Synthèse de presse

Défense
  • Défense
    MBDA remporte un premier contrat pour son nouveau système de défense Albatros NG
    MBDA a reçu un premier contrat pour son nouveau système de défense aérienne, Albatros NG. Cette première commande, passée par un client international dont l'identité n'a pas été révélée, « confirme une fois de plus l'attrait de la famille de systèmes de défense aérienne CAMM sur le marché mondial et ouvre la voie à d'autres acquisitions par le même client et d'autres marines », souligne MBDA. Albatros NG est un système de défense aérienne navale (NBAD) de nouvelle génération, basé sur le CAMM-ER, qui est la variante à portée étendue de la famille des missiles modulaires antiaériens communs (CAMM) déjà livrés à des clients du monde entier pour la défense aérienne terrestre et navale. Selon les termes de la commande, l'Albatros NG sera en service en 2024.

    Air & Cosmos du 9 mars
  • Défense
    Premier vol opérationnel d’un Rafale F3-R équipé de 2 missiles Meteor
    L’armée de l’Air et de l’Espace a effectué le 4 mars son premier vol opérationnel avec un Rafale équipé de 2 missiles Meteor. L’intégration du missile Meteor entre dans le cadre de la montée en puissance du Rafale F3-R de Dassault Aviation. Le missile Meteor, développé par MBDA, est propulsé par un statoréacteur pilotable qui lui apporte vitesse, portée et manoeuvrabilité terminale. Son intégration « apporte une allonge considérable dans le combat air-air, avec une portée estimée à une centaine de kilomètres », précise Aerobuzz. Son emploi se conjugue à celui du radar RBE2 AESA à antenne active, capable de détecter et désigner des cibles à cette distance. La prochaine étape pour le Rafale en matière de missile concerne l’intégration du MICA de nouvelle génération avec le standard F4, dans les années 2023-2024.

    Air & Cosmos et Aerobuzz du 9 mars

Industrie
  • Industrie
    Face à la crise sanitaire, la résistance de la filière aéronautique française
    Un an après le début de la crise sanitaire, la filière aéronautique française témoigne de sa résistance. « Il y a très peu de défaillances de PME », souligne Christophe Cador, PDG de Satys et président du comité AERO-PME du GIFAS. Le « PGE Aéro », monté en concertation entre Airbus, le GIFAS, Bercy et les grandes banques françaises, et lancé fin décembre 2020, vise à soulager la trésorerie des entreprises. Des dispositifs de long terme ont de plus été pensés dès le plan de relance avec les donneurs d’ordre. Mi-février, 244 projets étaient retenus dans le cadre du fonds de modernisation, représentant 431 millions d’euros d’investissement, dont 197 millions d'euros apportés par l'Etat. 62 projets sont pour le moment financés grâce au fonds de 1,5 milliard d’euros sur trois ans alloué au Conseil pour la recherche aéronautique civile (CORAC) pour la R&D, pour un montant total de 376 millions d'euros. Le fonds ACE Aéro Partenaires, géré par ACE Management (Tikehau Capital), auquel participent Airbus, Safran, Thales et Dassault Aviation, doit quant à lui soutenir les pépites industrielles et participer à la consolidation de la filière. Avec l’apport du Crédit Agricole de 100 millions d’euros début janvier, son montant atteint 730 millions d’euros et pourrait s’élever à 1 milliard fin 2021. Les donneurs d’ordre veillent par ailleurs sur leurs sous-traitants. « Quand nous avons des arbitrages à effectuer, nous essayons au maximum de favoriser les fournisseurs français en leur permettant jusqu’au bout de revoir leur offre pour être sélectionnés », explique Bruno Durand, le directeur industrie, achats et performance de Safran.

