Synthèse de presse

Industrie
  • Industrie
    Dassault Aviation prévoit un chiffre d’affaires en hausse en 2021
    Dassault Aviation a indiqué, ce vendredi 5 mars, prévoir une hausse de son chiffre d'affaires en 2021. « Pour Dassault Aviation, cette crise a permis de démontrer la pertinence de son modèle dual ainsi que sa résilience », a déclaré le PDG du groupe, Eric Trappier. Pour 2020, l'avionneur a publié un résultat net consolidé de 303 millions d'euros, contre 713 millions d'euros sur l'exercice précédent. Son résultat net ajusté est ressorti à 396 millions d'euros, contre 814 millions d'euros en 2019. La contribution de Thales, dont Dassault Aviation détient 24,7% du capital, au résultat net, s’est établie à 231 millions d'euros, contre 346 millions d'euros un an auparavant. Le résultat opérationnel ajusté a atteint 261 millions d'euros, contre 765 millions d'euros en 2019. Le chiffre d'affaires ajusté de Dassault Aviation étant passé de 7,34 milliards à 5,5 milliards d'euros sur la même période, la marge correspondante s'est repliée à 4,8%, contre 10,4% un an plus tôt. Au total, les prises de commandes se sont inscrites à 3,5 milliards d'euros en 2020, contre 5,7 milliards d'euros en 2019. Le carnet de commandes s'établissait à 15,9 milliards d'euros à fin décembre, comprenant 62 Rafale et 34 Falcon, contre 17,8 milliards d'euros un an plus tôt. En termes de livraisons, Dassault Aviation avait indiqué en janvier avoir livré l'an dernier 34 Falcon et 13 Rafale, tous à l'export. Concernant ses perspectives pour 2021, Eric Trappier a indiqué prévoir la livraison de 25 Falcon et de 25 Rafale à l'export ainsi qu'un chiffre d'affaires en hausse.

    Les Echos Investir du 5 mars 2021
  • Industrie
    Sabena technics a remporté un contrat de modernisation des ATL2 avec Dassault Aviation
    La société de MRO Sabena technics a annoncé avoir accueilli un premier avion Atlantique 2 (ATL2) de Dassault Aviation sur son site de Dinard afin de le rénover et de le porter au standard 6. Le programme de modernisation des ATL2 avait été notifié par la Direction générale de l’armement (DGA) à Dassault Aviation et Thales en 2013. Il porte sur 18 appareils, dont 11 ont été confiés au SIAé (Service industriel de l’aéronautique de l’armée de l’Air et de l’Espace) et 7 à Dassault Aviation. Ce dernier a choisi de s’associer à Sabena technics, pour qui l’ATL2 est un nouveau type d’avion. Des techniciens de la société de maintenance ont été qualifiés par Dassault Aviation durant l’été 2020, à l’issue d’une formation sur son centre d’Istres.

    Journal de l’Aviation du 4 mars 2021
  • Industrie
    Rafaut fait l’acquisition de Lace, filiale de Lisi Aerospace
    Rafaut a annoncé le 4 mars avoir acquis Lace, filiale de Lisi Aerospace. Cette acquisition vise à poursuivre la stratégie du groupe qui souhaite se positionner comme un acteur européen. « Lace, spécialisée dans le développement, la production et le support de délateurs multi-rôles dans le segment des hélicoptères, est directement complémentaire du savoir-faire de Rafaut, équipementier spécialiste dans les emports sur avions de combat et des déclencheurs et équipements divers pour l’aéronautique civile et la défense », rapporte Rafaut. Il s’agit de sa seconde opération de croissance externe en deux mois, après le rachat en janvier de Secapem, qui développe des systèmes d’entraînement au tir pour les forces armées.

    Air & Cosmos du 4 mars 2021
  • Industrie
    Thales a fait preuve d’une certaine résistance en 2020
    Thales a publié ses résultats financiers pour 2020 ce jeudi 4 mars. Si son chiffre d’affaires accuse une baisse de 7,7%, à 16,9 milliards d’euros, il est tout de même parvenu à préserver sa marge opérationnelle à 8%, contre 10,9% en 2019. Son résultat net s’élève à 937 millions d’euros, en baisse de 33,3% par rapport à 2020. La branche défense voit son chiffre d’affaires ne baisser que de 2,2%, à 8 milliards d’euros, mais affiche un résultat d'exploitation record de 12,9%, ce « qui classe le groupe Thales en deuxième position au sein des cinq plus grands groupes de défense mondiaux, les quatre autres étant américains », se félicite Patrice Caine, le PDG de Thales. Les nouvelles commandes engrangées en 2020 s’élèvent à 18,5 milliards d’euros, en baisse de seulement 3% par rapport à 2019, toutes activités confondues. Ce qui permet de hisser le carnet de commandes global à plus de 31 milliards d’euros. « Thales a malgré tout embauché 7000 personnes dans le monde dont 1 500 en France en 2019, et nous serons sur des niveaux similaires cette année, tient à préciser Patrice Caine. Nous n’avons rien cédé sur la R&D. Et nous allons investir plus vite en R&D en 2021 que la progression du chiffre d’affaires ».

