Synthèse de presse

Environnement
  • Environnement
    Zéro émission carbone : focus sur l’avion à hydrogène
    Le Point consacre un dossier à la transition écologique du transport aérien. Un article détaillé est notamment dédié à l’avion à hydrogène. Airbus a déjà présenté trois concepts de tels avions, qui pourraient être livrés en 2035. « On a pris l'initiative », rappelle Jean-Brice Dumont, vice‑président d’Airbus et président du Comité de pilotage du Conseil pour la recherche aéronautique civile (CORAC). « Nous sommes les premiers à nous engager pour un avion propre », se félicite-t-il, regrettant les attaques dont le secteur aérien est parfois la cible à l’ère de la transition écologique. Pour Stéphane Cueille, Directeur Groupe R&T et Innovation chez Safran, l'important est de « mettre le paquet sur l'élimination du CO2, qui reste cent ans dans l'atmosphère. La condensation, elle, a un impact d'une semaine et pourrait être réduite par certains procédés ».

    Le Point du 27 mai
  • Environnement
    Entretien avec Jean-Brice Dumont
    Jean-Brice Dumont, vice‑président d’Airbus et président du Comité de pilotage du CORAC (Conseil pour la recherche aéronautique civile), accorde un entretien au Nouvel Observateur. Le dirigeant évoque les innovations à l’œuvre pour l’aviation. « Airbus s’est engagé à commercialiser en 2035 son avion à hydrogène – une forme d’énergie propre puisqu’elle ne dégage pas de CO2. Donc, en 2049, la transition environnementale aura déjà bien avancé car nous en serons à notre deuxième génération d’« avion propre », souligne-t-il, répondant à la question de l’hebdomadaire : « pourrons-nous prendre un avion propre en 2049 ? ». « Nous travaillons aujourd’hui sur trois concepts d’avions à hydrogène, dont le plus étonnant et le plus ambitieux sera un aéronef ressemblant non plus à un tube, mais à un triangle. Une sorte d’aile volante ». Le dirigeant rappelle qu’Airbus travaille également sur la question des carburants durables. Les efforts en vue de la transition écologique ne s’arrêtent pas là : « concevoir des avions sans émission de carbone n’est pas la seule façon de lutter contre le réchauffement climatique dans notre industrie. Notre objectif est de réduire notre impact environnemental, aussi bien lors de la fabrication des avions que lors de l’exploitation. En 2049, nos usines auront une empreinte carbone neutre et elles n’emploieront que des matériaux recyclables », indique Jean-Brice Dumont.

    Le Nouvel Observateur du 31 mai
  • Environnement
    Thales présente ses technologies durables au sommet Movin'On
    Thales présente ses hautes technologies et son savoir-faire en matière de mobilité durable au sommet mondial Movin'On (1er-4 juin 2021). Le groupe est membre du Movin'On LAB, initiative fondée sur l'open innovation, depuis 2016. « Thales apporte son expertise sur la cybersécurité pour véhicules autonomes, sur le transport multimodal et sur la gestion de drones en zone urbaine », et « a élaboré une stratégie à l'échelle du Groupe pour un avenir bas carbone. Cette stratégie consiste notamment à mettre au point des solutions et des services qui réduisent l'empreinte carbone de l'industrie et de la société dans leur ensemble, en particulier dans le secteur des transports », précise Thales.

    Zone-Bourse.com du 2 juin

Défense
  • Défense
    Avec l’Euroglider, la formation des pilotes améliorée
    Le Siècle Digital et L’Usine Nouvelle consacrent un article à l’Euroglider, projet de planeur électrique autonome, dont le prototype a été présenté le 27 mai sur le site de l’Ecole de l’Air à Salon-de-Provence. Soutenu par le GIFAS, et réunissant l’Association Européenne pour le Développement du Vol à Voile (AEDEVV), Dassault Aviation et les écoles d’ingénieurs du Groupe ISAE, le projet s'inscrit dans le programme Clean Sky de la Commission européenne. Le planeur, capable de s’envoler par ses propres moyens, permet d’importants progrès en termes de formation des pilotes, plus particulièrement ceux de l'armée de l'Air et de l’Espace : alors qu’avec un planeur traditionnel, une heure de vol nécessite une journée entière, l’Euroglider, en décollant sans l'aide d'un autre avion, permet un gain de temps essentiel. Par ailleurs, en compensant certains vents, le moteur permet de voler toute l'année, sous des conditions météorologiques auparavant disqualificatives. Le moteur électrique émet aussi moins de bruit, avec un gain de 20 à 25 décibels. « Il coche toutes les cases », résume Philippe Dujaric, directeur des Affaires sociales et de la Formation du GIFAS, cité par Le Siècle Digital.

