Synthèse de presse

Défense
  • Défense
    L’armée espagnole commande 16 C295 à Airbus pour 1,695 Md€
    Airbus a annoncé mercredi 20 décembre qu’il allait construire en Espagne 16 C295 commandés par le ministère espagnol de la Défense pour un montant de 1,695 Md€. « Ces avions seront intégralement conçus et fabriqués en Espagne », a déclaré Mike Schoellhorn, directeur général d’Airbus Defence and Space. Ces appareils seront assemblés dans les installations du groupe situées à Séville. Ils doivent permettre de « renforcer les moyens de lutte anti-sous-marine » de la Marine et de l'armée de l'Air, ainsi que leurs capacités en matière de « surveillance, reconnaissance, recherche et sauvetage ». En configuration de patrouille maritime, le C295 sera « équipé pour mener des missions de lutte anti-sous-marine et anti-surface, de renseignement, de surveillance et de reconnaissance ». Il pourra également transporter de l’armement comme des torpilles. En configuration de surveillance maritime, l’avion pourra réaliser « des opérations maritimes et terrestres, comme des opérations contre la contrebande, l’immigration clandestine et le trafic de drogues, ainsi que des missions nationales et internationales de recherche et sauvetage ». L’armée espagnole possède déjà une flotte de 13 C295 en configuration de transport.

    Sud-Ouest et Le Figaro du 21 décembre

Environnement
  • Environnement
    Air Liquide va construire un des plus gros électrolyseurs du monde en Normandie
    D'ici 2026, Air Liquide devrait mettre en route un électrolyseur d'une puissance de 200 MW, près du Havre. Ce sera l'un des plus gros électrolyseurs du monde dédié à la production d'hydrogène. Baptisé « Normand'Hy », le projet, en partenariat avec Siemens Energy, permettra d'éviter l'émission de 250 000 tonnes de CO2 par an. L'emplacement n'a pas été choisi au hasard puisque la zone géographique concentre, à elle seule, 13% des émissions de CO2 de l'industrie française. La production atteindrait 80 tonnes d'hydrogène par jour, dont la moitié sera livrée à la raffinerie TotalEnergies de Gonfreville-l'Orcher, située à proximité. L'industriel table sur la signature prochaine d'un protocole d'accord avec le raffineur français. D'un montant de 400 M€ d'euros, le projet d'Air Liquide bénéficiera de 190 M€ de subventions. L'industriel, présent dans 70 pays pour un chiffre d'affaires de 30 Md€, veut, d'ici 2030, changer d'échelle et entend porter sa capacité totale d'électrolyse à 3 GW pour produire de l'hydrogène renouvelable. Après le Danemark en 2017, Air Liquide a démarré en 2021 au Canada, un électrolyseur avec à 8,2 tonnes d'hydrogène de capacité par jour. Celui d'Oberhausen, en Allemagne, est en cours d'achèvement et devrait atteindre 30 MW pour la décarbonation du bassin industriel du Rhin et de la Ruhr. Outre le projet normand, 2 électrolyseurs sont aussi attendus aux Pays-Bas dans les années 2026-2027.

