Synthèse de presse

Espace
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    Surveillance de l'espace : partenariat entre Thales Alenia Space et NorthStar Earth and Space
    Thales Alenia Space a signé la première phase d'un contrat avec NorthStar Earth and Space, société canadienne de services d'information spatiale, pour démarrer le développement et la production des trois premiers satellites de la constellation Skylark, destinée à surveiller les satellites et débris dans l'espace afin d'éviter les collisions. Il s’agit du système spatial le plus avancé au monde en matière de surveillance de l'environnement et de l'espace proche. Thales Alenia Space est responsable du système et de la fourniture de la charge utile, LeoStella (co-entreprise entre BlackSky et Thales Alenia Space) fournira la plateforme et est responsable des activités liées à l'assemblage, à l'intégration et aux tests qui seront effectués sur les satellites depuis le site industriel de Tukwila (Etats-Unis), précise Thales Alenia Space dans un communiqué. C’est également à Tukwila qu’aura lieu l’assemblage final des satellites, avant qu’ils soient livrés sur la base de lancement. «Skylark représente un premier pas vers la fourniture d'informations extrêmement précises et précieuses dont les opérateurs de satellites seront bénéficiaires», a déclaré Hervé Derrey, Président Directeur Général de Thales Alenia Space. «Nous livrerons un catalogue en 3D de tout ce qui se passe dans l'espace, et les opérateurs qui s'abonneront à nos services auront ainsi une information précise pour gérer le trafic de leurs satellites en toute sécurité», détaille Stewart Bain, PDG de NorthStar Earth and Space, interrogé par Les Echos.

    Les Echos et Le Figaro du 28 octobre
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    Airbus Defence and Space transforme la poussière lunaire en oxygène
    Une équipe internationale dirigée par les ingénieurs spatiaux d'Airbus Defence and Space (Friedrichshafen, Allemagne) et composée de scientifiques de l'Institut Fraunhofer (Dresde, Allemagne), de l'Université de Boston (Massachusetts, États-Unis) et d'Abengoa Innovación (Séville, Espagne) a réussi à démontrer la possibilité de produire de l’oxygène et des métaux à partir de poussière lunaire simulée (régolithe). Cette découverte a été rendue possible grâce à ROXY (pour Regolith to OXYgen and Metals), invention d'Airbus Defence and Space. «Cette prouesse est un grand pas en avant, qui nous rapproche du Graal : la présence durable sur la Lune», a déclaré Jean-Marc Nasr, Executive Vice-President Space Systems au sein de la Division Airbus Defence and Space. ROXY permet la conception d'une petite installation de conversion de régolithe en oxygène et en métaux, adaptée pour soutenir une grande variété de futures missions d'exploration. Ne nécessitant pas de matériaux ou de consommables supplémentaires provenant de la Terre (à l'exception du réacteur ROXY lui-même), il pourrait être le cœur d'une chaîne de valeur intégrée utilisant la fabrication additive pour produire une large gamme de produits «Made on the Moon», précise Airbus Defence and Space. Ces produits pourraient comprendre des métaux, des alliages et de l'oxygène. Combiné à la glace présente sur la Lune, il serait même possible de produire du carburant pour fusée à partir de la poudre métallique ROXY.

    Air & Cosmos du 28 octobre
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    Transport par dirigeable à l’étude pour le démonstrateur Themis
    ArianeGroup, via son incubateur ArianeWorks, a sollicité Flying Whales pour développer un concept de transport par dirigeable de l'étage réutilisable du démonstrateur Themis. ArianeWorks a confié à Flying Whales une première étude, visant à modéliser un concept de transport mettant en œuvre le dirigeable LCA60T, qui permettrait d’aller récupérer Themis, posé sur une barge à quelques centaines de kilomètres des côtes de la Guyane, puis de le convoyer à Kourou au Centre Spatial Guyanais (CSG). Ces travaux s'inscrivent dans le cadre du partenariat d'ArianeGroup avec la Région Nouvelle Aquitaine sur le projet Themis. Ce dernier s'appuie sur Callisto, un programme de démonstrateur de lanceur réutilisable co-développé par le CNES, l'agence spatiale allemande (DLR) et la Jaxa, son homologue japonaise. Un vol d'essai de Calisto, qui sera propulsé par un moteur à oxygène et à hydrogène liquide, ré-allumable en vol, est prévu fin 2023, précise Le Figaro.

    Le Figaro et Aerobuzz du 28 octobre
  • Espace
    L’intelligence artificielle à bord des satellites permet d’améliorer l’observation de la Terre
    L’Usine Nouvelle consacre un article au nanosatellite PhiSat-1, déployé en septembre dernier, pour lequel ont collaboré l’Agence spatiale européenne (ESA) et Intel. Il s’agit de la première mission spatiale européenne d’observation de la Terre équipé d’intelligence artificielle (IA). Grâce à l’IA, un premier tri des données transmises au sol est effectué dans l’espace, ce qui permet d’économiser de la bande passante, et de réduire le temps de transmission des données satellitaires vers la Terre. D’autres entreprises s’intéressent aux applications de l’IA à bord des satellites, précise L’Usine Nouvelle. Thales Alenia Space travaille par exemple sur une technologie de «machine learning» pour améliorer la détection des nuages pour la mission Sentinel-10 ou CHIME (Copernicus Hyperspectral Imaging Mission).