    L’Usine Nouvelle du 9 mars
  • Industrie
    L'activité reste 5% inférieure à son niveau d'avant crise en mars 2021, selon la Banque de France
    Selon la dernière enquête de la Banque de France, réalisée auprès de 8 500 entreprises et publiée lundi 8 mars, l'activité devrait se situer ce mois-ci à 95% de son niveau de la fin 2019, avant l'apparition de la Covid-19. « La perte de PIB par rapport au niveau d'avant crise resterait proche de 5% », c'est-à-dire à peu près comme aux mois de janvier et février, estiment les économistes de la Banque de France, qui observent une amélioration de la trésorerie et des carnets de commandes dans l’industrie. Le taux d'utilisation des capacités de production augmente ainsi de plus de 1 point à 76% en moyenne en février, contre 79% avant la crise. Et les carnets de commandes se rapprochent désormais de leur moyenne de long terme. L'opinion des industriels sur la trésorerie continue de progresser en février et se situe nettement au‑dessus de sa moyenne de long terme, proche de son plus haut depuis 2011.

    Les Echos du 9 mars
  • Industrie
    Dans les Pays de la Loire, la filière régionale fait face à la crise
    Presse Océan consacre un article à la « task force » régionale en charge du plan de relance de la filière aéronautique dans les Pays de la Loire. La « task force », qui se réunit tous les mois depuis juin 2020, regroupe l’État (via la Dirrecte), la Région, la direction régionale de Bpifrance, le référent régional du GIFAS et un réseau d’acteurs (CCI, cluster Neopolia, IRT Jules Verne…). Yves-Olivier Lenormand, délégué régional Airbus Développement, animateur de la « task force » explique : « On tire tous dans le même sens vers un même objectif, préparer la filière à rebondir après la crise, et ce travail porte ses fruits ». 22,6 millions d’euros de subventions ont été accordées à 25 entreprises de la région, lauréates de l’appel à projet lancé par l’État dans le cadre du fonds de modernisation de la filière aéronautique.

    Presse Océan du 9 mars
  • Industrie
    Le fret aérien retrouve son niveau d’avant la crise sanitaire
    Le transport aérien de fret a retrouvé en janvier 2021 son niveau mondial d’avant la crise liée à la Covid-19, selon un rapport publié par IATA le 2 mars. Mesurée en tonne-kilomètre, la quantité de fret transportée par voie aérienne a augmenté en janvier de 1,1% par rapport à janvier 2019, période de référence avant la crise sanitaire, et de 3% par rapport à décembre 2020, a annoncé IATA. Ce retour au niveau d’avant la pandémie de la Covid-19 « représente une bonne nouvelle dont l’économie mondiale avait besoin », a déclaré le directeur général de l’IATA, Alexandre de Juniac.

    Air Journal du 9 mars
  • Industrie
    La société Vallair occupera le hangar géant de l’aéroport de Châteauroux
    Vallair, PME française spécialiste de la maintenance et de la transformation aéronautique, occupera le hangar géant de l’aéroport de Châteauroux à partir du mois de juillet 2021, ont annoncé le PDG du groupe, Grégoire Lebigot, et le président de la région Centre-Val de Loire, François Bonneau, vendredi 5 mars. La nouvelle installation se destinera à la mise en place d’une ligne de conversion d’appareils de transport de passagers en avions tout cargo. Ce marché est porté notamment par le développement du e-commerce. La PME, basée à Châteauroux, a ainsi déjà livré à Qantas son premier A321 cargo, transformé à Singapour par un sous-traitant. Un autre appareil, en préparation à Orlando (Etats-Unis) chez un autre partenaire, sera livré au transporteur DHL en avril.

