Synthèse de presse

Environnement
  • Environnement
    General Motors et Liebherr-Aerospace s’associent pour déployer un système de génération de puissance électrique par piles à combustible pour l’aéronautique
    General Motors (GM) et Liebherr-Aerospace ont récemment signé un contrat portant sur le développement d’un système de génération de puissance électrique afin de tester, pour des applications aéronautiques, l’utilisation de la technologie de la pile à hydrogène Hydrotec développée par GM. La fabrication du démonstrateur ainsi que les tests seront réalisés dans le centre d’essais de Liebherr-Aerospace à Toulouse, spécialisé dans les tests d’intégration multi-systèmes. Ce démonstrateur intégrera le cube de puissance et le système de piles à combustible Hydrotec, ainsi que les commandes et modèles de GM. « Le passage d’un système de génération de puissance électrique conventionnel à un système reposant sur la pile à hydrogène implique des modifications majeures des systèmes à bord de l’appareil, qui pourraient se traduire par une amélioration des performances de l’avion et une plus grande efficacité », explique Francis Carla, Directeur Général et Directeur Technique chez Liebherr-Aerospace & Transportation SAS.

    Aerobuzz du 24 juin
  • Environnement
    Entretien avec Olivier Andriès (seconde partie)
    Dans la seconde partie de l’entretien accordé par Olivier Andriès, directeur général de Safran, au Podcast du Journal de l’Aviation, le dirigeant aborde notamment les ambitions du groupe en matière d’aviation électrique et hybride. « Nous avons décidé d’être un acteur de premier plan dans la propulsion hybride électrique », souligne-t-il, expliquant que le tout électrique représente une solution adaptée aux charges utiles faibles, avec peu de passagers transportés, et aux trajets courts, tandis que pour des besoins plus élevés en termes de rayon d’action et de capacité d’emport, l’hybridation, combinant propulsion électrique et thermique, représente une solution idéale. Safran développe « toutes les compétences nécessaires ». Le groupe travaille avec des acteurs tels que l’américain Bye Aerospace, qui lui confie la motorisation électrique de ses avions. L’allégement de l’équipement, en particulier des sièges, représente un axe de recherche et d’innovation technologique important. Olivier Andriès rappelle par ailleurs l’importance de l’activité militaire pour Safran. Le secteur militaire, resté « résilient » pendant la crise sanitaire, a représenté en 2020 25% de l’activité du groupe, une part qui devrait « se maintenir » dans les prochaines années.

    Le Journal de l’Aviation du 24 juin
  • Environnement
    Airbus pourrait tester ses réservoirs à hydrogène à bord d'un A380
    Les Echos reviennent, dans un article détaillé, sur l’annonce par Airbus de l’ouverture de deux « Centres de Développement Zéro-Emission » (ZEDC) à Brême (Allemagne) et à Nantes (France) pour fabriquer des réservoirs métalliques à hydrogène à des coûts compétitifs. La fabrication de ces réservoirs doit débuter dès 2023. D'après les informations des Echos, le ZEDC de Nantes devrait livrer une dizaine de réservoirs par an, entre 2023 et 2025, date à laquelle Airbus prévoit un premier vol expérimental, qui pourrait avoir lieu à bord d'un A380.

    Les Echos du 24 juin

Industrie
  • Industrie
    Programme Blast : première sélection de projets soutenus
    Starburst, l’Onera, la SATT (Société d'Accélération du Transfert de Technologies) Paris Saclay et Polytechnique ont lancé le programme Blast, qui accompagnera 20 projets de startups dans les secteurs de l’aéronautique, de l’espace et de la défense, dont la première sélection a été dévoilée le 23 juin. Blast a sélectionné douze startups et huit programmes de recherche. Côté spatial, la sélection intègre notamment les deux projets de micro-lanceurs français, HyperSpace et Venture Orbital Systems, ainsi que Xinetis, qui développe un système de désorbitation des satellites en fin de vie, et le spécialiste du monitoring des données atmosphériques Miratlas. Pour l’aéronautique, sont retenues, entre autres, la jeune pousse Aviathor, qui développe des kits permettant d’installer une propulsion électrique sur des petits avions à moteur thermique, Beyond Aerospace, qui travaille sur des avions d’affaires et régionaux à motorisation hydrogène, et Caps, qui conçoit une capsule volante individuelle de transport urbain. Des projets de chercheurs ont aussi été sélectionnés, notamment celui d’un drone de transport pour charges lourdes. Des startups défense ont également été retenues, dont Delfox, spécialisée dans l’IA militaire, qui travaille déjà avec Dassault Aviation, Thales et ArianeGroup. Blast a également sélectionné Sea Proven, qui développe des drones navals 100% électriques pour la surveillance des océans, complémentaires des satellites.

