Synthèse de presse

Espace
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    Copernicus : Airbus Defence and Space signe un contrat de 300 millions d’euros
    Airbus Defence and Space a signé lundi 21 septembre en tant que maître d'oeuvre un contrat de 300 millions d'euros pour la fourniture du satellite CRISTAL (Copernicus polaR Ice and Snow Topography Altimeter), l’un des six nouveaux satellites lancés par l'Union européenne dans le cadre du programme Copernicus. « L'expérience industrielle [d’Airbus Defence and Space] est considérée comme excellente et pleinement adéquate pour que le travail soit effectué », a estimé l'Agence spatiale européenne (ESA). La mission CRISTAL, qui doit être livrée en 2027, permettra de mesurer avec plus de précision et de surveiller l'épaisseur de la glace de mer et l'élévation de la calotte glaciaire. Dans un communiqué publié le 21 septembre, Thales Alenia Space a annoncé avoir signé un contrat, d'un montant proche de 88 millions d'euros avec Airbus Defence and Space pour développer deux radars altimètres interférométriques IRIS (Interferometric Radar ALtimeter for Ice and Snow) embarqués à bord de la mission CRISTAL.

    La Tribune du 21 septembre 2020
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    OneWeb confirme à Arianespace la commande de 16 tirs de satellites
    Le groupe OneWeb, placé sous la protection du chapitre XI de la loi américaine sur les faillites, a confirmé à Arianespace un contrat de lancements potentiellement perdu. Conclu en 2015, il prévoyait 21 tirs pour mettre en orbite basse quelque 650 satellites construits par OneWeb Satellites, coentreprise entre Airbus et OneWeb, avec la fusée Soyouz au départ des centres spatiaux de Baïkonour au Kazakhstan, Vostochny en Russie et de Kourou en Guyane française. Un contrat amendé a été signé pour 16 lancements entre décembre 2020 et la fin 2022.

    Les Echos du 22 septembre 2020
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    La NASA estime à 16 milliards de dollars le coût du prochain alunisseur
    La NASA a assuré lundi 21 septembre qu'elle tablait toujours sur le retour d'astronautes américains sur la Lune en 2024, publiant une estimation des financements requis pour tenir le calendrier : 28 milliards de dollars sur les cinq prochaines années, dont 16 milliards pour l'alunisseur. Le Congrès, qui sera renouvelé aux élections générales du 3 novembre, devra accepter de financer ces montants pour ce qui est une priorité fixée par le président Donald Trump. Les 28 milliards de dollars couvrent les années budgétaires 2021-2025. Si le Congrès vote les premiers 3,2 milliards pour l'alunisseur d'ici Noël, « nous serons toujours dans les clous pour un alunissage en 2024 », a déclaré Jim Bridenstine, administrateur de la NASA, lors d’une conférence téléphonique avec des journalistes après avoir rendu public un plan actualisé du programme de retour sur la Lune, Artémis.

    AFP du 22 septembre 2020
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    Thales, Airbus et OHB, grands gagnants du programme Copernicus
    Quatre industriels (Thales, Airbus, OHB et Ruag) vont se partager en grande partie (71%) la nouvelle tranche du programme spatial Copernicus de l'Union européenne et l'Agence spatiale européenne (ESA). En raison de la profondeur de leur ancrage européen historique, les deux grands constructeurs de satellites européens, Thales et Airbus recevront plus de la moitié (57%) de ce programme en termes de volumes industriels octroyés par l'ESA dans le cadre des six nouvelles missions lancées (LSTM, CHIME, CO2M, CRISTAL, ROSE-L, CIMR) évaluées à 2,55 milliards d'euros par l'ESA.

