Synthèse de presse

Industrie
  • Industrie
    Avec le projet « Vertex », Airbus Helicopters va tester des fonctions autonomes avancées sur le Flightlab
    Dans le cadre d'un projet portant le nom de code « Vertex », Airbus introduit des fonctions autonomes sur son hélicoptère Flightlab. Ces technologies « visent à simplifier la préparation et la gestion des missions, à réduire la charge de travail des pilotes d'hélicoptères et à accroître encore la sécurité », explique le groupe. Différentes briques technologiques autonomes vont intégrer le Flightlab : des capteurs et des algorithmes basés sur la vision pour la connaissance de la situation et la détection des obstacles ; un système de commande de vol électrique pour un pilotage automatique amélioré ; et une interface homme-machine avancée, sous la forme d'un écran tactile et de lunettes portées par le pilote pour la surveillance et le contrôle en vol. La combinaison de ces technologies permettra d'obtenir un système capable de gérer la navigation et la préparation de la route, le décollage et l'atterrissage automatiques, ainsi que le suivi d'une trajectoire de vol prédéfinie. L'intégration progressive de ces technologies sur l'hélicoptère Flightlab a commencé, avant une démonstration complète en 2023. La mobilité aérienne urbaine d'Airbus bénéficiera également de cette technologie, qui constitue un tremplin essentiel vers le vol autonome. « En utilisant notre laboratoire de vol pour faire mûrir ces technologies, nous avons un banc d’essai agile et efficace qui soutiendra le développement de futurs systèmes autonomes qui pourraient plus tard équiper la gamme actuelle d’hélicoptères et les plateformes (e)VTOL (Electric Vertical Takeoff and Landing) d'Airbus », indique Grazia Vittadini, Chief Technology Officer d’Airbus. Vertex est géré par Airbus UpNext, une filiale « créée pour accélérer le développement des technologies futures en construisant des démonstrateurs à grande vitesse et à grande échelle, en évaluant, en mûrissant et en validant de nouveaux produits et services qui englobent des percées technologiques radicales ».

    Air & Cosmos du 27 avril
  • Industrie
    Les connecteurs « Mighty Mouse » de la série 80 de Glenair disponibles en Europe par l’intermédiaire de Powell Electronics
    Les connecteurs Mighty Mouse série 80 de Glenair sont désormais disponibles en Europe par l’intermédiaire de Powell Electronics, indique Air & Cosmos. Ces connecteurs sont deux fois plus petits et deux fois plus légers que les connecteurs MIL-DTL-38999 classiques et établissent « une nouvelle référence industrielle pour les applications nécessitant une réduction d’encombrement et de poids », précise le magazine. Les connecteurs Mighty Mouse série 80 sont adaptés à un large éventail d’applications de puissance et de signaux dans les secteurs militaire tactique, aérospatial et industriel spécialisé, qui nécessitent des performances environnementales et mécaniques fiables, une bonne compatibilité électromagnétique, et un débit élevé.

    Air & Cosmos du 27 avril
  • Industrie
    Air Cairo reçoit son premier A320neo
    La compagnie low-cost Air Cairo a pris livraison de son premier A320neo. Le nouvel appareil, loué par ICBC Leasing, est équipé de moteurs CFM LEAP-1A. Il sera déployé sur le réseau régional et international d'Air Cairo pour desservir des pays d'Europe, d'Afrique et du Moyen-Orient. « Les appareils de la famille A320neo intègrent les toutes dernières technologies, notamment les moteurs, les Sharklets et l'aérodynamique de nouvelle génération, qui, ensemble, permettent de réaliser des économies de carburant et de réduire les émissions de CO2 de 20% par rapport aux appareils Airbus de la génération précédente », observe Airbus, qui rappelle que la famille A320neo a enregistré plus de 7 450 commandes auprès de plus de 120 clients.