    Les Echos du 21 décembre
  • Environnement
    Réunie à Pau, l’aviation légère rêve de dessertes régionales décarbonée
    Le secteur de l’aviation légère, qui regroupe les aéronefs de moins de 20 places, réunissait 150 professionnels aux Green Aéro Days à l’aéroport de Pau, les 6 et 7 décembre, pour esquisser les contours et les limites d'un nouveau marché aérien régional. L'aviation légère lie son avenir à celui de la mobilité régionale et de la décarbonation. Avec un potentiel de 6 000 liaisons aériennes, rien qu'en France, les professionnels sont convaincus que ces avions décarbonés vont entraîner une émulation du transport aérien régional, grâce au maillage de 140 aéroports et aérodromes en France métropolitaine susceptibles d'accueillir des trajets de 200 à 400 km mobilisant un parc d'environ 400 appareils. Ils estiment que le marché à horizon 2035 sera à environ 2 millions de passagers annuels, soit 600 millions de voyageurs-kilomètres. C’est peu en comparaison des 870 milliards de voyageurs-kilomètres comptabilisés en France en 2021, mais suffisant pour décider de la seconde vie de nombreuses plateformes secondaires. Si l'avion électrique est aujourd'hui un tropisme très européen et particulièrement dynamique dans le Sud-Ouest de la France, ce marché régional se déploiera aussi à l'international. Mais cela prendra encore du temps : la certification des 1ers aéronefs électriques est attendue pour 2027-2028, et les 1ères lignes commerciales régionales pourraient apparaître en 2030 au plus tôt, puis s'affirmer à l'horizon 2035. L’objectif est d’occuper ces liaisons régionales transversales délaissées par le train comme par les compagnies aériennes et venir en appui des grands aéroports. Les professionnels du secteur appellent finalement les collectivités actionnaires des aéroports à se mobiliser afin de développer le plus rapidement possible les infrastructures au sol nécessaires.

    La Tribune du 21 décembre

Industrie
  • Industrie
    Une enquête fait le bilan de l’année 2022 pour la filière aéronautique et spatiale dans le Grand Sud-Ouest
    L'Insee, en partenariat avec le pôle Aerospace Valley, vient de livrer les résultats d’une enquête menée sur la filière aéronautique et spatiale du Grand Sud-Ouest pour l’année 2022. L’étude, réalisée entre mars et juillet 2023, englobe 2 500 entreprises du secteur, à la fois les grands constructeurs comme Airbus, Dassault Aviation ou ArianeGroup présents en régions Occitanie et Nouvelle-Aquitaine, mais aussi la chaîne d’approvisionnement constituée de sous-traitants, de fournisseurs et de prestataires de services. Sur l’année 2022, ces entreprises ont enregistré 113 Md€ de chiffre d’affaires, ce qui reste encore en deçà du niveau de 2019. L’accélération de l’activité aéronautique a tiré la filière vers le haut, exception faite des activités de maintenance. Cette reprise de l’activité a été très soutenue dans la métallurgie (+31%) et la construction aéronautique (+21%), notamment chez les motoristes. L’aéronautique dans la région a ainsi réalisé en 2022 un CA en hausse de 20%, contre 6% en 2021. Pour le spatial en revanche, il n’a augmenté que de 1,5%, soit 4,5 points de moins que l’année précédente. Signe de la reprise de l’activité, la filière a augmenté ses effectifs en 2022 de 4,5%, près de 5 000 emplois. Le secteur est cependant resté en tension à cause du coût et de la disponibilité des matières premières, et du manque de main-d’œuvre. Pour plus de la moitié des entreprises, ces surcoûts constituent d’ailleurs l’un des principaux freins à leur activité.

    La Dépêche du 21 décembre

Emploi
  • Emploi
    Le secteur de l’aérien cherche à se féminiser
    Malgré une volonté de changement, le secteur aérien reste très masculin. Avec la charte « Féminisons les métiers de l’aéronautique et du spatial » menée par l’association Airemploi, le secteur tente d’accélérer la féminisation de ses métiers. Au sein de la Fédération nationale de l’aviation et de ses métiers, qui représente à elle seule 85 000 salariés dans les compagnies aériennes et l’aéroportuaire, la féminisation ne dépasse pas les 37%. Avec de fortes disparités en fonction des métiers : 65% de femmes pour le personnel navigant, 33% pour le personnel au sol, 11% dans la maintenance aéronautique. Dans le domaine de la construction aéronautique, le taux ne dépasse pas les 25%, mais il n’était que de 21% il y a 10 ans. La dynamique semble prendre, puisqu’elle compte aujourd’hui déjà 23 adhérents, parmi les plus grands groupes du secteur, représentant au total 250 000 emplois. La charte a vocation à impliquer toute la chaîne dans la démarche : du lycée à l’entreprise en passant par le centre de formation. L’objectif affiché par l’association est de multiplier les canaux de communication pour faire évoluer les profils, et finalement d’inscrire la démarche dans la durée.