    Le Journal de l’Aviation du 9 mars et 20 Minutes.fr du 7 mars

Environnement
  • Environnement
    Selon Alexandre de Juniac (IATA), les compagnies aériennes vont « renforcer leurs engagements environnementaux »
    Alexandre de Juniac, directeur général d’IATA, qui achèvera son mandat le 31 mars prochain, accorde un entretien aux Echos. Il souligne que la crise actuelle ne remet pas en cause le modèle économique du transport aérien : « dès que les gens y seront autorisés, ils se remettront à voyager. C'est pourquoi nous demandons aux Etats de mettre en place un plan de réouverture des économies et frontières cohérent avec la stratégie vaccinale et de tests ». Pour le dirigeant, l'avenir du transport aérien passe par la consolidation, et par la réussite de la transition énergétique. Il observe que les compagnies aériennes n'ont « rien changé à leurs engagements » en matière environnementale : « Au contraire, nous réfléchissons même au moyen d'augmenter ces engagements, en matière de réduction des émissions de CO2. Ce sera probablement annoncé à la prochaine assemblée générale d’IATA » prévue début juin. « Nous avons déjà réussi à dépasser notre engagement de réduire nos émissions de 1,9% par an sur la période entre 2009 et 2020. En 2020, nous avions également atteint notre engagement d'une croissance du trafic neutre en carbone à partir de 2021. Et nous sommes convaincus de pouvoir atteindre l'objectif suivant, d'une réduction de 50% des émissions de CO2 en 2050, comparé à 2005 », souligne-t-il. Il appelle les Etats à soutenir « l'innovation technologique » et « le développement d'une filière de production et de distribution de carburants alternatifs ».

    Les Echos du 9 mars
  • Environnement
    Vers une « taxe carbone » aux frontières de l’UE ?
    Une résolution proposant un « ajustement des émissions de carbone » aux frontières de l’Union Européenne est actuellement débattue au Parlement européen. Plusieurs pistes sont évoquées pour la taxation des importations, qui vise à éviter les délocalisations des activités industrielles de l'UE vers des pays tiers moins exigeants en matière de mesures environnementales. Bruxelles a relevé son objectif de réduction d'émissions pour 2030, à -55% par rapport au niveau de 1990, rappelle La Tribune. L'eurodéputé Yannick Jadot, rapporteur du texte, cité par La Tribune, observe qu’ « une taxe sur la consommation sans contrepartie sociale serait malvenue. Il y a aussi l'idée d'un droit de douane, ce qui serait plus simple à comprendre pour l'opinion publique mais il faut l'unanimité » des membres de l’UE. Pour lui, le plus probable reste l'instauration d'un marché d'échange de quotas d'émissions. « Il ne faut pas que cela fasse peser une charge disproportionnée sur les entreprises européennes, en particulier nos PME, déjà soumises à de trop nombreuses exigences administratives », remarque pour sa part l'eurodéputée Agnès Evren. Le vote de la résolution est prévu mercredi 10 mars.

    La Tribune du 9 mars

Aviation Commerciale
  • Aviation Commerciale
    Singapore Airlines teste le « Travel pass » mis au point par IATA
    Singapore Airlines va inaugurer un « passeport numérique », ou « Travel Pass », développé par l'Association internationale du transport aérien (IATA). Il s’agit d’une application qui affiche et authentifie les données sanitaires des passagers, tels que les tests de la Covid-19 ou le statut vaccinal, afin de faciliter les contrôles. Singapore Airlines commencera à tester ce dispositif sur des vols entre Singapour et Londres du 15 au 28 mars avec les passagers dont le smartphone fonctionne sous iOS. « Notre partenariat avec Singapore Airlines sera le premier déploiement complet du IATA Travel Pass et contribuera au redémarrage de l'aérien dans le monde », indique IATA. D'autres compagnies aériennes, dont Air New Zealand ou Emirates, doivent aussi participer aux tests de l’application.

    Le Figaro du 9 mars
  • Aviation Commerciale
    La compagnie israélienne El Al lance un vol « sans coronavirus »
    La compagnie israélienne El Al a inauguré lundi 8 mars un vol au départ de l'aéroport Ben Gourion de Tel-Aviv et à destination de New York, avec des passagers qui ont dû prouver leur statut sanitaire, en effectuant un test antigénique avant l'enregistrement, s'ils n'étaient pas vaccinés ou guéris de la Covid-19. « Un passager dont le test antigénique est positif ne sera pas autorisé à poursuivre l'enregistrement du vol », détaille la compagnie aérienne, qui exige par ailleurs de tous les passagers un test de dépistage PCR pour monter à bord de ses avions. Ce « vol test » s'inscrit dans un dispositif mis en place avec le centre médical Sheba, près de Tel-Aviv, visant à « rétablir les vols réguliers et assurer la santé des passagers ».

    Le Figaro du 9 mars