    Bourse-direct.com du 27 avril
  • Industrie
    AFI KLM E&M enregistre un troisième contrat en moins d'un mois
    Corendon Dutch Airlines a décidé de renouveler et d’étendre son contrat de support équipement avec Air France Industries KLM Engineering & Maintenance (AFI KLM E&M), en place depuis 2014. Le contrat prévoit des services adaptés, notamment la maintenance et la réparation ainsi que la fourniture de pièces détachées, et couvre également les futurs Boeing 737 MAX de la compagnie. Les opérations de maintenance seront effectuées par les équipes partenaires d'AFI KLM E&M et de Boeing dans le cadre de leur programme commun de support équipements (CSP). Corendon Dutch Airlines est une filiale hollandaise du groupe de tourisme turc Corendon.

    Air & Cosmos et Le Journal de l’Aviation du 27 avril

Environnement
  • Environnement
    Bye Aerospace présente l’eFlyer 800, un bimoteur électrique de 8 places motorisé par Safran
    Safran et la startup américaine Bye Aerospace, déjà partenaires sur le projet d’avions légers électriques, annoncent le lancement d'un avion bimoteur 100% électrique à huit places, l’eFlyer 800. Les performances prévues pour l’appareil sont remarquables, avec 320 noeuds en vitesse de croisière, à une altitude de 35 000 pieds, pour un rayon d’action de 500 NM, en considérant une réserve IFR de 45 minutes à la vitesse de croisière de 280 nœuds, détaille Aerobuzz.

    Aerobuzz du 27 avril

Défense
  • Défense
    Les dépenses militaires ont dépassé le seuil des 2% du PIB en France en 2020
    Le SIPRI (Institut international de recherche sur la paix de Stockholm) a publié sa dernière étude le 26 avril. L’institut révèle que les dépenses militaires dans le monde ont crû de 2,6% en 2020 par rapport à 2019, pour s’établir à 1981 milliards de dollars (1637 milliards d’euros). Une progression d’autant plus impressionnante que le PIB mondial a reculé de 4,4% durant la même période en raison de la pandémie mondiale, souligne le SIPRI. Les dépenses militaires représentent 2,4% du PIB mondial en 2020. A eux seuls, cinq pays concentrent 62% des dépenses : les Etats-Unis ont consacré 778 milliards de dollars à leur armée, soit 39% des dépenses mondiales, un budget en hausse de 4,4% ; viennent ensuite la Chine (13% des dépenses mondiales), l’Inde (3,7%), la Russie (3,1%) et le Royaume-Uni (3%), qui a le plus investi parmi les pays européens pour ses armées. L’Allemagne et la France arrivent respectivement à la 7ème et 8ème position avec un niveau de dépenses quasiment identique, à 52,7 milliards de dollars, soit 2,7% des dépenses mondiales. La France franchit pour la première fois le seuil des 2% de son PIB pour son effort de défense depuis 2009. Ces 2% du PIB correspondent au seuil d’investissement conseillé par l’OTAN (Organisation du Traité de l’Atlantique Nord).

    L’Usine Nouvelle du 27 avril
  • Défense
    Leonardo rachète 25,1% du radariste allemand Hensoldt AG
    Après être entré au capital de GEM Elettronica, le groupe Leonardo rachète 25,1% d'un autre radariste, l'électronicien allemand Hensoldt AG, qui participera au programme SCAF. Leonardo investira 606 millions d’euros pour entrer au capital de Hensoldt AG, soit environ 23 euros par action, ce qui lui permettra de devenir l’un des principaux actionnaires de la société allemande. L’autre principal actionnaire de Hensoldt est la banque allemande « Kreditanstalt für Wiederaufbau » (KfW), qui détient le même pourcentage de parts que Leonardo. La transaction doit être actée durant la deuxième moitié de 2021.

