Synthèse de presse

Industrie
  • Industrie
    Dassault Aviation : des matériaux innovants pour l’avion du futur grâce au nouveau laboratoire commun de recherche MOLIERE
    Antoine Petit, président directeur-général du CNRS, Eric Trappier, président directeur-général de Dassault Aviation, représenté par Bruno Stoufflet, directeur de l’innovation, Michel Deneken, président de l’Université de Strasbourg, et Pierre Mutzenhardt, président de l’Université de Lorraine, représenté par Frédéric Villieras, vice-président du conseil scientifique de l’Université de Lorraine, ont procédé lundi 5 juillet au lancement officiel du laboratoire commun de recherche « Matériaux fonctionnels innovants pour l’aéronautique » (MOLIERE). Son objectif est de concevoir dans les domaines de l’acoustique, de l’électromagnétisme et de l’antigivre, de nouveaux matériaux pour les avions de demain, en rupture avec les matériaux actuels, grâce à une approche multi échelle associant des aspects théoriques, numériques et expérimentaux. Eric Trappier, PDG de Dassault Aviation, a déclaré : « Pour l’industrie aéronautique, la maîtrise de matériaux innovants constitue un différenciateur important sur de nombreux produits civils et militaires. Qu’il s’agisse de l’acoustique interne de nos Falcon (matériaux absorbants), de la furtivité de nos avions de combat (matériaux pour la discrétion électromagnétique) ou de la sécurité de tous nos appareils (matériaux antigivre), il est vital que nous maintenions notre avance ». Antoine Petit, PDG du CNRS, souligne quant à lui : « Nos deux laboratoires de recherche impliqués dans ce partenariat avec Dassault Aviation ont un savoir-faire reconnu au meilleur niveau international dans le domaine des matériaux. Je me réjouis que plus de vingt-cinq ans de collaboration scientifique avec Dassault Aviation se concrétise à nouveau aujourd’hui, cette fois avec la création de ce laboratoire commun de recherche ».

    BourseDirect du 6 juillet
  • Industrie
    Focus sur Socomore, lauréat de l’édition 2021 des Victoires de la croissance durable
    Le Figaro consacre un article au groupe breton Socomore, qui vient de remporter les Victoires de la croissance durable, organisées par CroissancePlus, KPMG, BNP Paribas et Le Figaro. Le quotidien rappelle que Socomore, champion français de la chimie pour le traitement des surfaces métalliques et en matériaux composites, détient le secret de la peinture noire anticorrosion des moteurs de l’Airbus A320 et des Boeing 707, et a développé un revêtement à base d’argent pour protéger les avions de la foudre. « On a la chance d’être français. Dans l’aéronautique, c’est l’excellence. La France est le seul pays d’Europe capable de produire entièrement un avion, comme les États-Unis ou la Russie », se réjouit Frédéric Lescure, son dirigeant. « Cet écosystème fabuleux que nous avons en France a permis de passer la crise. Fin 2020, Airbus a payé d’avance ses fournisseurs pour les trois mois suivants. Toute la filière s’est organisée pour venir au secours des plus fragiles, il y a eu très peu de catastrophes, grâce aussi à l’activité partielle de longue durée, mis en place par l’État », développe-t-il.

    Le Figaro du 6 juillet
  • Industrie
    Le dernier Gulfstream 550 a été livré
    Gulfstream Aerospace annonce avoir livré son dernier G550, le 30 juin 2021. Le G550 est entré en service en 2003. C’est avec ce modèle que Gulfstream a lancé la suite avionique Gulfstream PlaneView. Plus de 600 exemplaires ont été livrés. Le G550 est remplacé par le programme G600 depuis l’introduction de ce dernier en 2019.

    Le Journal de l’Aviation du 6 juillet
  • Industrie
    A Nantes, Airbus accélère le développement des composites pour l’aviation du futur
    Au sein de son Technocentre de Nantes, Airbus développe de nouveaux procédés pour améliorer encore les performances des matériaux composites. Les travaux se concentrent notamment sur le caisson central des avions. Huit éléments, dont quatre panneaux, composent ces caissons à l’heure actuelle ; mais depuis cinq ans, le Technocentre est capable de produire un caisson en une seule pièce grâce aux matériaux composites. Matthieu Giraud, le directeur du Technocentre, se félicite des gains obtenus : « Les composites diminuent les coûts de fabrication et la masse de l’ordre de 20% par rapport aux standards actuels », souligne-t-il. Un avantage dont Airbus pourra notamment tirer parti pour la conception de ses futurs avions à hydrogène.

