Synthèse de presse

Espace
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    Mars et la Lune : l’ESA attribue deux contrats à Airbus Defence and Space
    Airbus Defence and Space a été sélectionné par l'Agence spatiale européenne (ESA) comme maître d'œuvre de l'ERO (Earth Return Orbiter), le premier engin spatial qui ramènera des échantillons de Mars sur Terre. Ce contrat intervient dans le cadre du Mars Sample Return (MSR), mission menée conjointement par l'ESA et la NASA, qui constitue la prochaine étape dans l'exploration de Mars. L'ERO et le Sample Fetch Rover (SFR) sont les deux principaux éléments européens du MSR, tous deux devant être conçus et construits par Airbus Defence and Space. La valeur du contrat de l'ERO est de 491 millions d'euros. Thales Alenia Space jouera également un rôle important, en assemblant l'engin spatial, en développant le système de communication et en fournissant le module d'insertion sur orbite. La mission permettant l'utilisation des moteurs ioniques RIT-2X sera assurée par ArianeGroup. Airbus Defence and Space a également été sélectionné par l'ESA comme l'un des deux maîtres d'œuvre de la phase de définition du grand atterrisseur logistique européen EL3. Dans cette étude (phase A/B1), Airbus développera le concept d'un grand atterrisseur logistique multi-rôle, capable de transporter jusqu'à 1,7 tonne de fret vers n'importe quel endroit de la surface lunaire. Les vols de l'EL3 devraient commencer à la fin des années 2020.

    Challenges, Les Echos et Capital.fr du 14 octobre
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    Programme Artemis : l’ESA choisit Thales Alenia Space pour fournir les deux principaux modules européens de la future station spatiale lunaire
    Thales Alenia Space (TAS) va fournir deux modules de la future station spatiale lunaire LOP-G (Lunar Orbital Platform – Gateway), élément clé du programme Artemis de la NASA : l’Habitat International I-HAB, et le module de communication et de ravitaillement ESPRIT. Ces deux modules représentent la contribution européenne pour cette station lunaire. La première tranche du contrat I-HAB, d’un montant de 36 millions d’euros (sur un montant global de 327 millions d’euros), a été signée avec l’Agence Spatiale Européenne (ESA), tandis que le développement du module ESPRIT a déjà commencé, dans le cadre d’un accord préliminaire, avec une signature du contrat prévue d'ici la fin de l'année. L’objectif du programme Artemis est le retour de l’homme sur la Lune d’ici 2024. Il est mené dans le cadre d’une coopération internationale qui comprend actuellement la NASA (Etats Unis), l'ESA (Europe), la JAXA (Japon) et la CSA (Canada), chaque partenaire étant responsable du développement d’éléments complémentaires, qui seront assemblés et exploités en orbite autour de la Lune à partir de 2024.

    Le Figaro, La Tribune et l’Usine Nouvelle du 14 octobre
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    Focus sur Angels, le premier nanosatellite «Made in France»
    Le nanosatellite Angels (ARGOS Neo on a Generic Economical and Light Satellite) vient d'être mis en service. «Cinq fois plus performant et dix fois plus petit que ses prédécesseurs, Angels est à la hauteur des enjeux actuels du New Space : miniaturisation, performances démultipliées et très basse consommation», expliquent dans un communiqué commun Thales Alenia Space, Hemeria, Syrlinks, le CNES, et l'opérateur Kineis. Angels «atteste de l'efficacité de la filière nanosatellite française portée par le CNES et des industriels de pointe : Thales Alenia Space, Hemeria et Syrlinks», précise le communiqué. Le nanostellite offre aux acteurs de l'IoT (internet des objets) un accès privilégié à cette nouvelle connectivité. Angels «donne un avant-goût des possibilités commerciales de Kinéis, qui a commandé la première constellation de nanosatellites européens dédiés à l'IoT».

    La Tribune du 14 octobre
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    Sept pays signent avec les États-Unis un texte encadrant la future exploration de la Lune
    Dans le cadre du programme Artémis, qui vise à être le plus important programme d’exploration lunaire de l’histoire de l’humanité, la NASA est à l’origine de la signature d’accords, dits « accords Artemis », visant à encadrer cette exploration lunaire, fruit d’une coopération mondiale. La NASA a annoncé mardi 13 octobre que sept pays avaient signé le texte de ces accords. La Chine et la Russie ne comptent pas parmi les pays signataires, qui sont : l’Australie, le Canada, l’Italie, le Japon, le Luxembourg, les Émirats Arabes Unis et le Royaume-Uni. Les accords énumèrent dix principes, tels que la transparence des activités, l'interopérabilité des systèmes nationaux, l'obligation de cataloguer tout objet spatial, l'assistance à un astronaute en danger, le partage des données scientifiques et la bonne gestion des débris spatiaux. Le texte prévoit aussi la possibilité de créer des «zones de sécurité» par les pays pour protéger leurs activités sur un corps céleste, par exemple l'extraction de ressources.

