Synthèse de presse

Industrie
  • Industrie
    Airbus va maintenir la cadence de 40 A320 produits par mois jusqu'à l'été 2021
    Airbus va maintenir la cadence de production de la famille A320 à 40 appareils par mois jusqu'à l'été 2021, a indiqué vendredi à l'AFP un porte-parole du constructeur. Il s’agit de «donner de la visibilité à notre chaîne de fournisseurs» et de «garantir que l'écosystème industriel est préparé à augmenter la production lorsque les bonnes conditions seront réunies», selon le porte-parole. «Cela reflète également notre analyse selon laquelle le marché des monocouloirs sera le premier à rebondir», a-t-il indiqué, ajoutant que «plus généralement, Airbus veut préserver sa capacité à répondre aux besoins de ses clients et à pouvoir s'adapter aux évolutions du marché».

    Le Figaro et Le Journal de l’Aviation du 24 octobre
  • Industrie
    Hydrogène : entretien avec Agnès Pannier-Runacher
    Agnès Pannier-Runacher, la ministre déléguée auprès du ministre de l'Économie, des Finances et de la Relance, chargée de l'Industrie, accorde un entretien à La Tribune. Elle revient sur les grandes priorités du «plan hydrogène» annoncé par le gouvernement dans le cadre du plan de relance. La première étape consiste à s'attaquer à la décarbonation de l'industrie, en remplaçant l'hydrogène «gris» par de l'hydrogène décarboné. «Cet objectif nécessite de soutenir la production d'électrolyseurs produits en France pour changer d'échelle et diminuer les coûts. Nous nous fixons ainsi l'objectif de 6,5 GW d'électrolyseurs installés en 2030», explique Mme Pannier-Runacher. «La deuxième étape vise à valoriser l'hydrogène décarboné dans la mobilité, et tout particulièrement dans les transports lourds (routier, ferroviaire, fluvial et aérien) pour lesquels le poids, l'encombrement et l'énergie embarquée des batteries restent pénalisants. 1,5 milliard de crédits a déjà été débloqué pour le CORAC (Conseil pour la recherche aéronautique civile), dont une partie sera consacrée à l'accélération de la recherche sur l'avion à hydrogène, prévu pour 2035». Elle souligne que les priorités du gouvernement visent à structurer la R&D et à soutenir l'innovation pour les futures technologies de l'hydrogène (piles, réservoirs, matériaux, etc.). «En matière de R&D, nous avons de quoi rivaliser avec la Chine, tant au niveau des nouvelles technologies que de la maîtrise de l'ingénierie», souligne-t-elle. Un comité national de l'hydrogène, réunissant les différentes parties prenantes, doit être créé d’ici la fin de l’année.

    La Tribune du 26 octobre
  • Industrie
    Gaz industriels : Air Liquide confirme ses perspectives pour 2020
    Le groupe Air Liquide a confirmé vendredi ses perspectives pour l'année après des ventes en amélioration au troisième trimestre, bien que toujours en repli. Les ventes ont baissé de 8,7% au 3e trimestre, à 4,98 milliards d'euros. En comparable (à périmètre et change constants, et hors variation du prix de l'énergie), la croissance du groupe ressort en très léger repli à -0,9%, souligne Air Liquide dans un communiqué. «Par rapport à un deuxième trimestre 2020 marqué par l'impact de la pandémie, toutes les activités et toutes les géographies s'améliorent», a relevé Benoît Potier, PDG du groupe Air Liquide, cité dans le communiqué.

    Le Figaro du 26 octobre

Aviation Commerciale
  • Aviation Commerciale
    Covid-19 : des tests antigéniques mis en place dans les aéroports
    Des dispositifs de dépistage rapide de la Covid-19 (quinze à trente minutes) devraient être déployés d’ici à la fin du mois dans les aéroports français de Roissy, Orly, Marseille et Nice. Réalisés à partir de prélèvements nasopharyngés, ils seront proposés aux voyageurs «au départ vers des destinations comme les Etats-Unis ou l’Italie», expliquait le ministre délégué aux Transports, Jean-Baptiste Djebbari, le 16 octobre, sur CNews. Seront aussi testés les passagers «à l’arrivée des pays rouges», les régions les plus frappées par le virus. L’objectif est que «ces tests se substituent aux quarantaines», précise Thomas Juin, président de l’Union des aéroports français (UAF). «La plus grande erreur serait d’attendre que l’épidémie cesse pour que le trafic aérien reprenne», souligne-t-il.

    Le Monde du 24 octobre

Défense
  • Défense
    Protection des entreprises stratégiques françaises : focus sur les outils dont dispose la DGA
    L’Usine Nouvelle consacre un article aux moyens dont dispose la DGA pour garantir la protection des entreprises stratégiques françaises. Le dispositif des investissements étrangers en France (IEF) garantit que tout investisseur étranger souhaitant investir dans une entreprise de défense est soumis à une autorisation, qui doit lui être fournie par le ministère de l’Economie et des Finances. Pour soutenir leurs fournisseurs stratégiques, les armées peuvent également s’appuyer sur des outils financiers : les fonds d’investissements Definvest et Definnov, dotés respectivement de 100 millions et 200 millions d’euros. Definvest vise à venir en aide aux entreprises critiques et stratégiques qui ont déjà atteint un certain niveau de développement. Le fonds Definnov, annoncé par la ministre des armées Florence Parly en septembre dernier, soutient quant à lui les start-up dont les technologies sont actuellement en cours de développement et qui pourraient éventuellement s’intégrer dans des systèmes d’armes.

