Synthèse de presse

Industrie
  • Industrie
    La France affiche la plus forte représentation étrangère au salon Aero India 2021
    Fédéré par le GIFAS, le Pavillon France accueille 20 entreprises sur le salon international Aero India qui se déroule à Bangalore, en Inde, du 3 au 5 février 2021. Les entreprises françaises exposantes sont les suivantes : ABC, Aerocampus Aquitaine, ASB Group, Axon’Câble, Cimulec Groupe, Dassault Aviation, Faure Herman, First Switchtech, Gaches Chimie, Novae, NSE, Pinette P.E.I., PSD Aero, Rafaut, Recaero, Roxel, Safran, Techman Head, Thales et UUDS Magnum Aero. En comptant les sociétés françaises qui exposent directement (Airbus, Dassault Systèmes, Liebherr Aerospace, Lisi Aerospace, MBDA), la France affiche, une fois de plus, la plus forte représentation étrangère au salon de Bangalore. Plus de 60 entreprises françaises ont déjà une présence dans le pays, que ce soit des implantations industrielles ou des bureaux de représentations.

    Aeromorning du 3 février 2021 - La Tribune du 4 février 2021
  • Industrie
    Interview d’Eric Trappier dans le Journal de l’Aviation
    Dans un entretien sur le podcast du Journal de l’Aviation, Eric Trappier, PDG de Dassault Aviation et Président du GIFAS, revient sur le bilan de Dassault Aviation en 2020 et notamment sur le contrat récemment signé avec la Grèce. Avec l’achat par la France de 18 Rafale, ces commandes représentent environ 7000 emplois pendant un an voire un an et demi. Dassault Aviation négocie d’autres contrats à l’heure actuelle, en Suisse et en Finlande. « Tant mieux, cela prouve que le Rafale est à maturité opérationnelle, qu’il a été vu au sein des Forces armées françaises mais que la réussite à l’exportation en appelle d’autres », estime Eric Trappier. C’est une bonne nouvelle pour Dassault Aviation mais c’est aussi une bonne nouvelle pour nos partenaires, Safran et Thales, et c’est une très bonne nouvelle pour toute la supply chain, pour tous les sous-traitants français car il faut rappeler que le Rafale se fabrique exclusivement en France ».

    Journal de l’Aviation du 3 février 2021
  • Industrie
    Le fabricant de cartes électroniques Eolane veut renouer avec la croissance externe
    Eolane, fabricant de cartes électroniques basé à Angers, prévoit de porter son chiffre d'affaires de 300 millions d'euros en 2020 à 500 millions d'euros à l'horizon 2025. Cette progression se ferait pour moitié par croissance organique et pour l'autre moitié par le biais d'acquisitions, en France et en Chine. « Il y a des secteurs commerciaux sur lesquels nous aimerions être présents car nous pensons qu'ils vont repartir, l'aéronautique notamment », indique le PDG d’Eolane, Henri Juin. L’entreprise a notamment optimisé les flux en spécialisant ses usines, comme ses unités angevines recentrées sur la défense, les clients souverains, la santé et les engins roulants.

    Les Echos du 2 février 2021

Aviation Commerciale
  • Aviation Commerciale
    Air France : Benjamin Smith s’oppose à la cession de créneaux horaires d’Air France en échange d’une recapitalisation
    Benjamin Smith, directeur général d’Air France-KLM, met en garde contre d’éventuelles « mesures drastiques » imposées par la Commission européenne pour une recapitalisation du groupe, comme la cession de créneaux (« slots ») à l’aéroport Paris-Orly. Air France veut renforcer sa structure de bilan, avec le soutien de l’État français. La solution retenue consiste à convertir la dette liée au prêt d’actionnaires de 3 milliards d’euros en obligations hybrides qui sont considérées comme des capitaux propres et non comme de la dette. Pour valider ce montage financier, la Commission européenne exigerait d’Air France qu’elle renonce à des créneaux d’atterrissage et de décollage à l’aéroport Paris-Orly, dans le même ordre de grandeur que ce que le groupe Lufthansa avait cédé à Francfort et Munich, à savoir 24 paires par jour, soit l’équivalent de 8 700 rotations par an ou 7% des quelque 125 000 créneaux actuellement détenus par Air France à Paris-Orly.

    Air Journal du 4 février 2021
  • Aviation Commerciale
    Crise de la Covid-19 : une opportunité de développement pour les compagnies comme Transavia
    La crise de la Covid-19 va entraîner une reconfiguration du secteur aérien qui va se faire notamment au détriment des compagnies à bas coût, analyse Marc Ivaldi, directeur d'études à l'EHESS et ancien président de l'International Transportation Economics Association, dans les colonnes du magazine Marianne. « La disparition de compagnies low-cost va permettre à de grandes compagnies comme Air France et Lufthansa de développer plus rapidement leur « middle cost », comme Transavia, en utilisant les créneaux d'atterrissages vacants », explique-t-il. Transavia « est en passe de devenir un atout pour le groupe, s'est d'ailleurs félicité le PDG d'Air France-KLM, Ben Smith. Grâce à Transavia et ses coûts unitaires comparables à ceux d'EasyJet, Air France va enfin pouvoir rentabiliser et développer son réseau court et moyen-courrier ». Au sein des flottes aériennes, la réduction du nombre de gros-porteurs, très coûteux, cantonnés aux plus gros aéroports et difficiles à remplir, au profit de plus petits avions desservant directement toutes les destinations, a nettement accéléré avec la Covid-19.

