Synthèse de presse

Défense
  • Défense
    Les ministres de la défense de l'Allemagne et de la France visitent Airbus Defence and Space à Manching
    Jeudi 17 septembre, Florence Parly, ministre des Armées, et Annegret Kramp-Karrenbauer, ministre allemande de la Défense, ont posé la première pierre du futur escadron de transport tactique franco-allemand sur la base aérienne d'Evreux, avant de se rendre à Manching, en Bavière, pour visiter le site d'Airbus Defence and Space. A l’occasion de cette visite, les deux ministres ont exprimé le soutien de leurs nations aux principaux programmes de défense européens, tels que le développement d'un drone européen, l’Euro MALE, et le système de combat aérien du futur (SCAF). «La visite des ministres française et allemande de la défense à Manching est un signal clair de l'importance d'une industrie de défense forte et compétente pour l'Europe», a déclaré Guillaume Faury, CEO d'Airbus, «Manching est le centre de compétence et le champion national pour toutes les plates-formes militaires allemandes à voilure fixe et revêt donc une importance stratégique pour notre client local. Ici, nous façonnons également l'avenir de l'aviation militaire avec des programmes multinationaux tels que l'EuroDrone et le SCAF, et nous sommes très reconnaissants d'avoir pu présenter cela aujourd'hui aux décideurs».

    Ensemble de la presse du 18 septembre
  • Défense
    L’intelligence artificielle, une révolution technologique pour la défense
    L’Usine Nouvelle consacre un article détaillé aux bouleversements induits par l’intelligence artificielle (IA) dans le secteur de la défense. Le magazine rappelle que le ministère des Armées a publié fin 2019 un rapport dédié à l’intelligence artificielle, et qu’il a fait de l’IA une de ses priorités, avec un investissement de 100 millions d’euros par an durant la période 2019-2025. « L’IA doit permettre le combat collaboratif », souligne L’Usine Nouvelle, qui relève que Dassault Aviation et Thales « préparent les évolutions du cockpit du Rafale : l’avion de chasse pourra communiquer avec les drones pour adopter des stratégies innovantes de pénétration des défenses antiaériennes, fondées notamment sur des trajectoires d’évitement intelligentes et réactives ». Dans les domaines naval et terrestre, Naval Group et Nexter développent également leurs capacités grâce à l’IA. Marko Erman, directeur scientifique de Thales, souligne : « l’un des défis est d’avoir des algorithmes explicables en temps réel et dans des termes compréhensibles par le soldat en mission ».

    L’Usine Nouvelle du 17 septembre

Industrie
  • Industrie
    « Le navire Safran est solide », souligne Philippe Petitcolin
    Le groupe Safran, qui a signé un « accord de transformation d’activité » le 8 juillet dernier avec les organisations syndicales, a évité tout licenciement en France, tout en préservant sa capacité à recruter des jeunes diplômés. «Le navire Safran est solide. Malgré une baisse de 35% du marché, nous avons gardé une marge opérationnelle de 10,8% au premier semestre 2020, et prévoyons 10% sur l’exercice», déclare Philippe Petitcolin, directeur général de Safran, qui s’exprime dans Challenges. Il insiste sur la nécessité de « préserver la chaîne de sous-traitants ». Stéphane Dubois, DRH de Safran, souligne quant à lui : « nous avons déjà recruté 700 personnes cette année, dont 200 jeunes diplômés, et accueillons 700 nouveaux apprentis ». Le groupe a préservé ses capacités de R&D, avec le soutien du plan de relance gouvernemental. Les travaux de recherche sur l’avion vert se sont accélérés. « Pour arriver à un avion zéro carbone, l’hydrogène est une des pistes, mais pas la seule », relève M.Petitcolin, « il y a aussi les carburants de synthèse associés aux nouveaux design de moteurs ». Safran développe de plus, avec Airbus et Daher, un démonstrateur d’avion à propulsion hybride, baptisé EcoPulse, rappelle Challenges.

    Challenges du 17 septembre
  • Industrie
    Latécoère publie ses résultats du premier semestre 2020
    Latécoère a publié ses résultats du premier semestre 2020. Le chiffre d’affaires s'établit à 231,9 millions d'euros au premier semestre 2020, soit une baisse de 37,6% en valeur et de 36,8% à taux de change constants sur un an. La perte nette atteint 94 millions d’euros, contre - 5,9 millions d'euros lors du premier semestre 2019, l'Ebitda courant est ressorti à -17,2 millions d'euros, pour une marge de -7,4 %, contre respectivement 28,1 millions d'euros et 7,6% un an plus tôt. Philip Swash, Directeur Général du Groupe, a déclaré : « Les résultats de Latécoère pour le 1ersemestre 2020 sont cohérents avec les difficultés qui touchent l’ensemble de l’industrie aéronautique ». Le dirigeant souligne : «Les facteurs exogènes qui affectent notre activité ne pouvant être contrôlés, nous avons pris depuis mars une série de mesures de prudence pour réduire les coûts d’exploitation et renforcer nos liquidités. Nous avons réduit les dépenses d’investissement et continuerons à prendre des mesures pour que notre base de coûts soit alignée sur notre environnement d’exploitation, tout en préservant nos compétences opérationnelles et d’ingéniérie».