    La Tribune du 21 septembre 2020

Industrie
  • Industrie
    Airbus détaille son plan pour arriver à l’avion décarboné en 2035
    Une présentation a eu lieu ce 21 septembre des trois concepts d'avions décarbonés en cours de développement chez Airbus, sous le nom de « ZEROe ». Sans émission de dioxyde de carbone, ils devraient progressivement remplacer les avions à énergie fossile dans le courant de la prochaine décennie. Avec une ambition réaffirmée par la directrice technique d'Airbus, Grazia Vittadini, de « sortir le premier avion décarboné à l'horizon 2035 ». Cette date correspond à la période à partir de laquelle Airbus et Boeing ont prévu de lancer les successeurs de l'A320 et du 737. Ces deux familles de monocouloirs moyen-courriers représenteront les deux tiers des besoins d'avions neufs au cours des vingt prochaines années. Le premier Airbus à hydrogène devrait donc être capable d'accomplir l'essentiel des missions d'un A320 actuel : transporter quelque 200 passagers avec un rayon d'action maximal d'environ 3 500 km. « Il s'agit d'un moment historique pour l'ensemble du secteur de l'aviation commerciale, et nous entendons jouer un rôle de premier plan dans la transition la plus importante que notre industrie ait jamais connue. Notre vision d'un avenir "zéro-émission" pour l'aviation est audacieuse, et les concepts que nous dévoilons aujourd'hui livrent au monde un aperçu de notre ambition en la matière, a déclaré Guillaume Faury, CEO d'Airbus. Je suis convaincu que l'hydrogène, utilisé aussi bien dans les carburants synthétiques que comme source d'énergie primaire, peut permettre de réduire significativement l'impact climatique de l'aviation ».

    Ensemble de la presse du 22 septembre 2020
  • Industrie
    La NASA adopte la solution HCare d’Airbus Helicopters pour ses futurs H135
    La NASA a choisi la solution de support HCare d’Airbus Helicopters pour sa future flotte d’hélicoptères H135. L’agence spatiale américaine doit en effet recevoir très prochainement ses trois exemplaires pour remplacer ses UH-AH. Deux exemplaires sont attendus dans les prochains jours, le dernier l’an prochain. Le contrat de type HCare Infinite s’étend sur une durée initiale de deux ans, avec possibilité de l’étendre jusqu’à dix ans. La valeur du contrat est estimée à 15 millions de dollars.

    Journal de l’Aviation du 21 septembre 2020
  • Industrie
    Un générateur de foudre pour aider les constructeurs aéronautiques
    Sopemea, entreprise spécialisée dans les essais auprès des entreprises et industries, a récemment étendu les capacités de son générateur, le LG200K, seul générateur de foudre du secteur privé en France. Un avion est touché par la foudre en moyenne une fois par an et pour pallier les risques, ce simulateur situé à Toulouse est capable de générer les 200 kA d’un foudroiement, ainsi que de reproduire toutes formes d’ondes en les enchaînant. Le but est de tester la résistance des matériaux et d’anticiper les effets de la foudre sur le plan mécanique, thermique, magnétique ou encore électromagnétique. Une équation complexe pour les industriels qui doivent développer de nouveaux équipements, notamment le fuselage et les réservoirs de carburant de leurs avions.

    L’Usine Nouvelle du 20 septembre 2020
  • Industrie
    Daher dévoile son millième TBM dans son usine de Tarbes
    Ce lundi 21 septembre, James A. Hislop a été officiellement présenté, en duplex depuis New York, comme le propriétaire du millième TBM sorti de l’usine Daher de Louey, près de l’aéroport de Tarbes-Lourdes-Pyrénées, tandis que l’avion faisait l’objet d’une cérémonie de « roll-out » devant son unité de production. Lancé il y a 32 ans, le TBM est un monomoteur à hélice destiné à l’aviation d’affaires. « Le groupe Daher et ses collaborateurs sont particulièrement fiers d’atteindre la barre des 1 000 TBM, a déclaré ce lundi 21 septembre, Didier Kayat, PDG de Daher. Nous avons réalisé des investissements importants depuis l’intégration du TBM dans le portefeuille d’activités de Daher, et c’est désormais un atout majeur pour notre activité industrielle globale ».

    La Dépêche du Midi du 22 septembre 2020

Emploi
  • Emploi
    Thales continue de recruter malgré la crise
    Depuis la fin du confinement, de nombreuses entreprises cherchent à recruter à tous les niveaux de qualifications. Le site de recrutement Cadremploi a réalisé pour le journal Le Monde le classement des entreprises qui ont diffusé les plus gros volumes d’offres depuis la fin du confinement. Sur un total de 6000 annonces, dont 1000 alternants, les cinq premières sont Thales, Ubisoft, LVMH, Hermès International et Onepoint.

    Le Monde du 22 septembre 2020

Aviation Commerciale
  • Aviation Commerciale
    Air France-KLM envisage une recapitalisation
    Les perspectives d’un redécollage du secteur aérien à court terme s’éloignent pour Air France, en dépit des 10,4 milliards d’euros d’aide obtenus en avril de la France et des Pays-Bas. « Ces soutiens nous permettent de tenir moins de douze mois », déclare Ben Smith, son directeur général, qui évoque une éventuelle recapitalisation de quelques milliards, dont le montant n’est pas fixé. Elle interviendrait avant l’assemblée générale du groupe qui devrait se tenir au cours du deuxième trimestre 2021.

