Synthèse de presse

Industrie
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    Livraisons d’avions commerciaux en 2020 : Airbus démontre sa résilience
    En 2020, Airbus a livré 566 avions commerciaux à 87 clients, soit 34% de moins qu'en 2019, conformément au plan d'adaptation de la production défini en avril 2020 en réponse à la pandémie de Covid-19. 383 nouvelles commandes d'avions ont été enregistrées, soit 268 commandes nettes, ce qui « met en évidence le soutien continu des clients sur tous les segments du marché », souligne Airbus. Fin 2020, le carnet de commandes d'Airbus s'élevait à 7 184 appareils. L'A220 a remporté 64 nouvelles commandes, ce qui « le confirme comme le premier avion de sa catégorie ». La famille A320 a remporté 296 nouvelles commandes, incluant 37 A321XLR. Sur le segment des gros-porteurs, Airbus a remporté 23 nouvelles commandes, dont deux A330 et 21 A350. « Travailler main dans la main avec nos clients nous a permis de traverser cette année difficile. Les équipes d’Airbus, nos clients et fournisseurs ont fait face ensemble à l'adversité pour atteindre ces résultats. Nous remercions aussi nos partenaires et les gouvernements pour leur fort soutien au secteur », a déclaré Guillaume Faury, CEO d’Airbus. « Sur la base de nos livraisons de 2020, nous affichons un optimisme prudent pour 2021, même si les défis et incertitudes demeurent nombreux à court terme ». Airbus publiera ses résultats financiers pour l'ensemble de l'année 2020 le 18 février 2021.

    Ensemble de la presse du 11 janvier
  • Industrie
    PGE : le gouvernement demande la possibilité de mettre en place une deuxième année blanche sans remboursement
    Accordés sur six ans, les Prêts Garantis par l'Etat (PGE) deviennent remboursables après une première année de différé, les emprunteurs devant alors choisir entre un remboursement immédiat ou un étalement pouvant aller jusqu'à cinq ans. Accordée en principe au cas par cas, la possibilité de mettre en place une deuxième année blanche sans remboursement commence à se généraliser. Le ministre de l’Economie, des Finances et de la Relance, Bruno Le Maire, a demandé, jeudi 7 janvier, que cette facilité soit accordée « de droit » aux entreprises fermées en raison de la crise sanitaire. Certaines banques ont déjà décidé d'accorder cette possibilité à toutes les PME en faisant la demande. C'est le cas notamment au Crédit Mutuel Alliance Fédérale, ou chez BPCE et BNP Paribas.

    Les Echos du 11 janvier

Défense
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    MBDA France prévoit plus de 500 recrutements en CDI en 2021
    MBDA France maintient un important plan de recrutement en 2021, malgré la crise, afin d’honorer ses engagements et commandes auprès de l’État français et de ses clients exports. L’entreprise prévoit 500 nouvelles embauches en CDI sur 2021, notamment dans les domaines de l’Ingénierie, du Support Client et des Fonctions Support ; MBDA France cherche également à accroître plus largement son expertise en Intelligence Artificielle, cybersécurité et cloud computing. « Depuis le début de la crise Covid en mars dernier, MBDA France a honoré toutes ses promesses d’embauches », explique Stéphane Reb, Directeur Exécutif Groupe Programmes et Managing Director France. Au total, sur l’année 2020, MBDA France a recruté plus de 450 collaborateurs en CDI. « Nous évoluons dans un univers de très haute technicité et nous avons bien conscience qu’acquérir une expertise métier demande du temps. Nous travaillons donc sur le long terme en proposant des offres de stage ou d’apprentissage en lien direct avec les besoins futurs de l’entreprise. En investissant sur les jeunes talents d’aujourd’hui, nous participons à l’employabilité de cette tranche de la population qui est particulièrement impactée par la crise du Covid » souligne Philippe Barillot, Directeur des Ressources Humaines France. En septembre 2020, plus de 140 apprentis ont intégré MBDA France et plus de 300 offres de stage sont proposées pour la période scolaire 2021.