    Marianne du 3 février 2021

France Relance
  • France Relance
    Le plan de relance commence à produire ses effets en Occitanie
    En Occitanie, le plan de relance commence à produire ses effets. Sur les 100 milliards annoncés par le gouvernement, 15 milliards sont territorialisés, c’est-à-dire pilotés dans chaque région. L’Occitanie pèse 10 % du poids national et devrait donc voir les enveloppes dépasser la barre du milliard d’euros. « Nous parvenons à toucher les PME dans ces appels à projets mais nous souhaitons en avoir davantage pour pénétrer en profondeur le tissu économique local. Les CCI et les chambres de métiers nous y aident, décrit Etienne Guyot, le préfet de région. Sur les seuls projets de compétitivité, déjà 100 millions d'euros ont été engagés auprès d’une centaine d’entreprises. A lui seul, le fonds de modernisation aéronautique atteint 40 millions d’euros. Ainsi, à Toulouse, ECA Aerospace a reçu 3 millions d’euros pour un projet nécessitant un investissement de 8 millions d’euros ».

    La Dépêche du Midi du 4 février 2021

Innovation
  • Innovation
    Satys déploie son usine 4.0 à Marignane
    Spécialiste de la peinture et du traitement de surface pour l’aéronautique, le groupe toulousain Satys va édifier, pour 15 millions d’euros, une nouvelle unité à Marignane, dans les Bouches-du-Rhône, non loin d’un de ses principaux clients, Airbus Helicopters. L’unité s’étendra sur 7 000 m² et l’investissement atteindra 15 millions d’euros. Elle doit devenir le pôle d’excellence acier et traitements spéciaux de l’industriel, établi à Toulouse (Haute-Garonne), spécialisé dans la peinture, l’étanchéité et le traitement de surfaces aéronautiques (Satys Services) ainsi que l’aménagement intérieur ferroviaire et aéronautique (Satys Interiors). « L’usine sera totalement digitalisée et labellisée Usine du futur 4.0 pour répondre à plusieurs critères. Le premier consiste à optimiser et raccourcir le plus possible nos flux, grâce à l’automatisation des chaînes de convoyage des pièces. Le deuxième vise à offrir aux salariés un environnement de travail aux derniers standards ergonomiques et de sécurité. Le troisième est de respecter les plus récentes contraintes réglementaires et environnementales. Un laboratoire sera intégré, dédié à l’analyse et à la conformité des bains, cruciales en matière de traitement de surface », précise Grégory Mayeur, directeur général de Satys Services.

    L’Usine Nouvelle du 3 février 2021

Espace
  • Espace
    Thomas Pesquet retournera sur l’ISS en avril prochain
    Thomas Pesquet retournera dans l'espace au printemps prochain. Quatre ans après son premier voyage, le Français de 42 ans va prendre part à la mission Alpha de l’ESA qui doit le mener avec trois autres astronautes à bord de la Station spatiale internationale pour un séjour de plusieurs mois jusqu'à l'automne 2021. Le décollage du CrewDragon de SpaceX est fixé pour l'instant au 20 avril 2021. Mais la date est encore susceptible de changer d'ici là. De retour dans l'ISS, Thomas Pesquet sera chargé de mettre en oeuvre une douzaine d'expériences scientifiques préparées par le Centre national d'études spatiales (CNES).

    Ensemble de la presse du 3 février 2021

Défense
  • Défense
    Le Rafale, un enjeu majeur pour la défense grecque
    L’Express revient dans un article sur la signature par le Premier ministre grec, Kyriakos Mitsotakis, le 25 janvier dernier, d’un contrat de 2,5 milliards d'euros pour l'achat de 18 chasseurs Rafale. Athènes a notamment prévu d'augmenter ses dépenses militaires de 62% en 2021. « L'enjeu n'est pas seulement la quantité, explique Periklis Zorzovilis, président de l'Institut grec des analyses en défense et sécurité. La qualité des équipements compte : les Rafale peuvent détecter simultanément plusieurs cibles à très grande distance. Ces 18 chasseurs ne constitueront que 12% de la flotte aérienne grecque, mais ils apporteront une nette amélioration ».

    L’Express du 3 février 2021

Environnement
  • Environnement
    L’avion joue pleinement son rôle dans la transition écologique
    La bataille pour un avion plus vert est engagée de longue date. A chaque génération, l’apparition de nouveaux matériaux plus légers dans les fuselages et de moteurs perfectionnés permet de réduire de 20 à 25% les émissions de gaz à effet de serre. Pour « aller plus loin », d’autres pistes sont à l’étude, comme la révolution des biocarburants. D’après les travaux du Conseil pour la recherche aéronautique civile (CORAC), ces biocarburants permettent de réduire de 60 à 80% les émissions de CO2. « Le gros avantage, c’est qu’il n’y a pas besoin de nombreuses modifications sur les avions, explique Jean-Brice Dumont, directeur exécutif de l’ingénierie chez Airbus et Président du Comité de pilotage du CORAC, à Valeurs Actuelles. Les appareils actuels sont déjà certifiés pour voler avec 50% de biocarburant dans les réservoirs ». L’autre piste envisagée est celle de la propulsion à hydrogène mais qui nécessite cependant de repenser complètement les avions. Quelle que soit la raison retenue, la baisse des émissions ne se fera qu’à long terme, ce qui n’est pas une raison suffisante pour se détourner de l’avion, rappelle Vincent Etchebehere, directeur du développement durable chez Air France : « Il ne faudrait pas, du fait de ce débat écologique, cacher les avancées sociales et sociétales réelles qu’a permis l’aviation commerciale en cinquante ans d’existence. La crise sanitaire le rappelle très bien : c’est grâce à l’avion que l’on peut transporter rapidement les doses de vaccin nécessaires si l’on veut enfin tourner la page du coronavirus ».

    Valeurs Actuelles du 4 février 2021