Synthèse de presse

Industrie
  • Industrie
    Daher prévoit une hausse des livraisons d'avions de plus de 40 % cette année
    Daher Aircraft Division anticipe « une hausse des livraisons d’avions de plus de 40 % cette année », a déclaré Nicolas Chabbert, senior vice-president du groupe, à l’occasion du Sun 'n Fun Aerospace Expo, à Lakeland en Floride (États-Unis). « 2021 sera une grande année pour nous », constate Nicolas Chabbert, « nous envisageons de livrer 75 avions cette année - 50 TBM et 25 Kodiak 100 - et peut-être même davantage ». En 2020, Daher a livré 53 avions, dont 42 TBM et 11 Kodiak 100.

    ainonline.com, 19 avril

Défense
  • Défense
    Le Sea Ceptor de MBDA assurera la défense aérienne rapprochée des frégates canadiennes CSC
    Ce contrat entraînera des investissements conséquents de la part de MBDA en termes de R&D au Canada dans un large éventail de technologies, comme l’intelligence artificielle, la cybersécurité et les matériaux de pointe. Le programme CSC renforce aussi le partenariat entre MBDA et Lockheed Martin Canada. Le Sea Ceptor (version navale du Common Anti-Air Modular Missile) et le système de gestion de combat 330 (CMS 330) de Lockheed Martin Canada fournissent déjà des capacités de défense aérienne à la Royal New Zealand Navy et à la Marine chilienne. Éric Béranger, PDG de MBDA, s’est félicité de ce contrat et de contribuer « à un programme aussi important pour le Canada. Sea Ceptor propose une technologie de nouvelle génération qui aidera à protéger les femmes et les hommes de la Marine royale canadienne (MRC) dans l’accomplissement de leurs missions dans le monde entier à bord des nouvelles frégates CSC ».

    navalnews.com, 21 avril
  • Défense
    Exercice franco-indien Varuna 21 visant à renforcer l’interopérabilité entre les marines française et indienne
    Cet exercice se déroulera dans la région du golfe Persique à compter du 25 avril durant 3 jours. Cette année, l’Emirates Navy se joindra à la Marine nationale et à l’Indian Navy. Le porte-avions français emporte avec lui 20 Rafale Marine (Dassault Aviation), 2 avions E-2C Hawkeye (Grumman), 1 NH-90 Caïman Marine (NHIndustries), 2 SA365 Dauphin (Airbus Helicopters). Côté indien, un avion de patrouille maritime P-8I Poseidon (Boeing) sera présent.

    Air & Cosmos, 20 avril

Espace
  • Espace
    Le spécialiste de la cartographie spatiale SpaceAble signe un contrat avec Axa pour l'aider à assurer les opérateurs de satellites et les autres acteurs du secteur spatial
    Créé à Paris en octobre 2018, le groupe (30 salariés) a développé une importante expertise dans la surveillance de l’espace (Space Situationnal Awareness). Il ambitionne de développer sa plateforme numérique de données en orbite basse et vient également de nouer un partenariat avec Arianespace, pour envoyer en 2023 son premier démonstrateur de petit satellite « inspecteur ». « Avec les constellations, l'espace va connaître en un temps record ce qui s'est passé dans le transport aérien depuis la découverte de Clément Adler. A peine 4 % des débris spatiaux sont actuellement bien repérés et suivis, c'est donc un échec. Si on envoie dans l'espace des dizaines de milliers de satellites au cours des quinze prochaines années, il faut absolument que l'Europe puisse avoir des données spatiales critiques, certifiées et sûres », explique le PDG Julien Cantegreil.

    Les Echos, 20 avril
  • Espace
    La Russie souhaite créer sa propre station spatiale d'ici à 2025
    Dimanche 18 avril, Dmitri Borissov, le vice-Premier ministre russe, avait laissé entendre que son pays pourrait abandonner la Station spatiale internationale (ISS) dénonçant le vieillissement de la plateforme et les dangers encourus par les cosmonautes. « Le premier module de base pour la nouvelle station orbitale russe est déjà en construction », a déclaré Dmitri Rogozine, chef de l'agence spatiale russe Roscosmos.

    La Tribune, 20 avril
  • Espace
    Interview de Thomas Pesquet avant son décollage prévu jeudi 22 avril
    L’astronaute français doit décoller jeudi 22 avril de Cap Canaveral (Floride), à bord de la capsule Crew Dragon de SpaceX pour une mission de six mois en orbite. Entre 180 et 200 expériences scientifiques sont prévues. Parmi les sujets abordés, Thomas Pesquet se montre rassurant sur le vieillissement de la station spatiale internationale « on suit la station de très près et elle est en bon état. On a eu une microfuite sur un des modules russes qui deviennent assez vieux puisqu’ils ont plus de 20 ans. On l’a colmatée, donc tout va bien ». En revanche, la station est très remplie « on installe des nouveaux systèmes, des nouvelles expériences scientifiques (…) il n’y a vraiment plus une seule surface qui ne soit occupée par des équipements.».