    Aerocontact du 11 janvier
  • Défense
    Grèce : accord avec Israël pour l'entraînement des pilotes de la HAF
    Le gouvernement israélien a indiqué, le 4 janvier, avoir signé avec la Grèce un accord portant sur la formation de la HAF (Hellenic Air Force). Dans ce cadre, l'industrie israélienne, à travers Elbit Systems, fournira dix avions d'entraînement M-346 à la Grèce, produits par Leonardo, et sera en charge de la maintenance des T-6 Texan actuellement en service. Le contrat, estimé à 1,68 Md$, prévoit également la fourniture de simulateurs de vol, un soutien logistique et un volet formation. Cet accord devrait permettre à l'industrie israélienne d'accompagner l'HAF pendant vingt ans.

    Air & Cosmos du 11 janvier

Espace
  • Espace
    Airbus Defence and Space signe un contrat avec Intelsat pour deux satellites flexibles OneSat
    Airbus Defence and Space a signé, le 31 décembre, un contrat avec Intelsat pour la construction de deux satellites OneSat fonctionnant en bandes multi-fréquences pour le réseau digitalisé de nouvelle génération d'Intelsat. Les satellites appartiennent à la famille OneSat d'Airbus Defence and Space, la dernière génération de satellites à charge utile numérique entièrement flexibles et reconfigurables en orbite. « OneSat est conçu pour offrir un équilibre optimal entre performance, flexibilité et coût par octet, tout en maintenant la fiabilité inégalée des produits Airbus », précise le constructeur. C'est un nouveau succès pour cette famille de satellites, le sixième depuis 2019, précise La Tribune. Airbus Defence and Space fournira une solution transverse entièrement intégrée, dont la conception et la fabrication des satellites. Selon le constructeur, « les satellites reprogrammables d'Airbus Defence and Space offriront un haut niveau de performances et une expérience inédite aux clients d'Intelsat dans de multiples régions géographiques ». Cet accord marque également le début d'une évolution radicale du réseau d'Intelsat, qui poursuit un plan de transformation ambitieux et pluriannuel de son réseau. Les deux prochains satellites reprogrammables de nouvelle génération seront livrés en 2023.

    La Tribune, L’Usine Nouvelle et Capital du 11 janvier
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    Arianespace : chiffre d’affaires stable en 2020, en dépit de la crise sanitaire
    Stéphane Israël, président exécutif d’Arianespace, a présenté, le 7 janvier, le bilan 2020 de la société. Arianespace a réalisé en 2020 un chiffre d’affaires de 1 Md€, stable par rapport à l’année précédente, en dépit de la crise sanitaire. 10 lancements ont été effectués en 2020, qui se répartissent comme suit : trois sur Ariane 5, cinq sur Soyouz (deux depuis Kourou, deux depuis Baïkonour et un depuis Vostotchny), et deux sur Vega. Ces10 lancements ont permis de mettre en orbite 166 satellites, qui vont des nanosatellites de moins d'un kilo à des satellites géostationnaires de plus de six tonnes. Jamais l'opérateur européen de lancements spatiaux n'avait lancé autant de satellites, souligne Stéphane Israël. Arianespace affiche un carnet de commandes d’une valeur de plus de 3,2 Md€ (sans prendre en compte cinq pré-réservations institutionnelles passées en 2020), soit plus de trois ans d’activité. L'opérateur doit notamment mettre en orbite la constellation OneWeb (15 tirs à réaliser avec Soyouz en 2021 et 2022), inaugurer au printemps la nouvelle version de la fusée Vega, et lancer à bord d'Ariane 5 le télescope James Webb de la NASA. A moyen terme, la reprise du marché des satellites de télécommunications est encourageante : « Les carnets de commandes d'Ariane 5 et d'Ariane 6 se sont enrichis de sept satellites de télécommunications commerciaux et de cinq réservations pour des satellites institutionnels », observe Stéphane Israël. Le dirigeant se félicite de la prise de conscience européenne en faveur d'un soutien public au spatial, notamment avec le projet de la Commission européenne de créer une constellation européenne de télécommunications. De plus, pour la première fois, Bruxelles a l'intention de finaliser un contrat multimissions de l'ordre du milliard d'euros pour les nouvelles fusées Vega C et Ariane 6. Stéphane Israël se réjouit également de la création d'un groupe de travail franco-allemand qui doit faire des propositions pour rationaliser l'industrie européenne des lanceurs. Selon lui, les microlanceurs en développement en Allemagne et dans d'autres pays européens sont intéressants pour tester de nouvelles transitions technologiques, dont bénéficiera toute l'industrie spatiale européenne.

