Synthèse de presse

Industrie
  • Industrie
    Singapore Component Solutions et Hutchinson signent un protocole d'accord pour un partenariat dans la région Asie-Pacifique
    Hutchinson a signé un protocole d'accord avec Singapore Component Solutions, la joint venture formée par Sabena technics et Air France Industries KLM Engineering & Maintenance, dédiée à la fourniture de composants, afin de collaborer au développement de leur offre de réparation de composants en Asie-Pacifique. Les services proposés comprendront les systèmes d'isolation vibratoire des moteurs et des groupes auxiliaires de puissance, la réparation des composants de moteurs, ou encore les réparations composites, structurelles et d’intérieurs de cabines.

    Le Journal de l’Aviation du 26 novembre
  • Industrie
    L’EASA détaille ses conditions pour le retour en service du Boeing 737 MAX
    L’Agence de la sécurité aérienne de l’Union européenne (EASA) a publié, le 24 novembre, une «proposition de directive de navigabilité» concernant le Boeing 737 MAX, avec 28 jours accordés pour les commentaires publics. L’EASA propose, outre des modifications apportées à la conception de l’appareil, un programme de formation obligatoire pour les pilotes, avec formation sur simulateur de vol. La date de retour estimée pour le Boeing 737 MAX est fixée à janvier 2021.

    Air & Cosmos, Air Journal et le Journal de l’Aviation du 26 novembre
  • Industrie
    CDB Aviation met sur le marché une nouvelle génération d'avion de fret A330 P2F
    CDB Aviation, filiale irlandaise de China Development Bank Financial Leasing Co., a annoncé un nouveau partenariat avec la société EFW (Elbe Flugzeugwerke GmbH), entreprise commune entre ST Engineering et Airbus, pour mener à bien un programme de conversion P2F pour deux Airbus A330-300. Les appareils offriront un volume supérieur de 23% aux précédents types de fret, et seront disponibles en location dès le début de l'année 2022.

    Le Journal de l’Aviation du 26 novembre
  • Industrie
    3M et Safran annoncent un partenariat sur des solutions innovantes pour les intérieurs d'avions
    Safran Cabin certifiera la technologie 3M pour le nettoyage et la protection des intérieurs d'avion, avec pour objectif d'améliorer l'élimination des bactéries et des virus, y compris le SRAS-CoV-2. «La propreté des intérieurs d'avions est désormais un impératif industriel. Nous avons trouvé en 3M le partenaire idéal, expert en nettoyage, désinfection et protection, capable d'associer ses dernières technologies d'hygiène aux matériaux plastiques, décors et composites spécifiques utilisés pour les intérieurs d'avions», a déclaré Norman Jordan, PDG de Safran Cabin.

    La Tribune du 26 novembre

Environnement
  • Environnement
    Liebherr Aerospace internalise la production d’un élément crucial pour l'avion décarboné
    Liebherr Aerospace (Toulouse) va internaliser la production d'une pompe permettant le refroidissement des circuits électriques, un élément qui était jusque-là acheté aux États-Unis. L’opération, réalisée grâce au soutien financier de France Relance, concerne un composant crucial pour le développement d’un avion totalement décarboné. «L'idée de ce projet est de mettre au point une pompe qui fera circuler, à travers les armoires électriques de l'avion décarboné, un liquide caloporteur transportant un liquide réfrigéré pour garantir une température nécessaire au bon fonctionnement de cet avion», explique Nicolas Bonleux, Managing Director and Chief Commercial Officer de Liebherr-Aerospace & Transportation SAS. Liebherr Aerospace et ses deux PME partenaires, Akira Technologies (Pyrénées-Atlantiques) et 2E Windings (Yonne), prévoient de développer une gamme complète de cette pompe, afin de s'adresser à tous les segments du marché aéronautique, puisque, comme l’a expliqué Jean-Brice Dumont, président du CORAC et directeur de l'ingénierie chez Airbus, lors de l'Aéro Forum organisé par La Tribune le 16 novembre, «il n'y aura pas une solution unique, ou une technologie unique pour l’avion décarboné».

