Synthèse de presse

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    L’Égypte a commandé 30 Rafale supplémentaires
    Client important de l’industrie française, l’Égypte avait été le premier pays étranger à acheter le Rafale en 24 exemplaires en 2015. Le 4 mai, Le Caire a confirmé avoir passé une nouvelle commande pour 30 unités supplémentaires qui portera à 54 le nombre total de Rafale, faisant ainsi de l’Armée de l’Air Égyptienne la deuxième au monde, après l’Armée de l’Air et de l’Espace Française, à opérer une telle flotte de Rafale. La ministre française des Armées, Florence Parly, s’est réjouie de ce nouveau contrat « crucial pour notre souveraineté et le maintien de 7 000 emplois industriels en France pendant 3 ans » qui témoigne de l’« excellence technologique et opérationnelle » du Rafale. « Cette nouvelle commande est la preuve du lien indéfectible qui unit l’Égypte, premier utilisateur export du Rafale comme elle l’a été pour le Mirage 2000, à Dassault Aviation depuis près de 50 ans. Elle témoigne également de la qualité opérationnelle du Rafale, puisque pour la seconde fois un client export fait le choix de commander des avions supplémentaires. Dassault Aviation et ses partenaires remercient les Autorités Égyptiennes de cette nouvelle marque de confiance et les assurent de leur engagement total à satisfaire une nouvelle fois leurs attentes », a déclaré Eric Trappier, Président-Directeur général de Dassault Aviation. Le montant du contrat n’a pas été dévoilé.

    Ensemble de la presse, 4 mai
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    Revima se prépare activement à reprendre les maintenances en 2022
    Le groupe, spécialisé dans l’entretien des matériels aéronautiques, a levé́ 37 millions d’euros, dont 17 sous la forme d'un prêt garanti par l’État, confirme son président Olivier Legrand. Pour sa transformation numérique, l’entreprise a également bénéficié de l’aide de 800 000 euros dans le cadre du plan de relance. Dans l’activité́ trains d’atterrissage, le groupe prévoit d’investir 8 millions d’euros dans des machines-outils innovantes et dans des technologies de traitement de surface pour remplacer le chrome. Il souhaite aussi développer la fabrication additive et la maintenance prédictive et se positionner sur le segment des avions et hélicoptères militaires. A l’international, son usine de Chonburi en Thaïlande – dédiée aux trains d’atterrissage des avions monocouloir (Airbus A320 et Boeing 737) – est désormais pleinement opérationnelle pour le marché asiatique. Enfin, le groupe a conclu un contrat (35 millions de chiffre d’affaires annuel) avec le motoriste Pratt & Whitney portant sur les groupes auxiliaires de puissance d’avions de transport régional.

    Les Echos, 4 mai

Défense
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    L’Armée de l’Air et de l’Espace (AAE), le Centre national d'études spatiales (CNES) et le Groupe ADP coopèrent dans la lutte anti-drones
    Selon les données de l'Agence européenne de la sécurité aérienne (AESA), le nombre d'incidents liés à des drones est en augmentation constante, étant passé de 600 événements entre 2011 et 2015 à près de 2 000 pour la seule année 2019. Dans ce contexte, l’AAE, le CNES et le Groupe ADP ont conclu une convention d’une durée de cinq ans visant à partager leur analyse de la menace, leur expérience et les solutions techniques pour la contrer, indiquent-ils dans un communiqué. Il s’agit pour le Groupe ADP de sécuriser la basse altitude, pour le CNES de renforcer la protection du Centre spatial guyanais et le centre spatial de Toulouse, et pour l’AAE de protéger le ciel français.

    La Tribune, 3 mai
  • Défense
    L’Inde commande 6 avions de patrouille maritime Boeing P-8I Neptune supplémentaires
    Il s’agit de la version indienne du Boeing P-8A Poseidon. Le montant de ce contrat FMS (foreign military sales) s’élève à 2,42 milliards de dollars. Il comprend l’avion, les moteurs et les équipements militaires. L’Indian Navy, premier client à l’export du P-8A Poseidon de Boeing, dispose déjà de 9 unités, avec 3 autres attendus cette année. Le premier exemplaire avait été livré à l’Inde en 2013.

    Journal de l’Aviation, 3 mai

Aviation Commerciale
  • Aviation Commerciale
    La compagnie JetBlue réceptionne le premier de ses 13 Airbus A321LR
    Si l’appareil a la capacité de transporter 206 passagers sur 7 400 km, JetBlue a choisi de réduire son aménagement pour seulement 138 passagers en constituant 24 « suites privatives » en classe Affaires et en garantissant aux 114 passagers en classe Économie un espacement entre les sièges de 96 cm. D’autres compagnies ont également fait le choix de cette version Long Range (LR) de l’A321 : SAS, TAP Portugal, Air Transat, Air Arabia, Air Astana, Aer Lingus et Gulf Air. Par ailleurs, JetBlue a également commandé 13 A321XLR en juin 2019.

