Synthèse de presse

Environnement
  • Environnement
    Safran participe à l’ecoDemonstrator 2020 de Boeing avec une nouvelle technologie de réduction de l’empreinte sonore des trains d’atterrissage
    Etihad Airways et Boeing vont réaliser en août 2020 une série de vols d'essais dans le cadre du programme ecoDemonstrator, qui utilise des avions commerciaux comme bancs d’essais visant à tester des technologies destinées à rendre l’aviation commerciale plus sûre et plus durable. Boeing et Etihad travailleront notamment avec la NASA et Safran Landing Systems, pour effectuer des mesures de bruit des avions à partir de capteurs sur l’avion et au sol. Safran Landing Systems, qui fournit le train d'atterrissage du Boeing 787 Dreamliner, équipera les trains de l'ecoDemonstrator 2020 d'un dispositif permettant de réduire leur empreinte sonore. «L'objectif est de réduire l'empreinte acoustique du train d'atterrissage de plus de 20%. En moyenne, 30% à 40% du bruit extérieur des avions long-courriers modernes peut provenir des atterrisseurs qui, avec l'amélioration de l'empreinte acoustique des moteurs, deviennent l'un des principaux contributeurs au bruit ambiant dans les phases d'approche et d'atterrissage», indique Safran.

    Aerobuzz du 21 juillet
  • Environnement
    Airbus étend ses livraisons avec du carburant durable
    Le site d’Airbus à Hambourg offre désormais, après ceux de Toulouse et Mobile (Alabama), la possibilité d’un convoyage avec du carburant durable à hauteur de 10%. Air Transat a ainsi pris livraison, le 17 juillet, de deux Airbus A321LR en location par AerCap, pour lesquels un mélange de carburant durable à 10 % a été utilisé pour le convoyage de Hambourg à Montréal. Airbus offre cette option dans le cadre de sa stratégie visant à faire la promotion d’un usage plus fréquent de carburant durable au sein de l’aviation. Le carburant durable utilisé par Airbus est fourni par le finlandais Neste par le biais d'Air BP.

    Air & Cosmos, Aerobuzz et Le Journal de l’Aviation du 21 juillet

Espace
  • Espace
    Trois missions d’exploration de Mars lancées ce mois de juillet
    Challenges rappelle que ce mois de juillet est placé sous le signe de l’exploration de Mars, avec le lancement de trois missions d’exploration. Les Emirats Arabes Unis ont lancé le 19 juillet la sonde Al-Amal, depuis le Japon. Le 23 juillet, un lanceur chinois Longue Marche 5 devrait lancer la mission Tianwen-1, qui placera un orbiteur autour de Mars et un rover sur le sol martien. Enfin, le 30 juillet, le tir d’un lanceur Atlas V est prévu pour lancer la mission Mars 2020 de la NASA, qui vise à déployer le rover Perseverance. Challenges rappelle qu’un des instruments principaux de Perseverance, le laser Supercam, est français. Développé par le CNES et l'Institut de recherche en astrophysique et planétologie (IRAP), il analysera la composition chimique de la roche martienne. «Avec cet instrument, nous avons remporté l'appel d'offres de la NASA face à dix autres candidats, ce qui démontre l'excellence française dans le domaine spatial», souligne Jean-Yves Le Gall, président du CNES. Sur Mars Sample Return, le rover de récupération des échantillons, baptisé Fetch, sera européen : le contrat d’étude a été confié à Airbus Defence and Space le 16 juin dernier ; le lancement est prévu pour 2026. L'Europe sera de plus le pilote d'une autre mission vers Mars, ExoMars 2022. Initialement prévu en 2020, ce programme, effectué en coopération avec la Russie, verra l'envoi d'un rover européen, Rosalind Franklin. Une mission qui rassemble Thales Alenia Space, Airbus Defence and Space, OHB, et Leonardo. «Avec cette mission, l'Europe va passer un cap technologique majeur», déclare Walter Cugno, directeur des activités sciences et exploration de Thales Alenia Space, «d'abord en faisant atterrir un engin sur Mars, ce qui reste un exploit technique. Ensuite en forant à 2 mètres de profondeur dans le sol de Mars, là où on a le plus de chances de trouver des traces de vie, ce qui sera une première mondiale».

    Challenges du 20 juillet

Industrie
  • Industrie
    Le dirigeable à l’hélium de Flying Whales sera fabriqué en Gironde
    La commune de Laruscade, à proximité de Bordeaux, en Gironde, a été choisie comme lieu d’implantation de la future usine de Flying Whales. «Nous y construirons la plus grande machine volante du monde dans des bâtiments de 250 mètres de long et d’une hauteur sous plafond de 60 mètres», a précisé lundi Sébastien Bougon, PDG de la société. Une annonce faite conjointement avec la Région Nouvelle-Aquitaine, actionnaire et partenaire stratégique du projet. Le premier vol est prévu en 2024. «C’est un projet de rupture, symbolique du «monde d’après» Covid-19, qui mélange réindustrialisation et transition énergétique», a déclaré Alain Rousset, président de la Région Nouvelle Aquitaine. Créée en 2012 à Suresnes, dans les Hauts-de-Seine, Flying Whales réunit un consortium de plus de 30 entreprises et laboratoires de l'industrie aéronautique.