    Le Figaro du 14 octobre

Industrie
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    Airbus fait entrer les premières compagnies aériennes dans le projet Fello’fly
    Airbus a fait entrer les compagnies French Bee et Scandinavian Airlines dans son projet de démonstrateur Fello'fly, inspiré du vol en formation des oiseaux. «Nous allons prouver la faisabilité de Fello'fly avec les compagnies aériennes, tout en restant réaliste», explique Nick Macdonald, le responsable du projet, interrogé par Aerobuzz. «Fello’fly avance bien. Désormais nous devons lever des obstacles et prouver à tout l’écosystème du transport aérien la faisabilité technique et la viabilité commerciale du projet, en toute sécurité, dans un environnement transocéanique. Cela passe par des essais en vol qui vont se poursuivre en 2021», précise-t-il.

    Aerobuzz du 14 octobre
  • Industrie
    Airbus développe ses liens avec l’enseignement supérieur
    L’école d’ingénieurs IMT Atlantique et le groupe Airbus ont lancé fin septembre l’ «Airbus Innovation Lab», un espace commun dédié à l’innovation et l'entrepreneuriat, implanté au sein de l'incubateur du campus nantais de l'école d'ingénieurs IMT Atlantique (Loire-Atlantique). «Nous l’avons pensé comme un espace d’échange», explique Pierre Tremenbert, directeur adjoint de l'incubateur d'IMT Atlantique. «On envisage d’y réaliser les exercices de formation pour les premières et les secondes années qui travailleront en commande pour Airbus ou sur des sujets connexes», précise-t-il. L’Airbus Innovation Lab est le fruit d'une réflexion menée par IMT Atlantique, la Fondation Mines-Télécom, Airbus et Airbus Développement. Il s’inscrit dans le cadre du projet AGUPP (Airbus Global University Partnership Programme), construit par Airbus afin de développer les compétences et technologies d'avenir pour l'industrie aérospatiale, en lien avec l'écosystème de l'enseignement supérieur.

    L’Usine Nouvelle du 14 octobre

Défense
  • Défense
    La France signe un contrat pour la modernisation du NH90 TTH pour les forces spéciales
    NHIndustries et ses sociétés partenaires (Airbus Helicopters, Leonardo et Fokker), ont signé avec l'Agence de gestion des hélicoptères de l'OTAN (NAHEMA) un contrat pour le développement d'une version améliorée de l'hélicoptère de transport tactique NH90 (TTH) pour les forces spéciales françaises (TFRA Standard 2). Selon les termes du contrat de production, le lot final de 10 NH90 déjà commandés par le ministère des Armées, par l'intermédiaire de la Direction générale de l'armement (DGA), sera livré conformément à ce nouveau standard au début de l'année 2025. «Ces nouvelles caractéristiques augmentent considérablement la capacité de mission de l'hélicoptère et positionnent le NH90 comme l'un des transporteurs de troupes tactiques les plus avancés au monde, en particulier dans des conditions difficiles telles que le sable, la neige ou le brouillard», précise Airbus. La nouvelle configuration TFRA Standard 2 intégrera un système électro-optique (EOS) de nouvelle génération EuroFLIR de Safran.

    Aerobuzz du 14 octobre

international
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    L'OMC autorise des droits de douane sur 4 milliards de dollars d'exportations américaines vers l’UE, Airbus appelle à la négociation
    L'OMC a annoncé sa décision d’autoriser l'Union européenne à imposer des droits de douane sur 4 milliards de dollars d’importations américaines en Europe, à titre de rétorsion contre les aides publiques accordées à Boeing. La Commission européenne a publié la liste préliminaire des produits américains auxquels ces surtaxes s'appliqueront, qui comprend les avions Boeing. «Airbus n'est pas à l'origine de ce litige devant l'OMC, et nous ne souhaitons pas continuer à porter préjudice aux clients et fournisseurs de l'industrie aéronautique et à tous les autres secteurs concernés», a déclaré Guillaume Faury, CEO d'Airbus. «Comme nous l'avons déjà démontré, nous restons prêts et disposés à soutenir un processus de négociation qui conduise à un règlement équitable. L'OMC s'est maintenant prononcée, l'UE peut mettre en œuvre ses contre-mesures. Il est temps de trouver une solution dès maintenant afin que les droits de douane puissent être supprimés des deux côtés de l'Atlantique».

    Ensemble de la presse du 14 octobre
  • international
    La reprise économique mondiale sera «longue et difficile» selon le FMI
    Selon les dernières prévisions du FMI, publiées mardi 13 octobre, la récession mondiale en 2020 sera moins importante que prévu (-4,4%, contre -5,2 % annoncés en juin dernier), mais la reprise sera aussi plus lente en 2021. Le FMI qualifie la reprise de l’économie mondiale de «longue et difficile ascension», la crise sanitaire ayant accru les inégalités entre pays. Les pays émergents, à l’exception de la Chine, sont en effet les plus touchés.