    Le Figaro du 22 septembre 2020
  • Aviation Commerciale
    Vers un prix-plancher pour les billets d’avion ?
    La Convention citoyenne pour le climat prône, parmi d’autres propositions concernant l’aérien, l’adoption d’une « écocontribution renforcée sur les billets d’avion ». La Fédération nationale de l’aviation marchande (FNAM), qui regroupe la majorité des compagnies aériennes françaises, affirme, elle, que cette taxe serait « une charge insupportable pour un secteur qui joue actuellement sa survie ». Le syndicat national des pilotes de ligne (SNPL) propose une alternative : un prix minimum sur les billets d’avion. « Cela fait un an que nous travaillons sur cette question, explique Antoine Godier, membre du comité exécutif du SNPL. Ce tarif serait un signal pour les passagers sur les responsabilités de l’aéronautique, mais au contraire d’une taxe, l’argent permettrait d’investir pour aller vers toujours moins d’impact climatique ». Selon lui, « des tarifs ridiculement bas sont souvent du fait d’entreprises moins-disantes socialement pour leurs salariés ».

    La Croix du 22 septembre 2020
  • Aviation Commerciale
    L’écotaxe sur le transport aérien aurait des « conséquences absolument délétères », selon Jean-Baptiste Djebbari
    L’instauration d’une écotaxe telle que proposée par la convention citoyenne aurait des « conséquences absolument délétères » sur le plan social pour le transport aérien déjà sinistré, a jugé le ministre délégué aux transports, Jean-Baptiste Djebbari, lundi 21 septembre. « Les conséquences, notamment sociales, c’est la destruction à terme d’environ 120 000 à 150 000 emplois, ce qui paraît quand même un peu baroque dans la situation que nous connaissons », a-t-il affirmé sur LCI. « En tant que responsable politique, il faut dire toutes les conséquences. Et les conséquences en termes d’emploi dans un moment où la France vit une crise majeure, elles seraient massives si cette taxe était imposée de façon autoritaire », a ajouté Jean-Baptiste Djebbari. Pour le ministre, « il ne faut pas moins voyager, mais faire en sorte que l’aviation soit moins émissive, moins polluante ».

    AFP du 21 septembre 2020 – LCI du 21 septembre 2020
  • Aviation Commerciale
    Un étudiant de 27 ans prend le contrôle de la compagnie nationale israélienne
    Eli Rozenberg, un étudiant israélien de 27 ans, né aux États-Unis, a obtenu le contrôle de la compagnie aérienne israélienne El Al Israel Airlines à la suite d’une offre publique d’actions qui était une condition du gouvernement pour que le transporteur reçoive un prêt de 250 millions de dollars garanti par l’État à 75%. Kanfei Nesharim Aviation, nouvellement créé par Eli Rozenberg, a acheté 107 millions de dollars d’actions, ce qui lui donne une participation de près de 43% dans la compagnie aérienne israélienne. L’accord doit encore être approuvé par la commission des finances du Parlement.

    Air Journal du 20 septembre 2020

Environnement
  • Environnement
    Plusieurs solutions pour verdir le transport aérien
    Les Echos font le point sur les différentes solutions technologiques pour parvenir à éliminer progressivement les émissions de CO2 du transport aérien. Le simple remplacement des avions anciens par des avions de nouvelle génération, comme l'A350, et le Boeing 787 en long-courrier, l'A320neo et le Boeing 737 MAX en moyen-courrier, permettrait déjà de réduire les émissions de CO2 en Europe de 18 % d'ici à 2030. L'optimisation des trajectoires des avions et de la gestion du trafic aérien permettrait aussi de gagner au moins 5 %. Toutefois, le levier le plus prometteur est l'utilisation de biocarburants. Mélangés à du kérosène classique, ces carburants issus de la biomasse pourraient permettre de réduire de 80 % le bilan carbone d'un vol, en tenant compte du CO2 absorbé par les plantes nécessaires à ces biocarburants. Mais la filière de production et de distribution n'en est qu'aux balbutiements et sa mise en place nécessitera des investissements et un soutien des gouvernements.

    Les Echos du 21 septembre 2020