Synthèse de presse

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    Airbus Defence and Space est prêt à livrer le deuxième module de service européen (ESM-2) pour le vaisseau spatial Orion de la NASA
    Le deuxième module de service européen (ESM-2), construit par Airbus pour le vaisseau spatial Orion de la NASA, est prêt à être livré depuis le site Airbus de Brême, en Allemagne. Un avion-cargo Antonov doit transporter l'ESM-2 au Centre spatial Kennedy de la NASA en Floride, aux États-Unis. L'Agence spatiale européenne (ESA) a choisi Airbus comme maître d'œuvre pour le développement et la fabrication de six modules ESM, élément clé d'Orion, le vaisseau spatial de nouvelle génération qui transportera des astronautes au-delà de l'orbite terrestre basse pour la première fois depuis le programme Apollo. Le module assure la propulsion, l'alimentation électrique et le contrôle thermique et approvisionnera les astronautes en eau et en oxygène lors des futures missions, précise Airbus Defence and Space. « La livraison du deuxième module de service européen pour le vaisseau spatial Orion de la NASA marque une nouvelle étape importante dans le voyage vers le retour des astronautes sur la Lune. En travaillant main dans la main avec nos clients, l'ESA et la NASA, ainsi qu'avec notre partenaire industriel, Lockheed Martin Space, le programme avance à grands pas et nous sommes prêts à relever le défi du retour sur la surface lunaire en 2024 », commente Andreas Hammer, responsable de l'exploration spatiale chez Airbus. Après avoir effectué son voyage transatlantique, l'ESM-2 sera accouplé au module d'équipage Orion et subira d'autres tests approfondis avant d'être intégré au lanceur, un processus qui prendra environ deux ans, afin de lancer la première mission de vol spatial habité, Artemis II. Le lancement de la mission Artemis I, qui se fera sans équipage, est quant à lui prévu d’ici la fin 2021 par la NASA.

    Ensemble de la presse du 7 octobre
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    Thales Alenia Space a contribué à l’intégration finale des systèmes critiques de l’ESM-2 et signe une extension de contrat pour les modules 4, 5 et 6
    Thales Alenia Space a contribué à l’intégration finale des systèmes critiques du deuxième module de service européen (ESM-2) d’Orion sur le site d’Airbus Defence and Space à Brême, en Allemagne. Le groupe « vient d’achever les phases d’intégration finale des systèmes thermomécaniques de l’ESM-2, notamment l’assemblage des composants et des radiateurs, et a réalisé huit tests fonctionnels des sous-systèmes que fournit l’entreprise », précise Thales Alenia Space. En tant que maître d’œuvre du module de service européen d’Orion, Airbus Defence and Space a de nouveau sélectionné Thales Alenia Space pour fournir les sous-systèmes critiques des trois prochains modules de service ESM 4, 5 et 6, dont la structure et la protection anti-micrométéorites, le contrôle thermique, ainsi que le stockage et la distribution des consommables. « Garants de la sécurité de l’équipage et de toute la mission, ces sous-systèmes sont des composantes vitales pour les modules », souligne Thales Alenia Space.

    Zone Bourse.com du 7 octobre
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    Eutelsat porte sa participation dans OneWeb à 22,9% du capital
    Eutelsat a annoncé mercredi 6 octobre avoir exercé une option d'achat pour un montant total de 165 M$ auprès du conglomérat indien Bharti Global, faisant monter sa participation au capital de la constellation OneWeb à 22,9% (contre 17,6% jusqu’ici). Lorsque ce nouvel investissement sera finalisé, aux alentours de la fin 2021, Eutelsat sera le deuxième actionnaire de OneWeb, derrière l'Etat britannique. « Les remarquables avancées réalisées par OneWeb en vue de la mise en service imminente de sa flotte, tout comme la confiance que lui témoignent ses investisseurs et ses futurs clients nous confortent dans l'idée que OneWeb possède tous les atouts pour s'imposer dans le segment des constellations de satellites en orbite basse (LEO) », déclare dans un communiqué Rodolphe Belmer, le directeur général d'Eutelsat. Eutelsat avait déjà investi 550 M$ dans OneWeb en avril 2021.