    Le Figaro, La Tribune et L’Usine Nouvelle du 21 juillet
  • Industrie
    MRO : Sabena technics et SCS sélectionnés par Honeywell
    L'équipementier américain Honeywell a désigné Sabena technics et Singapore Component Solutions (SCS) - la coentreprise singapourienne de Sabena technics et AFI KLM E&M - comme partenaires « Global Channel » pour ses groupes de réfrigération d’air (ACM) présents à bord des appareils ATR 42/72. Les deux sociétés de maintenance interviendront sur les réparations et les mises à niveau des groupes de réfrigération, essentiels pour la circulation et la température de l'air en cabine. Selon Honeywell, ses nouveaux groupes de réfrigération d'air affichent une fiabilité améliorée de 30%, indique Le Journal de l’Aviation. Sabena technics était déjà partenaire d’Honeywell avec des accords de licences pour intervenir sur des composants mécaniques et avioniques.

    Le Journal de l’Aviation du 21 juillet
  • Industrie
    Plan de relance en France : la croissance devra atteindre près de 8% d'ici fin 2021, pour Bruno Le Maire
    Le ministre de l'Économie, des Finances et de la Relance, Bruno Le Maire, a déclaré lundi sur RMC-BFMTV que le plan de relance du gouvernement aura porté ses fruits si la croissance fin 2021 atteint environ 8%, et si le chômage commence à refluer : «j'ai une conscience aiguë de ce que fin 2021 les Français regarderont : est-ce que la croissance stagne à 3 ou 4%, ou est-ce que la relance a réussi et on est plutôt à 7, 8 ou 9%», a-t-il précisé. «Le deuxième juge de paix c'est : est-ce que le chômage a amorcé sa décrue, c'est-à-dire, est-ce que notre relance a permis de créer à nouveau des emplois», a-t-il ajouté.

    La Tribune du 21 juillet

Compétitivité
  • Compétitivité
    La crise sanitaire a joué le rôle de révélateur du potentiel du numérique
    Philippe Vallée, vice-président exécutif Identité et Sécurité Numériques chez Thales, s’exprime dans La Tribune, évoquant le rôle de révélateur joué par la crise sanitaire en matière d’impact du numérique sur «nos façons de vivre, d’échanger, de travailler». «Nous sommes devenus collectivement les ambassadeurs de la révolution digitale que nous observions de loin et pour laquelle une vraie expertise existait en France depuis plusieurs années», relève-t-il. «La cybersécurité n'est pas une option», insiste-t-il notamment, précisant : «Pendant la pandémie nous avons observé une recrudescence des cyberattaques. Hélas, faute de solutions déployées en matière de protection des données, encore trop d'organisations se sont révélées vulnérables. Nous connaissions ces risques hier, les savons plus que jamais présents aujourd'hui et les voyons persister demain. Investir dans une sécurité évolutive est une nécessité».

    La Tribune du 20 juillet

international
  • international
    Plan de relance européen : les Etats membres sont parvenus à un accord
    Les chefs d'Etat et de gouvernement de l'UE sont parvenus ce mardi matin à un accord sur un plan de relance européen de 750 milliards d'euros, qui comprendra 390 milliards de subventions directes aux Etats après un emprunt commun. «Une étape majeure et essentielle a été franchie. C'est un changement historique de notre Europe et de notre zone euro», a souligné Emmanuel Macron à l’issue des négociations. Angela Merkel a également souligné le caractère «historique» de cet accord. «Pour la première fois dans l'histoire européenne, le budget est lié aux objectifs climatiques et le respect de l'Etat de droit devient une condition pour l'octroi des fonds », s'est de son côté félicité Charles Michel, le président du Conseil européen. L'accord prévoit que 30 % des dépenses, du budget comme du plan de relance, devront aller directement à la lutte contre le réchauffement climatique. Sur le conditionnement à l'Etat de droit, une éventuelle suspension des fonds européens devrait être approuvée par une majorité qualifiée des Etats membres (55 % des pays de l'UE représentant 65 % de la population totale), précisent Les Echos.

    Ensemble de la presse du 21 juillet

Aviation Commerciale
  • Aviation Commerciale
    Air France de retour entre Orly et les régions
    Air France supprimera à la fin de l’été ses deux lignes vers l’aéroport de Metz-Nancy-Lorraine, au départ de Lyon et Nice : la direction de l’aéroport de Metz-Nancy a confirmé la disparition fin octobre 2020 des deux liaisons, opérées par la filiale régionale HOP. A Paris-Orly, Air France a en revanche rouvert les ventes pour la reprise d’autres lignes suspendues depuis la pandémie de Covid-19 : les aéroports de Nice-Côte d’Azur, Biarritz-Pays Basque et Montpellier-Méditerranée seront à nouveau reliés à Paris-Orly, respectivement les 24 juillet, 30 juillet et 31 juillet, détaille Air Journal.

    Air Journal du 21 juillet
  • Aviation Commerciale
    Wizz Air demande la fin du moratoire sur les «slots»
    La compagnie low-cost hongroise Wizz Air demande la fin du moratoire sur les règles d'utilisation des créneaux horaires de décollages («slots») qui autorisent les compagnies à annuler des vols sans perdre les créneaux la saison suivante. Pour Wizz Air, ce système ne se justifie plus. Marion Geoffroy, directrice corporate et secrétaire générale de Wizz Air, accorde un entretien à ce sujet à La Tribune. Elle estime que dans «l'espace Schengen où les frontières sont ouvertes, et dans le reste de l'Europe géographique où elles le sont en grande partie également», les compagnies aériennes «ne sont plus empêchées d'opérer». «De fait, les annulations de vols ne sont plus liées à une situation exceptionnelle provoquée par le Covid-19, mais à des considérations économiques. Juridiquement, le cas de force majeure n'est donc plus caractérisé», ajoute-t-elle.

    La Tribune du 21 juillet