    La Tribune du 20 novembre
  • Environnement
    Hydrogène : focus sur les travaux d’Airbus et de Safran
    L’Usine Nouvelle, dans le cadre de sa série d’articles intitulée «Les 50 de l’hydrogène», revient sur le rôle pionnier d’Airbus et Safran en matière d’usages de l’hydrogène pour l’aviation décarbonée. Safran, qui possède un savoir-faire historique dans le domaine via ses activités spatiales, s’est intéressé avant les années 2010 aux piles à combustible haute température dédiées au civil. L’intégration en 2018 de Zodiac, détenteur d’activités dans les piles à combustible basse température, a marqué un nouveau pas en avant. Les compétences liées à l’hydrogène sont désormais regroupées au sein de la division Safran Power Units, essentiellement à Toulouse (Haute-Garonne), en charge notamment des groupes auxiliaires de puissance (APU). Safran accentue aujourd’hui ses travaux visant à faire de l’hydrogène une source d’énergie pour la propulsion, souligne L’Usine Nouvelle. Du côté d’Airbus, si le groupe poursuit ses travaux en matière d’électrification des appareils et d’utilisation des carburants durables, l’hydrogène en tant que source d’énergie propulsive représente désormais une priorité stratégique. Airbus a annoncé mi-septembre le lancement simultané de trois projets d’avions hydrogène : un turboréacteur, un turbopropulseur et une aile volante, devant conduire au lancement d’un programme commercial en 2028, pour une mise en service d’ici à 2035.

    L’Usine Nouvelle du 26 novembre

Emploi
  • Emploi
    Salariés de l’aéronautique : mobilisation de la filière industrielle pour sauvegarder l’emploi
    Les industriels de l’aéronautique sont mobilisés pour amortir le choc social que pourrait entraîner la diminution d’activité liée aux conséquences de la crise sanitaire. La reconversion représente un levier important. Le groupe Daher favorise la mobilité interne, en prenant en charge des frais de déménagement, l’aide à la recherche d'emploi du conjoint et une compensation des différentiels de loyer pendant vingt-quatre mois. Il établit aussi des partenariats avec des entreprises dans des secteurs porteurs tels que l'énergie, le ferroviaire et le naval. Au sein de Safran, les activités du groupe dans l'électronique et la défense, moins touchées que l'aéronautique civile, peuvent accueillir de nombreux profils. Des programmes de reconversion ont été montés, notamment vers les métiers d'opérateur et technicien de tests. Des transferts dans les activités spatiales sont également assurés, avec Airbus, au sein de la société commune à Airbus et Safran, ArianeGroup. La mobilité externe peut être aussi temporaire. Le prêt de main-d'œuvre a été facilité par le gouvernement, qui a introduit au printemps des souplesses juridiques dans sa mise en œuvre. En Loire-Atlantique, une cinquantaine de salariés d'Airbus sont aujourd'hui en mobilité temporaire, pour deux ans maximum, dans la construction navale, au sein de Naval Group et des Chantiers de l'Atlantique. Les laboratoires des écoles peuvent également être intéressés pour accueillir des profils issus de l'aéronautique via le détachement temporaire. L'ISAE-SUPAERO, par exemple, pourrait accueillir dans les prochains mois des experts aéronautiques. Un dialogue est en cours entre le GIFAS et le groupe ISAE pour élargir ces détachements à d'autres écoles.

    L’Usine Nouvelle du 26 novembre

Défense
  • Défense
    Spatial militaire : «Nous avons les moyens de nos ambitions», selon le général Friedling (CDE)
    Dans le cadre du Paris Air Forum, le général Michel Friedling, Commandant du CDE (Commandement de l'Espace) au sein de l'armée de l'Air et de l'Espace, Emmanuel Chiva, directeur de l’Agence de l'innovation de défense, Franck Poirrier, PDG de Sodern, représentant des équipementiers au Cospace, et Philippe Gautier, président d'Hemeria, ont échangé au sujet de la stratégie spatiale de défense française. «L'espace joue un rôle essentiel et est au cœur d'une compétition sans précédent. C'est un théâtre de confrontation avec ses enjeux propres», rappelle le général Michel Friedling. «Nous avons les moyens de nos ambitions, et nous avons déjà des résultats. Nous avons signé les premiers contrats de service pour la surveillance de l'espace. Nous avons formé nos premiers opérateurs spatiaux. Nous aurons nos premières infrastructures à Toulouse en 2023 et premier centre de commandement en 2025», relève-t-il. L'industrie travaille à mettre au point des démonstrateurs pour la capacité d'intervention en orbite, qui devraient voler dès 2023 et 2024. Sodern travaille ainsi sur des «capteurs d'intrus», qui détecteront les objets approchant des satellites Syracuse 4, basés sur sa technologie de viseurs d'étoiles, tandis que Hemeria étudie des petits satellites patrouilleurs Yoda, pour la protection rapprochée des grands satellites géostationnaires, à partir de son expérience sur le nanosatellite Angels. Franck Poirrier, PDG de Sodern, souligne : «l'industrie est là pour servir la souveraineté et c'est pour cela qu'il faut inclure la politique industrielle dans notre réflexion autour de la maîtrise de l'espace». Un «plan équipementier» a déjà été avalisé par Airbus Defence & Space, Thales Alenia Space et les trois ministères de tutelle : le ministère de l’Économie, des Finances et de la Relance, le ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche et le ministère des Armées. L'Agence de l’innovation de défense (AID) joue un rôle majeur : «Nous sommes une usine à accélérer les projets, avec un budget d'environ 1 milliard d'euros», explique Emmanuel Chiva. «Nous sommes là pour piloter et orienter l'innovation de défense, mais également pour capter dans le civil les innovations pertinentes, car le monde spatial est éminemment dual».

