Synthèse de presse

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    Nouveau record pour Ariane 5
    Pour son 111ème lancement, Ariane 5 a réalisé le vol « le plus performant jamais mis en œuvre par un lanceur vers l'orbite de transfert géostationnaire », selon Arianespace. Avec deux satellites à son bord d'une masse totale de 10 264 kg, Ariane 5, qui peut transporter deux charges utiles jusqu'à 11,2 tonnes maximum, a réalisé un record mondial d'injection vers cette orbite. « C'est la fusée de tous les records, nous n'avons jamais lancé une Ariane 5 aussi grande et aussi puissante », avait souligné avant le lancement le président exécutif d'Arianespace, Stéphane Israël, sur RTL, vendredi 22 octobre. « VA255, en mettant en orbite deux satellites très innovants fabriqués par Thales Alenia Space, démontre une fois encore la compétitivité et la fiabilité de nos solutions de lancement au service des ambitions de nos clients privés et institutionnels », souligne Arianespace. Les deux satellites placés en orbite ont été construits par Thales Alenia Space : SES-17 (6 411 kg), un satellite de télécoms qui sera opéré par le luxembourgeois SES, et Syracuse 4A (3 853 kg), un satellite de télécoms militaires développé pour le ministère des Armées. Pour cette mission, Ariane 5 a dû être modifiée pour atteindre une hauteur de 56,4 mètres, grâce à une rehausse de 1,5 mètre placée sous la coiffe longue où sont placés les satellites pour le vol.

    Ensemble de la presse du 25 octobre
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    Copernicus : l'exploitation de la masse de données mobilise de multiples ressources à Toulouse
    La Tribune consacre un article à différents services qui font fructifier, à Toulouse, la masse de données issues du programme européen d'observation de la Terre Copernicus. CS Group fait partie du consortium qui a signé en 2017 un contrat pour développer le Copernicus Research Users Support. L'entreprise a développé trois types de services pour démocratiser l'accès aux données Copernicus : un accès facilité aux données depuis le cloud, une cellule de support pour répondre aux questions des utilisateurs novices, et un programme de formations pour développer des applications à partir des données en utilisant des logiciels open source. « Grâce au programme Copernicus, énormément de données sont disponibles gratuitement. Par contre, pour les exploiter, il faut avoir un certain niveau de connaissances en télédétection mais également des outils pour traiter la donnée. Rien que visualiser une image satellite Sentinel 2 demande des logiciels spécifiques », explique Eric Guzzonato, directeur des programmes au sein de la division espace de CS Group à Toulouse. L'arrivée des satellites Sentinel-2, développés par Airbus Defence and Space dans le cadre du programme Copernicus et mis en orbite entre 2015 et 2017, a par ailleurs permis de renforcer le service Farmstar, lancé à la fin des années 90 par Airbus Defence and Space et destiné aux agriculteurs. Le projet Mercator Océan opère quant à lui la surveillance des océans, un service convoité par de nombreuses entreprises pour optimiser le routage des bateaux ou identifier des sites d'implantation d'éoliennes en mer.

    La Tribune du 25 octobre
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    Innovation spatiale : entretien avec Frédérique Vidal, ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche
    Frédérique Vidal était ce vendredi 22 octobre à Toulouse en visite au CNES, au Laas (Laboratoire d'analyse et d'architecture des systèmes), ainsi qu’auprès des sociétés Hemeria et Toulouse White Biotechnology. Dans un entretien accordé à La Dépêche du Midi, la ministre détaille le volet spatial du plan d’investissement France 2030. « Concernant le CNES, nous avons d’une part une programmation sur le long terme, dans le cadre de la loi pour la Recherche, pour 1,5 Md€. Avec France Relance, nous avons également engagé 365 M€ via le CNES qui, par son activité, suscite la création de startups comme de l’activité industrielle spatiale. Enfin, concernant plus précisément France 2030, le président de la République a annoncé une enveloppe de 2 Md€ pour soutenir principalement l’exploration spatiale et celle des fonds marins », détaille-t-elle. Elle salue les nouvelles applications à partir de l’espace, telles que Connect By CNES, « qui met le spatial au service de la santé, de l’agriculture, de l’environnement », et la « recherche technologique de pointe, symbolisée par la MicroCam du CNES qui équipe la mission Perseverance sur Mars. La meilleure caméra du monde retenue dans le cadre d’un appel à projet de la NASA pour aller sur Mars a été développée et produite ici en France, à partir de notre recherche académique », se félicite-t-elle.