    Le Siècle Digital et l’Usine Nouvelle du 28 mai
  • Défense
    La DGA mène les premiers essais du standard F4 du Rafale
    La DGA (Direction générale de l'Armement) a mené du 26 au 29 avril de premiers tests du Rafale dans sa configuration F4-1. Une campagne composée de « huit missions complexes » et marquée par « cinquante sorties d'avions de combat », précise la DGA. « Deux Rafale F4-1 ont été insérés au sein d’un dispositif aérien de grande ampleur, comptant jusqu’à huit appareils en zone de combat pour les phases tactiques », poursuit la DGA. « Les équipages, dotés de viseurs de casque Scorpion, ont pu mettre en œuvre les nouvelles fonctionnalités de combat collaboratif, notamment la localisation précise d’autres aéronefs par des moyens passifs au sein d’une patrouille ». La compatibilité de ce viseur de casque Scorpion, conçu par Thales, fait partie des nouveautés du standard F4. Les équipages étaient composés de pilotes de la DGA, de l'armée de l'Air et de l'Espace, de la Marine nationale et de Dassault Aviation. Huit Rafale dont deux Rafale Marine, deux Mirage 2000 et deux Alphajet ont été employés. Les tests ont été effectués depuis la base aérienne base aérienne 125 « Charles Monnier » d’Istres (Bouches-du-Rhône).

    L’Usine Nouvelle du 2 juin
  • Défense
    La France a enregistré 4,9 milliards d'euros de commandes d'armement en 2020
    En 2020, la France a enregistré 4,9 milliards d'euros de commandes d'armement en 2020, contre 8,3 milliards un an plus tôt, selon un rapport du ministère français des Armées remis mardi au Parlement, soit un recul de près de 41%, un phénomène lié aux effets de la crise sanitaire. Les récents succès du Rafale « sont cependant de bon augure pour l'année en cours », anticipent Les Echos. Cette baisse « ne traduit pas une tendance de fond », assure en effet le ministère, qui rappelle de récentes signatures d'importants contrats de vente de Rafale, à l'Egypte (30 exemplaires pour près de 4 milliards d'euros), à la Grèce (18 avions, dont 12 d'occasion) et la Croatie (12 Rafale d'occasion).

    Les Echos et Ensemble de la presse du 2 juin
  • Défense
    Éric Béranger, CEO de MBDA, en visite sur le site de Bourges
    Éric Béranger, CEO de MBDA, était en visite, ce lundi 31 mai, sur le site du groupe à Bourges. A cette occasion, le dirigeant est revenu sur le rôle central de MBDA pour les armées de France et d’Europe. « Le rôle de MBDA, c’est de fournir, de délivrer à nos forces les moyens dont elles ont besoin pour leurs missions, pour notre souveraineté, et qu’elles en aient la liberté d’usage. Cela veut dire être au top de la technologie », a-t-il souligné, rappelant que « MBDA est unique. C’est la seule (entreprise) du monde occidental à être à un niveau équivalent à celui de nos camarades américains. La seule sur l’ensemble des besoins du champ de bataille, terrestre, air-air, et même dissuasion ».

    Le Berry Républicain du 2 juin

Espace
  • Espace
    Le télescope spatial James Webb sera lancé avant fin 2021 par Ariane 5
    Le télescope James Webb doit quitter cet été la Californie par bateau à destination de la Guyane, en vue de son lancement à l’automne à bord d’une Ariane 5. A l'occasion d'une conférence de presse de l'Agence spatiale européenne (ESA), les représentants d'Arianespace ont précisé avoir mené toutes les adaptations nécessaires de la coiffe de la fusée Ariane 5. Le télescope géant doit offrir une sensibilité d'image cent fois supérieure aux photos prises par son prédécesseur Hubble. Si le James Webb est essentiellement financé par la NASA, les contributions européennes au projet équivalent à un montant de 700 millions d'euros, a précisé le directeur scientifique de l'ESA, Günther Hasinger. L'ESA « a construit deux des équipements essentiels pour l'exploration en infrarouge et fournit une équipe d'ingénieurs et d'astronautes depuis l'origine du projet », précisent Les Echos. L'Europe fournit aussi le lancement, car parmi les lanceurs existants, seul Ariane 5 possède une coiffe assez grande pour ce télescope.