    L’Usine Nouvelle du 4 mars 2021 - Les Echos du 5 mars 2021
  • Industrie
    Drone Geofencing signe un partenariat avec Enedis pour améliorer la surveillance des lignes électriques
    La startup nîmoise Drone Geofencing édite le logiciel Gestadrone, permettant la gestion d'activité de drones professionnels. Elle vient de signer un partenariat avec Enedis Languedoc-Roussillon, gestionnaire du réseau public d'électricité, pour renforcer l'utilisation des drones dans le cadre de la surveillance et l'entretien des lignes électriques par les techniciens. Pour Enedis, le logiciel permet de favoriser la collecte des flux vidéo issus des drones et leur mise à disposition, en temps réel, auprès des équipes Enedis. Un dispositif attendu par l'entreprise publique, notamment en cas de gestion de crise.

    Les Echos du 4 mars 2021
  • Industrie
    L’aéroport de Paris-Vatry a connu une année 2020 record pour le fret
    Depuis avril 2020, 4 000 tonnes de fret médical ont transité par l’aéroport de Paris-Vatry, des masques surtout, commandés à la Chine pour faire face à la pénurie en France. Cela représente près du quart du volume total ayant transité par la plateforme en 2020 - 12 380 tonnes précisément - 332% de plus qu'en 2019. Le transporteur FTL Express et Qatar Airways ont choisi Vatry pour assurer leurs expéditions et Chronopost les a rejoints au mois de janvier pour une durée d'un an, avec un programme régulier de cinq vols par semaine. « Outre le fret lié à l'e-commerce ou à l'exportation d'animaux vivants, nous souhaitons positionner Vatry sur de nouvelles niches, comme le fret périssable ou pharmaceutique pour lequel une certification est en cours », détaille Christophe Parois, le directeur de la plateforme aérienne. Cette année, l'aéroport ambitionne d'atteindre les 30 000 tonnes de fret expédiées, réparties à parité entre le fret général cargo, l'e-commerce et le fret express. Selon le directeur, les marges de progression sont importantes : sur les 4 millions de tonnes de fret aérien à destination de l'Hexagone, la moitié seulement transite par Roissy.

    Les Echos du 4 mars 2021
  • Industrie
    Le sous-traitant aéronautique MGA envisage l’avenir avec optimisme
    En 2020, le sous-traitant aéronautique MGA, basé à Villeneuve-sur-Lot, dans le Lot-et-Garonne, a atteint son chiffre d’affaires révisé en cours d’année : 5 millions d’euros contre les 8,5 initialement espérés. Pour 2021, ce fabricant de pièces mécaniques de précision, filiale du groupe ARM, table déjà sur 6 millions d’euros. « La baisse est importante mais on s’en sort assez bien, explique son dirigeant, Patrick Bernède. Notre bonne santé avant la crise nous a permis de discuter avec les banques et de débloquer 6,5 millions d’euros de Prêts garantis par l’Etat (PGE) ». Le dispositif d’activité partielle de longue durée (APLD) permet par ailleurs à MGA de poursuivre le chômage partiel et de continuer à former ses salariés.

    Sud Ouest du 4 mars 2021
  • Industrie
    L’IPSA fête ses 60 ans cette année
    L’Institut polytechnique des sciences avancées (IPSA) fête ses soixante ans cette année. L’occasion pour son directeur depuis 2017, Francis Pollet, diplômé de l’Ecole de l’Air et ancien pilote, de revenir sur l’histoire de l’IPSA, qui était à l’origine une école de l’expertise créée en 1961 pour répondre à un besoin de cadres aéronautiques. « L’IPSA est une école qui s’inscrit au cœur de son univers, qui fonctionne grâce à des passionnés et pour le monde de l’aéronautique, explique-t-il. C’est une école de la solidité, de l’exigence et de la bienveillance, un des grands piliers de l’aéronautique. Elle forme des ingénieurs de production de qualité. Depuis 2010, nos formations se déclinent de l’expert à l’ingénieur ».

    Aerocontact du 4 mars 2021
  • Industrie
    Socomore a traversé la crise en se réinventant et est prêt à contribuer à l’avion décarboné de demain
    Face à la crise sanitaire, de nombreuses entreprises du secteur aéronautique se réinventent en investissant de nouveaux domaines d'activité. Ouest France revient ainsi sur le cas de Socomore, entreprise basée à Vannes, dans le Morbihan. Ce spécialiste de la fabrication et de la vente de produits chimiques pour l’entretien des surfaces dans l’aéronautique est ainsi devenu en très peu de temps le premier producteur de gel hydroalcoolique en France, sans délaisser pour autant son coeur d'activité. En termes d'aéronautique, le prochain objectif sera de contribuer à produire un avion décarboné, à l'horizon 2035, fonctionnant à l'hydrogène et donc respectueux de l'environnement.