    Le Monde, 21 avril
  • Espace
    La densification des orbites liée aux projets de constellations de satellites accentue les risques de collisions et requiert une action de la communauté internationale
    Comme l’illustre récemment le déploiement d’une partie de la constellation de satellites internet Kuiper d’Amazon (plus de 3 000), les projets se sont multipliés et le rythme des lancements s’est accru, menaçant l’espace de saturation. Les projets recensés dans la décennie représentent plusieurs dizaines de milliers de satellites. La constellation Starlink en revendique ainsi à elle seule 42 000. Or, aujourd’hui, seuls 6 000 satellites gravitent autour de la Terre (dont la moitié est hors d’usage). « L’espace proche devient une infrastructure critique, une Twin Earth », observe Julien Cantegreil, PDG de SpaceAble, entreprise spécialisée dans le traitement des données spatiales. Il en résulte des risques de collision. La Station spatiale internationale (ISS) a ainsi dû effectuer des manœuvres d’évitement pour ne pas se retrouver dans la trajectoire des débris spatiaux. La NASA en dénombre plusieurs dizaines de millions pesant plus de 8 000 tonnes. Dans ce contexte, la 8ème conférence européenne sur les débris spatiaux organisée par l'Agence spatiale européenne s’est tenue le 20 avril. Elle a permis « de faire un point sur les chiffres, les simulations, sur les avancées technologiques, sur les connaissances du phénomène », explique Pierre Omaly, expert débris spatiaux au sein du Centre national des études spatiales (CNES).

    Les Echos, 21 avril et Businessinsider.fr, 20 avril

Environnement
  • Environnement
    L'aéroport de Clermont-Ferrand Auvergne met à disposition des biocarburants durables
    Depuis le 19 avril, l'aéroport de Clermont-Ferrand Auvergne est le premier de France à mettre à disposition des biocarburants durables. Produits à partir d'huiles alimentaires usagées, les biocarburants sont délivrés par Air BP, dans le cadre d'un contrat d'avitaillement passé avec Vinci Airports. Le premier client était naturellement Michelin Air Services, la compagnie aérienne basée à Clermont-Ferrand (site historique de Michelin) et dont l'activité principale est le transport aérien des personnels du leader mondial de fabrication de pneumatiques sur les sites industriels en Europe. Depuis 2015, Vinci Airports s’est engagé depuis 2015 dans une démarche globale de maîtrise et de réduction de ses impacts environnementaux.

    Air & Cosmos, 20 avril

Covid-19
  • Covid-19
    Passeport sanitaire : l’Association internationale du transport aérien (IATA) vient de signer des accords avec Eurofins et Unilabs
    Les deux groupes et leur réseau de laboratoires (plus de 1000) pratiquant les tests de dépistage de la Covid-19 participent désormais à l’application de passeport sanitaire IATA Travel Pass. L’IATA représente 290 compagnies aériennes assurant 82 % du trafic mondial. « Les tests covid vont jouer un rôle crucial pour relancer les voyages à l’international », estime Willie Walsh, directeur général de l’IATA. Ces deux partenariats « aideront les voyageurs à gérer les résultats de leur test de façon efficace et sûre ».

    Air-Journal, 21 avril

Compétitivité
  • Compétitivité
    La trésorerie des entreprises françaises et européennes en hausse
    Selon une étude du groupe Euler Hermes, la trésorerie des entreprises françaises et européennes « représente aujourd’hui environ trois mois de chiffre d’affaires, soit un mois et demi de plus que le niveau moyen constaté avant la crise » en raison des dispositifs de soutien. Ce constat cache néanmoins des disparités et serait donc à nuancer : « les entreprises cotées ayant enregistré les 10 plus fortes hausses de liquidités en 2020 concentrent près de la moitié des liquidités des entreprises non-financières européennes ». « Les secteurs dans lesquels les liquidités ont le plus crû sont ceux des biens de consommation, de l’industrie et de la pharmacie ». En outre, « certaines entreprises sont entrées dans la crise avec des trésoreries déjà fragiles, des marges contraintes et un endettement élevé ». Ce surplus de trésorerie sera donc utile dans les mois à venir : « 50 % de ces excès de liquidités seront utilisés par les entreprises pour financer leur besoin de fonds de roulement et pour compenser la forte hausse du coût des intrants engendrée par les perturbations des chaînes de valeur et la hausse des prix des matières premières ».

    Le Figaro, 21 avril.