    Les Echos et Ensemble de la presse du 2 juin
  • Espace
    Le Japon va envoyer un rover miniature sur la Lune
    L'agence spatiale japonaise, JAXA, a annoncé jeudi 27 mai qu'elle prévoit de faire atterrir un rover de petite taille sur la Lune en 2022, afin de collecter des données sur la poussière lunaire. Ce rover, de moins de huit centimètres de diamètre pour un poids d’environ 200 grammes, a été notamment développé par l'université Doshisha, le géant de l'électronique Sony et le fabricant de jouets Tomy. D'ici à 2029, le Japon ambitionne d'envoyer sur la Lune le robot Lunar Cruiser, qui permet de transporter jusqu'à quatre spationautes et devrait disposer d'une autonomie de 10 000 kilomètres, précise L’Usine Nouvelle.

    L’Usine Nouvelle du 2 juin
  • Espace
    Un dosimètre à bord de la mission Alpha pour mieux anticiper les tempêtes solaires
    La mission Lumina compte parmi les douze missions confiées par le Centre national d'études spatiales (CNES) à Thomas Pesquet dans le cadre de la mission Alpha. Il s’agit d’expérimenter un nouveau dosimètre à fibre optique mis au point par le laboratoire Hubert Curien (Saint-Etienne) avec le CERN et l'entreprise bretonne iXblue. Sensible aux modifications très légères de radiations, cet appareil ambitionne de mieux prévoir des tempêtes solaires, l'un des freins actuels à de futures missions vers Mars. « Ce dosimètre est un boîtier de 27 centimètres par 27 centimètres, contenant plusieurs kilomètres de deux fibres optiques différentes, durcies aux radiations. Plus il y a de radiations passant par ces fibres, moins le niveau de lumière mesuré à la sortie est élevé. Ce dosimètre est très innovant car il permet de mesurer des changements de niveaux de radiations extrêmement faibles », explique Sylvain Girard, qui pilote le projet pour le compte du Laboratoire Hubert Curien et est responsable du LabH6, laboratoire commun avec iXblue.

    La Tribune du 2 juin
  • Espace
    Pangea Aerospace, startup espagnole au pari audacieux
    La Tribune consacre un article à Pangea Aerospace, startup espagnole qui développe, avec l'aide de la Commission européenne, un moteur entièrement fabriqué en 3D et réutilisable. Pangea Aerospace, qui sera présente à la 8ème édition du Paris Air Forum le 21 juin, a récemment achevé une levée de fonds de 3 millions d'euros, et a levé plus de 6 millions d'euros de fonds depuis sa création en 2018. La startup développe un concept de tuyère aerospike fabriqué en impression 3D en métal et qui utilise des carburants cryogéniques, ce qui représenterait une première mondiale. Ce type de tuyère, expérimenté sur les moteurs-fusées à ergols liquides, permet d'optimiser l'efficacité de la propulsion dans une large gamme d'altitudes. Pangea Aerospace « est une des rares sinon la seule entreprise au monde à s'être lancée sur un projet de moteur équipé de tuyères aerospike », précise La Tribune. En revanche, l'utilisation de la fabrication en 3D entre de plus en plus dans l'industrie spatiale, ArianeGroup se servant notamment de cette technique de fabrication sur Ariane 6.