    Le Parisien du 21 décembre

Aviation Commerciale
  • Aviation Commerciale
    Transavia Airlines réceptionne son 1er A321neo
    Transavia Airlines, filiale low-cost du groupe Air France-KLM, a pris mardi 19 décembre livraison de son 1er A321neo en location auprès d’Air Lease Corporation. L’avion a été livré depuis les installations de production d’Airbus à Hambourg, utilisant du carburant d’aviation durable (SAF) lors de son vol de livraison vers l’aéroport Schiphol-Amsterdam. Transavia Airlines, qui exploitait jusqu’ici uniquement des B737, devient un nouvel opérateur de ce type de monocouloir d’Airbus. Ce 1er A321neo marque le début de la transition de Transavia Airlines vers une flotte 100% Airbus de dernière génération. L’A321neo est le plus grand membre de la famille A320neo, offrant une plus grande autonomie. Equipé de sharklets et propulsé par des moteurs CFM International LEAP-1A de nouvelle génération, l’A321neo offre une réduction de 50% de l’empreinte sonore et de 20% de la consommation de carburant et des émissions de CO₂ par rapport aux avions monocouloirs de la génération précédente. À ce jour, l’A321neo a enregistré plus de 5 600 commandes reçues de plus de 100 clients à travers le monde.

    Air Journal et Le Journal de l’Aviation du 21 décembre
  • Aviation Commerciale
    Un ballet aérien pour les 90 ans d’Air France et les 70 ans de la Patrouille de France
    Afin d’achever une année riche en célébrations autour du 90ème anniversaire d’Air France et des 70 ans de la Patrouille de France, un film événement les réunissant pour un ballet aérien exceptionnel a été dévoilé mercredi 20 décembre par la compagnie. Fin septembre 2023 avait lieu le vol de convoyage du 22ème A350-900 de la compagnie Air France baptisé « Les Sables-d’Olonne », reliant les usines du constructeur à Toulouse au hub d’Air France à Paris-Charles de Gaulle. À cette occasion, les Alphajet de la Patrouille de France en vol de mise en place en vue d’un meeting aérien en région Occitanie l’ont rejoint le temps d’une chorégraphie millimétrée. L‘opération a été filmée à plus de 2 500 m d’altitude au-dessus de la Camargue. Cette mission, baptisée « Athos A350 », a réuni durant quelques instants 11 avions de tailles et de vitesses d’évolution différentes, pour des images uniques. Le film été réalisé par Eric Magnan (Airborne Films), spécialiste des prises de vues aériennes, et capté à partir d’un avion caméra français TBM 700 de Daher, embarquant un système de caméra gyrostabilisé. La musique originale, signée par le compositeur Augustin Saldjian, a été interprétée par un orchestre philharmonique.

