Synthèse de presse

Industrie
  • Industrie
    Airbus a enregistré un nouveau client pour l’A220-300
    En mars 2021, Airbus a enregistré un nouveau client pour l'A220-300, non officiellement identifié pour l’instant. Ce client a signé pour 20 exemplaires fermes. Le contrat a été officialisé le 25 mars dernier et porte le nombre de ventes fermes de l'A220-300 à 559 unités, précise Air & Cosmos. Airbus a livré neuf A220 durant le premier trimestre 2021 : Delta Air Lines en a réceptionné cinq exemplaires, trois A220-100 et deux A220-300, tandis qu’Air Canada a pris quatre A220-300 et en attend encore 26 sur les 45 initialement commandés fermes. Delta Air Lines a encore quatre A220-100 (sur 45) à réceptionner et 43 A220-300 (sur les 50 achetés). Lors du premier trimestre 2020, Airbus avait livré huit A220 et un total de 38 exemplaires sur l'ensemble de l'année 2020.

    Air & Cosmos du 12 avril

Environnement
  • Environnement
    « L’avion à hydrogène, un défi territorial » : tribune de Guillaume Faury (Airbus), Augustin de Romanet (groupe ADP) et Benjamin Smith (Air France-KLM)
    Guillaume Faury, CEO d’Airbus, Augustin de Romanet, PDG du groupe ADP, et Benjamin Smith, directeur général d’Air France-KLM, publient une tribune dans le Journal du Dimanche. Ils évoquent l’avion à hydrogène, « formidable opportunité pour les économies française et européenne », qui « s’inscrit pleinement dans les enjeux de réindustrialisation du territoire et de compétitivité de l’aéronautique ». Les dirigeants soulignent la nécessité de « créer autour des aéroports un écosystème hydrogène suffisamment volumineux et performant, garantissant l’approvisionnement à un coût maîtrisé ». C’est l’enjeu d’un appel à manifestation d’intérêt qui vient d’être lancé par Airbus, Air France-KLM et le groupe ADP. Sur le sujet de la relance verte, les dirigeants observent que « le transport aérien a pris les devants depuis plusieurs années, en s’engageant à diviser par deux (par rapport à 2005) ses émissions à l’horizon 2050, s’alignant ainsi sur les objectifs des accords de Paris. Désormais, nous sommes convaincus de pouvoir atteindre la neutralité carbone pour les vols intra-européens au milieu du siècle », affirment-ils. Ils évoquent également le rôle des carburants alternatifs durables, qui permettent de réduire, à la source, 80% des émissions de CO2. « Parmi eux, les e-fuels, dont la technologie s’appuie sur l’hydrogène, peuvent être incorporés dès aujourd’hui sur n’importe quel avion, sans aucune modification ni aucun impact opérationnel », relèvent-ils.

    Le Journal du Dimanche du 11 avril
  • Environnement
    Hydrogène vert : une révolution en cours
    La Tribune publie cette semaine une série d'articles consacrés à la révolution de l'hydrogène vert. La France a dévoilé à l'automne dernier un plan à 7 milliards d'euros sur dix ans afin de devenir un acteur mondial de l'hydrogène à l'horizon 2030. L’objectif est de produire de l'hydrogène « vert » rentable, mais aussi de développer des usages économiquement viables, notamment dans la mobilité. « L'hydrogène ne fera pas tout, mais sans hydrogène vous ne réussirez pas la transition énergétique », insiste Philippe Boucly, président de France Hydrogène, cité par La Tribune. France Hydrogène regroupe aujourd'hui près de 300 membres en France, contre 120 début 2019. Plusieurs grands industriels investissent massivement dans l'hydrogène « vert », notamment Air Liquide, aujourd'hui deuxième producteur mondial. « Depuis cinq ans, nous avons investi 500 millions d'euros dans l'hydrogène vert ou décarboné », affirme Pierre-Etienne Franc, directeur de l'activité hydrogène monde d'Air Liquide. Dans les années à venir, le groupe envisage d'investir environ 8 milliards d'euros dans la chaîne de valeur de l'hydrogène bas carbone.

