Synthèse de presse

Industrie
  • Industrie
    Airbus publie ses résultats pour l'exercice 2025
    Airbus* a généré un bénéfice net record de 5,2 Md€ en 2025, en hausse de 23 %, porté par la demande croissante d’avions commerciaux et les activités de défense. «2025 a été une année charnière, marquée par une très forte demande pour nos produits et services dans l’ensemble de nos activités, par des résultats financiers record et par des étapes stratégiques majeures », a déclaré Guillaume Faury, président exécutif d’Airbus. Les ventes ont atteint 73,4 Md€, en hausse de 6 % par rapport à 2024. Le chiffre d’affaires dans le domaine de la défense a augmenté de 15 % à 14,2 Md€. Ces bonnes performances ont été réalisées « dans un environnement opérationnel complexe et mouvant », a souligné Guillaume Faury. En 2025, Airbus a livré 793 avions commerciaux, en hausse de 4 % sur un an. En 2026, le groupe vise la livraison de 870 avions commerciaux. « La demande mondiale pour les avions commerciaux soutient la montée en cadence continue de notre production, que nous gérons tout en faisant face à des pénuries significatives de moteurs Pratt & Whitney », a indiqué Guillaume Faury.

    Ensemble de la presse du 19 février 2026
  • Industrie
    Le carnet de commandes d’Airbus a atteint un niveau record en 2025
    En 2025, les commandes brutes d'avions commerciaux auprès d’Airbus* ont totalisé 1 000 appareils (contre 878 en 2024), avec des commandes nettes de 889 appareils après annulations (contre 826 en 2024). Le carnet de commandes a atteint un niveau record de 8 754 avions commerciaux fin 2025. Airbus Helicopters* a enregistré des commandes nettes de 536 unités (450 en 2024), portées par une forte dynamique, notamment sur les marchés militaires. Les prises de commandes en valeur chez Airbus Defence and Space* ont atteint un niveau record de 17,7 Md€ (16,7 Md€ en 2024).

    Ensemble de la presse du 19 février 2026
  • Industrie
    Logistique : Daher renforce son partenariat stratégique avec Airbus Atlantic en Loire Atlantique
    Daher* a annoncé le renouvellement et l'extension de son contrat avec Airbus Atlantic* pour la gestion logistique du West Hub à Montoir-de-Bretagne, site clé de convergence des flux issus des usines de Nantes et Saint-Nazaire ainsi que de l’ensemble des fournisseurs du périmètre Airbus Atlantic. Ce partenariat de cinq5 ans (2026-2031) doit accompagner la montée en puissance industrielle. Les effectifs de Daher sur site passeront de 250 à 450 employés d'ici mi-2027, et les volumes de production tripleront pour soutenir la montée en puissance des programmes A320, A330 et A350.

    La Tribune, Aerobuzz et Ouest-France du 19 février 2026
  • Industrie
    ATR prévoit une forte montée en cadence en 2026
    ATR*, premier constructeur mondial d’avions régionaux, a annoncé aujourd’hui ses résultats pour l’exercice 2025, « marqués par de solides performances commerciales, des revenus stables et des investissements continus dans son système industriel afin de soutenir sa trajectoire de croissance à long terme », commente le groupe. Le chiffre d'affaires s’établit à 1,2 Md$ en 2025. Les commandes nettes ont atteint 50 appareils, portant le carnet de commandes de la société à plus de 160 unités. Les services et l'assistance client ont généré un chiffre d'affaires record de 538 M$. ATR a livré 32 appareils en 2025, un chiffre inférieur à son objectif initial, conséquence d'une nouvelle année de perturbations de la chaîne d'approvisionnement ayant affecté des composants clés. Le groupe indique que 2026 devrait être l'année de la remontée en cadence, avec pour objectif une augmentation de 20 % des livraisons. « Nous avons renforcé toutes les composantes de notre organisation et posé les bases d'une montée en cadence sûre, durable et crédible », a déclaré Nathalie Tarnaud Laude, directrice générale d’ATR.

    Ensemble de la presse du 19 février 2026
  • Industrie
    Entretien avec Sébastien Martin, ministre délégué à l'Industrie
    Dans un entretien aux Echos, le ministre Sébastien Martin déplore que la France « manque de capitaux pour financer son industrie ». « Il faudra sans doute proposer, dans le cadre de la campagne présidentielle, une part de capitalisation des retraites pour accroître la capacité du marché, ou créer des fonds souverains capables d'irriguer l'industrie française en capitaux », suggère-t-il. Le ministre se dit par ailleurs favorable à ce que « des réflexions puissent être menées sur la mobilisation de l'épargne au service de l'industrie, comme cela a déjà été fait à travers Bpifrance avec le fonds défense de 450 M€ ». Il évoque également le volet régionalisé de France 2030, un fonds de modernisation du tissu industriel doté de 300 M€. « J'ai proposé aux présidents de région que nous le mobilisions d'ici à la fin d'année pour la modernisation de nos PME et ETI », indique-t-il.