    Air & Cosmos du 27 avril
  • Défense
    Le missile hypersonique russe anti-naval Zircon pourrait être déployé d'ici la fin de l'année
    Le 20 avril, le ministre de la Défense russe, Sergei Choigou, a confirmé le déploiement du missile 3M22 Zircon pour la Flotte du Nord d’ici la fin 2021, indique Air & Cosmos. Les navires de première ligne devraient d’abord en être équipés, puis les sous-marins nucléaires d’attaque. Dans le même temps, la Flotte du Nord recevra 245 nouveaux « systèmes d’armes » et verra sa proportion de soldats professionnels passer de 97 à 99,2%. Le Zircon est un missile de croisière antinavire hypersonique conceptualisé depuis les années 1990. Construit par Mashinostroyeniya, sa portée varie de 500 à 1000 km selon la trajectoire de vol (balistique, ou « sea skimming »). En 2017, lors d’un test, il aurait atteint la vitesse de mach 8, qui le rendrait invulnérable face aux défenses aériennes occidentales actuelles. Seconde plus-value de ce système, son nuage de plasma qui absorberait les ondes électromagnétiques, le rendant ainsi furtif. Pour son guidage, il utiliserait des radars passifs et actifs gérés automatiquement, lui permettant de limiter la possibilité d’une détection prématurée.

    Air & Cosmos du 27 avril
  • Défense
    Cyberdéfense : la Suède remporte Locked Shields 2021
    L’exercice de cyberdéfense Locked Shields 2021 s’est tenu à Tallinn (Estonie) du 13 au 16 avril dernier. Il a réuni 2000 spécialistes occidentaux issus de 22 pays, qui, selon le scénario préétabli, se sont opposés à une « Red Team » (attaquants) qui aurait déclenché une vaste série d’incidents cyber contre le « Berylia », un pays situé près de l'Océan Atlantique. L’attaque aurait visé les infrastructures critiques, dont le secteur de l’eau et le secteur financier, et les systèmes de communication militaires. La « Blue Team » était chargée de protéger et de restaurer les systèmes de défense aériens et maritimes. L’exercice a impliqué quelque 4 000 attaques informatiques et 5 000 systèmes virtuels. La Suède a remporté l’édition 2021, suivie par la Finlande et la République Tchèque.

    Air & Cosmos du 27 avril

France Relance
  • France Relance
    Prêts participatifs : 11 milliards d'euros pour les entreprises dès début mai
    Le ministre de l’Economie, des Finances et de la Relance, Bruno Le Maire, a annoncé lundi 26 avril qu’un total de 11 milliards d'euros de prêts participatifs pour soutenir la relance de l'économie française seront mis à la disposition des entreprises dès le début du mois de mai. Pour les secteurs « qui sont prêts à redémarrer, nous allons mettre à leur disposition début mai 11 milliards d'euros de prêts participatifs », a-t-il déclaré sur Europe 1. « 11 milliards sur les 20 qui étaient prévus », a-t-il précisé, en remerciant « les 18 compagnies d'assurance, la Caisse des dépôts et consignations » qui « ont joué le jeu ». Un apport qui doit permettre de « réinvestir, réembaucher, récréer des emplois », s'est réjoui le ministre, en rappelant que ces prêts sont d'une durée de huit ans avec un différé de remboursement de quatre ans. Le ministère de l'Économie a expliqué qu'il s'agit d'un premier tour de table et qu'il y en aura un second en juin pour les prêts participatifs, ainsi qu'un autre dans les prochaines semaines sur les obligations subordonnées. Bruno Le Maire a par ailleurs indiqué que la France recevrait début septembre, et non au début de l'été comme prévu initialement, les 5 premiers milliards du fonds européen pour la relance.

