Synthèse de presse

Industrie
  • Industrie
    Air Support désignée « Best MRO Supplier 2020 » par Safran Aircraft Engines
    Lundi 8 mars, Air Support (Gers) a reçu le trophée de « Best MRO Supplier 2020 » par Safran Aircraft Engines, pour l’excellence de sa performance opérationnelle. Ce prix salue la performance de l’entreprise selon trois indicateurs mesurés sur 12 mois consécutifs : On-Time Delivery (OTD) (supérieure à 98%), On-Time Quotation (OTQ) (supérieure à 98%), Performance Qualité (PPM) (aucune non-conformité qualité constatée). L'entreprise va bénéficier par ailleurs d'un soutien de 970 000 euros dans le cadre de France Relance pour installer un nouveau banc d'essai et digitaliser son usine. Air Support voit son activité se redresser, notamment grâce au rebond sur les vols court-courriers observé en Asie. « Notre chance est que les équipements que nous réparons sont montés sur des moteurs d'avion plutôt court-courriers, à l'image du CFM 56 qui équipe les A320 et les Boeing 737. Le trafic sur les courtes distances est revenu totalement à la normale en Chine, il est presque au niveau d'avant-crise en Russie et commence à redémarrer aux Etats-Unis. Le deuxième phénomène qui joue en notre faveur est que les compagnies aériennes ont envie de se préparer dans la perspective d'une reprise du trafic pour la saison estivale », observe Sabine Tertre, Présidente d’Air Support, citée par La Tribune Toulouse.

    La Tribune Toulouse du 8 mars

Défense
  • Défense
    L’armée de l’Air et de l’Espace lance AsterX, son premier exercice militaire spatial
    La France mène cette semaine son premier exercice militaire spatial afin d'évaluer ses capacités à protéger ses satellites, dans un espace de plus en plus militarisé. « Notre but est de montrer que la stratégie spatiale de défense n'est pas qu'un document, mais qu'on passe de la parole aux actes », a expliqué, mardi 9 mars, lors d'une conférence de presse, le général Michel Friedling, en charge du Commandement de l'Espace. L'ensemble de l'exercice, qui a lieu au CNES à Toulouse, reste virtuel : aucune véritable modification de la trajectoire des satellites français ne sera opérée. 60 militaires du commandement de l'espace y participent. La « Space Force » américaine et le Centre de situation spatiale allemand ont été invités à s’y joindre. Le CNES, l'ONERA, Safran, ArianeGroup et CS Group sont aussi mobilisés. La stratégie spatiale de défense a prévu un investissement de 3,6 milliards pour le renouvellement des capacités satellitaires de l'armée française, avec les nouveaux satellites CSO de surveillance optique, Ceres de renseignement électromagnétique, et Syracuse de communications militaires, rappellent Les Echos. En juillet 2019, la ministre des Armées, Florence Parly, a aussi annoncé un nouveau programme d'armement nommé « Maîtrise de l'Espace », pour intégrer deux volets : la surveillance de l'espace et la défense active dans l'espace.

    Ensemble de la presse du 10 mars
  • Défense
    Airbus, Fujitsu et Thales UK ont signé un protocole d'accord pour le futur programme de communication tactique de l'armée britannique
    Airbus, Fujitsu et Thales UK ont signé un protocole d'accord pour travailler en collaboration sur la prochaine opportunité d'intégrateur de systèmes (SI) pour le ministère britannique de la Défense (MOD), le programme « LE TacCIS » (Land Environment Tactical Communications and Information Systems programme). Suite à la signature du protocole d'accord, les partenaires ont formé l'équipe ICELUS, dirigée par Airbus, qui réunira un collectif de partenaires stratégiques du MOD ayant une expertise en matière de réseaux de communication de défense. « Le programme LE TacCIS permettra de fournir la prochaine génération de communications militaires tactiques dans l'environnement terrestre, en fournissant les moyens de prendre des décisions éclairées et opportunes grâce à des systèmes d'information de communication (CIS) agiles », indique Airbus.

