Synthèse de presse

Environnement
  • Environnement
    Safran motorise le premier vol d’un hélicoptère Leonardo avec du carburant d’aviation durable (SAF)
    L'AW149 Common Platform Demonstrator de Leonardo, motorisé avec l’Aneto-1K de Safran, a volé avec du carburant aérien durable (« Sustainable Aviation Fuel », SAF), le 12 novembre dernier, entre Bristol et Yeovil au Royaume-Uni. Durant ce vol, les moteurs de l’hélicoptère ont fonctionné avec du biocarburant fabriqué à partir de résidus et de déchets issus de l'économie circulaire. L’AW149 motorisé par Safran est sélectionné dans le cadre du programme New Medium Helicopter (NMH) du ministère de la Défense du Royaume-Uni (MOD). Une part importante de la fabrication et de la maintenance de ses moteurs Aneto-1K sera réalisée par Safran Helicopter Engines UK, à Fareham, précise le motoriste. L’utilisation de SAF, avec un taux d’incorporation de 100%, permettrait de réduire jusqu’à 80% les émissions de CO2. Aujourd’hui, tous les moteurs Safran sont certifiés pour fonctionner avec un mélange pour moitié de ce type de carburant et de kérosène classique. En septembre dernier, Safran a réalisé une campagne d'essais au sol d'un moteur Makila 2 fonctionnant avec 100% de SAF.

    Aerobuzz du 23 novembre

Industrie
  • Industrie
    Airbus Helicopters : nouvelle chaîne de production sur le site de Marignane
    A Marignane, près de Marseille, Airbus Helicopters a inauguré une nouvelle ligne de production, sur laquelle 200 ouvriers travaillent à la fabrication des boîtiers de transmissions, des « pièces critiques des hélicoptères qui assurent la transmission entre les moteurs et les rotors », explique Bruno Even, Président d’Airbus Helicopters, cité par 20Minutes. Cette ligne de production est le fruit d’un investissement de 57 M€, qui a débuté en 2017, aboutissant à une nouvelle organisation de la chaîne permettant d’importants gains de productivité. Sur cette chaîne seront fabriquées, notamment, les pièces qui entreront dans la construction des huit Caracal commandés par l’Etat français dans le cadre du plan de Relance.

    20Minutes du 23 novembre
  • Industrie
    Entretiens avec Eric Trappier, président de l’UIMM et PDG de Dassault Aviation
    Eric Trappier, PDG de Dassault Aviation, élu à la présidence de l'UIMM au printemps dernier, accorde un entretien aux Echos. Il se réjouit du redémarrage rapide de l’économie française, saluant « le plan du gouvernement qui a réussi à préserver les compétences au plus fort de la récession », et appelle à « un nouveau choc de compétitivité pour retrouver notre autonomie, notre indépendance industrielle et notre puissance ». Une ambition qui nécessite à ses yeux des mesures fiscales et sociales, notamment des efforts accrus en matière de baisse des impôts de production. « Les impôts de production continuent de pénaliser fortement l'industrie, et nous estimons avec France Industrie qu'il faudrait encore les réduire de 30 à 35 Md€. Cela passera notamment par la suppression de la C3S. Concernant les charges sociales, elles continuent de peser sur la compétitivité des entreprises », estime-t-il. Interrogé sur la création d'une « Darpa » (sur le modèle de l’agence d'innovation américaine) française ou européenne, il indique : « il nous faudrait un instrument au-dessus de la mêlée, qui pense le « grand futur » et qui y mette de l'argent de manière simple. Cette structure ne peut être qu'européenne, et doit favoriser réellement l'innovation quelle qu'elle soit, très en amont et avec des sommes importantes ». Eric Trappier s’est également exprimé ce matin sur Europe 1. Il a évoqué la nécessité d’effectuer un rappel du vaccin anti-Covid, « pour ne pas arrêter à nouveau l'économie » face à la reprise épidémique en France. Au sujet du Rafale, le dirigeant a rappelé que le contrat entre l'Égypte et Dassault Aviation pour la vente d'une trentaine d'avions de combat est officiellement entré en vigueur. « On a un certain nombre de discussions dans d'autres pays », a-t-il indiqué. « La reconnaissance aujourd'hui de la réussite des Rafale aussi bien au service des forces armées françaises qu'à l'exportation, est avérée. C'est une très bonne chose qui va se poursuivre dans les années à venir », s’est-il félicité.