    Ensemble de la presse du 7 octobre

Environnement
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    Programme CFM RISE : comment CFM International s’engage pour le climat
    Air & Cosmos consacre un article à l’engagement de CFM International, cosignataire de la déclaration publiée le 5 octobre par l'Air Transport Action Group (ATAG), marquant l’accélération des engagements environnementaux de l'industrie aéronautique mondiale, avec un nouvel objectif de zéro émission nette de carbone d'ici 2050. Le magazine rappelle qu’en juin 2021, GE Aviation et Safran, sociétés mères de CFM International, ont lancé un programme de développement technologique visant à réduire de plus de 20% la consommation de carburant et les émissions de CO2 par rapport aux moteurs actuels, le programme CFM RISE (Revolutionary Innovation for Sustainable Engines). Les objectifs du programme, dont les technologies serviront de base au moteur CFM de nouvelle génération qui devrait être disponible à l’horizon 2030, incluent la réduction de la consommation de carburant et des émissions de CO2 de plus de 20% par rapport aux moteurs les plus efficaces d'aujourd'hui, ainsi qu'une compatibilité à 100% avec les sources d'énergie alternatives, notamment les carburants d'aviation durables et l'hydrogène.

    Air & Cosmos du 6 octobre
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    Décarbonation de l’aérien : mieux comprendre le rôle des SAF
    Les Echos consacrent un article aux carburants d’aviation durables (SAF), l’une des pistes clés mises en avant par le secteur aérien pour atteindre « zéro émission nette de CO2 » d'ici à 2050, dans le cadre des engagements pris lors de l’assemblée générale d’IATA (International Air Transport Association) en début de semaine. Selon IATA, un carburant « durable » est un carburant produit à partir d'autres sources que le pétrole (ou carburant « alternatif »), et qui n'entre pas en concurrence avec la production d'eau et de nourriture, ni n’entraîne la dégradation de forêts. De tels carburants sont obtenus à partir de déchets alimentaires ou agricoles, ou grâce à la biomasse. Ils sont ensuite mélangés au kérosène conventionnel, les moteurs actuels pouvant accueillir jusqu'à 50% de SAF. L’objectif est désormais de faire fonctionner les moteurs avec 100% de carburant durable : Airbus, Dassault Aviation, l'ONERA, Safran et le ministère des Transports ont annoncé leur projet d'opérer, d'ici à la fin de 2021, un premier vol fonctionnant à 100% au carburant alternatif.

    Les Echos du 7 octobre
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    GKN Aerospace et l'Institut royal suédois de technologie (KTH) vont développer un propulseur à ventilateur électrique
    GKN Aerospace et l'Institut royal suédois de technologie (KTH) annoncent développer ensemble une soufflante carénée alimentée par un moteur électrique, dans le cadre d’un projet baptisé « EleFanT », qui vise à démontrer les avantages de cette technologie pour l'aviation régionale. Le projet, qui a démarré en juillet 2021, étudiera la conception aérodynamique, les performances, le bruit et la technologie de fabrication d'un ventilateur caréné, alimenté en électricité par des batteries, des piles à hydrogène ou des solutions de propulsion hybride. Le projet est soutenu par l'Agence suédoise de l'énergie (Eskilstuna, Suède).