    Les Echos du 11 janvier
  • Espace
    Comment Arianespace se positionne sur le marché des lancements de micro-satellites
    Stéphane Israël, président exécutif d’Arianespace, a indiqué, à l’occasion de la présentation de son bilan 2020, le 7 janvier, qu’Arianespace allait « mettre sur le marché une offre pour le segment des satellites de moins de 200 Kg ». Selon l’opérateur, le lancement des mini-satellites (hors constellations) représente un marché de l’ordre de 200 millions d’euros par an ; l’adaptation des lanceurs lourds, les futurs Ariane 6 et Vega C, doit permettre au groupe de s’imposer sur ce marché. ArianeGroup et Avio, partenaires industriels d’Arianespace, ainsi que leurs sous-traitants, ont développé des équipements spécifiques, les dispenseurs, pour permettre à leurs fusées d’agréger dans leur soute des mini-satellites provenant de plusieurs clients et de les séparer une fois sur orbite. En septembre 2020, le premier tir a été une réussite. Le lanceur Vega a mis en orbite 53 satellites pour le compte de 21 clients. Les adaptations ont permis de transporter sept microsatellites (de 15 kg à 150 kg) dans la partie supérieure et 46 cubesats dans la partie inférieure. Arianespace ne ferme toutefois pas la porte aux micro-lanceurs : la société s’est dite prête à faire des partenariats commerciaux avec des acteurs européens dans ce domaine. « Cela peut compléter notre offre actuelle », a précisé Stéphane Israël. La France et l’Allemagne soutiennent le développement d’une telle offre au niveau européen, qui présente notamment un intérêt en matière d’innovation technologique, souligne le président exécutif d’Arianespace.

    L’Usine Nouvelle du 11 janvier
  • Espace
    Module lunaire ESPRIT : contrat signé entre Thales Alenia Space et l’ESA
    Thales Alenia Space a annoncé le 14 octobre qu'elle avait été sélectionnée pour construire le module européen ESPRIT (European System Providing Refueling, Infrastructure and Telecommunications), destiné à la station spatiale Gateway de la NASA. Le 7 janvier, le contrat, qui se monte à près de 296 millions d'euros (362 millions de dollars), a été finalisé et signé par les deux parties. Le projet sera mené par Thales Alenia Space à Cannes, en France, avec le soutien de Thales Alenia Space en Italie et au Royaume-Uni. Le module ESPRIT fournira des capacités de communication et de ravitaillement à Gateway, une station spatiale prévue en orbite autour de la Lune et destinée à soutenir les missions avec équipage vers la surface lunaire. Gateway est l’un des piliers du programme Artemis de la NASA. Le module ESPRIT se compose de deux principaux éléments : le premier, HLCS (Halo Lunar Communication System), assurera les communications entre la station et la Lune ; le second, ERM (ESPRIT Refueling Module), alimentera la station en xénon et en ergols chimiques pour prolonger sa durée de vie et alimenter un futur atterrisseur lunaire réutilisable ou un vaisseau de transport vers l’espace lointain, notamment à destination de Mars. Le tunnel pressurisé de l’ERM intègre de larges fenêtres offrant une vue à 360°. Sa livraison est prévue en 2026, pour un lancement l’année suivante.

