Synthèse de presse

Industrie
  • Industrie
    Airbus dévoile le premier A321neo assemblé à Toulouse
    Airbus a dévoilé les images du premier A321neo assemblé à Toulouse depuis la nouvelle ligne d'assemblage inaugurée en juillet 2023. L'appareil est destiné à la compagnie low-cost turque Pegasus Airlines. Construite au sein de l'usine Lagardère, bâtie initialement pour l'A380, la nouvelle A320 Family final assembly line (FAL) doit accompagner la montée en cadence de la famille A320neo et en particulier de l’A321neo, best-seller d’Airbus, pour arriver à pleine capacité en 2026, avant d'être dupliquée. « L'objectif, c'est de mener cette ligne à sa pleine cadence en 2026. Et en parallèle, nous sommes en train de dupliquer cette ligne qui fera son entrée en service en 2026 et sera à sa pleine cadence en 2028. Cela va demander de faire grandir les équipes. Nous sommes actuellement 500 et l'effectif de la première ligne sera porté à 700 personnes », déclarait Marion Smeyers, directrice de la nouvelle FAL, interrogée le 9 novembre lors de l'Aeroforum organisé par La Tribune.

    Ensemble de la presse du 29 novembre
  • Industrie
    Flying Whales, TAS… comment le transport écologique par dirigeable est relancé
    Les Echos consacrent un article à Flying Whales, startup française qui entend relancer le transport par dirigeable. La société compte parmi ses actionnaires, notamment, le Groupe ADP, Air Liquide, Bouygues, la Société Générale, mais aussi les Etats français, canadien et australien. « Le financement est acquis et la certification de l'ingénierie quasiment terminée », se félicite Sébastien Bougon, président fondateur de Flying Whales. L’entreprise attend le feu vert de la préfecture de la Gironde pour la construction de l'usine de fabrication du premier démonstrateur, prévue à Laruscade, près de Bordeaux, sur un site de 70 hectares. A moyen terme, Flying Whales vise une flotte de 160 appareils, avec 2 sites de construction supplémentaires au Québec et en Australie. Les essais en vol du démonstrateur sont prévus pour 2026. Une fois la certification obtenue, l'activité pourrait commencer en 2027. Les Echos rappellent que l’usage des aérostats ne se limite pas au transport de fret ou de passagers. Thales Alenia Space (TAS) travaille depuis 2016 sur un dirigeable destiné à réaliser des missions d'observation depuis la stratosphère, le Stratobus. Equipé d'une propulsion électrique de 5 kW et de 1 000 m² de cellules solaires, cet appareil est capable de rester un an en vol stationnaire. Dans le cadre du programme Euro HAPS (High Altitude Platform Systems) Thales Alenia Space va coordonner un consortium de 21 partenaires destiné à tester l'utilisation de ce type d’appareil pour améliorer les capacités de reconnaissance, de surveillance et de renseignement.

    Les Echos du 29 novembre
  • Industrie
    ZeroAvia boucle une levée de fonds et enregistre une commande de 70 systèmes propulsifs de la part d’Ecojet
    ZeroAvia, entreprise anglo-américaine basée aux Etats-Unis, annonce 2 étapes importantes pour l'avenir de ses projets d'avions régionaux à hydrogène. L'entreprise vient d’achever une nouvelle levée de fonds de 116 M$. Airbus figure parmi les souscripteurs, une participation annoncée en septembre dernier, dont le montant n’a pas été dévoilé. Ces fonds sont destinés à permettre à la société de poursuivre les essais de son premier ensemble propulsif ZA600 (avec moteur électrique et pile à hydrogène), en vue d'une certification européenne en 2025. Le développement d'un modèle plus puissant, le ZA2000, prévu pour 2027, est également en cours. ZeroAvia a de plus annoncé un accord pour la fourniture de 70 ensembles propulsifs à Ecojet, une nouvelle compagnie régionale écossaise, basée à Edimbourg, qui ambitionne de devenir « la première compagnie aérienne régionale zéro émission » dans le monde.