    La Tribune du 12 avril
  • Environnement
    L'Assemblée nationale vote la suppression de certaines lignes aériennes intérieures
    L'Assemblée nationale a voté, dans le cadre du projet de loi « Climat et Résilience », la suppression de certaines lignes aériennes intérieures, en cas d'alternatives en train de moins de 2h30. Cette mesure vise à supprimer des liaisons entre Paris (Orly) et Nantes, Lyon ou Bordeaux, mais prévoit des exceptions pour les trajets en correspondance. La Convention citoyenne pour le climat avait demandé de renoncer aux vols intérieurs en cas d'alternatives de moins de 4h en train. Le projet de loi entérine surtout l’existant, puisque le gouvernement avait demandé à Air France de renoncer aux liaisons concernées en contrepartie d’un soutien financier en mai 2020. « Nous avons choisi [le seuil en train de] deux heures trente, car quatre heures, ça vient assécher des territoires souvent enclavés, comme le grand Massif central. Ce serait inique sur le plan de l’équité des territoires », a expliqué le ministre délégué chargé des Transports, Jean-Baptiste Djebbari.

    Ensemble de la presse du 12 avril
  • Environnement
    Avion décarboné : état des lieux des projets en France
    La Dépêche du Midi dresse un tableau des projets d’avion décarboné en cours de développement en France. Airbus a dévoilé sa future gamme « Zéro Emission », qui comprend trois concepts d’avions à hydrogène : un turbopropulseur type ATR transportant 90 passagers, un avion à réaction de 200 passagers maximum capable de franchir 3 700 km, et un projet d’aile volante. Airbus s’est donné jusqu’en 2025 pour déterminer lequel de ses modèles sera le plus pertinent sur le plan technique et économique ; s’ouvrira alors une phase d’avant programme pour trois ans avant un lancement industriel en 2028. L’objectif est une entrée en service en 2035. Le projet Eco Pulse, un avion hybride électrique, présenté au salon du Bourget 2019, est quant à lui porté par Daher, Safran et Airbus. Basé sur la gamme des avions TBM assemblés à Tarbes par Daher, Eco Pulse sera propulsé par sept moteurs : un thermique et six électriques répartis sur les ailes. Les moteurs électriques serviront aux phases de décollage et d’atterrissage, alors que le moteur thermique servira aux phases de croisière et à alimenter les moteurs électriques en énergie. Capable d’embarquer six passagers, l’appareil verra ses émissions de CO2 réduites de 25%. Le premier vol est prévu à l’été 2022 avec comme objectif d’intégrer Eco Pulse dans la gamme TBM de Daher en 2025. La Dépêche revient également sur le projet de technocampus dédié à l’hydrogène qui doit s’installer en 2024 sur l’aéroport Toulouse-Francazal, ainsi que sur les projets d’avions électriques développés par les pépites Aura Aero et Voltaero.

    La Dépêche du Midi du 12 avril

Défense
  • Défense
    Nicolas Chamussy a pris la direction de Nexter
    La Tribune rappelle que Nicolas Chamussy a pris la tête de Nexter le 1er avril dernier. Le groupe connaît une croissance soutenue, avec un chiffre d’affaires qui s'est maintenu en 2020, à 1,1 milliard d'euros. Le carnet de commandes ferme s'élevait fin 2020 à 4,6 milliards d'euros, et à 8,1 milliards en comptant les tranches conditionnelles, selon les chiffres de La Tribune. Le quotidien évoque les principaux dossiers qui attendent le dirigeant, notamment les négociations sur le programme MGCS, qui va « structurer le groupe franco-allemand KNDS » dont Nexter est une filiale, la gestion de la très forte croissance de Nexter, et l’enjeu du maintien du carnet de commandes à l’export.