    Les Echos du 19 février 2026

Défense
  • Défense
    Les fonds européens se mobilisent pour le financement de la défense ; des freins existent en France
    Alors que l'écosystème européen du private equity s'engage pour financer la défense, des freins perdurent en France, illustrés récemment par la politisation du débat autour de la cession de LMB Aerospace* à un acteur étranger, selon Les Echos. Les investisseurs s’inquiètent également de la remise en cause croissante des réductions d'impôts associées au crédit d'impôt recherche (CIR), qui peuvent représenter jusqu'à 30 % de l'Ebitda de certaines sociétés. D’après le GICAT, qui rassemble quelque 500 entreprises du secteur, 78 % d'entre elles déclarent autofinancer une part significative de leur R&D et près de 26 % y consacrer plus de 10 % de leur chiffre d'affaires. « L'industrie de défense est par nature une industrie de haute technologie, une industrie de cycles longs, nécessitant des investissements technologiques engagés plusieurs années avant toute commande publique » À cet égard, le CIR est « un levier structurant de décision d'investissement. Il est également intégré par les investisseurs privés dans leurs modèles d'analyse financière et conditionne en partie la capacité des entreprises à lever des fonds et à accélérer leur croissance », indique le GICAT.

    Les Echos du 19 février 2026
  • Défense
    Tribune : « Les Européens doivent adopter une stratégie de dissuasion globale »
    Hélène Conway-Mouret, sénatrice socialiste, et Renaud Bellais, codirecteur de l’Observatoire de la défense au sein de la Fondation Jean-Jaurès, estiment que face aux différentes menaces, l’Europe doit organiser son autonomie stratégique au travers de projets concrets – en particulier la garantie des stocks de munitions - et de priorités clairement identifiées. « Le renforcement de la défense européenne ne pourra aboutir qu’à travers l’élaboration d’un véritable projet de sécurité internationale conçu par les Européens et pour les Européens. Si elle demeure incontournable, la dissuasion nucléaire ne saurait, à elle seule, répondre à l’ampleur des défis auxquels le continent est confronté », déclarent-ils.

    Le Figaro du 19 février 2026
  • Défense
    Le secteur de la défense recrute fortement
    L’emploi dans l’industrie de la défense a progressé de 15 % entre 2022 et 2024. Dans l’aéronautique, un quart de l’activité et un tiers du carnet de commandes sont consacrés à la défense, selon Le Monde. « Depuis l’après-Covid, on recrute beaucoup plus que nos départs, en CDI comme en intérim. Nous prévoyons de 25 000 à 30 000 recrutements par an, pour moitié des ingénieurs et cadres », explique Philippe Dujaric, directeur des Affaires sociales et de la Formation du GIFAS. En 2026, Thales* prévoit de recruter 9 000 personnes, dont 3 300 en France, la moitié dans la défense (après les 8 800 et 8 500 recrutements qui ont déjà eu lieu respectivement en 2025 et 2024). Naval Group envisage 1 200 CDD et CDI et 900 stagiaires et alternants ; MBDA* prévoit 900 recrutements. Afin de mieux répondre aux besoins, France Travail lancera le 23 avril une structure nationale consacrée à la défense, avec des conseillers spécialisés.

    Le Monde du 19 février 2026
  • Défense
    SCAF : selon Friedrich Merz, l'Allemagne et la France n’ont pas les mêmes besoins
    Le chancelier Friedrich Merz a déclaré dans le podcast allemand Machtwechsel : « Les Français ont besoin, dans la prochaine génération d'avions de combat, d'un avion capable de transporter des armes nucléaires et d'opérer à partir d'un porte-avions. Ce n'est pas ce dont nous avons besoin actuellement dans l'armée allemande ». Emmanuel Macron « reste engagé pour le succès du SCAF », a réagi mercredi l'Elysée. « Les besoins militaires des trois États participants n'ont pas changé », estime la présidence française. « Au vu des enjeux stratégiques pour notre Europe, il serait incompréhensible que des divergences industrielles ne puissent être surmontées alors même que nous devons collectivement montrer unité et performance dans tous les domaines intéressant son industrie, sa technologie et sa défense », a-t-elle ajouté. Reuters fait état ce jeudi d’informations selon lesquelles l’Allemagne mènerait des discussions en vue d’acquérir des avions américains F-35 supplémentaires.

