Synthèse de presse

Industrie
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    Guillaume Faury prend la présidence du GIFAS
    A l’issue de l’Assemblée Générale ordinaire du GIFAS, qui s’est tenue le 8 juillet 2021 à Paris, le Conseil d’Administration du GIFAS a élu Président, Guillaume Faury, Président exécutif d’Airbus. Guillaume Faury succède à Eric Trappier, PDG de Dassault Aviation et Président de l’UIMM, Président du GIFAS depuis 2017, dont le mandat s’achève statutairement. Après son élection, Guillaume Faury a déclaré : « je suis particulièrement honoré de la confiance que m’accordent les membres du Conseil d’Administration du GIFAS. La filière aéronautique et spatiale est, aujourd’hui plus que jamais, confrontée à des défis stratégiques auxquels nous devons apporter des réponses tant immédiates que de long terme. Ces défis sont, d’une part, liés à la sortie de la crise de la Covid et à la baisse du trafic aérien, en anticipant et préparant le rebond et la reprise des cadences de production. Ces défis sont également de nature environnementale avec pour ambition d’accélérer la transition de l’aéronautique vers une aviation décarbonée avec un avion zéro émission, digital et connecté. Avec l’ensemble des adhérents du GIFAS, des PME et ETI aux grands maîtres d’œuvre, j’ai à cœur de relever ces défis structurants pour notre industrie aéronautique et spatiale. ». Par ailleurs, Bruno Even, Président exécutif d’Airbus Helicopters, a été élu à la présidence du Comité de Pilotage du CORAC (Conseil pour la Recherche Aéronautique Civile), succédant ainsi à Jean-Brice Dumont, Executive Vice-President, Avions militaires d’Airbus Defence and Space, qui occupait le poste depuis 2019. En outre, Martin Sion, Président de Safran Electronics & Defense, reste Président du Groupe des Équipements Aéronautiques et de Défense (GEAD) tandis que Didier Kayat, Directeur Général de Daher et Emmanuel Viellard, PDG de Lisi Aerospace, en demeurent les Vice-Présidents. Christophe Cador, PDG de Satys, et Président du Comité AERO-PME, conserve quant à lui sa fonction de Trésorier du GIFAS. Enfin, Patrick Daher, président du groupe Daher, est réélu Commissaire Général des Salons Internationaux de l’Aéronautique et de l’Espace de Paris - Le Bourget.

    Journal de l’Aviation et Aerobuzz, 9 juillet

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    Airbus a livré 297 avions au premier semestre et prépare le salon MAKS de Moscou
    Durant les six premiers mois de l’année, Airbus a livré 297 avions à 67 clients (dont 77 à 44 clients pour le seul mois de juin), soit 100 avions de mieux par rapport au premier semestre 2020. Cette hausse concerne surtout les moyen-courriers avec 258 livraisons contre 170 au premier semestre de 2020. Sur le segment des gros porteurs, les livraisons sont aussi en hausse : 39 appareils (2 A380, 30 A350, 7 A330) contre 26 au premier semestre 2019. En outre, 73 commandes ont été passées à Airbus au cours du mois de juin, dont 70 A321neo par United Airlines. Les trois autres commandes du mois portent sur un A220-300 et un A321neo non attribués, ainsi qu’un A330-300 pour un client privé. Au total, Airbus finit le premier semestre avec 38 commandes nettes tandis que le carnet de commandes (backlog) d’Airbus à la fin juin 2021 s’élève à 6 295 avions. Par ailleurs, l’avionneur a confirmé sa présence au salon MAKS de Moscou du 20 au 25 juillet, avec pour la première fois en Russie la présence de son A350-1000, y compris en vol durant les trois premiers jours. « L'aérodynamique de pointe de l'avion intègre une technologie de morphing unique qui optimise en permanence le profil de l'aile pour réduire la traînée et réduire la consommation de carburant et les émissions de CO2. L'avion est propulsé par des moteurs Rolls Royce Trent XWB 97 avec une poussée accrue de 15%, l'avion peut voler jusqu'à 16 100 km. Plus de 70% de la cellule est fabriquée à partir de matériaux de pointe, dont 53% de composites. Aeroflot exploite déjà 6 A350-900 » précise l’avionneur. Dans son communiqué, Airbus précise que l’hélicoptère EC145 sera également présenté en statique. La ville de Moscou dispose de cinq hélicoptères de ce modèle, « Airbus Helicopters et le Moscow Aviation Center coopèrent depuis plus de 14 ans » comme le précise le communiqué. Cette coopération s’étend aussi au spatial avec Airbus Defence and Space.