    La Tribune du 2 juin

Industrie
  • Industrie
    Airbus renforce son aide pour lutter contre la Covid-19 en Inde
    Airbus indique avoir doublé sa réponse à la crise de la Covid-19 en Inde, en livrant plus de 36 tonnes de matériel médical supplémentaire à la Croix-Rouge indienne (IRCS) et en déployant des vols humanitaires pour acheminer les fournitures. Airbus fournit des ventilateurs, des concentrateurs d'oxygène, des appareils respiratoires et des unités mobiles de soins intensifs, renforçant encore sa contribution individuelle à l'effort humanitaire mondial. Un avion d'essai A350 a livré mercredi une partie du lot comprenant des concentrateurs d'oxygène et des ventilateurs depuis le siège d'Airbus à Toulouse, en France. Les autres matériaux proviennent d'Inde. Cette dernière mission constitue la deuxième tranche de soutien d'Airbus au pays. Airbus a déjà contribué financièrement à une réponse consolidée coordonnée par l'ambassade de France en Inde, qui comprenait la livraison de huit grands générateurs d'oxygène, de ventilateurs, de pousse-seringues électriques, de filtres antibactériens et de circuits de patients dans le cadre d'un envoi de 28 tonnes. La plupart des équipements ont été déployés et contribuent à sauver des centaines de vies à travers l'Inde. « Airbus soutient l'Inde par sa solidarité et ses services. Notre objectif est de soutenir non seulement nos employés, nos clients et nos partenaires, mais aussi le plus grand nombre possible de personnes en Inde », a déclaré Rémi Maillard, président d'Airbus India & South Asia et responsable de la région Asie du Sud. « Il s'agit de notre lutte commune contre le virus et, chez Airbus, nous nous engageons à faire de notre mieux pour aider en ces temps difficiles pour l'Inde et le monde ».

    Bourse-direct.com du 2 juin

Innovation
  • Innovation
    Collaboration entre Thales et Clearance pour la gestion des vols de drones aux abords de l’aéroport de Lille
    Clearance et Thales sont partenaires de la DSNA (direction des services de la navigation aérienne) dans le cadre du programme U-Space Together, qui vise à permettre à la France de se doter de moyens de gestion du trafic prenant en compte la présence des drones dans l’espace aérien. Les deux groupes collaborent pour interconnecter leurs plateformes respectives, permettant ainsi aux télépilotes de déposer facilement un plan de vol sur la plateforme Clearance et de transmettre cette demande aux services de la navigation aérienne et aux préfectures, grâce à la solution TopSky - UAS Airspace Manager de Thales.

    Aerobuzz du 2 juin

international
  • international
    La Russie rouvre ses liaisons aériennes avec le Royaume-Uni et plusieurs pays européens
    La Russie a annoncé, dans la nuit de lundi 1er à mardi 2 juin, relancer ses liaisons aériennes avec le Royaume-Uni et plusieurs pays européens et non-européens, notamment l'Autriche, la Hongrie, la Croatie, le Liban et le Maroc, qui avaient été suspendues en raison de la pandémie de coronavirus. « Compte tenu de l'amélioration de la situation épidémiologique au Royaume-Uni, (les autorités ont) décidé de ne pas prolonger la suspension du trafic aérien », qui pourra reprendre dès mercredi, a annoncé l'organe gouvernemental chargé de la lutte contre la Covid-19, cité par les agences de presse russes.

    Le Figaro du 2 juin

Aviation Commerciale
  • Aviation Commerciale
    Air France et Transavia anticipent une forte reprise du trafic cet été
    L’annonce fin avril, par le président de la République, des mesures de déconfinement, a entraîné une reprise massive des réservations de billets d’avion. « C’est énorme », se félicite Nicolas Hénin, Directeur général adjoint chargé du commercial et du marketing de Transavia, filiale low-cost d’Air France. « La reprise est très nette depuis début mai et en accélération constante », se réjouit-il. Chez Transavia, « le taux de réservation est nettement supérieur à celui de 2019, la dernière année avant la crise, de 40% à 50% », souligne-t-il. A l’occasion du dimanche de l’Ascension, la low-cost a opéré 173 vols, un record depuis sa création, en 2007. Dans les jours qui ont suivi l’intervention présidentielle, entre 15 000 et 20 000 ont été vendus chaque jour.

    Le Monde du 2 juin
  • Aviation Commerciale
    DHL Express prévoit le lancement d’une nouvelle compagnie cargo
    DHL Express prévoit de créer une nouvelle compagnie aérienne cargo. Cette nouvelle compagnie, qui n’est pas encore baptisée, sera basée en Autriche. Les vols, opérés en Boeing 757 de la flotte existante, devraient débuter avant la fin 2021. Ce futur transporteur a pour vocation d’assurer des vols intra-européens exclusivement, « pour répondre à la forte demande de nos clients en matière de livraisons express transfrontalières et continuer à leur fournir une capacité express suffisante. Avec la structure prévue nous obtiendrons un réseau flexible et plus résilient en Europe », précise le groupe.

    Aerobuzz du 2 juin