    La Dépêche du Midi du 23 octobre

Défense
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    Le satellite de télécoms militaires Syracuse 4A, véritable « saut technologique » pour la défense française
    Le lancement des satellites de télécommunications Syracuse 4A et SES 17, fabriqués sous maîtrise d’œuvre Thales Alenia Space, par une fusée Ariane 5 depuis le port spatial de Kourou, représente « un événement exceptionnel pour Thales Alenia Space », souligne le groupe. « Ce sont deux joyaux de technologie. Chacun est le fruit d’une étroite collaboration avec nos clients : le satellite de télécommunications SES-17 avec le fournisseur de services de contenu et de connectivité SES basé au Luxembourg, le satellite militaire Syracuse 4A avec le ministère des Armées. Ces deux satellites bénéficient également des expertises de Thales, de Leonardo et de Telespazio » a déclaré Hervé Derrey, PDG de Thales Alenia Space. Le système Syracuse 4A, parmi les plus performants au monde, « vient moderniser les capacités de télécommunications militaires par satellites, indispensables au maintien du lien entre le commandement et les forces armées déployées au sol, dans les mers ou dans les airs, et pour notre autonomie stratégique », souligne le ministère des Armées. Il s’agit du premier satellite militaire à propulsion électrique en Europe. D’ici à 2030, deux autres satellites viendront rejoindre Syracuse 4A pour former une constellation. Le deuxième, Syracuse 4B, doit prendre son envol dès 2022. La Direction générale de l’armement (DGA) assure la conduite du programme Syracuse IV, en équipe intégrée avec le CNES et le Commandement de l’armée de l’Air et de l’Espace. Le programme est mené avec de multiples partenaires, dont Arianespace, Thales Alenia Space, Airbus Defence and Space et Thales. « C’est la démonstration de la qualité de la filière française, récompensée en janvier 2021 par le choix de l’OTAN de confier à la France la création à Toulouse d’un centre d’excellence exclusivement dédié à l’espace », souligne le ministère des Armées.

    Ensemble de la presse du 25 octobre
  • Défense
    Daher livre à DGA-EV son premier TBM 940
    Daher a livré, le 21 octobre, le premier des 4 TBM 940 commandés en novembre 2020 et destinés aux Essais en vol de la Direction générale de l’Armement (DGA-EV). Ces TBM 940 vont remplacer les TBM 700, tout en remplissant de nouvelles missions d’instruction et d’essais. Ils disposent notamment de points d’emport sous chaque aile, permettant l’installation de charges utiles diverses jusqu’à 75 kg de chaque côté. La cabine aménagée pour le transport de personnel est configurable rapidement pour accueillir des installations spécifiques. « L’ensemble de ces spécifications permettront à DGA-EV d’optimiser l’emploi de cette flotte de 4 avions grâce à leur grande polyvalence et à leur versatilité au service de son cœur de métier », précise Daher. Le marché est assorti d’un contrat de Maintien en Condition Opérationnelle de la flotte d’une durée de 5 ans.

    Aerobuzz du 25 octobre
  • Défense
    L'OTAN souhaite un travail commun avec l'Union européenne
    A l’occasion de la nouvelle réunion ministérielle de l'OTAN, qui s'est achevée vendredi 22 octobre, les ministres de la Défense de l'Alliance atlantique ont annoncé la création d'un fonds d'1 Md$ pour financer de nouvelles technologies de défense. Le secrétaire général de l'OTAN, Jens Stoltenberg, a affirmé en conférence de presse la nécessité d'un travail commun avec l’Union européenne et son souhait d'établir une nouvelle déclaration conjointe sur la coopération entre l'OTAN et l'UE d'ici à la fin de l'année. Le ministre de la Défense américain, Lloyd Austin, a déclaré qu'il laissait aux Européens le choix des capacités dont ils souhaitent s'équiper, en réponse à une question sur la volonté française de pousser « l'autonomie stratégique » européenne. Vendredi, les présidents américain et français Joe Biden et Emmanuel Macron se sont entretenus par téléphone et ont « discuté des efforts nécessaires pour renforcer l'Europe de la défense tout en garantissant une complémentarité avec l'OTAN », selon un communiqué de l'Elysée, indiquent Les Echos.

    Les Echos du 25 octobre

Industrie
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    Cédric O : « France 2030 parie sur de nouveaux acteurs pour construire l’avenir industriel de la France »
    Le secrétaire d’Etat chargé de la transition numérique et des communications électroniques, Cédric O, s’exprime dans une tribune publiée par Le Monde. Il souligne « la volonté du président de la République de faire du renouveau de l’économie française un élément majeur de son identité économique ». « L’action d’Emmanuel Macron, depuis 2015 et sa nomination comme ministre de l’Economie, aura été traversée par une constante : celle de l’importance accordée à l’innovation et à l’esprit d’entreprise, et plus largement à ceux qui l’incarnent. Du voyage en 2015 au CES, le salon des nouvelles technologies de Las Vegas, au plan d’investissement France 2030 en passant par l’incarnation de la French Tech, la présentation des stratégies françaises pour l’intelligence artificielle, le quantique et la cybersécurité, ou encore les multiples échanges avec la nouvelle génération d’entrepreneurs, la volonté du président de la République de faire du renouveau de l’économie française un élément majeur de son identité économique, qui aura résisté aux difficultés du quinquennat », estime-t-il, soulignant l’importance pour la France de tenir son rang dans un contexte de compétition mondiale, « où la capacité à innover conditionne la réussite économique ».