    Ensemble de la presse du 14 octobre
  • international
    Covid-19 : l'UE prolonge jusqu'à l'été 2021 l'assouplissement des aides d'État
    Bruxelles a annoncé mardi l'élargissement et la prolongation jusqu'à l'été 2021 de l'assouplissement des aides d'État, adopté au printemps dernier pour soutenir les entreprises européennes face à la crise du coronavirus. Cet assouplissement devait initialement expirer le 31 décembre 2020. «L'objectif est de permettre aux États membres de venir en aide aux entreprises tout en garantissant des conditions de concurrence équitables», explique la Commission européenne dans un communiqué.

    Le Figaro du 14 octobre

Aviation Commerciale
  • Aviation Commerciale
    Adoption de critères communs pour les restrictions de voyage dans l'UE
    Les ministres des Affaires européennes ont adopté, mardi 13 octobre, des critères communs pour coordonner les restrictions de voyage dans l'UE. Les ministres ont approuvé une recommandation non contraignante, mettant en place une cartographie commune pour définir les zones à risque au sein de l'UE. Le texte prévoit que le Centre européen de prévention et de contrôle des maladies (ECDC) publie chaque semaine une carte de la situation de l'ensemble des pays de l'Union au niveau régional, avec un code couleurs commun en fonction du niveau de risque d'une zone. Les voyageurs venant d'une zone orange, rouge ou grise peuvent se voir imposer à l'arrivée une quarantaine ou un dépistage. Ceux qui viennent d'une zone verte ne sont soumis à aucune mesure. Le secrétaire d'État aux Affaires européennes, Clément Beaune, a salué cette recommandation comme «une avancée essentielle dans un domaine qui a été trop souvent laissé à des initiatives nationales isolées et non coopératives».

    Le Figaro du 14 octobre
  • Aviation Commerciale
    L’UAF appelle à mettre en place un protocole sanitaire européen de testing pour le voyage
    Selon l'Union des aéroports français (UAF), les quarantaines nuisent gravement à la reprise du transport aérien. «Le transport aérien européen a un besoin urgent et impérieux de la mise en place d’un dispositif de tests, rapides, efficaces et peu onéreux en lieu et place des quarantaines. Il existe, à côté des tests RT-PCR, différents types de tests qui connaissent des améliorations constantes et rapides, à l’image par exemple des tests antigéniques. Couplé avec le protocole européen de sécurité sanitaire pour l’Aviation mis en œuvre au printemps dernier et qui vise à prévenir les risques de transmission pendant le voyage aérien, le protocole européen de test pour le voyage permettrait ainsi de prévenir et limiter le risque d’importation de cas positifs au Covid-19 par la voie aérienne», déclare l’UAF dans un communiqué. Cet appel a été relayé par l'association A4E (Airlines for Europe). IATA (Association internationale du Transport aérien) et l’ACI (Airports Council International) ont également appelé les gouvernements à «utiliser les tests» sur les passagers avant leur départ pour permettre la réouverture des frontières «en toute sécurité».

    Air & Cosmos du 14 octobre
  • Aviation Commerciale
    Le secteur du transport aérien demande une deuxième tranche d'aides gouvernementales
    Le secteur du transport aérien a lancé, mardi 13 octobre, un appel pressant au niveau mondial pour obtenir une deuxième tranche d'aides gouvernementales face à la crise du coronavirus. «Sans ces actions, il n'est pas exagéré de considérer que l'industrie fait face à un effondrement», ont estimé IATA et l’ACI. «En l'absence d'une deuxième tranche d'aides, les compagnies n'y arriveront pas cet hiver», a prédit Alexandre de Juniac, le directeur général d’IATA, lors d'une conférence de presse à distance, conjointe avec Luis Felipe de Oliveira, directeur mondial d'ACI. Selon ce dernier, les aéroports sont également exposés aux faillites.

    Le Figaro et le Journal de l’Aviation du 14 octobre

Sécurité
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    Guillaume Poupard (ANSSI): «L’ampleur de la cybercriminalité est inquiétante»
    À l’occasion des Assises de la sécurité, qui s’ouvrent aujourd’hui à Monaco, le président de l’Agence Nationale de la Sécurité des Systèmes d'Information (ANSSI), Guillaume Poupard, accorde un entretien au Figaro. Il estime que les entreprises doivent élever leur niveau de protection face aux attaques cybercriminelles. «Il faut élever le niveau des barrières de protection et maîtriser ses systèmes numériques», recommande-t-il. «Il faut réinternaliser des gens qui pensent la stratégie et l’architecture numérique. Il faut aussi se préparer à la gestion de crise, et ne pas attendre qu’une catastrophe survienne. Analyser son risque, savoir à qui s’adresser, comment communiquer, car en cas d’attaque, le temps est souvent ce qu’il y a de plus précieux».

    Le Figaro du 14 octobre