    Ensemble de la presse du 27 avril

international
  • international
    Relance européenne : présentation des plans nationaux - entretien avec Bruno Le Maire et Olaf Scholz
    La France, l’Allemagne, l’Italie et l’Espagne présentent cette semaine, après le Portugal la semaine dernière, leurs plans de relance nationaux, qui devront être validés par la Commission européenne puis par le Conseil européen. Plusieurs critères sont requis pour bénéficier des fonds européens : au moins 37% des sommes allouées par l’UE (subventions et prêts) doivent aller à la transition verte et au moins 20% à la transition numérique. Les investissements sont par ailleurs soumis à la conditionnalité sur l’État de droit. Le ministre français de l’Économie, des Finances et de la Relance, Bruno Le Maire, et son homologue Allemand, Olaf Scholz, accordent à cette occasion un entretien au Figaro et à Die Zeit. « Depuis le début de la crise, le couple franco-allemand s’est montré solide », se réjouit Bruno Le Maire. Les dirigeants soulignent que le plan de relance européen marque l’entrée dans une nouvelle phase de l’intégration européenne : « nous apportons une réponse européenne très forte pour lutter contre la crise pandémique. C’est une immense différence avec la façon dont nous avons géré la crise financière de 2008. Pour la première fois, l’Europe agit unie », insiste Olaf Scholz.

    Le Figaro du 27 avril

Espace
  • Espace
    « Concerto », un spectromètre pour sonder les premières générations d’étoiles de l’Univers
    Une équipe scientifique grenobloise a installé un spectromètre sur le télescope APEX (Atacama Pathfinder Experiment) au Chili, exploité notamment par l’Observatoire européen austral (ESO). L’appareil est conçu pour observer l'Univers à une période clé de son évolution, celle de la réionisation, qui correspond à la naissance des premières générations d’étoiles. « Concerto » a été développé par l’Institut Néel, le Laboratoire de physique subatomique et de cosmologie de Grenoble (LPSC) et le Laboratoire d’astrophysique de Marseille. Financé à hauteur de 90% par le Conseil européen de la recherche (ERC), son coût s’élève à plus de 3,7 millions d’euros. Il permet de dresser des cartographies en 3D des premières galaxies sur une échelle gigantesque (« intensity mapping »).

    Le Monde du 27 avril
  • Espace
    Plainte de Blue Origin contre le choix du lanceur Starship de SpaceX par la NASA pour retourner sur la Lune
    La société Blue Origin a déposé lundi 26 avril une plainte auprès du Government Accountability Office (GAO, une agence dépendant du Congrès américain), pour protester contre le choix du lanceur Starship de SpaceX par la NASA pour conduire les prochains astronautes américains sur la Lune. Selon Blue Origin, la NASA a insuffisamment évalué les risques induits par le choix de la solution de SpaceX, « un véhicule entièrement nouveau » pour lequel « le développement est notoirement difficile », souligne la plainte. « La NASA a réalisé une acquisition défectueuse pour son programme » de vaisseau lunaire, « et changé les règles du jeu au dernier moment », a dénoncé Blue Origin dans une déclaration transmise à l'AFP. Cette « décision élimine la possibilité de concurrence, retarde et met en danger le retour de l'Amérique sur la Lune », pour le moment annoncé pour 2024, poursuit l'entreprise.

    Le Figaro du 27 avril

Aviation Commerciale
  • Aviation Commerciale
    Malgré la pandémie, les projets de création de compagnies aériennes restent plus nombreux que les fermetures
    Les projets de lancement de compagnies aériennes continuent de voir le jour et excèdent le nombre des faillites, y compris en Europe, relèvent Les Echos. Certains nouveaux opérateurs ont démarré leurs opérations début 2021, comme la compagnie régionale italienne EGO Airways, la sud-africaine Lift, l'indienne FlyBig, ou encore Wizz Air Abu Dhabi, filiale de la low-cost européenne du même nom, qui relie Athènes aux Emirats depuis janvier en A321 monocouloir. D'autres projets devraient se concrétiser cet été, tels que celui de la compagnie américaine Breeze Airways, qui prévoit de combiner des vols intérieurs et des vols transatlantiques en A220, ou celui des startups norvégiennes Flyr et Norse Atlantic. En Islande, la compagnie Play entend succéder à la low-cost Wow Air sur les liaisons avec l'Europe et les Etats-Unis, en A321. La fin de l'année 2021 devrait également voir le démarrage d’autres projets de low-cost long-courriers, comme Fly Pop à Londres, qui ambitionne d'offrir des vols bon marché pour l'Inde, World2Fly en Espagne, ou encore Air Premia en Corée.

    Les Echos du 27 avril