    Challenges du 24 juin
  • Industrie
    A Toulouse, le groupe Airplane convertit des ATR en cargos
    Airplane, groupe toulousain spécialisé dans la maintenance et la peinture d'avions, s'est diversifié en 2020 dans la conversion des avions régionaux ATR en cargos et bénéficie de la croissance du fret aérien. Le groupe a ainsi accru son chiffre d'affaires de 22% l'an dernier. Trois appareils ont été transformés en 2020 et trois autres en 2021, pour quatre clients.

    Les Echos du 24 juin

Défense
  • Défense
    SCAF : le Bundestag vote la contribution allemande
    En Allemagne, les élus de la majorité au sein de la commission du budget au Bundestag sont parvenus mercredi à un accord concernant le financement d'un démonstrateur dans le cadre du programme SCAF (Système de combat aérien du futur). Une enveloppe de 4,5 milliards doit être sécurisée jusqu'en 2027. Les députés allemands viennent d’autoriser, dans un premier temps, le déblocage d’1,3 milliard d'euros pour la phase 1B, qui couvre, jusqu'en 2024, la conception du nouvel avion de combat.

    Ensemble de la presse du 24 juin
  • Défense
    AKKA Technologies déploie une solution pour permettre à l’A400M de lutter contre les incendies
    AKKA Technologies annonce le déploiement d'une solution pour ajouter une nouvelle capacité auxiliaire permettant aux avions dotés d'une rampe arrière de pouvoir être rapidement transformés en avion de lutte anti-incendie. La solution concerne les avions de transport militaire A400M, mais aussi les C295 et CN-235 d’Airbus. Des systèmes similaires pourront être installés dans tout autre avion équipé d'une porte cargo arrière.

    Aerobuzz du 24 juin
  • Défense
    Mission Heifara-Wakea : des avions Rafale se déploient en Polynésie
    Dans le cadre de l’exercice Heifara, mené par l’armée de l’Air et de l’Espace, trois avions Rafale sont parvenus à rallier la Polynésie depuis la France en moins de 40 heures, les 20 et 21 juin. Un dispositif qui nécessitait une importante logistique, avec deux MRTT Phénix et deux A400M également mobilisés. La prochaine étape de la mission, baptisée « Wakea », est une collaboration avec les forces américaines dans le Pacifique. Les aéronefs français se rendront ainsi à Hawaï pour participer à des missions de préparation opérationnelle.

    L’Usine Nouvelle du 24 juin
  • Défense
    Les armées face au défi climatique
    Les armées de tous les pays se préparent à faire face au dérèglement climatique, qui représente un enjeu opérationnel aux conséquences stratégiques multiples : déplacements de populations, impact de la chaleur sur les comportements sociaux, ouvertures de voies navigables en Arctique… « L’augmentation des missions liée aux catastrophes environnementales pose des questions de dimensionnement capacitaire », relève la chercheuse Angélique Palle, spécialiste des questions d’environnement et de défense à l’Irsem (Institut de recherche stratégique de l'École militaire), citée par Le Figaro. « Le changement climatique impose aussi de revoir l’entraînement des soldats », indique-t-elle. « L’OTAN doit s’adapter pour pouvoir poursuivre ses opérations dans toutes les conditions », a récemment déclaré le secrétaire général de l’Alliance, Jens Stoltenberg. L’OTAN va se doter d’un centre d’excellence sur le climat, installé au Canada.

    Le Figaro du 24 juin
  • Défense
    Paris Air-Forum : Thales et CS Group engagés dans la lutte anti-drones
    Lors du Paris Air Forum, l’avancée de la recherche française et les solutions industrielles en matière de lutte anti-drones ont été abordées. La lutte anti-drones est aujourd'hui devenue l'une des priorités du ministère des Armées dans le cadre de l'actualisation de la revue stratégique. D'autant que « la menace est de plus en plus courante », analyse Hervé Grandjean, porte-parole du ministère des Armées. « Nous avons affaire à une menace protéiforme, qui évolue et est synonyme d'intégration de nouvelles technologies, avec une évolution constante. La France possède un certain nombre de systèmes de lutte anti-drones. Il faut veiller à ce que ces dispositifs soient capables de répondre aussi aux technologies de demain qui seront intégrées sur ces drones », souligne pour sa part Franck Lefevre, directeur technique général de l'Onera. Du côté des industriels, Thales et CS Group ont répondu à l'appel d'offres lancé par le ministère des Armées : « Nos assets sont complémentaires. Il n'y aura pas de solution unique, mais au contraire, un portefeuille de solutions qu'il va falloir assembler à plusieurs », estime Christophe Salomon, directeur général adjoint des systèmes terrestres et aériens chez Thales. « Notre ADN, c'est de nous positionner au cœur de la chaîne de C2 et d'embarquer l'Intelligence Artificielle », indique de son côté Eric Blanc-Garrin, directeur général de CS Group qui, par ailleurs, a assuré la maîtrise d'ouvrage de MILAD (Moyens Mobiles de Lutte Anti-Drone) pour le ministère des Armées.