    Le Figaro du 18 septembre

Environnement
  • Environnement
    Sopra Steria vise le « Zéro émission nette » d’ici à 2028
    Sopra Steria, entreprise déjà neutre en carbone depuis 2014 grâce à la compensation de ses émissions, veut réduire au maximum celles qui ne peuvent être évitées, en investissant également dans des projets de capture de carbone. Le groupe vise désormais le « zéro émission nette » d'ici à 2028. « Nous nous sommes engagés à baisser de 85 % les émissions carbone par collaborateur d'ici à 2040, avec un objectif intermédiaire de réduction de 48 % en 2025 », indique la directrice Responsabilité d'entreprise et développement durable, Fabienne Mathey-Girbig. Sopra Steria a fait valider ses objectifs par Science Based Targets, une initiative soutenue par le WWF et les Nations unies. Capgemini et Atos se sont eux aussi fixé des objectifs de décarbonation plus exigeants. Capgemini s'est ainsi engagé à atteindre la neutralité carbone de ses opérations au plus tard en 2025, et l'objectif « zéro émission nette » d'ici à 2030.

    Les Echos du 18 septembre

Espace
  • Espace
    Intelsat confie à Arianespace le lancement de trois satellites
    Arianespace et Intelsat ont conclu un contrat pour deux lancements de trois satellites destinés à accélérer le déploiement de la 5G aux États-Unis. Les satellites Galaxy 35 et Galaxy 36, d'une masse totale de 6,2 tonnes, seront lancés sur une orbite géostationnaire en septembre 2022 à bord d'un lanceur Ariane 5, tandis que le Galaxy 37, de 5,3 tonnes, sera embarqué à bord d'un lanceur Ariane 6 tiré en mars 2023, détaille Arianespace. Les lancements auront lieu depuis le centre spatial européen de Kourou, situé en Guyane française. Ce contrat représente le dixième signé par Arianespace pour Ariane 6, dont le premier vol, retardé par l'épidémie de Covid-19, est attendu en 2021. Pour Arianespace, «c'est un contrat important avec le premier opérateur de satellites au monde. À travers ce contrat, Intelsat va vraiment nous accompagner dans la transition d'Ariane 5 vers Ariane 6», s'est félicité son président exécutif, Stéphane Israël, auprès de l'AFP.

    Le Figaro du 18 septembre
  • Espace
    ArianeGroup a achèvé la phase de tests du moteur Vulcain 2.1
    ArianeGroup a publié une vidéo témoignant de la réussite de l’essai de réception du moteur Vulcain 2.1, réalisé le 21 juillet dernier, à Vernon (Eure). Cet essai constituait la dernière étape du développement du moteur de l’étage principal du futur lanceur lourd européen, après la fabrication, l’assemblage puis les différents tests nécessaires avant son intégration. Celle-ci interviendra sur le site des Mureaux, dans les Yvelines.

    Air & Cosmos du 18 septembre

international
  • international
    Plan de relance européen : 150 milliards d'euros pour le numérique
    La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, promet que le numérique se verra allouer 20% de l'enveloppe du plan de relance européen de 750 milliards d'euros. Dans une interview accordée à plusieurs médias européens, dont Les Echos, Mme von der Leyen souligne que les Etats membres devront consacrer 37 % de leur plan de relance au pacte vert, et 20 % au numérique : « lors du Conseil européen historique de juillet dernier, au cours duquel nous avons mis en place le plan « Next Generation EU », ces deux sujets ont fait l'objet d'un très large consensus », relève-t-elle.

    Les Echos du 18 septembre

Compétitivité
  • Compétitivité
    La « consolidation », un recours face à la crise, pour Bruno de Chaisemartin
    Bruno de Chaisemartin, référent régional du comité Aéro-PME du GIFAS, accorde un entretien à Ecomeca. Il évoque la « consolidation » comme « une des voies possibles » face à la crise actuelle. « Au sein du GIFAS, une cellule comprenant les cinq grands donneurs d’ordre a pour but d’identifier les possibilités de consolidation et de les appuyer», relève-t-il. Soulignant que « le tissu industriel doit continuer à avoir un appui dans le monde bancaire, et un appui pragmatique des pouvoirs publics », M. de Chaisemartin remarque que « l’aéronautique a fait beaucoup d’efforts en matière de productivité décarbonée. C’est un des secteurs qui en a fait le plus jusqu’à présent et qui s’est engagé, pour les dix prochaines années, sur un programme ambitieux, on parle d’une réduction de l’empreinte carbone de 30 à 40% ».

    Ecomeca du 10 septembre

Aviation Commerciale
  • Aviation Commerciale
    DHL crée un hub à Roissy
    DHL, la société allemande de transport express de colis, investit 170 millions d'euros dans la construction d'un nouveau hub à l'aéroport de Roissy-Charles de Gaulle, qui devrait permettre de traiter 38 000 colis par heure, pour un investissement de 170 millions d'euros. Ce hub régional sera relié aux principaux pays européens, et notamment au hub de Leipzig, le hub intercontinental du groupe en Europe.

    Ensemble de la presse du 18 septembre