    La Tribune du 12 avril

Espace
  • Espace
    Mars : le vol de l'hélicoptère Ingenuity retardé de plusieurs jours
    La NASA a retardé de plusieurs jours, jusqu'au 14 avril au moins, le premier vol de l’hélicoptère Ingenuity sur Mars en raison d'un problème technique apparu lors du test de ses rotors, a annoncé samedi 10 avril l'agence spatiale américaine. Le voyage d'Ingenuity, qui doit être le tout premier vol d'un engin motorisé sur une autre planète, était prévu pour ce dimanche 11 avril. Un test à grande vitesse des rotors de l'hélicoptère de 1,8 kilogramme s'est terminé plus tôt que prévu en raison d'une alerte sur un problème potentiel. «L'équipe de l'hélicoptère examine la télémétrie pour diagnostiquer et comprendre le problème», a déclaré la NASA dans un communiqué. La NASA a précisé que l'hélicoptère était «sain et sauf» et qu'il avait envoyé des informations à la Terre.

    Ensemble de la presse du 12 avril
  • Espace
    60 ans après Youri Gagarine, le secteur spatial russe face à la concurrence américaine
    Les Echos consacrent un article au secteur spatial russe, placé face à la concurrence de l’américain SpaceX. Le prochain vol vers l'ISS ne sera pas opéré par la Russie : le 22 avril, Thomas Pesquet et les trois autres astronautes de la mission « Alpha » s’envoleront de Cap Canaveral, en Floride, à bord de la capsule Crew Dragon de SpaceX. Pour son premier vol, en 2016, Thomas Pesquet était parti de Baïkonour avec Roscosmos, la holding russe du spatial. Des projets communs avec l’Europe se poursuivent toutefois : l’atterrisseur lunaire russe Luna 25, qui devrait être lancé en octobre prochain, contient des éléments européens. Moscou mène de plus avec l’ESA, l'agence spatiale européenne, la mission Exomars, en vue de l'atterrissage du premier astromobile européen sur la planète rouge. La coopération entre Arianespace et Roscosmos se poursuit également.

    Les Echos du 12 avril
  • Espace
    Focus sur l’observation des exoplanètes
    Les Echos se penchent sur une étude parue le 5 mars dans la revue Science, consacrée à l'étoile « Gliese 486 » et à la planète qui l'accompagne, « Gliese 486 b ». 26 années-lumière nous en séparent, ce qui la situe dans le voisinage de notre propre système solaire. Le James Webb Space Telescope (JWST) de la NASA, qui doit être lancé dans l'espace le 31 octobre prochain, utilisera probablement une partie de son temps d'observation pour définir si « Gliese 486 b » possède ou non une atmosphère et, si c’est bien le cas, pour en révéler la composition. Une tâche que pourra également réaliser, depuis la Terre, l'Extremely Large Telescope (ELT) européen, qui est en cours de construction sur le site de Cerro Armazones dans le désert d'Atacama au Chili et qui prendra la relève du Very Large Telescope (VLT) à partir de 2025. L'Agence spatiale européenne (ESA) conduit également l'étude des atmosphères d'exoplanètes ; en novembre dernier, elle a entériné le lancement en 2029 d'Ariel, un observatoire spatial entièrement destiné à cet objectif.

    Les Echos du 12 avril
  • Espace
    Entretien avec Thomas Pesquet
    L'astronaute français Thomas Pesquet, qui doit s'envoler le 22 avril prochain pour la station spatiale internationale à bord de la navette Crew Dragon pour une mission de six mois, était interrogé ce 12 avril sur RTL. Au cours de sa mission, il devra assurer en partie le commandement de la station internationale, «un honneur», explique-t-il. Thomas Pesquet dit «rêver d'aller sur la Lune» avant de rejoindre Mars. «On a encore pas mal de recherches à faire sur la Lune, il y a plein de choses à apprendre, mais on sait surtout que c'est une répétition obligatoire, [...] Si on ne sait pas faire la station spatiale, on ne saura jamais aller sur la Lune. Et si on ne sait pas aller sur la Lune, on ne saura jamais aller sur Mars. C'est 1000 fois plus difficile, c'est 1000 fois plus loin». L’astronaute n’envisage pas un trajet habité sur Mars d'ici 2024, comme l'espère Elon Musk, «surtout dans les proportions dans lesquelles il l'indique, avec des équipages extrêmement étendus». Pour lui, «si on est sur la Lune en 2024, qu'on est en train d'y construire une base permanente, ce sera déjà superbe. Il faut y retourner et y rester pour en faire une base en coopération internationale et pour faire de la recherche scientifique».