    L’Usine Nouvelle du 6 juillet
  • Industrie
    ST Composites : le pari de la diversification
    L’entreprise toulousaine ST Composites, spécialisée dans la fabrication de pièces en composite pour l’aménagement des cabines et des cockpits, a récemment lancé une marque de maroquinerie de luxe. Les matériaux composites que l’entreprise utilise, comme les fibres de carbone et les fibres de verre, sont privilégiés. Stéphane Trento, dirigeant fondateur de ST Composites, a fondé, à la mi-mai, sa seconde entreprise, ST Luxury, entièrement consacrée à la fabrication sur-mesure de cette gamme de maroquinerie. « Nos prix et la qualité des produits sont proches de ceux pratiqués par les acteurs du luxe français », déclare-t-il.

    Le Monde du 2 juillet

Espace
  • Espace
    Le bras robotique européen construit par Airbus Defence and Space est prêt pour l'espace
    Les ingénieurs spatiaux d'Airbus Defence and Space ont terminé l'intégration du bras robotique européen (ERA) de l'Agence Spatiale Européenne (ESA) avec le module de laboratoire polyvalent russe (MLM), qui est désormais prêt pour son vol vers la Station Spatiale Internationale (ISS). Avec ce module, appelé « Nauka », l'ERA et ses deux stations de contrôle seront lancés du cosmodrome de Baïkonour, au Kazakhstan, à bord d'une fusée Proton. Après un voyage d'une semaine, le bras robotique européen arrivera à l'ISS, où il sera utilisé pour le segment russe de la station spatiale. D'une longueur totale de 11,3 mètres, le bras robotique intelligent symétrique et à deux mains peut se déplacer le long de l'ISS. « Les sept articulations robustes et précises d'ERA, les membres légers et l'ordinateur de contrôle situé au milieu du bras confèrent au bras robotique sa polyvalence. Les astronautes et les cosmonautes peuvent contrôler le bras robotique européen en temps réel ou le préprogrammer depuis l'intérieur ou l'extérieur de l'ISS, pour lui faire déplacer des charges utiles, inspecter la station spatiale avec ses caméras infrarouges et soutenir les opérations à l'extérieur de l'ISS », précise Airbus Defence and Space.

    France Bleu et Capital du 6 juillet
  • Espace
    Deux astronautes chinois de la station Tiangong ont effectué leur première sortie dans l'espace
    Dimanche 4 juillet, Liu Boming et Tang Hongbo ont effectué une sortie extravéhiculaire afin de travailler sur la nouvelle station spatiale chinoise en construction, Tiangong (« Palais céleste »). Il s’agit pour la Chine de la seconde sortie spatiale de son histoire, et de la première depuis sa nouvelle station spatiale. Trois astronautes sont arrivés à bord de la station il y a environ deux semaines, après avoir décollé le 17 juin du désert de Gobi (nord-ouest de la Chine). Leur mission doit durer trois mois.

    Les Echos du 6 juillet
  • Espace
    Comment les avancées d'Ingenuity serviront aux drones stratosphériques
    Jean-Marc Moschetta, professeur d’aérodynamique à l’ISAE-SUPAERO, explique, dans l’Usine Nouvelle, le potentiel des drones spatiaux, suite au vol du drone Ingenuity sur Mars. « Ingenuity marque l’utilisation d’un nouvel outil dans l’exploration planétaire. Jusqu’à présent, le rover était le seul dispositif déployé. Le drone pourrait devenir un instrument incontournable. Il peut survoler des endroits difficiles ou dangereux et servir de compagnon utile, d’éclaireur », souligne-t-il. L’ISAE-SUPAERO mène, avec l’ONERA et le CNES, un projet expérimental de drone stratosphérique, dénommé StratoDrone. « L’idée est de refaire ce que la NASA vient de réaliser, mais dans la stratosphère terrestre. L’objectif est de monter un drone à 30 km via un ballon gonflé à l’hélium et de lui faire effectuer un vol », explique Jean-Marc Moschetta.

