Synthèse de presse

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    Présentation du projet de planeur électrique autonome Euroglider
    Le prototype de l’Euroglider a été présenté ce 27 mai sur le site de l’Ecole de l’Air à Salon-de-Provence, dans le sud-est de la France, et a effectué un vol de démonstration. Il s’agit d’un planeur biplace de formation, de lâché́ et d’entraînement à propulsion électrique développé par des étudiants ingénieurs des écoles du groupe ISAE-SUPAERO avec le concours de l’Association Européenne pour le Développement du Vol à Voile (AEDEVV), de Dassault Aviation, et soutenu par le GIFAS, dans le cadre du programme Clean Sky 2 de la Commission européenne. Avec sa propulsion électrique, le planeur pourra enchaîner plusieurs vols de formation de plus de 40 minutes de manière autonome et sans attendre des conditions favorables permettant « aux organismes de formation de multiplier par 2 à 3 fois leur nombre de vols d’école sur une année tout en réduisant la période d’apprentissage pour les élèves ». En outre, grâce à son décollage autonome, il réduira de « 60 à 70% les coûts de décollage par rapport à l’utilisation d’un avion remorqueur classique » et de « 50% la masse au décollage ». « Ce projet unique, qui répond à un besoin opérationnel fort, permet de rapprocher dans une même dynamique le monde de l'enseignement et le tissu industriel autour d'enjeux économiques, techniques et de développement durable », souligne Sylvie Gobbatti, responsable de la coopération avec l'enseignement chez Dassault Aviation. Cet appareil qui suscite l’intérêt de l’armée de l’Air et de l’Espace et des aéroclubs devrait entrer en production en 2022.

    Le Figaro, 27 mai
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    Thales et Atos créent une société commune, Athea, pour proposer des solutions souveraines en matière de big data et d’IA
    Le 30 avril 2021, la Direction générale de l’armement (DGA) a notifié le marché d’optimisation et de préparation de l’industrialisation du programme de traitement des données Artemis à Atos et Thales. Hier, les deux groupes ont annoncé la création d’une société commune, Athea, ayant pour objectif de « développer une plateforme souveraine associant traitement de données massives et intelligence artificielle pour les secteurs de la défense, du renseignement et de la sécurité intérieure et qui s’adresse tant aux acteurs publics que privés ». « Cette société commune souligne l’engagement de chacune des parties à accompagner la transformation numérique de leurs clients grâce à une solution technologique française » a déclaré Marc Darmon, directeur général adjoint chargé des systèmes d’information et de communication sécurisés chez Thales. En capitalisant sur l’expérience acquise par Thales et Atos durant la phase de démonstration du programme, la société commune « permettra de mutualiser les investissements, compétences et expertises de deux acteurs technologiques majeurs. Afin de répondre efficacement et rapidement aux besoins d’innovation du marché, elle s’appuiera sur un écosystème de grandes entreprises, PME, startups et organismes de recherche spécialisés dans le traitement de données massives et l’intelligence artificielle. Athea apportera également des solutions sécurisées et des briques technologiques suffisamment ouvertes et modulaires, afin de favoriser les collaborations et de stimuler, en lien avec l’Agence du numérique de défense récemment créée, l’écosystème industriel et souverain, pour le développement d’applications de confiance » indique le communiqué de presse.

    Air & Cosmos, 27 mai

Espace
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    Stéphane Israël, Président exécutif d’Arianespace, met en garde contre un risque de monopolisation de l’espace
    Le 26 mai à Genève à l’occasion de la conférence organisée par la Représentation permanente de la France auprès des Nations Unies, le Président exécutif d’Arianespace, Stéphane Israël, s’est inquiété du rythme des lancements des satellites par SpaceX citant les 42 000 satellites de la constellation Starlink. Cette constellation induit un « risque de monopolisation de fait ». Sur plus de 9 000 satellites placés en orbite depuis 1957, « SpaceX a déjà déployé 1 677 satellites pour Starlink, ça veut dire qu'aujourd'hui, sur tous les satellites en opération, 35% appartiennent à un homme, Elon Musk, et si vous prenez les satellites de plus de 50 kg, c'est plus de 50% », a rappelé Stéphane Israël. « Nous voulons un espace qui reste accessible aux activités humaines (...) mais nous refusons un espace Far West. C'est vraiment notre responsabilité de faire en sorte que l'orbite basse soit durablement praticable ».