    Les Echos et Europe 1 du 23 novembre
  • Industrie
    Le ministre des Transports en visite chez Airbus
    Lundi 22 novembre, Jean-Baptiste Djebbari, ministre délégué auprès de la ministre de la Transition écologique, chargé des Transports, s'est rendu chez Airbus à l’issue de son déplacement à Toulouse. Le ministre a visité la chaîne d’assemblage final (FAL) de l’A350, à Colomiers. « Les activités ont très bien repris au sein du groupe Airbus. Il y a eu des annonces encourageantes au Dubai Airshow avec plus de 400 commandes et engagements fermes qui ont été reçus par le groupe, ce sont des signes très positifs. On peut se dire que les choses vont plutôt bien pour l'industrie française et européenne. Mais c'est un effort qui est continu », a déclaré le ministre, qui a également souligné l’engagement d’Airbus pour industrialiser une nouvelle génération d’avions et de procédés écologiques, tels que l’utilisation de SAF. Il s’est dit confiant pour le développement à « moyen terme » de l’avion décarboné : « Tout ça se construit déjà maintenant », s’est-il félicité.

    Actu.fr Occitanie du 23 novembre
  • Industrie
    À Toulouse, le ministre des Transports lance l'AIT (agence de l'innovation pour les transports)
    En déplacement à Toulouse, Jean-Baptiste Djebbari, Ministre délégué auprès de la ministre de la Transition écologique, chargé des Transports, a inauguré l'AIT (agence de l'innovation pour les transports), une structure qui a pour vocation d'accélérer en France le développement de nouvelles technologies à destination de l'aviation ainsi que des autres modes de transport. Il s’est également rendu à la rencontre des sociétés Aura Aéro, Easymile et Ascendance Flight Technologies. « Dans un monde en très grande transformation technologique, il faut faire en sorte que la France, ses startups et entreprises de la mobilité se dotent d'un avantage compétitif par rapport à la concurrence. L'agence de l'innovation pour les transports a vocation de répondre à ce défi avec des solutions à destination des différents champs de la mobilité : aéronautique, automobile, ferroviaire, portuaire... » a-t-il déclaré. Une cinquantaine d'agents travailleront spécifiquement sur les projets de l'agence, à laquelle un budget de fonctionnement de 4 M€ a été attribué.

    La Tribune du 23 novembre
  • Industrie
    Dubai Airshow : Airbus a creusé l'écart avec Boeing
    L’Express relève que le Dubai Airshow a souligné l’écart entre les constructeurs Airbus et Boeing. « Dubaï a été un marqueur supplémentaire de la domination de l'avionneur européen dans l'aérien commercial », résume Stéphane Albernhe, président du cabinet de conseil spécialisé Archery Strategy Consulting. La crise du B737-MAX, ou, ces derniers mois, les multiples vices de fabrication sur le B787 Dreamliner, ainsi que les retards et surcoûts touchant le programme du ravitailleur KC-46, ont « coûté cher et mobilisé toute l'attention du comité exécutif et des opérationnels de Boeing, au détriment de leur politique produits », explique Philippe Berland, spécialiste de l'aérien chez Sia Partners. Au contraire, Airbus accumule depuis plusieurs années les contrats d’envergure. Le lancement de l'A320neo au début des années 2010, un appareil consommant 15 à 20% de kérosène en moins que ses concurrents, a notamment marqué un tournant.

    L’Express du 23 novembre
  • Industrie
    Jorge Ortega est nommé Président de Safran Cabin
    A compter du 1er décembre 2021, Jorge Ortega est nommé Président de Safran Cabin et devient membre du Comité Exécutif du Groupe. Il succède à Norman Jordan. Jorge Ortega avait été nommé en 2011 Directeur Général de la Division Câblage et Services Amérique du Nord. A ce titre, il était responsable de toutes les activités câblages pour l'Amérique du Nord et Directeur Général de la division Interconnection Sytems Americas (ISA) de Safran Electrical & Power, précise Safran.

    ZoneBourse.com du 23 novembre

Espace
  • Espace
    Le premier satellite Inmarsat-6 construit par Airbus Defence and Space a été expédié au Japon
    Le premier satellite de la série Inmarsat-6, I-6 F1, construit par Airbus Defence and Space, a été expédié depuis Toulouse vers Tanegashima au Japon, pour y être lancé. Le satellite doit voler en décembre sur un lanceur H-IIA, construit par Mitsubishi Heavy Industries (MHI). « Inmarsat-6 F1 est basé sur le véhicule spatial Eurostar E3000 ultra-fiable d'Airbus et sera le 54ème de ces satellites à être lancé. Il sera également le 5e Eurostar en orbite doté d'une propulsion électrique pour la mise à poste, renforçant ainsi la première place mondiale d'Airbus pour les satellites à propulsion électrique », précise Airbus Defence and Space. Avec une capacité et une flexibilité accrues, le satellite permettra à Inmarsat d'offrir des services en bande L plus avancés, notamment des services mobiles à très faible coût et des applications IoT du secteur de la mobilité sur terre, en mer et dans les airs. François Gaullier, responsable des systèmes de télécommunications au sein d’Airbus Defence and Space, a commenté : « Inmarsat-6 F1 est équipé de l'une des charges utiles à traitement numérique les plus sophistiquées que nous ayons jamais construites et offre une flexibilité, une capacité et un potentiel remarquables. En tant que fournisseur de longue date d'Inmarsat, ayant construit les satellites Inmarsat-4 et Alphasat, Airbus est fier de continuer à aider Inmarsat à rester au sommet de son art grâce au changement de capacité apporté par Inmarsat-6 ». Inmarsat-6 aura une masse au lancement de 5,5 tonnes, une puissance de 21 kW et une durée de vie de plus de 15 ans.