    SpaceNews du 9 janvier

international
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    La FAA ouvre la voie aux essais pour un avion de ligne supersonique
    La FAA a rendu publique ses règles concernant les essais d'un futur avion de ligne supersonique. Selon le communiqué de l'agence, deux critères seront particulièrement observés : la sécurité et l'impact sur l'environnement. « La FAA soutient le nouveau développement des avions supersoniques tant que les paramètres de sécurité sont respectés », a expliqué Steve Dickson, administrateur de la FAA. « Les essais d’avions supersoniques à Mach 1 ne seront menés qu’après examen de tout impact sur l’environnement », a-t-il poursuivi. Le projet le plus abouti d’avion supersonique est mené actuellement par l'américain Boom et son prototype XB-1. Ce démonstrateur de 21 m de long, équipé de trois turboréacteurs J-85-15 conçus par General Electric, devrait voler au troisième trimestre de 2021. La startup Hermeus Corporation, fondée par des anciens de SpaceX et Blue Origin, a annoncé fin 2019 travailler sur un appareil capable d'atteindre Mach 5 (5 300 km/h), mais aucune information n'a été dévoilée sur un prototype en cours de construction. Enfin, Virgin Galactic et SpaceX ont également des projets en ce domaine. Boeing, en revanche, a annoncé mettre fin à son programme d'avion supersonique en juin 2020.

    L’Usine Nouvelle du 11 janvier

Sécurité
  • Sécurité
    Volterra, pépite franco-américaine de cybersécurité, est rachetée par F5 Networks
    Volterra, issue de la fusion en juillet 2019 entre le français Acorus Networks et le californien Volterra, est rachetée par F5 Networks, à hauteur de 500 millions de dollars. Evoluant sur le segment du « edge computing », les réseaux informatiques déployés près des entreprises complétant le « cloud » centralisé, Volterra a un positionnement multiple, consistant à aider les créateurs d'application à naviguer sur plusieurs clouds différents à partir de leur passerelle (gateway) pour des raisons géographiques ou de redondance. Il propose aussi de sécuriser ces accès et d'optimiser les performances réseau et applications, ainsi que de traiter les données en amont (edge) pour optimiser les traitements et les coûts.

    Les Echos du 11 janvier

Aviation Commerciale
  • Aviation Commerciale
    Air France renforcera fortement sa desserte outre-mer à l'été 2021
    Air France prévoit de renforcer sa desserte outre-mer à l’été 2021, notamment grâce à un développement des lignes au départ de Roissy CDG. La compagnie proposera jusqu'à 56 vols par semaine entre les Antilles, la Guyane et La Réunion et les deux aéroports parisiens, Roissy CDG et Paris-Orly. Les liaisons entre Paris CDG et les Antilles verront leurs fréquences augmenter : il y aura 18 vols par semaine de et vers Point-à-Pitre ainsi que 14 vols par semaine de et vers Fort-de-France dès le début de l’été. Pour ce qui est des vols à destination de la Guyane et de La Réunion, les liaisons entre Paris CDG et Cayenne et Paris CDG et Saint Denis de la Réunion seront ouvertes respectivement les 2 et 6 avril 2021.

    Air & Cosmos du 11 janvier
  • Aviation Commerciale
    Allemagne : le voyagiste TUI recapitalisé par l’État
    Les actionnaires du groupe allemand TUI ont validé un troisième plan d’aide de 1,3 milliard d’euros, qui donne à l’Etat allemand la possibilité de transformer en actions une partie de l’aide publique, pour atteindre jusqu’à 25% des actions. L’entreprise avait déjà reçu 3 milliards d’euros d’aides du gouvernement. L’aide publique a été autorisée par la Commission européenne.

    Air Journal du 11 janvier