Synthèse de presse

Espace
  • Espace
    Deuxième lancement d'Arianespace en 2021 pour OneWeb
    Une fusée Soyouz d'Arianespace a mis en orbite 36 nouveaux satellites OneWeb ce dimanche 25 avril au soir. Ce vol, désigné ST31, représente la sixième mission lancée par Arianespace pour le compte de OneWeb, et la 56ème mission Soyouz menée par Arianespace et sa filiale Starsem. Il a été opéré depuis le cosmodrome de Vostochny. Les 36 satellites ont tous été déployés avec succès environ quatre heures après le lancement. « La mission de OneWeb est d'apporter l'Internet partout et à tous, en créant une plate-forme de connectivité mondiale par le biais d'une constellation de satellites de nouvelle génération en orbite terrestre basse », a souligné Arianespace dans un communiqué.

    Space.com du 26 avril
  • Espace
    Thomas Pesquet et ses coéquipiers ont rejoint l’ISS
    La capsule Crew Dragon Endeavour de SpaceX, avec à son bord l'astronaute français Thomas Pesquet, s'est amarrée samedi 24 avril à la Station spatiale internationale (ISS), environ 24 heures après son décollage. Des images ont été diffusées en direct par la NASA. Peu après 13h45 (heure française), Thomas Pesquet et ses trois coéquipiers de la Mission Alpha, les Américains Shane Kimbrough et Megan McArthur et le Japonais Akihiko Hoshide, ont été accueillis dans l'ISS par leurs sept collègues déjà présents sur place. Les onze astronautes désormais présents dans la Station spatiale internationale (deux Russes, un Japonais, un Français et six Américains) vont cohabiter quelques jours. Certains de la première équipe vont repartir d'ici à une semaine. La Mission Alpha durera six mois. 232 missions scientifiques sont programmées.

    Ensemble de la presse du 24 avril
  • Espace
    A bord de l'ISS, Thomas Pesquet mènera de nombreuses expériences aux possibles débouchés industriels
    L’Usine Nouvelle détaille certaines des expériences qui doivent être menées par Thomas Pesquet à bord de l’ISS. Les expériences françaises émanent du Centre national d’études spatiales (CNES) qui a rassemblé 12 projets en provenance de plusieurs entités. Outre le blob (organisme unicellulaire), figurent au programme l’amélioration des méthodes chirurgicales, la lutte contre les micro-organismes, ou encore le recyclage des emballages, avec de potentiels débouchés industriels. L’expérience « Eco Pack » cherche à savoir comment se débarrasser des emballages à bord de l’ISS, en donnant une nouvelle vie à ces matériaux, pour les rendre réutilisables, biodégradables, voire comestibles. Les projets « Renewable Foam » et « Edible Foam » rassemblent les ingénieurs du CADMOS (unité du CNES dédiée à l’étude des activités en micropesanteur), le groupe Jean Hénaff, le laboratoire ComposiTIC, l’atelier de formation « Innovons à 360° » ainsi que les chocolatiers Maison Pillon et le spécialiste de pain d’épices Maison Darnis. L’expérience « Télémaque », qui émane de l’Institut Jean Le Rond d’Alembert et de deux entreprises françaises, EREMS et COMAT, tentera quant à elle de manipuler des objets grâce à un champ acoustique, ou « pince acoustique ». Le projet « MatISS », porté par le Commissariat à l’énergie atomique et aux énergies alternatives (CEA), vise l’étude des surfaces intelligentes pouvant stopper le développement de micro-organismes pathogènes.

    L’Usine Nouvelle du 26 avril
  • Espace
    Conditions de l’adaptation du vivant à l’espace
    Guillemette Gauquelin-Koch, Responsable des Sciences de la Vie au CNES, détaille dans La Tribune les conséquences de l’absence de gravité sur l’organisme des astronautes, ainsi que les autres sources de danger dont il faut protéger les êtres vivants dans l’espace. L'absence de gravité, mais aussi le confinement et les radiations cosmiques, ont des retentissements, notamment, sur la régulation cardiovasculaire. Le vol spatial se traduit aussi par une réduction drastique de l'activité physique, qui peut entraîner le développement de troubles métaboliques, comme l'insulino-résistance ou les dyslipidémies. Les contre-mesures actuelles sont principalement l'exercice physique, et des mesures nutritionnelles ou pharmacologiques. L'exposition aux radiations ionisantes est l'une des composantes majeures du danger associé à l'exploration spatiale. Les sources de radiations sont les rayonnements solaire et galactique, qui s'ajoutent aux rayonnements à l'intérieur du vaisseau, puisque celui-ci ne bénéficie pas de la protection de la magnétosphère terrestre.