    La Tribune du 26 novembre

Espace
  • Espace
    100ème lancement réussi pour SpaceX
    SpaceX a procédé au lancement, le 25 novembre, du seizième lot de satellites opérationnels de sa constellation Starlink. Il s’agit de la centième mission du lanceur Falcon 9, dont l’étage inférieur récupérable effectuait son septième vol. 60 nouveaux satellites Starlink, dédiés à l’internet global, ont été déployés.

    Air & Cosmos du 26 novembre
  • Espace
    20 ans d’occupation humaine pour l’ISS
    Dans la nuit du 16 au 17 novembre, à bord d’un vaisseau Crew Dragon de SpaceX, quatre astronautes ont rejoint la station spatiale internationale (ISS), presque vingt ans jour pour jour après les trois premiers occupants, Yuri Gidzenko, Sergei Krikalev et William Shepherd, relève Le Monde. En deux décennies, 240 astronautes, venus de 19 pays, se sont relayés dans l’ISS. L’aventure devrait s’arrêter avant 2030.

    Le Monde du 26 novembre

Aviation Commerciale
  • Aviation Commerciale
    La Compagnie reprend ses vols Paris-New York
    La Compagnie, qui avait suspendu ses vols vers les Etats-Unis le 19 mars dernier, programme pour les fêtes de fin d'année trois vols spéciaux aller-retour entre Paris et New York. La reprise régulière de la ligne est prévue au plus tard le 1er avril. «Nous sommes prêts sur le plan opérationnel», indique Christian Vernet, PDG de La Compagnie, qui s’exprime dans La Tribune. Le dirigeant précise que l'offre devrait se limiter à 4 ou 5 vols par semaine, contre 13 avant la crise sanitaire. La reprise s'accompagnera de l'ouverture d'une nouvelle ligne reliant New York à une autre ville européenne. Les vols entre Nice et New York devraient reprendre d'ici à l'été 2021.

    La Tribune du 26 novembre
  • Aviation Commerciale
    Covid-19 : KLM Royal Dutch Airlines n’envisage pas pour le moment d’imposer la vaccination à ses passagers
    Pieter Elbers, le PDG de KLM Royal Dutch Airlines, interrogé sur Bloomberg TV, s’est réjoui de la perspective d’une possible arrivée de vaccins d’ici la fin de l’année, «une chose très positive pour l’industrie», mais a rappelé qu’il faudra «du temps avant qu’ils ne soient largement diffusés. Jusque-là, des tests rapides devraient définitivement contribuer à restaurer la confiance de nos clients». KLM «n’envisage actuellement pas d’exiger que les passagers soient vaccinés», a-t-il précisé. Le dirigeant estime qu’un support financier supplémentaire, en raison de la pandémie de Covid-19, sera nécessaire à la compagnie, sans préciser pour l’instant les montants envisagés. Il a remercié les gouvernements néerlandais et français pour avoir fourni des prêts et des garanties bancaires «afin de créer une base solide pour nous afin de traverser cette crise. Maintenant, nous regardons un peu plus loin, un peu plus vers l’avenir».

    Air Journal du 26 novembre
  • Aviation Commerciale
    Allègement des restrictions de déplacement : impact positif immédiat sur le transport aérien
    Suite à l’annonce par le président de la République d’un calendrier de déconfinement, le transport aérien constate une augmentation importante des réservations. Air France annonce un triplement de son offre intérieure par rapport à l’offre actuelle, avec renforcement de la desserte des Outre-mer, «pour permettre à nos clients de rejoindre leurs proches lors des fêtes de fin d’année». La low-cost Transavia France a de son côté confirmé l’ouverture de «routes éphémères» par exemple entre Montpellier et Brest, Lille et Rennes.

    Air Journal du 26 novembre