Synthèse de presse

Industrie
  • Industrie
    Safran crée une nouvelle usine de trains d’atterrissage au Maroc
    Safran* annonce la création d’une nouvelle usine d’équipements de trains d’atterrissage dans la zone aéroportuaire de Casablanca. Cette implantation vise à accompagner la montée en cadence de la production des Airbus. D’un investissement de plus de 280 M€, le site de 26 000 m² sera dédié aux systèmes d’atterrissage des avions court et moyen-courriers. L’usine, alimentée à 100 % en électricité décarbonée, intègrera 2 expertises clés de Safran Landing Systems* : les composants et modules de trains d’atterrissage, ainsi que les équipements hydrauliques dédiés. Prévue pour 2029, l’usine emploiera près de 500 personnes et s’appuiera sur des formations locales. Selon Olivier Andriès, ce projet renforce la compétitivité du groupe et le rôle stratégique du Maroc, où Safran compte déjà 5 000 salariés sur 10 sites.

    Le Figaro et Boursier du 15 février 2026
  • Industrie
    Safran rachète Syntony
    Safran Electronics & Defence* annonce l’acquisition de Syntony, PME toulousaine spécialisée dans les technologies de navigation et de positionnement en conditions dégradées. Cette opération stratégique vise à renforcer les capacités de Safran en navigation et à proposer des équipements plus compacts, performants et sobres en énergie, utiles notamment pour les plateformes militaires. Fondée en 2015 et forte d’environ 70 salariés, Syntony développe des antennes GNSS résistantes au brouillage ainsi que des solutions de géolocalisation pour milieux complexes (souterrains, métros). Elle conçoit aussi des radios logicielles reconfigurables et des récepteurs pour satellites, élargissant l’offre technologique du groupe et ses capacités de positionnement avancé.

    Aeromorning et Air&Cosmos du 13 février 2026
  • Industrie
    Ascendance dévoile les premiers éléments matériels de son VTOL
    La startup toulousaine Ascendance** a dévoilé l'aérostructure de son VTOL (Vertical Take Off and Landing, ndlr), un projet de petit avion à décollage et atterrissage verticaux baptisé ATEA. L'aérostructure est composée d'un tronc central et de 4 ailes réalisés par Duqueine Group*. Doté d’une propulsion hybride électrique co-développée avec Safran*, l’appareil de 14 m d’envergure et de 2 tonnes promet moins de nuisances sonores et d’empreinte thermique qu’un hélicoptère. En phase d’assemblage, l’appareil est pensé pour du fret aérien, du transport médical, de la surveillance et du transport VIP. Il pourrait faire son apparition au salon du Bourget 2027. Soutenue par la DGA et forte de 82 brevets, l’entreprise parie sur l’hybride, jugé plus réaliste que le tout-électrique ou l’hydrogène, et multiplie les partenariats industriels pour industrialiser sa technologie.

    La Tribune du 16 février 2026

Emploi
  • Emploi
    PROMAN recrute pour Airbus Atlantic
    PROMAN, spécialiste du travail temporaire, lance un vaste plan de recrutement pour accompagner Airbus Atlantic* face à la forte hausse d’activité du secteur aéronautique. Portée par des carnets de commandes records, la production nécessite de nombreux profils : débutant, expérimenté, ou en reconversion professionnelle. Grâce à son réseau de 400 agences, PROMAN soutient les besoins en main-d’œuvre sur plusieurs bassins d’emploi du Nord et de l’Ouest, notamment à Toulouse et Saint-Nazaire.

    Aeromorning et Ouest France du 14 février 2026
  • Emploi
    Adecco recrute 75 talents pour Airbus Helicopters à Marignane
    Adecco annonce l’ouverture de 75 postes pour accompagner la montée en cadence du site d’Airbus Helicopters* à Marignane, engagé dans un plan de modernisation. Ce pôle industriel majeur, qui emploie environ 9 000 personnes, fait face à une forte hausse des besoins en main-d’œuvre qualifiée. Les recrutements concernent de nombreux métiers : opérateurs de production, mécaniciens, ajusteurs, techniciens qualité, chargés de méthodes ou encore postes supports. 7 postes de cadres sont également à pourvoir. Des formations, menées avec l’AFPI Provence et l’UIMM, visent à attirer et fidéliser des profils.

    Aerocontact du 13 février 2026

Espace
  • Espace
    Arrivée de Crew-12 dans l’ISS
    Après avoir passé environ 34 heures en orbite autour de la Terre, la capsule SpaceX Dragon Freedom, à bord de laquelle se trouvaient l'astronaute de l'ESA, Sophie Adenot, les astronautes de la NASA, Jessica Meir et Jack Hathaway, ainsi que le cosmonaute de Roscosmos, Andrei Fedyayev, s'est amarrée à la Station spatiale internationale (ISS) le 14 février 2026 à 21h15 (heure française). La mission εpsilon de l'ESA est ainsi officiellement lancée. Prévue pour durer jusqu'à 9 mois, εpsilon est en passe de devenir la plus longue mission spatiale de l'ESA à ce jour. Pendant son séjour à bord de l’ISS, Sophie sera spécialiste d'équipage pour Columbus, le module laboratoire européen, et Kibo, le module scientifique japonais. Elle mènera jusqu’à 36 expériences pour l’Europe, dont 7 développées par le CNES.