    Le Monde du 25 octobre

Environnement
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    Avion zéro émission : le calendrier d’Airbus
    Challenges consacre un article à l’avion zéro émission développé par Airbus. D'ici à 2025, l'avionneur et ses partenaires achèveront la maturation des technologies nécessaires, avec pour « principal défi » « la conception d'un réservoir à double cloison, avec du vide entre les deux parois, qui permettra de stocker avec un niveau suffisant de sécurité l'hydrogène liquide, un carburant extrêmement inflammable », détaille le magazine. Pour le développer, deux centres ont été installés en juin sur les sites Airbus de Nantes (Loire-Atlantique) et Brême (Allemagne). ArianeGroup, détenue à parité par Airbus et Safran, est aussi mise à contribution, via un programme de recherche baptisé Hyperion. D'ici à 2025, la meilleure formule entre les trois designs d'avions à hydrogène présentés en septembre 2020 sera également choisie : turbopropulseur de type ATR, monocouloir classique semblable à un A320, ou aile volante. « Le turbopropulseur, de plus petite taille, est probablement le plus facile à développer, mais le marché pourrait aussi demander un avion plus gros », souligne Glenn Llewellyn, vice-président d'Airbus en charge de l'avion à zéro émission. « Il nous faudra trouver le meilleur équilibre entre les technologies disponibles et ce que le marché demande ». Une deuxième grande phase, prévue de 2025 à 2027 et dite de « mise en programme », consistera à identifier les fournisseurs et à trouver le financement nécessaire au lancement des travaux de fabrication. « Le développement de l'avion n'est qu'une donnée de l'équation », souligne Guillaume Faury, CEO d’Airbus. « Pour réussir le pari, il nous faudra de l'hydrogène en quantité suffisante, des infrastructures et des certifications ».

    Challenges du 25 octobre

Sécurité
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    Au salon Milipol, pleins feux sur le risque cyber
    Le salon Milipol, dédié à la sécurité et à la sûreté des Etats, qui s’est tenu à Villepinte (Seine-Saint-Denis) du 19 au 22 octobre, a été l’occasion pour les autorités gouvernementales et les industriels de la sécurité d’évoquer les menaces les plus importantes, à l’approche des Jeux Olympiques à Paris en 2024. Le risque cyber figure parmi les premières menaces. Sur les systèmes et applications critiques des JO, ont été dénombrés 510 millions d’événements de sécurité informatique durant les jeux de Rio, contre 4,4 milliards à Tokyo. Dans le cadre du plan de Relance, le gouvernement a fléché une première enveloppe de 25 M€ pour mener des expérimentations sur différents événements, afin d’éprouver en conditions réelles les solutions et les innovations technologiques.

    L’Usine Nouvelle du 23 octobre

Aviation Commerciale
  • Aviation Commerciale
    Augustin de Romanet, PDG du Groupe ADP, anticipe une forte reprise du trafic pendant les vacances
    Le Groupe ADP confirme ses prévisions pour 2021. Il fait état d'un chiffre d'affaires consolidé sur neuf mois en hausse de 11,9%, à 1,868 Md€. Le trafic affiche une amélioration de 14,5% par rapport aux 9 premiers mois de l'année 2020, avec un total de 104,9 millions de passagers, soit 39,1% du trafic des 9 premiers mois de l'année 2019. « Nous n'avons pas tout à fait retrouvé le niveau de 2019 mais le trafic Schengen, notamment vers des destinations de vacances, est extrêmement dynamique », a relevé le PDG du Groupe ADP, Augustin de Romanet, qui s’exprimait sur BFM Business le 22 octobre. Il a fait part de son optimisme quant à une reprise « extrêmement forte » du trafic aérien pendant les vacances de la Toussaint et les vacances de Noël, une demande notamment stimulée par l'ouverture de nouvelles lignes low-cost, comme les lignes Transavia à destination des Canaries ou de la Jordanie. « La demande de voyage est très très forte », a-t-il déclaré. « Nous nous préparons à ce que l'aéroport soit un lieu de production d'énergie mais aussi un hub pour fournir d’hydrogène », a-t-il également expliqué.

    Ensemble de la presse du 23 octobre