    Zone-Bourse.com du 23 novembre
  • Espace
    Départ de la mission « Dart », qui vise à protéger la Terre des astéroïdes
    Dans la nuit du 23 au 24 novembre, un lanceur Falcon 9 de SpaceX doit lancer le satellite « Dart » de la NASA, qui vise à expérimenter la déviation d’un astéroïde de sa trajectoire par un impact. L'objectif de « Dart » est d'aller percuter, à l’automne 2022, l’astéroïde Dimorphos, à une vitesse de 6 km/s, afin de modifier sa trajectoire autour de sa lune, Didymos. L'Agence spatiale européenne (ESA), qui a joué un rôle pionnier dans l'étude des missions de déviation dans les années 2000, participe à ce projet avec sa sonde Hera, « qui ira mesurer quatre ans plus tard le résultat de l'impact de « Dart » dans tous ses détails ainsi que les propriétés physiques de la cible, y compris, pour la première fois, la structure interne d'un astéroïde », explique Patrick Michel, directeur de recherche au CNRS à l'Observatoire de la Côte d’Azur, responsable scientifique de Hera et coordinateur de la coopération entre les deux missions. Dart et Hera fourniront ainsi un test de déviation entièrement documenté, qui permettra de vérifier la pertinence de la technique de l'impacteur cinétique.

    Les Echos et Futura Sciences
  • Espace
    Propulsion spatiale : un procédé innovant pour les mini-satellites
    La startup Ion-X, issue de la recherche publique française, développe la propulsion ionique, un mode de propulsion innovant destiné aux petits satellites. Le procédé fait appel à l'électrohydrodynamique (EHD), qui consiste à arracher des ions positifs ou négatifs de la surface d'un liquide conducteur en lui appliquant un champ électrique intense. Mise en œuvre dans le domaine de la nanoélectronique, la technologie a été transférée dans le domaine spatial. « Ces particules éjectées à plusieurs centaines de kilomètres par seconde provoquent une poussée. La particularité de notre technologie est que le carburant est non pas un gaz mais un liquide ionique très concentré et qui pour un faible volume permet une poussée très efficace », précise Yves Matton, président d'Ion-X. La jeune société prévoit de livrer ses premiers moteurs dans deux ans.

    Les Echos du 23 novembre
  • Espace
    Space Data Marketplace, une plateforme pour faciliter l’exploitation des données spatiales
    Dawex, startup française créée en 2015, spécialisée dans le développement de plateformes d’échanges de données, entend offrir une plateforme dédiée à l’échange de données spatiales dès le premier trimestre 2022, dénommée Space Data Marketplace. L’objectif est de démocratiser l’accès aux données spatiales pour en élargir l’exploitation. Space Data Marketplace a été sélectionnée par le CNES et l’Etat comme lauréat dans le cadre du plan France Relance. Airbus Defence and Space, Thales Alenia Space et Dassault Systèmes contribuent, entre autres, au projet. Dawex vise différents secteurs d’activité, tels que l’agriculture, l’énergie, l’automobile ou la logistique. Par sécurité, « la plateforme n’est pas partie prenante à l’échange de données », souligne Laurent Lafaye, PDG de Dawex. « Lorsque l’échange de données a lieu au sein de la plateforme, elles sont alors chiffrées. Mais le fournisseur et l’acquéreur peuvent échanger leurs données en dehors de la plateforme. Dans les deux cas, nous n’avons pas accès aux données ».

    L’Usine Nouvelle du 23 novembre

international
  • international
    L'aéronautique russe veut réduire sa dépendance à l'Occident
    La Russie a présenté, lors du Dubai Airshow, le MC21-310, un monocouloir moyen-courrier de 160 à 210 sièges, qui a remplacé ses deux moteurs américains Pratt & Whitney PW1400G par deux moteurs russes Aviadvigatel PD-14. L'objectif est d'obtenir la certification de l’appareil 100% russe avant la fin de l'année. La Russie a aussi présenté une nouvelle version du Superjet 100 de Sukhoi, le premier appareil moyen-courrier civil russe lancé après la chute de l'URSS, en passe d'être doté, lui aussi, de moteurs 100% russes.

    Les Echos du 23 novembre