    Boursorama du 10 mars
  • Défense
    Féminisation du commandement des Armées : tribune de Jean-Marc Vigilant (Ecole de guerre)
    Jean-Marc Vigilant, Directeur de l'Ecole de guerre et général de brigade aérienne, salue, dans une tribune au Monde, le projet « Mon chef est une femme » porté par les officiers stagiaires de l’Ecole de guerre. Le général estime que les armées ne peuvent plus faire l’économie d’une promotion égalitaire des talents. « C’est en particulier la question de la féminisation du haut commandement des armées qui se pose aujourd’hui avec une acuité particulière ; des femmes amirales, générales, passées par les promotions des grandes écoles militaires, sont en poste dans les armées. Ces chefs inspirent et permettent aux femmes des jeunes générations de se projeter aux plus hauts niveaux dans une carrière militaire », souligne-t-il notamment.

    Le Monde du 10 mars

Environnement
  • Environnement
    « Vig’hy », observatoire de l’hydrogène en France
    L'association France Hydrogène a mis en ligne un observatoire de l'hydrogène, baptisé « Vig’hy », regroupant les chiffres clés de la filière devant « permettre de mesurer les avancements sur la feuille de route 2030 » fixée par le gouvernement. Cet outil a aussi pour objectif de faciliter la mise en relation entre grands industriels et PME. France Hydrogène a conçu un annuaire répertoriant ses 274 membres, dont 117 PME et PMI, 44 grands groupes et 52 collectivités territoriales. Ces acteurs sont classés par rubrique selon leur positionnement sur la chaîne de valeur de l'hydrogène. La cartographie recense aujourd'hui 81 stations de recharges, dont 39 déjà opérationnelles, et 71 projets autour de la décarbonation de l'industrie et de la mobilité. Aujourd'hui, 95% de la production d'hydrogène en France est une production émettrice de CO2. L'objectif est de parvenir à 52% d'hydrogène décarboné à l'horizon 2030 (soit 700 000 tonnes d'hydrogène décarboné sur un total de 1,3 million de tonnes), grâce à 6,5 GW d'électrolyse déployée.

    La Tribune du 10 mars
  • Environnement
    « Ajustement carbone aux frontières » : entretien avec Yannick Jadot
    L'eurodéputé Yannick Jadot, rapporteur d’une proposition ouvrant la voie à un « mécanisme d'ajustement carbone aux frontières » sur laquelle le Parlement européen doit se prononcer ce mercredi, accorde un entretien aux Echos. L’objectif est « double », explique-t-il : il s'agit d’abord de renforcer l'efficacité de la politique climatique européenne. « Jusqu'à maintenant, celle-ci laissait de côté les importations qui représentent tout de même 20% de notre empreinte carbone. Ce renforcement est d'autant plus important que nous allons rehausser nos objectifs de réduction d'émissions de gaz à effet de serre pour 2030 ». D'autre part, il s'agit d'« éviter les délocalisations et la désindustrialisation de l'Europe ». Yannick Jadot détaille le fonctionnement du mécanisme : « une entreprise étrangère exportant sur le marché européen devrait s'acquitter d'un versement équivalent à celui effectué par un producteur européen lorsqu'il paye la tonne de carbone sur le marché ETS (Emissions Trading System) ». La somme versée viendrait abonder le budget de l'UE, « qui deviendrait plus indépendant des contributions nationales », observe-t-il.

    Les Echos du 10 mars

Espace
  • Espace
    Une caméra de Mars Express permet l’étude d’un curieux nuage martien
    Repéré en septembre 2018 par les instruments de la sonde européenne Mars Express, un nuage martien long de 1 800 km intriguait les scientifiques, rappelle l’Agence spatiale européenne (ESA) dans un communiqué publié mardi 9 mars. Son étude était rendue difficile par sa localisation, à un endroit de la planète où les instruments de la sonde ne pouvaient l’observer que sur de très courtes périodes. Une caméra de surveillance visuelle de Mars Express, appelée « VMC », a finalement permis de l’étudier. L’observation a révélé que, pendant plusieurs des douze mois terriens que durent le printemps et l’été martiens, le nuage se forme chaque matin sur le flanc intérieur du volcan Arsia Mons, avant le lever du soleil. Formé d’une vapeur d’eau de glace, il s’élève alors jusqu’à une quarantaine de kilomètres d’altitude, avant que des vents ne l’étirent vers l’ouest à une vitesse atteignant 600 km/h, jusqu’à 1 800 km de là. Le phénomène dure environ 2h30. Les observations de la VMC ont été rapidement relayées par celles de la caméra stéréoscopique à haute résolution (HRSC) et par le spectro-imageur français Omega. Ce dernier « a permis de donner la composition du nuage : de l’eau », indique Brigitte Gondet, de l’Institut d’astrophysique spatiale de l’université de Paris-Saclay. La sonde européenne gravite autour de Mars depuis la fin de l’année 2003.

