Synthèse de presse

Espace
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    Thales Alenia Space a signé un contrat avec PT Len Industri pour fournir des services d'imagerie optique et radar au ministère indonésien de la Défense
    Thales Alenia Space (TAS) a signé un contrat multi-missions avec le groupe PT Len Industri, visant à fournir au ministère indonésien de la Défense une constellation avancée d’observation de la Terre, combinant des capteurs optiques et radar. « Les 2 entreprises uniront leurs forces pour déployer un système bout en bout comprenant un segment spatial et un segment sol en Indonésie », précise TAS. La constellation reposera sur la solution « All-in-one » optique et radar de TAS et « bénéficiera de l’expertise de pointe que possède l’entreprise dans la fourniture de systèmes complexes et intégrés de bout en bout, comprenant notamment des composantes clés de Telespazio pour le segment sol ». « C’est un honneur pour Thales Alenia Space, qui entretient des relations de longue date avec les opérateurs satellites indonésiens, de se voir aujourd’hui offrir pour la première fois l’opportunité de travailler sur un programme crucial pour le ministère indonésien de la Défense », a déclaré Hervé Derrey, PDG de Thales Alenia Space.

    Ensemble de la presse du 7 décembre
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    Toulouse attire les startups spatiales du monde entier
    Toulouse a attiré, en moins d'un an et demi, une dizaine de startups spécialisées dans le spatial, relève La Tribune, parmi lesquels les Italiens Aiko et Zoppas, l'Espagnol Pangea Aerospace, l'Américain E-Space, le Slovaque 3IPK, l'Allemand Orbital Matter, le Bulgare Endurosat, le Canadien Connektica, le Suisse Cysec, le Japonais Astroscale... Lors du salon Spacetech de Brême en Allemagne, mi-novembre, 2 nouvelles entreprises ont annoncé leur installation : le Néo-Zélandais Dawn Aerospace et le Portugais Tekever. « La dynamique s'autoalimente. Lorsque les entreprises voient que telle startup s'est installée, elles s'intéressent aussi à Toulouse. Certaines nous contactent maintenant directement », remarque Carole Crevel, chargée de mission au sein d'AD'OCC (Agence régionale de développement économique de la Région Occitanie). Pour accompagner cet essor, la région Occitanie a adopté mi-novembre pour la première fois un plan spécifique à la filière spatiale de 30 M€, après plusieurs plans ADER (Actions pour le Développement des Entreprises Régionales de sous-traitance) communs avec le secteur aéronautique. Airbus Defence and Space a noué une collaboration étroite avec le franco-californien Loft Orbital pour produire plusieurs dizaines de plateformes de sa future constellation de services partagés, en s'appuyant sur le savoir-faire acquis pour les 618 satellites de OneWeb. Thales Alenia Space a choisi d'accueillir entre ses murs plusieurs startups au sein d'un nouvel accélérateur, présent à la fois à Toulouse et Turin, pour faire émerger la nouvelle économie spatiale. La dynamique bénéficie à d’autres structures, plus généralistes, telles que le « Village by CA », un accélérateur initié par le Crédit Agricole en 2017, qui accueille, entre autres, la startup Prométhée.

    La Tribune du 7 décembre

Aviation Commerciale
  • Aviation Commerciale
    IATA attend 4,7 milliards de passagers en 2024, davantage qu’en 2019
    Selon les prévisions de l'Association internationale du transport aérien (IATA), les records de trafic aérien enregistrés avant la crise de la Covid-19 devraient être dépassés en 2024. En 2023, avec 4,29 milliards de passagers prévus, le transport aérien mondial est à moins de 6 % en-dessous des 4,54 milliards de voyageurs de 2019. Un nouveau « record historique » devrait être atteint en 2024, avec 4,71 milliards de passagers attendus selon les prévisions d'IATA, soit 3,6 % au-dessus du niveau d'avant la crise. Les bénéfices des compagnies aériennes devraient quant à eux se stabiliser en 2024, la confirmation de la croissance du transport aérien après la pandémie étant contrebalancée par le coût élevé du capital et les contraintes de capacité, indique IATA. Le secteur du transport aérien a renoué avec la rentabilité en 2023, avec un bénéfice net attendu à 23,3 Md$ (25,13 Md€) avec une marge de 2,6 %, et devrait atteindre 25,7 Md$ et une marge de 2,7 % l'année prochaine. Willie Walsh, directeur général d’IATA, salue le « rythme extraordinaire de la reprise » et estime que les bénéfices attendus en 2024 « illustrent la résilience du secteur aérien ».