    La Tribune du 26 avril
  • Espace
    Des plats gastronomiques pour Thomas Pesquet mis au point à Saclay
    Le centre français de l'innovation culinaire de l'université Paris-Saclay, CFIC, a mis au point des plats gastronomiques pour la Station spatiale internationale. Ce laboratoire culinaire est codirigé par le chef Thierry Marx et le physico-chimiste Raphaël Haumont, directeur de la chaire « Cuisine du futur » à l'université Paris-Saclay qui forme de jeunes chimistes à la gastronomie moléculaire. De très nombreuses contraintes techniques existent pour créer des plats savoureux dans l'espace. L'apesanteur provoque en effet une perte partielle de goût. Les plats doivent de plus répondre à la stricte règle sanitaire du « zéro microbe », ne comporter aucune miette, et assurer un bon équilibre nutritionnel.

    Les Echos du 24 avril

Industrie
  • Industrie
    Le futur Falcon de Dassault Aviation sera dévoilé le 6 mai
    Dassault Aviation annonce que son futur Falcon sera dévoilé officiellement le 6 mai prochain. Entre autres hypothèses, l’appareil pourrait comporter de nouvelles avancées en termes d’électrification, ou un projet de double empennage visant à masquer le bruit des moteurs vers le sol (Low Sweep Bizjet Concept), relève Le Journal de l’Aviation.

    Le Journal de l’Aviation du 26 avril
  • Industrie
    Iran Air relance ses contrats Airbus et Boeing
    Le début de dégel diplomatique à l’oeuvre entre le gouvernement iranien et la nouvelle administration Biden pourrait entraîner une relance des commandes du pays auprès d’Airbus et de Boeing, remarque Air & Cosmos, qui observe que le transporteur Iran Air a relancé Boeing sur la commande passée en décembre 2016 pour 80 appareils, pour une valeur globale de plus de 16 milliards de dollars (50 B737 MAX 8, 15 B777-300ER et 15 B777-9). La décision de l'administration Trump d’imposer des sanctions à l'encontre de l'Iran avait eu pour conséquence de geler les achats de Boeing par le pays. A la différence de Boeing, Airbus a réussi à livrer des avions à Iran Air avant le retour des sanctions : un A321ceo en vente directe, mais aussi, par les biais des sociétés de location, six A320ceo et deux A330-200. Au 31 mars 2021, étaient affichés dans le carnet de commandes d'Airbus, 8 A321ceo, 32 A320neo, 8 A330-200 ainsi que 28 A330-900 et 16 A350-1000, destinés à Iran Air. Iran Air avait aussi commandé ferme 20 ATR 72-600 assortis de 20 options.

    Air & Cosmos du 26 avril
  • Industrie
    Leonardo poursuit l’intégration du Kopter SH09, rebaptisé « AW09 »
    Leonardo a renommé « AW09 » le Kopter SH09, étape supplémentaire dans l'intégration de l’appareil dans sa gamme d'hélicoptères. Le logo de Kopter reste accolé à la nouvelle désignation. Le modèle de pré-série (PS4) est en cours d’assemblage final. Le premier vol est programmé pour la période septembre-novembre 2021. Le prototype P3 a pour sa part franchi la barre des 40 heures d’essai en vol. La certification EASA est envisagée à la fin de 2022 ou au début de 2023. L’AW09 sera probablement le premier appareil de Leonardo à bénéficier d’une micro-hybridation, relève Aerobuzz.

    Aerobuzz du 26 avril

Aviation Commerciale
  • Aviation Commerciale
    Les compagnies européennes souffrent d’un manque de visibilité quant à la reprise du trafic aérien
    Le trafic aérien redémarre aux Etats-Unis et en Chine, mais pas encore en Europe, où la reprise est anticipée pour l’été. « Nous voyons maintenant un chemin pour revenir à la profitabilité », a déclaré Scott Kirby, directeur général d’United Airlines, lors de la déclaration de résultats du transporteur. En Chine, selon la CAAC (Civil Aviation Administration of China), les trois grands transporteurs aériens (Air China, China Eastern Airlines et China Southern Airlines) ont fait voyager 48 millions de passagers au premier trimestre, soit une baisse limitée à 11 % par rapport à la même période en 2019. Les compagnies européennes continuent quant à elles de souffrir ; selon l’Association internationale des transporteurs aériens (IATA), « ce sont elles qui réduiront le moins leurs pertes en 2021 ». Elles misent sur un redécollage cet été : Lufthansa se dit prêt à remonter à 70% de sa capacité d’avant crise, Air France-KLM à au moins 50%. « Les transporteurs aériens chinois et américains ont un marché domestique énorme où il n’y a pas de restrictions de voyage », explique Xavier Tytelman, consultant spécialiste de l’aéronautique, cité par Le Figaro ; « les compagnies du Vieux Continent, elles, doivent composer avec chaque État de l’espace européen qui, pour la plupart, multiplient les obstacles (tests PCR, quarantaine à l’arrivée…) à la venue des étrangers ».