    La Tribune du 24 juin

Espace
  • Espace
    Josef Aschbacher veut porter l'Europe spatiale à « un niveau supérieur »
    Josef Aschbacher, directeur général de l'Agence spatiale européenne (ESA), a exposé son ambition spatiale pour l'Europe lors du Paris Air Forum. Le Financial Framework Partnership Agreement (FFPA), signé le 22 juin à Bruxelles, qui délimite les prérogatives respectives de l'ESA et de la nouvelle Agence du programme spatial de l'Union européenne (EUSPA), est à ses yeux la première étape d'un renforcement de la relation entre ces deux agences, pour « amener l'Europe spatiale à un niveau supérieur ». Parmi les défis à relever figurent notamment la réponse à l'influence grandissante du privé dans le secteur spatial, ou la nécessité d’assurer la pérennité de l'accès autonome à l'espace, avec un secteur des lanceurs compétitif. Josef Aschbacher souhaite aussi renforcer certaines compétences stratégiques telles que l'intelligence artificielle ou la gestion du trafic orbital, y compris la lutte contre les débris spatiaux.

    La Tribune du 24 juin
  • Espace
    Astronautes européens : record de candidatures pour la campagne de recrutement de l’ESA
    L'agence spatiale européenne (ESA) a reçu 22 589 candidatures des 22 Etats membres et de trois Etats associés dans le cadre de sa campagne de recrutement d'astronautes, soit presque trois fois plus que lors de la campagne de 2008. Les Français arrivent en tête, avec 7 137 candidatures déposées. Environ un quart des candidatures européennes ont été déposées par des femmes. « Je suis très agréablement surprise par cette augmentation », a commenté l'ancienne astronaute Claudie Haigneré. « A l'époque, pour ma sélection en 1985, on était à 10% de femmes, on est passé à un peu plus de 15% en 2008, et aujourd'hui on est à 24% au global », a-t-elle ajouté. Entre quatre et six candidats seulement seront retenus fin 2022, au terme du processus de sélection qui comprend six étapes.

    Les Echos du 24 juin

Sécurité
  • Sécurité
    Vers une plus grande mutualisation de la cybersécurité européenne
    Margaritis Schinas, l’un des vice-présidents de la Commission européenne, a proposé, mercredi 23 juin, que les vingt-sept États membres mutualisent leur cyber-expertise, au sein d’une unité de cyberdéfense, regroupant des experts de l’agence européenne de cybersécurité, ainsi que des experts des États membres, d’Europol, du service des relations extérieures de l’UE et de son agence de défense. « Nous devons regrouper toutes nos ressources pour vaincre le cyber-risque et développer nos capacités opérationnelles », a-t-il déclaré. Margaritis Schinas souhaite que cette nouvelle unité soit opérationnelle en juin 2022 et pleinement agréée en 2023. Elle serait financée, notamment, par un programme de la Commission dédié au numérique. Selon la Commission européenne, le nombre de cyberattaques d’importance recensées en Europe est passé de 432 en 2019 à 756 en 2020.

    Le Figaro du 24 juin

Aviation Commerciale
  • Aviation Commerciale
    Aéroports : de profondes mutations à l’oeuvre
    L’Usine Nouvelle consacre sa chronique « Aéro-post » au changement de modèle à venir pour les aéroports, face à de profondes transformations, en lien, particulièrement, avec la crise sanitaire. Afin d’éviter les phénomènes d’attroupement et limiter les contaminations, les technologies numériques de parcours sans contact, développés notamment par Thales, devraient se multiplier. Les aéroports sont de plus appelés à jouer un rôle de premier plan dans la décarbonation du transport aérien. La notion de « hub énergétique » émerge : les aéroports pourraient à l’avenir être capables de fournir à la fois de l’électricité pour les petits aéronefs type taxis volants, de l’hydrogène pour les court et moyen-courriers et des carburants durables pour les long-courriers. Des discussions en ce sens sont en cours entre ADP et Airbus, relève L’Usine Nouvelle.

    L’Usine Nouvelle du 24 juin