    Air & Cosmos, le Journal de l’Aviation, 8 juillet et Air-Journal, 9 juillet
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    Thales Alenia Space inaugure à Tres Cantos un nouveau hall d'intégration de satellites
    Thales Alenia Space a inauguré un nouveau hall d'intégration de satellites de plus de 600 m² à Tres Cantos, près de Madrid, en présence du ministre espagnol de la Science et de l'Innovation, Pedro Duque, et de hauts représentants des institutions et de l'industrie transpyrénéennes. Avec une hauteur libre sous plafond de 12,5 mètres (pour une hauteur totale de 20 mètres), ce bâtiment est équipé de ponts roulants d’une capacité de levage allant jusqu’à 12 tonnes chacun, dimensionnés pour l’intégration de satellites, de charges utiles et d’instruments de grandes tailles et pour tous les types de missions spatiales. « Ce bâtiment ultramoderne et unique en son genre représente une nouvelle étape majeure dans la stratégie de développement de l’entreprise en Europe, ainsi qu’un bond qualitatif des capacités de l’industrie spatiale espagnole pour l’assemblage, l’intégration et les tests (AIT) de grands systèmes spatiaux, que seules quelques grandes puissances spatiales dans le monde possèdent » précise Thales Alenia Space.

    ZoneBourse, 8 juillet

Innovation
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    Thales et Airfree transforment l'expérience d'achat en ligne à bord des A350 de Singapore Airlines
    Singapore Airlines va proposer des achats en ligne en direct sur KrisShop à bord de ses avions grâce au partenariat entre Thales et Airfree. « Cette plateforme d'achats en ligne intègre l'offre KrisShop au sein d'une markeplace unique disponible sur le système multimédia de bord connecté de Singapore Airlines, fourni par Thales » précise le communiqué. Disponible depuis le 28 juin 2021, cette solution d’achats intégrée au siège sera déployée de façon progressive sur certains Airbus A350 de Singapore Airlines.

    ZoneBourse, 8 juillet

Aviation Commerciale
  • Aviation Commerciale
    L’IATA confiante dans la reprise du trafic aérien
    L’Association internationale du transport aérien (IATA) observe qu’en mai 2021 la demande totale pour les voyages aériens (mesurée en RPK, revenu passagers kilomètres) est en augmentation par rapport à avril 2021. Cette reprise est plus marquée en Chine et en Russie où l’IATA constate que le trafic domestique progresse même par rapport aux niveaux de 2019. « Nous commençons à observer des développements positifs, avec quelques marchés internationaux ouverts aux personnes vaccinées. La saison d'été pour l'hémisphère nord est bien là. (…) Les recherches des principales organisations médicales à travers le monde confirment que les voyageurs vaccinés font encourir très peu de risques à la population locale, avec des données qui montrent que les tests réalisés avant le départ par les voyageurs non vaccinés minimisent grandement les risques d'importation de la Covid-19 » explique Willie Walsh, directeur général de l'IATA.

    Air & Cosmos, 8 juillet
  • Aviation Commerciale
    Lufthansa va convertir en avion-cargo deux Airbus A321
    Lufthansa a annoncé avoir émis avec succès une obligation d’un volume d’1 milliard d’euros, portant ainsi sa trésorerie à plus de 10 milliards d’euros. De plus, l’entreprise allemande va convertir deux A321 pour le transport de fret soulignant que le commerce en ligne va soutenir la demande de fret aérien qui devrait croître d’environ 20% par an au cours des cinq prochaines années.