    Ouest France du 3 mars 2021

Emploi
  • Emploi
    Airbus confirme ne pas procéder à des licenciements contraints en Europe
    Airbus n’effectuera pas de licenciements contraints en France, au Royaume-Uni et en Allemagne, selon des précisions fournies par la direction auprès des partenaires sociaux mercredi 3 mars, lors d’un comité européen, officialisées le lendemain dans une déclaration transmise aux médias. « En ce moment, et grâce à l’efficacité de toutes les mesures sociales déployées jusqu'à présent, Airbus ne voit pas la nécessité de mettre en œuvre des licenciements forcés en France, en Allemagne et au Royaume-Uni, en attendant le déploiement réussi des mesures de mobilité interne en cours », a confirmé Airbus.

    L’Usine Nouvelle du 4 mars 2021

Environnement
  • Environnement
    Un colloque international pour réfléchir à l’empreinte carbone du secteur aérien
    Organisé les 11 et 12 mars prochains par l’Académie de l’air et de l’espace, un colloque international sous forme de webinaire fera un tour d’horizon des enjeux environnementaux et des pistes de solutions pour réduire l’empreinte carbone du secteur aérien. Introduit par Violeta Bulc, ancienne Commissaire européenne aux Transports, il réunira climatologues, économistes, sociologues, représentants du secteur et étudiants, avant de dresser une liste de recommandations pour l’avenir de l’aviation. « Nous avons voulu rassembler tant les professionnels de l'aéronautique civile que des contributeurs extérieurs au secteur, notamment les experts en environnement et énergie, afin de donner une description objective de la situation », affirme Michel Wachenheim, président de l'Académie de l'air et de l’espace. Parmi les intervenants seront notamment présents Philippe Novelli, directeur des programmes propulsion et environnement au sein de l'ONERA, Bruno Stoufflet, directeur innovation de Dassault Aviation, Anne Rigail, directrice générale d'Air France, Stéphane Cueille, directeur R&T et innovation de Safran, Paul Stein, CTO de Rolls Royce, Jean-Brice Dumont, directeur général Ingénierie d’Airbus et Président du Comité de Pilotage du CORAC, Sheila Remes, vice-présidente « Environmental Sustainability » de Boeing ou encore Alexandre Juniac, directeur général de l'Association du transport aérien international (IATA).

    La Tribune du 4 mars 2021
  • Environnement
    Avion décarboné : Safran reçoit une aide de 500 millions d’euros de la BEI
    Safran annonce que la Banque européenne d'investissement (BEI) met à sa disposition un crédit bancaire de 500 millions d'euros afin de financer ses activités de recherche sur des systèmes de propulsion innovants pour la prochaine génération d'avions commerciaux monocouloirs, soit une étape-clé de la feuille de route de Safran vers un transport aérien décarboné. Le projet cible la neutralité carbone des vols à l'horizon 2050 et s'appuie sur quatre piliers principaux : la recherche du meilleur rendement propulsif, l'optimisation intensive de la gestion de l'énergie, le développement de technologies disruptives ainsi que leur intégration. La conjugaison de ces quatre piliers permettra l'utilisation à 100% de carburants alternatifs, indique Safran. Le prêt sera mis à disposition d'ici à septembre 2022, au choix de Safran, avec une maturité allant jusqu'à 10 ans à compter de la mise à disposition des fonds.

    BFM du 4 mars 2021

Compétitivité
  • Compétitivité
    L’Ile-de-France adopte son propre plan de relance
    Comme sept autres régions avant elle, l’Ile-de-France a signé ce jeudi 4 mars avec l'Etat un accord régional de relance. Portant sur 13,8 milliards d'euros sur 2021 et 2022, il est « le plus important » de France, soulignent les deux parties, qui y contribueront à « part quasi égales& ». La région va mettre sur la table « près de 7 milliards d'euros ». Le tout « sans dégrader la situation financière de la région ni augmenter notre dette », promet Valérie Pécresse, la présidente de région. « Avec cet accord, nous enrichirons nos aides, comme le prêt rebond à taux zéro, les aides aux loyers pour les TPE-PME sinistrées », a-t-elle affirmé, précisant qu'une entreprise francilienne sur trois - soit 450 000 en tout - est désormais soutenue par la région. Cet accord vise en particulier à soutenir la relance des secteurs les plus touchés par la crise en Ile-de-France, comme le tourisme, l'hôtellerie, l'aéronautique, l'automobile ou l'événementiel.

    Les Echos du 4 mars 2021