Synthèse de presse

Environnement
  • Environnement
    Les projets d'avions électriques évoluent vers des solutions hybrides
    La startup néerlandaise Maeve Aerospace annonce renoncer à son projet initial d'avion 100 % électrique, en faveur d’un nouveau projet d'appareil hybride, combinant des moteurs à hélices thermiques et électriques. Baptisé M80, ce nouveau projet, annoncé pour 2030, présente une capacité d'emport jusqu'à 80 sièges et une autonomie de 800 miles nautiques (1 481 km), soit des performances deux fois plus importantes que le précédent projet, Echelon 1, annoncé en 2021. Les Echos rappellent que le programme ATR Evo, dévoilé par ATR en mai 2022, prévoit lui aussi d'ajouter un complément d'énergie électrique à des moteurs thermiques en vue de lancer une nouvelle famille d'avions régionaux. L'hybridation thermique et électrique est aussi la solution retenue par VoltAero et Aura Aero pour leurs projets d'avions régionaux et d'avions d'affaires. Le démonstrateur EcoPulse, développé par Airbus, Daher et Safran, associe quant à lui un moteur thermique à 6 petits moteurs électriques répartis le long des ailes. La startup française Beyond Aero, lauréate du plan France 2030, a choisi une autre forme d'hybridation, associant des moteurs électriques à une pile à combustible fonctionnant à l'hydrogène. Airbus a par ailleurs développé en laboratoire un prototype de moteur électrique alimenté par une pile à hydrogène, indiquent Les Echos.

    Les Echos et Le Journal de l’Aviation du 13 décembre
  • Environnement
    Flying Whales entend implanter une usine de production aux Emirats arabes unis
    Flying Whales, société française spécialisée dans la technologie des dirigeables zéro émission pour le transport de charges lourdes, souhaite implanter une usine de production aux Émirats arabes unis. Cette implantation devrait permettre de créer environ 1 000 emplois, en collaboration avec les partenaires de la société, est-il précisé. « Nous aimerions avoir une chaîne d'assemblage final à Abu Dhabi pour produire des dirigeables pour toutes les régions, de l'Afrique de l'Est à l'Inde en passant par le Moyen-Orient. Nous avons entamé les discussions et si nous mettons en place une installation ici, la production commencera en 2027, ce qui créera 300 emplois directs. Étant donné que d'autres entreprises du consortium viendront également aux Émirats arabes unis pour produire des pièces, nous créerons au total environ 1 000 emplois », a déclaré Sébastien Bougon, PDG de Flying Whales.

    The Emirates Times.com du 12 décembre

Industrie
  • Industrie
    Avolon commande 100 A321neo supplémentaires
    La société internationale de leasing Avolon a signé une commande ferme de 100 A321neo, ce qui porte sa commande totale d'A321neo à 190 appareils. « Cette commande […] reflète notre confiance dans les perspectives de croissance à long terme de l'aviation », a déclaré Andy Cronin, PDG d'Avolon. « Avolon compte désormais 292 appareils de la famille A320neo en commande, ce qui nous permet de soutenir les plans de remplacement et d'expansion de la flotte de nos clients au cours de la prochaine décennie ». Christian Scherer, Chief Commercial Officer et Head of International chez Airbus, commente : « cet investissement dans l'A321neo témoigne, de la part de l'un des principaux loueurs mondiaux, de la valeur sans précédent que l'avion monocouloir le plus polyvalent au monde génère pour ses loueurs et ses exploitants ». Avec ce dernier accord, le total des commandes fermes d'Avolon directement auprès d'Airbus s'élève à 632 appareils, dont les familles A320, A330 et A350. En septembre, Avolon avait commandé 20 A330neo. L'A321neo est le plus grand membre de la famille A320neo d'Airbus, « offrant un rayon d'action et des performances inégalés », précise Airbus. Grâce à l'intégration de moteurs de nouvelle génération et de sharklets, l'A321neo permet de réduire le bruit de 50 % et d'économiser plus de 20 % de carburant et de CO₂ par rapport aux monocouloirs de la génération précédente. Avolon a également passé commande de 40 Boeing 737-8, ce qui porte à 110 le nombre d’engagements du loueur pour la famille 737 MAX.