    Air-Journal, 8 juillet

Espace
  • Espace
    Course à l’espace : Richard Branson sera à bord du VSS Unity dimanche 11 juillet
    Richard Branson, PDG du groupe Virgin Galatic, a annoncé qu’il monterait à bord du VSS Unity de Virgin Galactic dimanche 11 juillet alors que Jeff Bezos a annoncé le premier vol de sa propre fusée suborbitale New Shepard, le 20 juillet. Néanmoins, le groupe du milliardaire britannique ne dispose pas encore d’une qualification complète lui permettant de transporter ses premiers touristes spatiaux et doit opérer encore au minimum trois vols habités. Le vol prévu dimanche 11 juillet, « sous condition de la météo et de vérifications techniques », sera le 22ème essai en vol du VSS Unity et le 4èmef vol spatial en équipage de la société. En outre, il s’agira du premier avec un équipage complet de deux pilotes et de quatre membres de Virgin Galactic. L’entreprise a vu le jour en 2004 à l’occasion d’un concours. « Il y avait six projets sérieux lors du concours de l'Ansari X Prize, deux sont restés dans la course, le New Shepard de Jeff Bezos et le VSS Unity de Richard Branson (…) raconte Christophe Bonnal, expert de la direction des lanceurs du CNES. Cependant, les deux concepts sont différents : « à l'inverse d'une fusée, le système de Virgin est compliqué et fonctionne avec une propulsion hybride qui génère beaucoup de vibrations. Rien n'est plus difficile que de larguer un vaisseau en vol (…) » poursuit Christophe Bonnal. Avec l’annonce de ce vol, le titre a décollé en bourse et ne cesse d’attirer de nouveaux investisseurs. Depuis son introduction en bourse, en octobre 2019, la capitalisation boursière a été́ multipliée par près de quatre, alors qu’elle continue d’accumuler les pertes.

    Les Echos, 9 juillet
  • Espace
    Le tourisme spatial, un marché potentiel mondial de 10 milliards de dollars
    L’espace fait toujours rêver. L'agence spatiale européenne (ESA) a ainsi reçu 22 000 candidatures dans le cadre de sa campagne de recrutement d'astronautes. Jusqu’à aujourd’hui, à peine 600 astronautes ont observé la Terre depuis l'espace et seulement 7 touristes ont décollé avec un Soyouz afin de rejoindre la Station spatiale internationale (ISS), en payant entre 20 et 30 millions de dollars. Dans les années à venir, nul doute que le marché du tourisme spatial s’annonce extrêmement lucratif. Ainsi, les enchères lancées par Blue Origin pour la quatrième place à bord du New Shepard qui décollera le 20 juillet ont généré 28 millions de dollars de recettes. « La demande est forte, mais jusqu'à présent, il n'y avait ni les taxis, ni les hôtels pour y répondre », constate Christophe Bonnal, expert de la direction des lanceurs du CNES. La donne est en train de changer avec les sociétés du New Space dans un premier temps au niveau des vols suborbitaux. Ces entreprises devront néanmoins relever le défi de la sécurité et celui de l’écologie.

    Les Echos, 9 juillet

Défense
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    Les Armées face au défi des drones
    Faisant suite aux deux rapports parlementaires à l’Assemblée nationale et au Sénat, Le Figaro consacre une double page aux drones militaires. Pour la ministre des Armées, la menace des drones « s’accroît et s’accélère », a-t-elle déclaré en assistant, à Biscarrosse, à un premier tir antidrone par laser. « C’est un véritable enjeu technologique, car il s’agit de faire face à une menace qui ne peut pas toujours être prise en compte par notre défense aérienne classique : elle est trop petite, trop lente, trop basse et avec une signature radar trop faible » poursuit la ministre. Pour y répondre, les systèmes Milad ou Bassalt conçus avec le groupe ADP ont déjà été utilisés à l’occasion de la fête nationale ou du sommet du G7 à Biarritz. En outre, le système Arlad est capable de détecter un objet volant entre 700 mètres et 1 kilomètre et d’orienter un tir de destruction automatique. Toutefois, la « chaîne détection-identification-neutralisation n’est pas encore consolidée » reconnaissent les armées. Les régiments vont donc aussi s’équiper de fusils brouilleurs Nerod. Dans le domaine offensif, la France cherche à rattraper son retard. « Nous allons multiplier le nombre d’aéronefs au sein de l’armée de terre par plus de 10 pour passer de 250 en 2017 à 3 000 en 2023 », explique le lieutenant-colonel Pierre-Yves. Par ailleurs, s’agissant des munitions rôdeuses, le général François Lecointre, chef d’état-major des armées, s’est montré clair : « l’emploi de munitions rôdeuses n’est pas acceptable d’un point de vue éthique. Les drones que nous utilisons permettent de contrôler la munition tirée sur la cible qui est identifiée précisément jusqu’au moment du déclenchement du tir ».

    Le Figaro, 9 juillet