    Le Figaro du 26 avril
  • Aviation Commerciale
    Covid-19 : les défis du secteur aérien – entretien avec Emmanuel Combe
    L’économiste Emmanuel Combe, auteur, fin 2020, avec Didier Bréchemier, d’une étude pour la Fondapol sur le transport aérien en Europe avant et après la crise de la Covid-19, accorde une interview au Figaro. Il estime que « les low-costs seront encore plus puissantes » à l’issue de la crise. Transavia, la filiale low-cost d’Air-France, possède des atouts : « Air France tient encore bien son marché domestique au départ de Paris et dispose d’un trésor, Orly, où les créneaux disponibles sont rarissimes », relève Emmanuel Combe. « Air France devra s’interroger sur le transfert des lignes domestiques radiales vers Transavia et de l’alimentation future du «hub» de Roissy », estime-t-il, soulignant par ailleurs que Transavia « devra se poser la question des bases en Europe, comme le font déjà ses concurrents ».

    Le Figaro du 26 avril

Covid-19
  • Covid-19
    Les touristes américains vaccinés contre la Covid-19 bientôt autorisés à voyager dans l'UE
    La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, a indiqué, dimanche 25 avril, dans un entretien au New York Times, que les touristes venant des États-Unis seront autorisés à visiter l'Union européenne dans les prochains mois, à condition d'être vaccinés contre la Covid-19. « Les Américains, d'après ce que je peux voir, utilisent des vaccins approuvés par l'Agence européenne des médicaments (EMA) », a-t-elle justifié. « Cela permettra la libre circulation et les déplacements vers l'Union européenne ». « Les 27 États membres accepteront, sans condition, tous ceux qui sont vaccinés avec des vaccins approuvés par l'EMA », a assuré Ursula von der Leyen. Elle n'a toutefois pas dévoilé de calendrier précis, mais le New York Times a indiqué que les nouvelles règles pourraient être mises en place dès cet été.

    Le Figaro du 26 avril

Défense
  • Défense
    En Grèce, l’armée de l’Air et de l’Espace a participé à l’exercice « Iniochos »
    L’exercice aérien « Iniochos » a rassemblé du 12 au 22 avril environ 90 appareils de sept nations : Grèce, Chypre, États-Unis, Israël, Émirats Arabes Unis, Espagne et France. Il s’agit de la première participation de l’armée de l’Air et de l’Espace à cet exercice organisé par l’Hellenic Air Force. L’objectif est d’entraîner les armées de l’Air à la guerre de haute intensité. Pour la France, six Rafale (Air et Marine), cinq Mirage 2000 D et 230 aviateurs ont fait le déplacement. « L’armée de l’Air française n’avait pas délaissé la haute intensité dans ses entraînements. Elle participait à des exercices Red Flag aux États-Unis ou Maple Flag au Canada. Mais l’environnement international ne nous avait pas amenés à y consacrer beaucoup de temps ou de moyens », explique le général Laurent Lherbette, commandant en second du CDAOA (Commandement de la défense aérienne et des opérations aériennes), cité par Le Figaro. Au bilan de la première semaine d’exercice, les Rafale de l’armée de l’Air et de l’Espace ont effectué 67 sorties pour une centaine d’heures de vol ; les Mirage 2000D ont effectué 44 sorties en une soixantaine d’heures de vol dont quatre sorties de nuit, soit 111 sorties au total pour les chasseurs de l’armée de l’Air et de l’Espace, détaille le ministère des Armées.

    Le Figaro du 26 avril
  • Défense
    Flying Tiger : un drone silencieux, économe et endurant pour l'US Navy
    L’US Naval Research Laboratory vient de dévoiler les premiers résultats des expériences menées sur l’Hybrid Tiger, un drone tactique fonctionnant à l’hydrogène et à l’énergie solaire. L’appareil est resté plus de 24 heures en l’air sans assistance extérieure, démontrant ainsi le niveau atteint par les expérimentations « Ion Tiger » débutées en 2017. Au terme de ces tests, le Flying Tiger devra être en mesure d’effectuer un vol de plus de 48 heures et de parcourir plus de 1 800 km avec une seule charge. L’objectif final du programme est le développement d’une version opérationnelle emportant une petite charge ISR (Intelligence, Surveillance et Reconnaissance).

    Air & Cosmos du 26 avril