    Air Journal et Le Journal de l’Aviation du 21 décembre
  • Aviation Commerciale
    La justice européenne annule le plan d’aides accordé à Air France-KLM en 2020
    Le Tribunal de première instance de l’Union européenne a annulé mercredi 20 décembre les décisions de la Commission européenne approuvant les aides que l’État français avait accordées à Air France-KLM pour passer la crise sanitaire liée au Covid, en 2020. La compagnie Ryanair, qui est à l’origine de la plainte, a publié un communiqué où elle « salue les décisions du Tribunal de l’Union européenne ». L’Agence des participations de l’État (APE), qui a géré ces aides étatiques à la compagnie française, estime de son côté qu’il faudra un peu de temps pour analyser précisément la décision du tribunal et apporter une réponse. « Air France-KLM et Air France prennent note des 2 arrêts », commente pour sa part la compagnie, et les « examineront attentivement pour en évaluer les implications ». Air France indique d’ailleurs « étudier l’opportunité de former un pourvoi en annulation devant la Cour de justice de l’Union européenne ». Ce plan, lancé en 2020, s’est déroulé en 2 phases. En avril 2020, Air France a bénéficié d’un prêt garanti par l’État (PGE), d’un montant de 4 Md€, et a reçu un prêt d’actionnaire d’un montant de 3 Md€. En mars 2021, Air France et la holding Air France-KLM ont été recapitalisés à hauteur de 4 Md€ via une augmentation de capital et la conversion du prêt d’actionnaire. Dans les 2 cas, la Commission avait décidé de ne pas soulever d’objections, ces mesures constituant, selon elle, des aides compatibles avec le marché intérieur. Les conséquences de cette décision de la justice européenne risquent cependant d’être modestes. Toutes les aides reçues par Air France ont été remboursées, permettant au passage à l’État de réaliser un léger gain.

    Ensemble de la presse du 21 décembre
  • Aviation Commerciale
    Comment Air France-KLM s’appuie sur la rentabilité de son programme de fidélisation
    La monétisation du programme de fidélisation Flying Blue est en effet devenue un des piliers du nouveau plan stratégique 2024-2028, présenté par Air France-KLM le 14 décembre. Le groupe a dévoilé, pour la 1ère fois à cette occasion, que la contribution directe de Flying Blue au résultat d'exploitation était de 15% en 2022, soit près de 179 M€. Un chiffre à comparer aux 483 M€ de résultat d'exploitation en 2022, qui fait de Flying Blue, une source de profits plus importante que la maintenance et plus rentable que Transavia. Sur les 5 prochaines années, Air France-KLM prévoit d'augmenter les recettes tirées de son programme de fidélisation de 8% par an en moyenne. Soit 2 fois plus vite que la croissance annuelle prévue du trafic. Comme toutes les grandes compagnies aériennes, Air France-KLM ne se contente plus de distribuer des miles gratuits à ses passagers, mais les vend également à des partenaires en tout genre, qui les utilisent à leur tour pour « récompenser » leurs meilleurs clients. Environ 50 milliards de miles Flying Blue seraient ainsi émis chaque année, dont la moitié vendus à des partenaires non-aériens. Une partie seulement de ces miles sont convertis en billets d'avion. L'an dernier, Flying Blue a ainsi émis 2 millions de « billets-prime ». La majeure partie s'accumule sur les comptes des adhérents, sans générer de coût pour Air France-KLM. Et le nombre des compagnies aériennes sur lesquelles il est possible d'utiliser ses miles continue aussi de grossir, bien au-delà du cercle de l'alliance Skyteam, dont la dernière recrue en date est Etihad, la compagnie d'Abu Dhabi.

    Les Echos du 20 décembre

international
  • international
    L’éruption d’un volcan islandais pourrait perturber le trafic aérien
    Près de Grindavik, au sud de Reykjavik en Islande, l'éruption volcanique qui a débuté lundi 18 décembre, semble se stabiliser. Les vulcanologues interrogés insistent cependant sur le caractère imprévisible des éruptions volcaniques. Des modélisations ont été effectuées à l’aide des dernières tendances météo. En étudiant le vent dans différentes couches de l’atmosphère, les météorologistes d’AccuWeather estiment que, si un nuage de cendre devait se former, celui-ci pourrait s’étendre sur la zone Nord depuis la Finlande via le Danemark et l’Allemagne et jusqu’au nord de la Russie en seulement 3 jours. Le trafic aérien pourrait ainsi être perturbé au cours des prochains jours, estiment-ils. Pour autant, l’éruption qui a lieu actuellement est très différente, dans sa localisation et ses caractéristiques, de celle survenue en 2010 avec le volcan Eyjafjallajökull. Pour le moment, aucune perturbation n’a été annoncée sur l’aéroport de Keflavik, mais les autorités invitent les passagers à suivre les évolutions de l’éruption dans les prochaines heures.