    Les Echos et le Journal de l’Aviation du 29 novembre

Environnement
  • Environnement
    Décarbonation : « Interdire aux générations futures de voyager n'est pas la solution »
    Lors du forum organisé le 23 novembre dernier à l'occasion des 40 ans de l'Académie de l'Air et de l'Espace à Toulouse, les défis liés à la décarbonation du transport aérien ont été abordés. « Notre ambition, c'est de ne pas avoir à interdire aux générations futures de voyager à travers le monde. La décroissance […] ce n'est pas pour nous la bonne solution », a souligné Philippe Couteaux, senior vice-président de Safran chargé de la stratégie et du climat. Safran a consacré plus de 75% de ses investissements en R&D sur la période 2021-2024 à la décarbonation, soit plus de 4 Md€, rappelle La Tribune. « Le premier axe, c'est la conception de moteurs ultra efficaces pour 2035. Ces moteurs pourront intégrer 100 % de SAF (carburants d'aviation durable) et bien sûr, à terme, 100 % d'hydrogène. Nous travaillons aussi au développement de l'électrification de la propulsion, en premier lieu pour des aéronefs sur de courte distance, des VTOL (aéronefs à décollage vertical) jusqu'aux avions régionaux de 50 passagers, et cela passe aussi par de l'hybridation des systèmes propulsifs. Nous étudions aussi l'utilisation de matériaux plus légers, et des carburants de synthèse qui seraient produits à partir d'électricité bas carbone ou à partir de gaz synthétique», détaille le dirigeant. Antoine Bouvier, vice-président à la stratégie d'Airbus, insiste : la décarbonation est pour Airbus « un enjeu existentiel pour garder notre leadership ». Le succès de la décarbonation repose aujourd’hui en partie sur les énergéticiens, c’est-à-dire « une industrie tierce », relève Philippe Couteaux. « Au delà de la biomasse, nous travaillons sur des technologies de recomposition du carbone issues d'une capture de l'air et d'hydrogène. Dans le cas des carburants de synthèse, la limite, ce n'est pas des hectares de terrain mais la quantité d'énergie décarbonée. Une fois qu'on investit, il n'existe pas de limite physique à la production d'électricité décarbonée », déclare Antoine Bouvier.

    La Tribune du 29 novembre
  • Environnement
    Du SAF disponible à l'aéroport de Saint-Nazaire Montoir
    Vinci Airports et TotalEnergies se sont associés pour fournir du SAF à l’aéroport de Saint-Nazaire Montoir (Loire-Atlantique). Produit en France par TotalEnergies à partir de déchets et résidus issus de l’économie circulaire, comme des huiles de cuissons usagées, ce biocarburant, mélangé à hauteur de 30% avec du carburant conventionnel, permet donc une réduction des émissions de CO2 pouvant aller jusqu'à 27%. Airbus utilisera notamment ce carburant d’aviation durable pour avitailler les Beluga servant au transport quotidien de tronçons de fuselage entre son usine de production de Saint-Nazaire et les chaînes d’assemblage de Toulouse. Ce carburant sera également utilisé par la navette Airbus opérée par Air Corsica transportant chaque jour des employés et sous-traitants du constructeur entre Saint-Nazaire et Toulouse.

    Air & Cosmos du 29 novembre

Défense
  • Défense
    Premières commandes pour le H125 en Lituanie
    Airbus Helicopters et l'opérateur lituanien ASU BALTIJA ont annoncé un contrat portant sur 2 H125, à l'occasion du salon European Rotors 2023, qui se tient à Madrid du 27 au 30 novembre. Il s'agit des 1ers hélicoptères Airbus vendus à un opérateur commercial dans le pays, et ce seront également les 2 1ers hélicoptères de la famille H125 déployés en Lituanie, précise le constructeur. Les H125 remplacent les hélicoptères fabriqués en Russie et seront utilisés pour le transport de passagers et les missions utilitaires en Lituanie et sur d'autres marchés à l'étranger. « ASU Baltija a une grande expérience de la collaboration avec Airbus Helicopters, qui assure le soutien logistique de la flotte AS365N3+ de l'armée de l'Air lituanienne. Une coopération étroite et une équipe productive entre Airbus et ASU Baltija ont permis d'atteindre une disponibilité de la flotte de plus de 96% », précise Airbus Helicopters. « Le H125 est le leader absolu du marché dans la catégorie des hélicoptères monomoteurs intermédiaires, avec une part de marché de 63 % en 2022 », est-il précisé. En 2022, 161 hélicoptères H125 ont été commandés, établissant un record de ventes pour la dernière décennie.

    Boursier.com du 29 novembre
  • Défense
    ÖAMTC Air Rescue acquiert 2 H135 de plus
    Airbus Helicopters et l’opérateur autrichien ÖAMTC Air Rescue annoncent un nouveau contrat portant sur 2 H135, à l'occasion du salon European Rotors 2023. Cette commande fait suite à un 1er contrat portant sur 5 H135, signé fin 2020. ÖAMTC Air Rescue exploite 31 hélicoptères H135 depuis 17 bases permanentes et 4 bases hivernales supplémentaires en Autriche. « Le H135 est le leader mondial du marché des services médicaux d'urgence par hélicoptère, avec plus de 700 hélicoptères utilisés dans le monde entier pour des missions de sauvetage » précise Airbus Helicopters. Le bimoteur léger « intègre les technologies les plus avancées disponibles », notamment la suite avionique Helionix d'Airbus Helicopters. A ce jour, plus de 1 500 hélicoptères de la famille H135 ont été livrés dans le monde, totalisant plus de 7 millions d'heures de vol.