    Ensemble de la presse du 13 décembre
  • Industrie
    Reportage dans les ateliers de Satys à Toulouse
    La Dépêche du Midi consacre un reportage aux ateliers de Satys, leader de la peinture aéronautique, à l’aéroport Toulouse-Blagnac. En 2023, les peintres de l’entreprise se sont chargés de 700 avions. Créée en 1986, dans un premier temps sous le nom de STTS, l’entreprise toulousaine, dirigée par Christophe Cador, est désormais présente dans 13 pays avec 52 sites en Europe, aux Etats-Unis, au Moyen-Orient, en Asie et en Afrique. Satys emploie aujourd’hui plus de 2 600 personnes dans le monde, et prévoit d’embaucher pour les prochaines années. « Notre objectif est encore de recruter, à l’échelle mondiale, environ 150 personnes par an », indique Alain Aubineau, directeur des activités peinture avion France.

    La Dépêche du Midi du 12 décembre
  • Industrie
    PPG Aerospace crée un site à Toulouse
    L'américain PPG Aerospace, spécialisé dans la peinture aéronautique, vient d'inaugurer près de Toulouse un centre d'assistance pour les applications (ASC), dans lequel le groupe a investi 17 M$. « C'est notre plus grand centre de support aux applications en Europe », indique Dan Korte, senior vice-président de PPG Aerospace. Le groupe a pour clients, entre autres, Airbus, Daher, Latécoère, Satys, ou encore Sabena technics.

    La Tribune du 13 décembre

Espace
  • Espace
    France 2030 : HyPrSpace remporte un nouveau financement
    En partenariat avec Telespazio France (filiale de Leonardo et de Thales) et CT Ingénierie, la startup française HyPrSpace a annoncé, mardi 12 décembre, avoir remporté un nouveau financement pour le projet PADA1 (Projet Agile de Développement d'Accès à l'Espace), à hauteur de 35 M€, dans le cadre de l'appel à projet France 2030 pour « le développement de mini et micro-lanceurs ». PADA1, consortium dirigé par HyPrSpace, en collaboration avec CT Ingénierie et Telespazio France, vise la conception détaillée du micro-lanceur OB-1, qui doit s’appuyer sur un mode de propulsion « hybride », breveté par la startup et fusionnant les avantages de réactifs solides et liquides. HyPrSpace bénéficie aussi du soutien de l'Agence de l'Innovation de Défense (AID), du missilier MBDA et de Roxel pour travailler sur la propulsion des missiles sol-air du futur. Lundi, la startup franco-espagnole Pangea Aerospace a aussi annoncé avoir été sélectionnée dans le cadre du programme France 2030 pour son moteur Aerospike, réutilisable et à base de carburants décarbonés pour un étage supérieur de lanceur spatial. Lundi 11 décembre à Toulouse, le Président de la République avait souligné : « On est en train de révolutionner les lanceurs, avec ce qu'on fait avec France 2030, et c'est un changement copernicien ».

    Ensemble de la presse du 13 décembre
  • Espace
    L’ONERA va équiper l’un des plus grands télescopes américains
    L’ONERA, le laboratoire d’Astrophysique de Marseille, l’Observatoire de Haute Provence, la PME ALPAO et la startup SpaceODT débutent la conception et la construction de l’instrument GNAO (Gemini North Adaptive Optics) pour le télescope astronomique Gemini Nord, situé à plus de 4 000 m d’altitude sur le volcan Mauna Kea, dans l’archipel d’Hawaï. GNAO intégrera les dernières innovations scientifiques et technologiques dans le domaine de l’optique adaptative. L’instrument devrait être installé sur le télescope d’ici la fin 2028, pour un début d’exploitation scientifique avant la fin de la décennie. Bruno Sainjon, président directeur de l’ONERA, a commenté : « Ce choix américain d’une expertise française pour équiper un de leurs plus importants télescopes est une grande fierté pour les scientifiques de l’ONERA. Cela prouve la maturité de l’optique adaptative et démontre la pertinence de plusieurs décennies d’investissement de l’ONERA et de leurs collègues du LAM et de l’OHP dans cette technologie innovante et unique au monde, aux application duales. Mais surtout c’est une reconnaissance de l’excellence et de l’importance de la recherche aérospatiale française, au meilleur niveau mondial ».

    Air & Cosmos et Aeromorning du 13 décembre
  • Espace
    Hélène Huby lauréate des « Trophées de l’impact » de L’Opinion
    Le quotidien L’Opinion organisait, mardi 12 décembre au Musée national des arts asiatiques - Guimet, à Paris, la 2ème édition de ses « Trophées de l’impact ». L’Opinion et ses partenaires ont remis 8 prix à « des personnalités ayant eu en 2023 un vrai impact sur la société française ». Hélène Huby, présidente et fondatrice de The Exploration Company, a notamment été récompensée. La dirigeante a reçu le « Tophée Visionnaire 2023 ». « Nous sommes dans un moment historique, à la veille de grandes découvertes spatiales. Le secteur sait désormais faire des véhicules réutilisables, qui seront bientôt capables de se ravitailler en vol, ce qui va complètement changer notre façon de voyager dans l’Espace », a déclaré la dirigeante.