    Ensemble de la presse du 7 décembre
  • Aviation Commerciale
    Aviation décarbonée : la production de SAF devrait tripler en 2024, selon IATA
    La production de carburants d'aviation durables (SAF) a doublé en 2023, avec 500 000 tonnes de SAF produites, et devrait tripler en 2024, pour atteindre jusqu'à 1,5 million de tonnes, selon IATA. Des chiffres qui ne représentent toutefois encore que 0,2 % puis 0,5 % de la production de carburant d'aviation, qui ne cesse de croître et qui devrait dépasser les 300 millions de tonnes l'an prochain. Willie Walsh, le directeur général d’IATA, salue « une croissance impressionnante », mais regrette que la part de carburants renouvelables destinée à l'aviation dans la production globale (tous usages confondus) reste minime. IATA l'évalue à 3 % en 2023 et 6 % en 2024. L'association salue les 43 compagnies qui ont signé des engagements et contrats pour intégrer une part de SAF dans leur consommation de carburant (une part qui varie entre 5 et 10 %). « L'aviation a besoin de 25 à 30 % de la capacité de production de carburants renouvelables pour les SAF », déclare Willie Walsh. « À ces niveaux, l'aviation sera sur la trajectoire nécessaire pour parvenir à des émissions nettes de carbone nulles d'ici à 2050. Tant que ces niveaux ne seront pas atteints, nous continuerons à manquer d'immenses occasions de faire progresser la décarbonisation de l'aviation ».

    La Tribune et Air & Cosmos du 7 décembre

Industrie
  • Industrie
    À Pamiers, 15 M€ investis pour l’usine Mapaero
    AkzoNobel, propriétaire de Mapaero, investit 15M€ pour des travaux sur le site de Pamiers (Ariège), visant à sécuriser l'usine, à répondre à des exigences plus strictes en matière de protection de l'environnement et à permettre d’accroître, à terme, son volume de production. Annoncé en juillet 2022, le projet entre dans sa phase opérationnelle. Spécialisé dans le domaine des peintures pour l'aéronautique, Mapaero a connu une forte croissance depuis sa création. Pour 2023, l'entreprise, rachetée par le leader mondial de la peinture néerlandais AzkoNobel, attend un chiffre d'affaires de 40 M€ environ.

    La Dépêche du Midi du 7 décembre
  • Industrie
    Safran renforce son partenariat stratégique avec le Maroc
    L’Etat marocain a signé un accord-cadre avec le groupe Safran, portant sur un engagement mutuel pour le soutien et le développement de l’écosystème industriel aéronautique au Maroc. L’accord a été signé en présence d’Abdellatif Miraoui, ministre de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche Scientifique et de l’Innovation, de Taoufiq Moucharraf, secrétaire général au ministère de l’Industrie et du Commerce, et d’Olivier Andriès, directeur général du Groupe Safran. Il s’articule autour de 3 principes directeurs : le développement d’une supply chain locale, le développement d’activités à forte valeur ajoutée en renforçant les activités de recherche et technologie et de nouveaux services d’ingénierie, et le développement des talents et des compétences par le renforcement de la formation, des partenariats avec les écoles d’ingénieurs et les universités. « Cet accord-cadre marque la continuité d'un partenariat fructueux centré sur le développement d'un écosystème industriel aéronautique robuste au Maroc », souligne Olivier Andriès. Safran est présent depuis 24 ans au Maroc et emploie plus de 4 200 personnes au sein de 8 sociétés ou co-entreprises.

    Boursier.com du 7 décembre
  • Industrie
    Safran met en garde face à des problèmes persistants dans la chaîne d'approvisionnement
    « La chaîne d'approvisionnement a encore du mal à se remettre du choc de la pandémie, ainsi que des autres chocs : Ukraine, énergie, inflation et main-d'œuvre », a déclaré le directeur général de Safran, Olivier Andriès, lors d'une visite au Maroc pour signer un pacte gouvernemental visant à stimuler les chaînes d'approvisionnement. Le dirigeant a mis en garde contre des objectifs de production « irréalistes » alors que l'aviation doit faire face à la demande croissante des voyages. Olivier Andriès a réitéré un objectif provisoire de 2 000 livraisons de moteurs LEAP en 2024 et a qualifié ce chiffre de « déjà très ambitieux ».

    L’Usine Nouvelle et BFMTV du 7 décembre
  • Industrie
    Emmanuel Macron attendu à Toulouse le 11 décembre dans le cadre de France 2030
    Le président de la République est attendu à Toulouse lundi 11 décembre. Il doit venir rencontrer les bénéficiaires du programme France 2030. Pour ce déplacement, Emmanuel Macron devrait être accompagné de Dominique Faure, ministre déléguée chargée des Collectivités territoriales et de la Ruralité, ancienne maire de Saint-Orens (Haute-Garonne). Selon l'AFP, avant son déplacement à Toulouse, Emmanuel Macron doit réunir plusieurs centaines de chercheurs ce jeudi 7 décembre à l'Élysée, où il entend « poser les bases de la stratégie de recherche de la France dans les prochaines années ».