    Boursier.com du 29 novembre
  • Défense
    Le néerlandais Mark Rutte est pressenti pour prendre la tête de l’OTAN
    Le mandat de Jens Stoltenberg, secrétaire général de l’OTAN, court jusqu'au 30 septembre 2024. Le dirigeant, ancien Premier ministre de Norvège, aura passé 10 ans à la tête de l'Alliance atlantique. Après 2 mandats de 4 ans, faute de consensus sur son successeur, il a été reconduit 2 fois pour 1 an à son poste. Mark Rutte, Premier ministre des Pays-Bas depuis 2010, qui doit quitter son poste dès que le nouveau Parlement issu des élections du 22 novembre aura désigné le futur chef du gouvernement, pourrait lui succéder. Il est soutenu par la France, qui souhaite que le secrétariat général revienne à un membre de l'Union européenne. La Première ministre d'Estonie, Kaja Kallas, est également candidate. Réunis à Bruxelles les 29 et 30 novembre, les ministres des Affaires étrangères des pays membres ont par ailleurs déploré le retard de l’adhésion de la Suède, imputable à la Turquie, et évoqué la poursuite du soutien à l’Ukraine.

    Les Echos du 29 novembre

Aviation Commerciale
  • Aviation Commerciale
    Le fonds Ardian devrait racheter 15% de l’aéroport londonien d'Heathrow
    Le groupe espagnol de BTP et de gestion d'infrastructures Ferrovial a annoncé, mardi 28 novembre, la vente de sa participation de 25% dans l'aéroport londonien d'Heathrow au fonds français d'investissement Ardian et au Fonds public d'investissement saoudien (FIP), pour 2,7 Md€. En vertu de cet accord, Ardian rachètera 15% de l'aéroport londonien et le fonds public saoudien 10%, est-il précisé.

    La Tribune et Le Figaro du 29 novembre
  • Aviation Commerciale
    EasyJet est redevenue bénéficiaire lors de son exercice 2022-2023
    Easyjet a publié ce mardi ses résultats pour l'exercice 2022-2023. Après 3 années consécutives de pertes, la compagnie low-cost britannique est redevenue bénéficiaire lors de cet exercice, achevé le 30 septembre. Elle a dégagé un résultat net de 324 M£ (374 M€), contre une perte de 169 M£ un an plus tôt. Comme l’ensemble des compagnies aériennes, easyJet a bénéficié d’une « performance estivale record », a souligné le directeur général, Johan Lundgren. Le chiffre d’affaires a augmenté de 42 %, à 8,2 Md£ sur l’ensemble de l’exercice. « Les perspectives sont positives pour cette année avec des réservations de vols et séjours en progression sur un an », précise Johan Lundgren. Bertrand Godinot, directeur général d’easyJet pour la France, accorde un entretien à La Tribune. Il revient sur les spécificités du marché français dans la stratégie de la compagnie, et indique les perspectives de développement. « Nous avons eu 24 millions de passagers sur la France, depuis et vers la France. C'est à peu près 10 % de plus que l'année dernière », indique-t-il.

    La Tribune et Ensemble de la presse du 29 novembre
  • Aviation Commerciale
    Le projet Stargate poursuit ses innovations environnementales
    Le projet Stargate de Brussels Airport, qui vise à tester des innovations technologiques et environnementales, mis en œuvre depuis 2 ans, entend intensifier ses avancées en 2024. Le projet mobilise 21 partenaires, dont les aéroports de Toulouse-Blagnac, Budapest et Athènes. La promotion de l’électrification du matériel de manutention au sol ; la mise en œuvre du « Digital Green Lane », un nouveau système de gestion numérique pour les opérateurs fret, sont notamment prévues. Une installation de mélange mobile pour le SAF sera aussi prochainement testée. L’aéroport de Toulouse-Blagnac entend quant à lui travailler à une chaîne de livraison opérationnelle pour les SAF, et mettre en place une étude « pour déterminer dans quelle mesure un aéroport pourrait fonctionner de manière autonome avec 100 % d’énergie renouvelable ».

    Air & Cosmos du 29 novembre