    L’Usine Nouvelle du 26 octobre

Espace
  • Espace
    Le Lancement d’Ariane 6 pourrait être décalé à 2022 en raison de la pandémie
    L'Agence spatiale européenne doit évaluer mercredi 28 octobre les retards et surcoûts liés à la pandémie de la Covid-19 sur ses programmes spatiaux et notamment sur le nouveau lanceur Ariane 6. Un report de 6 à 12 mois du lancement d’Ariane 6 pourrait être annoncé. ArianeGroup a toutefois, malgré de difficiles conditions, achevé de tester, avec succès, tous les moteurs du lanceur. A Brême, les équipes ArianeGroup ont fini l'assemblage du tout premier étage supérieur du lanceur Ariane 6.

    Ensemble de la presse du 26 octobre
  • Espace
    Bell Labs choisi par la NASA pour installer un réseau cellulaire sur la Lune
    La NASA et la société finlandaise Nokia ont conclu un accord pour déployer un réseau de téléphonie sur la Lune, via les laboratoires Bell Labs, propriété du groupe Nokia depuis 2016. Destiné aux astronautes, ce tout premier réseau cellulaire lunaire sera déployé fin 2022, avant l'arrivée des premiers astronautes du programme Artemis. Le choix de Nokia est le résultat d'un appel d'offres d'un montant de 14,1 millions de dollars, qui doit permettre de financer ce projet dans les deux ans qui viennent.

    Les Echos du 26 octobre
  • Espace
    Nouvelles constellations de satellites : vers la saturation ?
    Le Monde consacre une enquête à l’essor des nouvelles mégaconstellations de petits satellites, destinés au marché des télécoms et de l’Internet à haut débit. Fin 2020, le projet Starlink de SpaceX aura déjà placé un millier de satellites sur orbite et prévoit d’en lancer 12 000 dans les prochaines années, puis 30 000 de plus dans un second temps. Kuiper, projet d’Amazon, a obtenu des autorités américaines l’autorisation de lancer 3 200 satellites. OneWeb, pour sa part, a déjà lancé 74 satellites et prévoit d’en lancer 600 d’ici à 2022. Sur les 5 500 satellites actuellement répartis sur les trois orbites (basse, moins de 2 000 km, moyenne entre 2 000 et 36 000 km, haute à 36 000 km), la moitié seulement est opérationnelle, précise l’article, notant que l’espace, et particulièrement l’orbite basse, est menacé de saturation.

    Le Monde du 26 octobre
  • Espace
    Jean-Yves Le Gall (CNES) évoque les bouleversements en cours pour l’industrie spatiale
    Jean-Yves Le Gall, président du Centre National d’Etudes Spatiales (CNES), accorde un entretien au Monde. Il estime que l’industrie spatiale est entrée dans une nouvelle ère, qu’il appelle le «post-NewSpace» : «le post-NewSpace est ce nouveau modèle qui conjugue avancées technologiques permises par l’arrivée de nouveaux lanceurs, investissements privés, retour des Etats avec de forts investissements publics et de nouvelles relations avec les industriels, plus matures, à qui les agences confient des contrats clé en main. Voilà les grandes lignes du spatial pour la prochaine décennie», explique-t-il. Le post-NewSpace représente un nouveau modèle économique, qui associe investissements publics et privés. C’est l’essor des applications qui explique le regain d’intérêt pour le spatial : «le signal et les données émis par les satellites sont gratuits, les applications développées pour les exploiter sont monnayables. Les grandes applications de localisation, de météo, de suivi du climat, etc. sont basées sur ce modèle. C’est en cela que l’espace est un moteur de développement économique, sociétal et environnemental», explique M. Le Gall.

    Le Monde du 26 octobre

Environnement
  • Environnement
    Tecnam lance le bimoteur électrique P-Volt
    Le constructeur italien Tecnam annonce le développement d’un bimoteur 100% électrique, baptisé P-Volt, un avion de 11 places destiné à des vols courts et moyens courriers. L’appareil est développé sur la base de l’avion de transport (9 passagers) P2012 Traveller de Tecnam. La motorisation sera développée par Rolls-Royce.

    Aerobuzz du 26 octobre
  • Environnement
    Thales Alenia Space équipe ses sites industriels en installations photovoltaïques
    Thales Alenia Space a mis en service, le 8 octobre, une installation d’ombrières photovoltaïques sur son site de Toulouse. Disposées sur l’un des principaux parkings de l’établissement toulousain, ces ombrières couvrent une superficie de 8 400 m², pour une production de 1,8 Gigawatt heure par an d’électricité, soit 6 % de la consommation annuelle du site. La conduite du projet a été confiée à EDF ENR, filiale du Groupe EDF. Une seconde installation doit venir compléter le dispositif d'ici quelques mois, ce qui permettra de porter la production d'énergie verte à 10% de la consommation du site. Thales Alenia Space prévoit de déployer d'ici fin 2021 d'autres installations photovoltaïques sur quatre sites en Europe : Cannes en France, Charleroi en Belgique, ou encore L’Aquila et Turin en Italie.

    L’Usine Nouvelle du 23 octobre