Synthèse de presse

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    Airbus Defence and Space dirigera le consortium d’entreprises en charge de la conception des infrastructures de communication quantique
    Airbus Defence and Space annonce prendre la tête d’un consortium d'entreprises et d'instituts de recherche que la Commission européenne a sélectionné pour concevoir le futur réseau européen de communication protégé par les technologies quantiques, l'initiative EuroQCI. Parmi les entreprises représentées, figurent Leonardo, Orange, PwC France et Maghreb, Telespazio (la coentreprise de Leonardo et de Thales), le Conseil national de la recherche (CNR) et l’Institut national de recherche en métrologie (INRiM) italiens. L’objectif est de sécuriser « les systèmes de cryptage européens et les infrastructures critiques telles que les institutions gouvernementales, le contrôle du trafic aérien, les établissements de santé, les banques et les réseaux électriques contre les cybermenaces actuelles et futures ». « Le plan à long terme est que l'EuroQCI devienne la base d'un Internet quantique en Europe, connectant des ordinateurs quantiques, des simulateurs et des capteurs via des réseaux quantiques pour distribuer des informations et des ressources avec une méthode de sécurité de pointe » précise Airbus Defence and Space. L’étude se déroulera durant quinze mois et s’efforcera de définir les spécifications du système de bout en bout. Un démonstrateur EuroQCI est attendu d'ici 2024 avant une entrée en service opérationnel d’ici 2027.

    Les Echos, 1er juin, L’Usine Nouvelle et ZoneBourse, 31 mai

Défense
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    Le général Philippe Lavigne, chef d'état-major de l'armée de l'Air et de l'Espace, sera le prochain commandant allié Transformation de l’OTAN
    Le 28 mai, le Conseil de l'Atlantique Nord a approuvé la nomination du général Philippe Lavigne, de l'armée de l’Air et de l’Espace française, au poste de commandant suprême allié Transformation. Il succédera au général André Lanata en septembre 2021. Depuis la réintégration de la France dans l'OTAN, le poste de commandant suprême allié Transformation (ACT) est traditionnellement occupé par un militaire français. Le général Lavigne aura pour mission de superviser la transformation des capacités militaires de l’OTAN, de mener la transformation militaire de l’Alliance, en développant une analyse prospective des futurs défis pour la sécurité, en préparant l’interconnexion des forces, et en encourageant le développement de capacités interopérables novatrices.

    B2Pro, 31 mai
  • Défense
    Retour sur la troisième édition de l’exercice Atlantic Trident
    Malgré la pandémie, l’exercice Atlantic Trident s’est déroulé en France du 17 au 28 mai sur la BA118 de Mont-de-Marsan. Les aéronefs français, britanniques et américains ont procédé à des exercices sur la façade Atlantique et dans le Massif Central. « L’objectif d’Atlantic Trident n’est pas d’évaluer les performances des uns et des autres, mais bien d’apprendre à travailler ensemble et d’aboutir à une meilleure connaissance mutuelle » indique le ministère des Armées. Durant leurs missions, les militaires ont utilisé la liaison de données L16 afin de suivre précisément les appareils et d’afficher sur les écrans des avions de combat les pistes virtuelles créées par le Centre Expert du Combat Collaboratif (CECC). Pour ceux qui étaient dépourvus de L16, le suivi se faisait uniquement via les transpondeurs et l’emploi des radars de surveillance aérienne. Par ailleurs, prenaient part à l’exerce des F-35A (Lockheed Martin) de l’US Air Force, et les F-35B embarqués sur le HMS Queen Elizabeth (ceux du 617 Squadron de la RAF et de la VMFA-211 des Marines américains). Des Typhoon (Airbus Defence and Space) britanniques étaient également engagés.

    Aerobuzz, 31 mai

Espace
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    La Commission européenne veut un nouveau projet de constellation européenne
    Dans un contexte de lancements tous azimuts de constellations internet, le Commissaire européen, chargé de la politique industrielle, du marché intérieur, du numérique, de la défense et de l'espace, Thierry Breton, veut doter l’Union européenne d’une troisième grande infrastructure spatiale. « L’Europe doit se doter d’une infrastructure satellitaire de connectivité. Elle a pour but de fournir à tous les Européens un accès sécurisé́ et résilient à l’Internet haut débit. Après Copernicus et Galileo, ce sera notre troisième pilier de souveraineté́ technologique », a-t-il déclaré. La Commission européenne va donc lancer une nouvelle consultation auprès des startups du spatial. « Dans cette phase très préliminaire de préparation, nous écoutons tous les acteurs. Je souhaite en particulier insuffler un esprit d'innovation et de disruption en engageant particulièrement les startups dans ce projet. A ce titre, un appel à propositions dédié aux startups sera lancé prochainement. Cela fait partie de la nouvelle approche que nous devons avoir en Europe, avec une plus grande prise de risque et un soutien plus fort à nos startups », poursuit Thierry Breton. Le Commissaire européen entend déposer un projet de directive pour faire adopter ce projet de constellation dès la fin de l'année.