    Le Monde du 10 mars

international
  • international
    L'Europe va consacrer près de 145 millions d'euros aux questions du numérique sur les 3 prochaines années
    Sur les 1 074 milliards d'euros alloués au plan de relance, l'Europe va consacrer 20% de ses financements, soit près de 145 millions d'euros, aux questions du numérique sur les trois prochaines années. D'ici à 2030, « l'Europe devrait disposer de son premier ordinateur quantique », affirme la feuille de route de la Commission. L'Union européenne ambitionne également de produire 20% des semi-conducteurs dans le monde, soit un doublement de sa part actuelle. Pour atteindre ces objectifs, la Commission subventionnera des projets de coopération à plusieurs Etats.

    La Tribune, Les Echos et Le Figaro du 10 mars
  • international
    Rolls-Royce Electrical collabore avec Vertical Aerospace
    Rolls-Royce Electrical équipera l'appareil de mobilité aérienne urbaine (UAM) de Vertical Aerospace. Un système d'alimentation électrique Rolls-Royce sera intégré dans ce véhicule à décollage et atterrissage vertical tout électrique (eVTOL), qui vise à être l'un des premiers eVTOL certifiés au monde. Capable de transporter jusqu'à quatre passagers sur près de 200km et à plus de 300km/h, il pourrait être certifié dès 2024.

    Le Journal de l’Aviation et Air & Cosmos du 10 mars
  • international
    NetJets prend position dans l’aviation d’affaires supersonique
    La compagnie américaine NetJets a pris 20 options d’achat sur le triréacteur supersonique AS2 développé par Aerion. Avec Flight Safety, Netjets et Aerion ambitionnent de construire un écosystème pour rendre compatible l’aviation supersonique avec le défi environnemental, en matière d’émissions de CO2 et de nuisances sonores. L’AS2 d’Aerion aura une vitesse de croisière supersonique de Mach 1,4 et sera exploité entre Mach 1 et Mach 1,2, une plage de vitesses qualifiée de « Boomless Cruise » par l’avionneur, à l’intérieur de laquelle le « bang » ne sera pas perceptible par les populations survolées.

    Aerobuzz du 10 mars
  • international
    L'OCDE relève fortement sa prévision de croissance mondiale pour 2021
    L’OCDE a revu en forte hausse, de 4,2% à 5,6%, ses prévisions de croissance de l'économie mondiale cette année par rapport à celles de décembre 2020. Le déploiement des vaccins contre la Covid-19, ainsi que le plan de relance américain de 1 900 milliards de dollars, sur le point d’être adopté, sont, aux yeux de l’organisation, des moteurs puissants de la relance de l'économie mondiale. En France, l’OCDE anticipe une progression de l'activité de 5,9% en 2021. Selon la Banque de France, cette progression devrait être « d'au moins 5% ». Cette croissance sera « l'une des plus fortes d'Europe, nettement supérieure à la moyenne européenne », a assuré sur France Info le gouverneur de la Banque de France, François Villeroy de Galhau. L'objectif du gouvernement d'une croissance de 6% en 2021 n'apparaît pas donc hors de portée, au vu de ces dernières prévisions.

    Ensemble de la presse du 10 mars
  • international
    Boeing : pour la première fois depuis 2019, les commandes d'avions dépassent les annulations
    Boeing a annoncé mardi avoir enregistré en février plus de commandes d'avions que d'annulations pour la première fois depuis novembre 2019. Sur l'ensemble du mois, le constructeur aéronautique a reçu 82 commandes pour ses appareils, dont 39 pour des B 737 MAX. Le groupe a dans le même temps enregistré 51 annulations.

    Le Figaro du 10 mars