    Ensemble de la presse du 14 février 2026
  • Espace
    La fin de la Station spatiale internationale programmée en 2030
    La fin de la Station spatiale internationale (ISS) est programmée en 2030, marquant la fin d’une ère de coopération spatiale. L’entretien, financé à 76,6 % par les Etats-Unis pour la partie occidentale, est devenu trop coûteux pour la NASA. Un module développé par SpaceX la désorbitera vers l’océan Pacifique. Une partie se désintégrera en raison du choc de températures. L’orbite basse s’ouvre désormais aux stations privées, comme celles que comptent développer des entreprises comme Axiom Space, Orbital Reef, Vast, ou Starlab, issue d'un partenariat entre Voyager Technologies et Airbus Defense and Space*. Axiom Space a déjà presque terminé le 1er module de sa station et a également été choisie par la NASA pour transporter des astronautes vers l’ISS avant sa mise en retraite. Ces stations privées accueilleront recherche, industrie et tourisme spatial, tandis que l’ESA prépare la navette robotisée Space Rider pour poursuivre les expérimentations en orbite.

    Les Echos du 13 février 2026
  • Espace
    La NASA et l'ESA réaffirment leur coopération
    La fin de la Station spatiale internationale ne signe pas celle de la coopération spatiale. La NASA et l’Agence spatiale européenne resteront des partenaires clé, notamment pour le programme Artemis visant un retour durable sur la Lune. L’Europe fournit des modules essentiels pour la capsule Orion construite par Airbus*. Thales Alenia Space* pilote aussi d'importants travaux pour Lunar Gateway, une station spatiale qui tournera autour de la Lune. Malgré des incertitudes budgétaires, 3 Européens devraient s’envoler vers la Lune d’ici la fin de la décennie. Par ailleurs, la coopération s’étend à ExoMars, l'une des missions martiennes les plus ambitieuses de l'ESA, dont le lancement est prévu en 2028 pour rechercher des traces de vie sur Mars. La NASA a confirmé sa contribution en offrant le robot Rosalind Franklin.

    Les Echos du 14 février 2026

Formation
  • Formation
    Le Spaceflight Institute ouvre une formation en vol habité
    Le Spaceflight Institute lance à Toulouse la 1ère formation certifiante mondiale en vol habité, en double diplôme avec ISAESupaero. Ce cursus de 5 mois vise à former des spécialistes capables de soutenir les futures missions. La relance de l’exploration lunaire avec Artemis et l’essor du New Space accroissent en effet les besoins en compétences. Accessible dès bac+4, la formation vise à donner une compréhension globale du vol habité avec des modules sur l'astrophysique, la planétologie, l'ingénierie des systèmes spatiaux ou encore les conséquences physiologiques des missions spatiales. L'organisme compte ouvrir 18 places pour la 1ère promotion.

    La Tribune du 13 février 2026

Défense
  • Défense
    Lancement de l’opération Orion 26
    La France a lancé l’opération militaire de grande ampleur Orion 26, la plus importante depuis la fin de la guerre froide. Cet exercice interarmées de 3 mois, mené avec des pays alliés, vise à préparer les forces à un conflit de haute intensité dans un contexte international tendu. Jusqu’à 12 000 militaires sont mobilisés sur terre, en mer et dans les airs. Les pilotes de Rafale s’entraînent notamment au ravitaillement en vol auprès d’un Airbus A400M, une opération de haute précision essentielle pour maintenir l’autonomie et l’efficacité des forces en situation de combat.

    BFM TV et France TV du 14 février 2026
  • Défense
    L'Inde prévoirait d’élargir sa commande auprès de Dassault Aviation
    Selon la Tribune, l’Inde a demandé à Dassault Aviation* de lui fournir 31 Rafale Marine en plus des 114 Rafale destinés à l’Indian Air Force. Ces appareils pourraient opérer depuis les porte-avions INS Vikrant et Vikramaditya. Le projet, validé en 1ère étape par le conseil d’acquisition de la défense (DAC), reste soumis à de longues négociations gouvernementales incluant des transferts de technologies et une production partielle locale dans le cadre du « Make in India ». Pour l’avionneur français, ce contrat majeur consoliderait sa position à l’export et ses liens stratégiques avec New Delhi, tout en renforçant son indépendance économique.

    La Tribune du 14 février 2026