    Air & Cosmos, 3 mai

Covid-19
  • Covid-19
    L’Union européenne formule des recommandations aux États membres sur la reprise du tourisme
    A l’approche de l’été, la Commission européenne souhaite coordonner la reprise du tourisme. Le 3 mai, elle a recommandé de permettre l’entrée dans l’Union européenne aux voyageurs de pays tiers ayant reçu un vaccin anti-Covid autorisé au niveau européen. Elle a aussi proposé aux États membres, qui sont compétents en la matière, d’élargir la liste des pays dont les résidents peuvent se rendre dans l’Union européenne. L’autorisation à voyager dans l’Union européenne serait toujours assortie de conditions comme la soumission à un test, voire d’une quarantaine. Bruxelles veut aussi élargir la liste de pays tiers dont les voyageurs sont admis dans l’UE. Elle comporte six pays (Australie, Nouvelle-Zélande, Rwanda, Singapour, Corée du Sud, Thaïlande). La Chine y figure aussi, à condition d’autoriser de son côté les voyageurs de l’UE (ce qui n’est pas le cas actuellement). Non contraignante, cette recommandation sera soumise au Conseil. La Commission espère qu’elle soit adoptée d’ici la fin mai pour une entrée en vigueur début juin.

    Ensemble de la presse, 4 mai

Industrie
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    Ares s'implante sur le pôle aéronautique d’Istres
    La société Ares a conclu un bail pour occuper 4 000 m² du pôle aéronautique d’Istres (Bouches-du-Rhône) pour installer la maintenance de ses avions dédiés aux opérations « Red Air ». Le groupe prévoit d’importants investissements à hauteur de 5 millions d’euros dans l’aménagement des lieux et l’outillage de ses équipes. 60 personnes devraient être recrutées, dont une quarantaine d’ici la fin de l’année. Istres devient ainsi le troisième centre d’activité de l’entreprise, entre sa base « opérations » à Nîmes (Gard) et son pôle « optronique » de Chabeuil, près de Valence (Drôme). « Nous avons clairement l’ambition de devenir leader européen sur notre marché, la demande est là. Notre arrivée sur le pôle d’Istres renforce nos capacités pour atteindre cet objectif et ne pas laisser des acteurs américains s’imposer », concède le président d’Ares Bertrand Lucereau.

    L’Usine Nouvelle, 30 avril

Espace
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    L’Union européenne voudrait restreindre l’accès de certains pays partenaires aux projets scientifiques dans le quantique et le spatial
    Comme le relève le site d’information spécialisé Science Business début mars, certains pays partenaires (Israël, Royaume-Uni, Suisse) pourraient se voir exclus des projets les plus stratégiques du plan Horizon Europe qui structure la recherche scientifique dans l’espace communautaire pour la période 2021-2027. « Le règlement concernant Horizon Europe, tel qu’accepté par le Conseil européen et le Parlement, prévoit que l’UE aura la possibilité de limiter la participation à certaines entités sélectionnées dans le cas où il existe un besoin justifié de préserver les atouts stratégiques, les intérêts ou la sécurité de l’union », confirme un porte-parole de la Commission européenne. Néanmoins, « les discussions sont toujours en cours », et les restrictions « seront exceptionnelles et limitées au minimum nécessaire absolu ». Après les restrictions sur l’accès au fonds européen de défense, la présidente de la Commission européenne, Ursula Van Der Leyen, confirme ainsi ses ambitions d’autonomie stratégique.

    L’Usine Nouvelle, 3 mai

France Relance
  • France Relance
    Le gouvernement relance ses aides à la numérisation des PME industrielles
    Le guichet est rouvert depuis le 3 mai et pour deux mois. Géré par l’Agence de services et de paiement (ASP), il permet un traitement simple à partir d’un devis déposé en ligne par l’entreprise. Concrètement, il permet une subvention de 20% sur les investissements dans l’usine 4.0. Ce dispositif, lancé dans le cadre du plan de relance, a rencontré un certain succès en raison de sa facilité d’accès. 7 900 entreprises ont déposé un dossier sur les 30 000 entreprises industrielles françaises, soit une sur six. Il s’agit à 95% de PME. L’ensemble de leurs projets s’élèvent à 2,7 milliards d’euros d’investissements. Plus de la moitié des aides concernent des machines de production à commande numérique (55%), suivis par des logiciels (17%), puis l’achat de robots ou de cobots (robots collaboratifs) (13%), le reste portant sur de l’intelligence artificielle ou autres objets connectés.

    Les Echos, 4 mai