    L’Usine Nouvelle du 28 octobre

Industrie
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    Satair livre les premières pièces de rechange métalliques produites par fabrication additive
    Satair, la filiale d'Airbus spécialisée dans la gestion et la distribution de composants et pièces détachées pour avions commerciaux, annonce avoir livré la toute première pièce de rechange en métal certifiée et produite par fabrication additive. Il s'agit d'un élément de «Wingtip fence» pour la famille Airbus A320ceo, qui a été livré à un client américain. La pièce a été produite dans l'atelier de fabrication de référence d'Airbus Filton, qui a été qualifié en 2019 et qui est désormais en mesure de produire régulièrement des pièces en état de navigabilité. Selon Satair, grâce à la fabrication additive, les coûts non récurrents totaux ont été réduits de 45% par rapport aux solutions conventionnelles, ce qui en fait une solution moins chère pour les clients et avec un délai d'exécution plus court.

    Le Journal de l’Aviation du 28 octobre
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    ACE Management reprend Aries Alliance
    ACE Management, via son nouveau fonds d'investissement aéronautique, se porte acquéreur d'Aries Alliance, groupe nantais spécialisé dans le formage de métaux et la production de pièces d'avion, et de deux de ses filiales, ACB à Nantes, et Cyril Bath, aux Etats-Unis, rapportent Les Echos. Aries Alliance avait été placé en redressement judiciaire début septembre suite aux conséquences de la crise sanitaire. Le groupe a développé des technologies de pointe, entre autres dans le domaine du soudage par friction linéaire, alternative à l'usinage pour fabriquer des rotors de réacteurs. Aries Alliance contrôlait également la société grenobloise Dufieux, également en redressement judiciaire, qui fera l'objet d'une reprise à part, précisent Les Echos.

    Les Echos du 28 octobre
  • Industrie
    Vallair livre le tout premier Airbus A321 P2F à Qantas
    Le 27 octobre, Vallair a livré à Qantas le premier Airbus A321 P2F (passenger to freighter), premier appareil monocouloir converti cargo de ce type. La compagnie va utiliser l'avion au sein de son département cargo, Qantas Freight, pour le compte d'Australia Post. L'appareil a été converti par EFW, filiale commune d'Airbus et de ST Aerospace, au sein du hangar ST Engineering de Singapour. «L'Airbus A321 est le futur des conversions cargo», déclare Grégoire Lebigot, PDG de Vallair, cité par Air & Cosmos. «Non seulement grâce à une consommation inférieure de 20%, mais en sus il est plus performant en matière de rayon d'action, de volume comme de charge utile embarqué avec une capacité unique de quatorze positions de containers sur le pont supérieur et dix supplémentaires sur le pont inférieur habituellement réservé au cargo», précise-t-il.

    Air & Cosmos et Le Journal de l’Aviation du 28 octobre
  • Industrie
    Thales, Nokia et SkyFive améliorent la connectivité en vol
    Après l’avoir déployée avec succès en Europe, Thales au Royaume-Uni, Nokia et SkyFive vont lancer leur nouvelle solution 4G/LTE air-sol (A2G) sur le marché mondial. Cette solution connecte les avions au Wi-Fi haut débit pendant toutes les phases de vol. Ce développement technologique est le fruit d’un partenariat collaboratif entre Thales, fournisseur du terminal embarqué (modem + RF) et de l'antenne, Nokia, responsable de l'infrastructure au sol, et SkyFive, dont les algorithmes logiciels brevetés permettent aux avions de se connecter de manière fiable à des débits élevés, à haute altitude et sur de longues distances.

    Boursier.com du 28 octobre

Défense
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    L’armée équatorienne a reçu ses deux premiers H145
    Airbus Helicopters a livré deux H145 à l'armée de l'Air équatorienne. Au total, six appareils seront livrés d'ici l'année prochaine, pour être affectés à la 22ème Escadre de combat à Guayaquil. Le contrat comprend également la formation de 12 pilotes et 15 techniciens, dans le cadre d'un programme de formation opérationnelle dans le pays.

    La Tribune du 28 octobre

international
  • international
    Raytheon Technologies : des résultats meilleurs qu’attendu au 3e trimestre
    Le groupe Raytheon Technologies, issu de la fusion en début d'année de Raytheon et d'United Technologies, annonce avoir enregistré un bénéfice net en fort repli au troisième trimestre mais dépassé les prévisions grâce à une réduction des coûts. Le groupe a dégagé un profit de 264 millions de dollars (contre 1,15 milliard l'année précédente, avec un périmètre d'activités qui n'était pas le même puisque les deux entreprises publiaient alors leurs résultats séparément). «Nous avons réalisé des ventes en concordance avec nos attentes, ayant réussi à réduire nos coûts de 700 millions de dollars et de 1,9 milliard au rang des mesures d'optimisation de trésorerie, ce qui a marché bien mieux que nous le prévoyions», a affirmé le dirigeant de Raytheon Technologies, Greg Hayes.

    Le Figaro et le Journal de l’Aviation du 28 octobre

Aviation Commerciale
  • Aviation Commerciale
    IATA estime que le transport aérien perdrait la moitié de ses emplois sans le soutien des Etats
    Selon une étude de l'Association du transport aérien international (IATA), pour ramener leurs coûts au niveau de leurs recettes, les compagnies aériennes seraient obligées de supprimer 40% à 50% de leurs effectifs. Face à l'aggravation de la crise cet hiver, l'association a encore revu à la baisse ses prévisions et prévoit désormais une offre en décembre encore inférieure de 68% à celle de 2019, et de 50% en 2021.

    Les Echos, Le Figaro et La Tribune du 28 octobre