    La Tribune, 27 mai

Environnement
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    Le Groupe ADP accélère sur l’hydrogène
    Onze entreprises ou consortiums ont été retenus à l’issue de l’appel à manifestation d’intérêt (AMI) « H2 Hub Airport » destiné à bâtir une filière hydrogène aéroportuaire et dont les résultats ont été dévoilés jeudi 27 mai. 124 candidatures ont été dénombrées. « Le monde du transport aérien se prépare pour décarboner son avenir. Donc les aéroports doivent pouvoir offrir aux compagnies aériennes de l’hydrogène à la pompe et, par ailleurs, l’hydrogène serait trop cher s’il était confiné à l’aérien et il faudrait pouvoir le mettre dans les bus, les camions, les trains, toute l’activité industrielle autour d’un aéroport. Pour cela il est important de mobiliser les innovateurs », a déclaré Augustin de Romanet, PDG du groupe ADP en présentant les lauréats. Dans les prochaines semaines, une feuille de route sera établie pour les différents projets avec pour objectif d’effectuer les premières expérimentations sur site dès 2023.

    L’Usine Nouvelle, 28 mai et Air & Cosmos, 27 mai

Industrie
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    Safran Nacelles inaugure une nouvelle ligne de production sur le site de Gonfreville-l’Orcher
    Avec ses quatorze stations de montage, la nouvelle ligne de production, inaugurée en présence de Ross McInnes, président du conseil d’administration de Safran, d’Olivier Andriès, directeur général de Safran et de Vincent Caro, président de Safran Nacelles, sera dédiée à la production du corps arrière de la nacelle de l’Airbus A320neo. Safran Nacelles doit produire plus de 150 corps arrière pour l’A320neo cette année et doublera quasiment sa capacité de production en 2022.

    Journal de l’Aviation, 27 mai

Covid-19
  • Covid-19
    Airbus développe des solutions pour maintenir la distanciation physique à l’étape du débarquement
    Pour limiter les contaminations dans le transport aérien, Airbus propose des solutions visant à faire respecter la distanciation physique reposant sur des signaux lumineux conjugués à des messages vocaux afin de désigner les rangées de sièges qui doivent débarquer. Le groupe indique que chaque compagnie aérienne pourra ajuster les schémas à sa convenance « en faisant correspondre les couleurs utilisées à celles régulièrement rattachées à l'entreprise ou à celles de la région ou du pays où l'avion atterrit, pour personnaliser davantage le concept, et le rendre un peu plus « fun » visuellement ».

    Air & Cosmos, 27 mai

Aviation Commerciale
  • Aviation Commerciale
    L’organisation européenne pour la sécurité de la navigation aérienne n’envisage pas un retour à la normale du trafic aérien avant 2025
    Dans son étude prospective sur le retour des mouvements, Eurocontrol, l’organisation européenne pour la sécurité de la navigation aérienne envisage une reprise du trafic aérien en Europe au niveau atteint en 2019 pour 2025. Le 19 mai 2021, 8 732 vols intra-européens ont été recensés, soit 63% de moins qu’à la même période en 2019, mais en progression de 16% en comparaison des deux semaines précédentes. Eurocontrol envisage donc 3 scenarii possibles avec une reprise en 2024, pour le plus optimiste, en 2025 pour le plus probable et en 2029 pour le plus pessimiste. « Il y a un besoin urgent d’un accord commun entre États, comme la proposition de « certificat vert numérique » proposé par l’UE, qui puisse fournir aux passagers, aux compagnies aériennes et aux aéroports la certitude dont ils ont besoin pour reprendre les voyages » rappelle Eamonn Brennan, directeur d’Eurocontrol.

    Aerobuzz, 27 mai

France Relance
  • France Relance
    Le plan de relance de l’Union européenne a obtenu le feu vert des Etats membres
    Les parlements d’Autriche et de Pologne ont approuvé hier le plan de relance européen de 627 milliards d’euros pour surmonter les conséquences économiques de la pandémie de Covid-19, permettant de conclure le processus de ratification de ce projet historique. Désormais les premiers paiements qui doivent financer des projets d’investissements des Etats membres dans la transition verte et numérique sont prévus pour fin juillet. « L’objectif est que les fonds commencent à être versés cet été » a déclaré samedi le vice-président de la Commission, Valdis Dombrovskis. L’Espagne et l’Italie devraient être les principaux bénéficiaires avec près de 70 milliards d’euros chacune, devant la France (près de 40 milliards).

    Ensemble de la presse, 28 mai 2021