    Ensemble de la presse du 19 février 2026

Aviation Commerciale
  • Aviation Commerciale
    Air France-KLM enregistre un bénéfice net historique de 1,75 Md€ en 2025
    Air France-KLM a réalisé un chiffre d’affaires record en 2025 à 33 Md€, en hausse de 4,9 % sur un an (6,2 % hors variations de change). Le bénéfice net s’établit à 1,75 Md€. La société marge a progressé d’un point, à 6,1 %, avec un bénéfice opérationnel de 2 Md€. « Cette performance s’explique par une augmentation de 284 M€ de la recette unitaire et par une baisse du prix du carburant de 394 M€ », a expliqué Air France-KLM. Ces résultats ont été obtenus bien qu’Air France-KLM soit encore en-deçà de son volume de passagers de 2019 (104,2 millions de voyageurs). Air France, KLM et Transavia ont transporté 102,8 millions de personnes l’année dernière, soit une hausse de 5 % sur un an.

    Ensemble de la presse du 19 février 2026
  • Aviation Commerciale
    Le groupe ADP dévoile des résultats 2025 en forte croissance
    Le trafic du groupe ADP a progressé de 4,2 % l'an dernier ; son chiffre d'affaires a augmenté de 8,9 %, à 6,7 Md€ ; son résultat d'exploitation est en hausse de 17,23 %, à 1,15 Md€. Le bénéfice net s'établit à 382 M€, soit 11,7 % de plus qu'en 2024. Les résultats du groupe sont essentiellement portés par la croissance de ses 26 aéroports à l'étranger, dont ceux du groupe turc TAV et de l'indien GMR. En 2025, ils ont représenté 272 millions de passagers, contre 107 millions pour les aéroports parisiens. Les recettes tirées des commerces et services jouent aussi un rôle majeur : leur chiffre d'affaires a augmenté de 11, 9 % l'an dernier, à 2,159 Md€. Ce secteur représente désormais un tiers du chiffre d'affaires global, presque autant que les activités aéronautiques (2,192 Md€).

    Ensemble de la presse du 19 février 2026
  • Aviation Commerciale
    Evolution du transport aérien transport aérien mondial depuis le Covid-19 : la Chine et les low-cost « grands gagnants »
    En 2025, les 360 compagnies aériennes fédérées au sein de l’IATA (International Air Transport Association) ont pour la première fois dépassé 1000 Md$ de chiffre d’affaires, en réalisant des ventes pour 1 008 Md$. Dès 2024, le trafic avait dépassé les niveaux de 2019 (4,5 millions de passagers), avec 4,9 millions de passagers transportés. La région Asie-Pacifique concentre aujourd’hui plus de 34 % des vols dans le monde. « La Chine est plus de 21 % au-dessus de son niveau d’activité avant le Covid », souligne Tristan Thiebaut, expert du transport aérien au sein du cabinet de conseil Archery. En Europe, selon Eurocontrol, l’Italie, l’Espagne, la Turquie, la Grèce ont enregistré une forte progression de leur trafic aérien entre 2019 et 2024, tandis que les pays du Nord comme le Royaume-Uni, l’Allemagne et la France n’ont pas retrouvé l’activité d’avant-Covid. En 2025, pour la première fois, les compagnies low-cost ont assuré plus de vols (35,4 %) en Europe que les compagnies traditionnelles (34,7 %). Ryanair, notamment, a effectué en 2025 37 % de liaisons en plus qu’en 2019.

    Le Figaro du 19 février 2026

international
  • international
    Boeing : deux compagnies vietnamiennes passent d’importantes commandes
    La compagnie Vietnam Airlines a finalisé une commande de 50 B 737 MAX. Il s’agit de la première commande de monocouloirs de la compagnie aérienne nationale vietnamienne auprès de Boeing. Vietnam Airlines a également indiqué être en pourparlers pour l'acquisition de 30 gros-porteurs supplémentaires. La compagnie Sun PhuQuoc Airways, filiale du conglomérat Sun Group, a, quant à elle, commandé jusqu'à 40 Boeing 787-9 Dreamliner. Ces contrats ont été finalisés en marge de la tenue du « Conseil de Paix » de Donald Trump ce jeudi à Washington.

    Les Echos et Boursier.com du 19 février 2026