    Aerobuzz du 7 octobre

Défense
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    Essor des missiles hypersoniques : l’impact stratégique
    Le Figaro, qui rappelle que la Corée du Nord a annoncé avoir testé avec succès pour la première fois un planeur « hypersonique », le 28 septembre, revient sur l’impact stratégique de l’essor des armes hypersoniques. L’« hypervélocité », c’est-à-dire la capacité de voler à plus de six fois la vitesse du son, pourrait « bouleverser les équilibres militaires », souligne le quotidien. La Russie a procédé début octobre à deux tirs d’essai de son missile de croisière hypersonique Zircon depuis un sous-marin en immersion. De leur côté, les États-Unis mènent plusieurs projets baptisés C-HGB, ARRW et HAWC. Le 27 septembre, la Darpa, l’agence de recherche de l’armée américaine, annonçait avoir réussi un vol test de son système HAWC. La Chine dispose elle aussi d’un missile de croisière supersonique, le DF-100, et d’un planeur hypersonique, le DF-17, et entend achever l’année prochaine la construction de la soufflerie JF-22, capable de simuler des vols à Mach 30. En France, un vol de démonstration du planeur hypersonique V-MAX, développé par ArianeGroup, est annoncé prochainement.

    Le Figaro du 7 octobre
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    En Slovénie, Emmanuel Macron aborde la question de la défense européenne
    Lors du dîner entre les chefs d’État et de gouvernement de l’UE, réunis en Slovénie le 6 octobre pour un sommet informel consacré à l'élargissement aux six pays des Balkans occidentaux, le président français, Emmanuel Macron, a souhaité aborder la question de la défense européenne. Appelant de ses vœux une Europe de la défense plus forte et plus unie face aux États-Unis, il a appelé ses homologues à « tirer les leçons des récentes crises », soit le départ des troupes américaines d'Afghanistan et l'accord stratégique Aukus conclu entre les États-Unis, l'Australie et le Royaume-Uni dans la région Indo-Pacifique. Le débat « nous a permis de progresser vers une unité plus forte sur le plan international », s'est félicité le président du Conseil européen Charles Michel, tandis que Clément Beaune, le secrétaire d'État auprès des Affaires européennes, saluait « une large convergence » des Etats européens sur cette question, rappelant toutefois que « l’idée n’est pas d’opposer l’OTAN à la future défense européenne ».

    Le Figaro et RFI du 7 octobre
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    Le drone Patroller maritime de Safran prouve sa maturité lors de la démonstration finale du projet OCEAN2020
    Safran Electronics & Defense annonce que son drone Patroller a « montré sa capacité à répondre à des besoins de surveillance maritime au profit de Marines nationales ou d’agences européennes de surveillance maritime », dans le cadre du projet européen OCEAN2020 financé par la Commission Européenne au titre de l’Action Préparatoire de Recherche de Défense. Des exercices navals ont été organisés en mer Baltique, à la fin du mois d’août, rassemblant 18 partenaires dont 5 Marines nationales pour la démonstration finale OCEAN2020, ayant pour objectif de « montrer que l’emploi combiné de drones de tous milieux (aériens, de surface et sous-marins) fournit une meilleure perception de la situation tactique maritime au commandement », précise Safran.

    Zone Bourse.com du 7 octobre

Aviation Commerciale
  • Aviation Commerciale
    Après un été en forte croissance, Transavia accroît encore sa flotte
    Nathalie Stubler, PDG de Transavia, la filiale low-cost d'Air France, s’est exprimée ce 7 octobre sur BFM Business. Elle souligne que la compagnie a retrouvé son niveau d'activité de 2019. « On a la chance d'être un réseau basé sur l'Europe et le bassin méditerranéen et c'est ce réseau qui est reparti le plus vite. Il ne faut pas oublier qu'on était à -74% de capacités en début d'année et on a réussi à se retrouver au même niveau d'activité qu'avant la crise, en juillet et août », se félicite-t-elle. Transavia a annoncé ces derniers jours l'ouverture de nouvelles lignes, avec notamment cet hiver une desserte vers Stockholm depuis Lyon, et à l’été 2022 une offre renforcée vers l'Espagne mais aussi l'Arménie, la Slovénie, l'Ecosse ou encore le Portugal. Transavia va également réceptionner dans les mois qui viennent une dizaine d'appareils pour renforcer sa flotte, qui doit atteindre 61 appareils en 2022 (contre 38 à l'été 2019).

    BFM Business du 7 octobre