    L’Usine Nouvelle du 6 juillet

Défense
  • Défense
    Entretien avec le général Bucquet (DRSD)
    Le général Eric Bucquet, directeur de la Direction du renseignement et de la sécurité de la défense (DRSD), accorde un entretien à La Tribune. Il alerte sur les différentes pressions dont la filière défense est l’objet, en France et en Europe, notamment en matière d’extraterritorialité. « Il me semble indispensable d'obtenir un consensus européen concernant les réponses à apporter aux risques induits par les dispositions à caractère extraterritorial, sans cesse plus nombreuses, qu'elles soient américaines ou autres », relève le général. « Avec les lois extraterritoriales, on recrée des barrières là où on avait ouvert toutes les frontières », déplore-t-il, soulignant l’importance, pour l'Europe, de « parler d'égale à égale avec des puissances extra-européennes », parfois offensives.

    La Tribune du 6 juillet
  • Défense
    Airbus Defence and Space transforme son Casa 295 en bombardier
    A l’occasion du salon des forces spéciales SOFINS, qui s’est tenu à proximité de Bordeaux la semaine dernière, Airbus Defence and Space a annoncé avoir fait voler son Casa 295 dans une version de reconnaissance armée, porteuse de divers armements guidés. La configuration testée en vol emportait simultanément huit missiles air-sol à guidage laser L-UMTAS et deux bombes Mk82 équipées du kit de guidage Terber 82, répartis sous quatre points d’emport.

    Air & Cosmos et Aerobuzz du 6 juillet

Environnement
  • Environnement
    Safran Helicopter Engines introduit les biocarburants sur ses bancs d’essais
    Safran Helicopter Engines a fait fonctionner un moteur Arrano avec 38% de carburant aérien durable (SAF) pour la première fois, sur un banc d’essai de son usine de Bordes. Un biocarburant fabriqué à partir d’huile de cuisson usagée a été utilisé. Il s’agit d’une première étape dans l’utilisation de SAF sur les bancs d’essais de Safran Helicopter Engines. D’ici la fin de l’année, le motoriste envisage d’utiliser au moins 10% de SAF sur l’ensemble de ses sites en France. Le mois dernier, un premier vol sur H145 de l'opérateur allemand ADAC Luftrettung et équipé de moteurs Arriel 2E avait été réalisé, avec un mélange de 40% de biocarburant et de kérosène JET-A1 conventionnel. Safran Helicopter Engines et ADAC se sont engagés à poursuivre l’évaluation de l’utilisation de biocarburant au quotidien, sur un H145 basé à Cologne.

    Capital et Air & Cosmos du 6 juillet
  • Environnement
    Eviation revoit radicalement le dessin de l'avion électrique Alice
    Eviation a radicalement revu le dessin de son avion Alice, équipé d'une motorisation entièrement électrique et offrant une capacité de transport de 11 places. Un empennage en T remplace notamment un empennage papillon sur le prototype antérieur. L’objectif est d’optimiser les performances et la maniabilité de l'appareil. L'avionneur a confirmé son intention d'obtenir la certification de type de la FAA pour une entrée en service en 2024. L'Alice devrait effectuer son premier vol d'essai d'ici la fin de l'année, selon Eviation.

    Air & Cosmos et Aerobuzz du 6 juillet

Aviation Commerciale
  • Aviation Commerciale
    Période estivale : les vols jusqu'à 25% moins chers qu'en 2019
    Selon une enquête menée par le comparateur de vols Skyscanner pour le Journal du Dimanche, le prix des trajets en avion est considérablement moins élevé pendant les vacances d’été en 2021 qu'en 2019. « La priorité numéro un était de refaire voyager les gens », explique Nicolas Henin, directeur général adjoint de Transavia. « Notre intérêt est plus que jamais de faire voler nos avions et nos équipages ».

    Le Journal du Dimanche du 4 juillet et Le Figaro du 6 juillet