    Les Echos, 1er juin.
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    L’importante contribution du secteur spatial à la balance commerciale de l’Union européenne
    Selon une étude de ASD-Eurospace, l’association européenne des industriels de l’espace, les investissements consentis par les pays européens dans ce secteur contribuent positivement à la balance commerciale de l’Union. Ainsi, durant les dix dernières années, la construction européenne de satellites a dégagé́ un surplus net de 640 millions de dollars par an, 300 millions pour les services de lancement et 150 millions pour les ventes d’équipements et de systèmes spatiaux. Les industriels du spatial (satellites, lanceurs, équipements) ont exporté pour 23,1 milliards de dollars au cours de la dernière décennie. « Le secteur spatial est donc bon à l’export, mais il le serait encore davantage si les Européens avaient des réflexes plus nationalistes, car nombre de sociétés européennes importent encore énormément des Etats-Unis », juge Pierre Lionnet, économiste à l’ASD-Eurospace.

    Les Echos, 1er juin
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    Le président de 3i3s Europa et fondateur du New Space Club, Pierre-José Billotte, demande l’organisation d’assises du New Space français
    Pour le fondateur du New Space Club, Pierre-José Billotte, l’avenir de l’industrie spatiale française est intimement lié à celui des Spacetech. Il regrette qu’il y ait « encore trop d'acteurs pour soit ignorer l'enjeu du New Space français (…) soit le minorer en s'interrogeant sur l'existence d'un possible mirage ». Il estime que « l'avenir du spatial français passera par une ambition New Space française d'envergure mondiale en quantité et en qualité ». Aussi, il juge que « les acteurs de l'écosystème spatial français doivent, ensemble, organiser des Assises du New Space qui auront pour objectif de faire le constat de sa réalité française ».

    La Tribune, 1er juin
  • Espace
    La station chinoise prête à accueillir son premier équipage
    Samedi 29 mai à 12h55 UTC depuis la base spatiale de Wenchang, la Chine a procédé au lancement du vaisseau ravitailleur automatique Tianzhou 2 à destination de Tianhe, le premier élément de la station spatiale chinoise (CSS), dont l’assemblage a démarré le 29 avril dernier. Avec ses 16,6 mètres de long, ses 4,2 mètres de diamètre, le plus gros ravitailleur spatial au monde emportait 4,69 tonnes de fret et 1,95 tonnes de carburant. Sa masse au décollage pesait 13,5 tonnes. La CSS est désormais prête à recevoir son premier équipage le 17 juin prochain.

    Air & Cosmos, 31 mai

Industrie
  • Industrie
    La fabrication additive est en plein essor dans les usines françaises, avec de nouveaux usages à la clé
    Sous forme de résine, de poudre ou de filament, les polymères permettent aujourd’hui la fabrication de tableaux de bord automobiles et de conduits d’aération optimisés dans des avions. Pour leur part, les métaux d’impression, généralement utilisés en poudre, ont connu un développement rapide pour des applications de pointe. Michelin et Airbus sont à l’avant-garde de cette révolution. Le fabricant de pneumatiques imprime 500 000 pièces d’outillage par an, et l’A350 de l’avionneur compte environ 300 pièces imprimées. En réponse à l’émergence de nouveaux besoins industriels, l’entreprise Constellium s’est rapprochée des industriels de l’aviation déjà utilisateurs de l’impression 3D pour des projets de codéveloppement, comme au sein du programme AeroPrint conduit par Dassault Aviation. Toutefois, le processus de certification est très long : une certification aéronautique peut prendre jusqu’à dix ans.

    L’Usine Nouvelle, 1er juin.
  • Industrie
    Le Falcon 10X de Dassault Aviation bénéficiera des dernières avancées technologiques en matière de motorisation
    Les caractéristiques du moteur Pearl 10X devraient être relativement proches de celles du Pearl 700 car l’architecture est la même. En aval de la soufflante, un compresseur haute pression à dix étages est suivi de la chambre de combustion, d’une turbine haute pression à deux étages et d’une turbine basse pression à quatre étages, de sorte qu’il devrait assurer 80 kN de poussée. Par ailleurs, les tuiles (des éléments qui permettent une consommation réduite en air de refroidissement) de la chambre de combustion du Pearl 10X seront produites par impression 3D. La position des orifices est donc libre et indépendante du procédé de fabrication. Par ailleurs, le Falcon 10X sera capable de voler avec un réservoir rempli à 100% de biocarburant aéronautique (SAF). Selon Rolls-Royce, l’absence de composés aromatiques dans le biocarburant ne cause aucun problème, même au niveau des joints. Enfin, Dassault Aviation va intégrer le contrôle du moteur dans le système numérique DFCS de commandes de vol. La mise en service du Falcon 10X est programmée pour la fin de 2025.

    Aerobuzz, 1er juin