    L’Opinion du 13 décembre
  • Espace
    Tourisme spatial : Blue Origin prévoit un nouveau lancement
    Blue Origin, entreprise de Jeff Bezos, a annoncé mardi 12 décembre prévoir un lancement de sa fusée New Shepard la semaine prochaine. En septembre 2022, le crash de l'étage de propulsion de la fusée, qui ne transportait pas de passagers, avait déclenché l'ouverture d'une enquête par la FAA, conclue en septembre 2023. « Nous visons une fenêtre de tir qui s'ouvre le 18 décembre », a écrit l'entreprise sur X, en précisant que la mission transporterait des expériences scientifiques.

    Challenges du 13 décembre
  • Espace
    Le nanosatellite Eyesat achève sa mission
    Eyesat, le 1er nanosatellite étudiant du CNES, un cubesat 3U de 8 kg, avait été lancé le 18 décembre 2019 depuis la Guyane, à l’occasion de la mission VS 23 (sur Soyouz). L’objectif d’Eyesat était d’étudier durant un an la lumière zodiacale et la Voie lactée. Le projet avait rassemblé plus de 250 étudiants et divers partenaires académiques (Isae-SupAéro, IUT de Cachan, ENAC…), dans le cadre du projet pédagogique Janus (Jeunes en Apprentissage pour la réalisation de Nanosatellites des Universités et des écoles de l’enseignement Supérieur). La startup toulousaine U-Space, née de ce projet, a accompagné Eyesat au cours de ses 4 ans d’opérations. Le satellite s’est consumé dans l’atmosphère terrestre, le 19 novembre dernier.

    Air & Cosmos du 13 décembre
  • Espace
    Entretien avec Clint Crosier, directeur de l'activité satellites d'AWS
    Clint Crosier, directeur de l'activité Aerospace et Satellites d'Amazon web services (AWS), accorde un entretien à L’Usine Nouvelle. Il évoque notamment les liens entre l’industrie spatiale et le cloud. « Aujourd'hui, il y a quelque 3 500 satellites en orbite autour du globe. Dans 10 ans, selon toutes les estimations, il y en aura environ 10 fois plus. Chaque satellite construit à partir d’aujourd’hui pourra collecter plus de données toutes choses égales par ailleurs. Autrement dit, dans 10 ans, nous aurons multiplié par plus de 10 la quantité de données en provenance de l’Espace, des datas qu’il faudra gérer, analyser, sécuriser et stocker », explique le dirigeant.

    L’Usine Nouvelle du 13 décembre

Défense
  • Défense
    Thales va fournir le nouveau radar GM400α à la Royal Malaysian Air Force
    Dans le cadre de la coopération de Défense entre la France et la Malaisie, Thales a signé, le 8 décembre, une lettre d'attribution pour la fourniture du nouveau radar de longue portée GM400α, livré avec une station et infrastructure complète, à la Royal Malaysia Air Force (RMAF). « Reconnu dans le monde entier pour sa supériorité technologique et déployé dans plus de 20 pays, le GM400α augmentera les capacités de surveillance et de Défense aérienne de la Royal Malaysian Air Force », précise Thales, qui souligne « l’importante mobilité, la disponibilité, le caractère évolutif et la capacité d’intégration » du GM400α.

    Boursier.com du 13 décembre
  • Défense
    Safran Aero Boosters s’engage pour le moteur F135 de Pratt & Whitney
    Safran Aero Boosters a signé un Memorandum of Understanding (MoU) avec Pratt & Whitney le 10 décembre, concernant un projet de Recherche et Technologies pour réaliser des pièces de structure du moteur F135 de Pratt & Whitney, équipant l’avion de combat F35. Safran Aero Boosters, implantée en Wallonie (Belgique), et la société flamande BMT Aerospace, seront partenaires dans le cadre de ce MoU. Safran Aero Boosters a également signé avec Pratt & Whitney un second MoU, relatif à la mise en place d’une nouvelle technologie de fabrication applicable à une famille de composants du moteur F135. Le montant total des deux opérations atteint 1 Md€. « Nous espérons concrétiser ces projets pour obtenir ce milliard d’euros d’activité en Belgique avec les emplois et les avancées technologiques qui y sont liés », a précisé François Lepot, CEO de Safran Aero Boosters.

    RTBF du 13 décembre