    Ensemble de la presse du 20 décembre

Innovation
  • Innovation
    Rolls-Royce poursuit ses essais avec de l'hydrogène liquide
    Rolls-Royce réalise actuellement une série d'essais visant à tester les systèmes de pompe à hydrogène liquide cryogénique dans ses installations de Solihull, au Royaume-Uni. Ces essais permettront de relever un défi technique majeur, à savoir prendre de l'hydrogène liquide à basse pression, refroidi à -250 °C pour le pressuriser afin qu'il puisse être pompé dans un moteur pour y être brûlé. Rolls-Royce a identifié 3 défis technologiques à relever pour permettre l'utilisation de l'hydrogène dans l'aviation : la combustion du carburant, l'acheminement du carburant et l'intégration des systèmes de carburant dans un moteur. En septembre 2023, Rolls-Royce a établi une 1ère mondiale lorsque des essais sur une chambre de combustion annulaire complète d'un moteur Pearl 700 au DLR de Cologne, fonctionnant avec 100% d'hydrogène, ont prouvé que le carburant pouvait être brûlé dans des conditions correspondant à la poussée maximale au décollage. L'année dernière, easyJet et Rolls-Royce avaient également établi une 1ère mondiale en faisant fonctionner avec succès un moteur aéronautique moderne, un AE2100, avec de l'hydrogène 100% vert. Rolls-Royce et easyJet vise à terme un essai au sol complet à l'hydrogène gazeux sur un moteur Pearl, avec pour ambition commune d'amener la technologie jusqu'au vol.

    Air & Cosmos du 21 décembre

Espace
  • Espace
    La 28ème édition des Prix Espace & Industrie ont récompensés les projets de jeunes passionnés
    L’édition 2023 des Prix Espace & Industrie organisés par le GIFAS, l’association Planète Sciences et le CNES a eu lieu le 16 décembre à Paris. Organisés tous les 2 ans depuis 1969, ces Prix récompensent des travaux et des initiatives de jeunes membres de clubs aéronautiques et spatiaux, qui ont mis en œuvre leur projet lors du « C’Space », dont la dernière édition s’est déroulée cet été à Tarbes. La 28ème édition des Prix Espace & Industrie s’est donc tenue au siège du CNES à Paris, sous le parrainage de Lucie Poulet, chercheuse en bio-astronautique et procédés du support-vie au sein de l’Université Clermont Auvergne (UCA). Durant toute une journée, 10 projets ont été présentés à un jury composé de représentants du GIFAS, du CNES, de MBDA, de Sodern, du CEA, de MaiaSpace, d’ASB et de Planète Sciences. Ils avaient été sélectionnés en fonction de critères techniques, d’originalité, de qualité de gestion de projet et de présentation. Le jury a salué l’engagement des équipes et félicité l’ensemble des participants, avant de récompenser 8 projets : Phobos & Deimos du club Ensma Space Project, retenu par le GIFAS ; Hélios du club Aérotech, retenu par le CNES ; Cyclone du club Aéro-Ipsa, retenu par ASB ; Irydium du club AcelSpace, retenu par le CEA ; Stratom 4 du club Stratom, retenu par MaiaSpace ; Phenics du club Cercle Aéronautique CentraleSupélec, par MBDA ; B.A.E. du club Estaca Space Odyssey, par Sodern ; et finalement le projet Eclipse et Deltaship du Club Eclipse a reçu le Prix « Coup de Cœur » de Planète Sciences.

    Air & Cosmos du 21 décembre

Adhérent à la une
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    Interruption de la synthèse de presse pendant les fêtes de fin d'année
    Notre synthèse de presse s’interrompt pendant les fêtes. Nous vous donnons rendez-vous mardi 2 janvier 2024. Les équipes du GIFAS vous souhaitent de très bonnes fêtes de fin d’année !