    RTL et Le Figaro du 12 avril

Compétitivité
  • Compétitivité
    Impôts de production : nouvelle exonération pour les entreprises
    La baisse des impôts de production se cumule avec un autre dispositif favorable aux entreprises. La loi de Finances permet d'exonérer de cotisation foncière des entreprises (CFE) pendant trois ans toute création ou extension d'un établissement. Ce mécanisme cible certains des impôts locaux qui pèsent sur les facteurs de production des PME, ETI ou grands groupes. Le texte budgétaire indique aussi que « conformément aux règles applicables en matière de contribution économique territoriale, cette exonération sera transposable à la cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE) due au titre de l'établissement concerné ».

    Les Echos du 12 avril

international
  • international
    Nouveau problème électrique détecté sur le Boeing 737 MAX
    Boeing annonce qu’il a recommandé à 16 de ses clients opérant des B737 MAX d’effectuer un contrôle avant de poursuivre l’exploitation des avions. Le problème concerne l’installation électrique. Le constructeur, dans un communiqué daté du 9 avril 2021, demande à ses clients de vérifier l’existence d’« une prise de terre adéquate pour un composant du système d’alimentation électrique ». Le nombre d’appareils concernés et l’identité des clients n’ont pas été précisés. « Nous travaillons en étroite collaboration avec la Federal Aviation Administration américaine sur ce problème de production. Nous informons également nos clients des numéros de série concernés et nous leur fournirons des instructions sur les mesures correctives appropriées », précise Boeing.

    Ensemble de la presse du 12 avril
  • international
    Entretien avec Charles Michel, président du Conseil européen
    Le président du Conseil européen, Charles Michel, a accordé, vendredi 9 avril, un entretien à un groupe de journaux européens, dont Les Echos. Le dirigeant a évoqué, entre autres, le plan de relance européen : « C'est un accord historique qu'il faut désormais concrétiser dans l'économie réelle. Il faut investir vite et bien, en lien avec nos agendas climatiques et numériques, les deux leviers majeurs de reprise économique, et plus largement, de transformation de nos sociétés. Le travail est en cours entre les Etats et la Commission européenne. Seize Etats ont déjà ratifié le fonds de relance européen », a-t-il précisé. Concernant le rétablissement de la libre circulation en Europe et l’établissement d’un « passeport sanitaire », il indique : « Notre volonté est d'avoir un certificat digital commun - ce n'est pas un passeport, j'insiste là-dessus - pour assurer une cohérence européenne et rétablir au plus vite une circulation la plus libre possible ».

    Les Echos du 12 avril

Aviation Commerciale
  • Aviation Commerciale
    Saison estivale : Air France ouvre de nombreuses lignes vers l'Espagne et le Portugal
    Au cours de la saison estivale, Air France assurera 39 liaisons saisonnières sur le réseau moyen-courrier, dont de nombreuses escales en Espagne. Air France compte désormais dix relations directes exploitées en propre au départ de Paris-Charles de Gaulle : Madrid, Barcelone, Valence, Bilbao, Malaga, Palma de Majorque, Séville, Alicante, Ibiza et Las Palmas, détaille Le Figaro. À ces destinations s'ajoutent les vols opérés par Transavia depuis Paris-Orly. La low-cost d'Air France dessert également Tenerife, Fuerteventura et Minorque. Au Portugal, Faro, Porto et Lisbonne sont désormais desservies à la fois par Air France et par Transavia.

    Le Figaro du 12 avril