    La Dépêche du Midi et France Bleu du 7 décembre

Innovation
  • Innovation
    Airbus et BMW Group lancent un défi mondial d'informatique quantique
    Airbus et BMW Group lancent un concours d'informatique quantique, intitulé Quantum Mobility Quest, pour « relever les défis les plus urgents en matière de mobilité ». Etudiants, chercheurs et experts professionnels en technologies quantiques sont invités à candidater jusqu'au 30 avril 2024. « C'est le moment idéal pour mettre en lumière la technologie quantique et son impact potentiel sur notre société. Le partenariat avec un leader de l'industrie comme BMW Group nous permet de faire mûrir la technologie, car nous devons combler le fossé entre l'exploration scientifique et ses applications potentielles. Nous recherchons les meilleurs étudiants, doctorants, universitaires, chercheurs, startups, entreprises ou professionnels du domaine, dans le monde entier, pour relever le défi de créer un changement de paradigme massif dans la façon dont les avions sont construits et pilotés », a déclaré Isabell Gradert, vice-présidente de la recherche centrale et de la technologie chez Airbus.

    BFM Bourse du 7 décembre

Défense
  • Défense
    Livret A : les banques pourraient être contraintes à la transparence sur leur soutien à la Défense
    La réforme du Livret A pourrait obliger les banques à publier leur soutien financier réel au secteur de l'armement, observent Les Echos. Un amendement au projet de loi de finances 2024, adopté via l’article 49.3, autorise à puiser dans les ressources du Livret A et du Livret d'épargne populaire pour « financer l'industrie de la Défense ». Cet amendement prévoit de contraindre les banques à publier un pourcentage minimum des encours du Livret A et du Livret de développement durable (LDDS) fléchés au profit des « entreprises, notamment les PME de l'industrie de Défense française ». « La part des fonds collectés affectés à la base industrielle et technologique de défense (BITD) sera définie par décret après consultation de l'ensemble des parties prenantes », a annoncé le ministère de l’Economie et des Finances. « Si un seuil de 5 % était retenu, cela reviendrait à affecter pas moins de 11 Md€ à l'industrie de Défense », estiment Les Echos.

    Les Echos du 6 décembre
  • Défense
    Safran et l’armée de l’Air égyptienne signent un MoU portant sur l’offre de services EngineLife
    A l’occasion du salon EDEX (Egypt Defense Expo) 2023, Safran Aircraft Engines et l’armée de l’Air égyptienne ont annoncé la signature d’un MoU (Memorandum of Understanding) portant sur le déploiement de la nouvelle offre de services de Safran Aircraft Engines, EngineLife, au sein de l’armée de l’Air égyptienne. Selon les termes de l’accord, ce MoU couvrira les activités de maintien en conditions opérationnelles (MCO) des moteurs M88 équipant l’actuelle flotte de 24 Rafale opérés par l’Egypte sur la base d’un engagement de disponibilité en heures de vol. Destinée aux forces armées opérant le moteur M88 équipant le Rafale de Dassault Aviation, EngineLife a pour objectif de « maximiser la disponibilité des moteurs et de réduire le coût de possession pour le client en déployant un panel de prestations sur-mesure », précise Safran.

    Boursier.com du 7 décembre
  • Défense
    L'américain Anduril présente un missile anti-drone
    Anduril, une startup américaine qui se présente comme un fabricant d'armes et de technologies de Défense de nouvelle génération, a créé un équipement baptisé « Roadrunner », qu'elle présente comme une réponse à la menace croissante des drones aux États-Unis. La startup doit livrer le Roadrunner en 2024 à l'armée américaine. L’appareil a été conçu pour défendre les soldats contre les essaims de drones à bas coûts. Il s’agit « d’un drone à ailes fixes, qui démarre verticalement avant de voler horizontalement vers la cible, et de la torpiller en se fracassant dessus », précisent Les Echos.

    Les Echos du 7 décembre
  • Défense
    « Le cri d'alarme de l'ex-chef d'Etat-major de l'US Army »
    Les Echos évoquent les prévisions du général Mark Milley, ex-chef d'Etat-major de l'US Army, qui a publié un article au cours de l’été. Le général estime que les Etats-Unis doivent moderniser leur armée pour faire face aux nouveaux usages de la guerre. « Nous assistons à un changement sans précédent du caractère de la guerre, et notre fenêtre d'opportunité pour nous assurer un avantage compétitif persistant se referme », écrit-il, évoquant un « changement sismique » lié à l'irruption de nouvelles technologies. Ainsi, les armées s'appuieront sur des « plateformes autonomes à bas coût », avec de l'imagerie commerciale et des outils d'intelligence artificielle (IA) permettant de prédire les comportements. Par ailleurs, la guerre devrait se déployer dans le cyberespace et dans l'Espace.

    Les Echos du 7 décembre