Synthèse de presse

Industrie
  • Industrie
    Breeze commande 20 Airbus A220-300 supplémentaires
    Breeze Airways a signé une nouvelle commande avec Airbus pour acquérir 20 A220-300. Cette commande de 20 appareils, qui n'avait pas encore été divulguée, porte le carnet de commandes total de Breeze Airways à 80 A220-300, dont le premier sera livré au quatrième trimestre 2021. La compagnie a également révélé sa nouvelle livrée A220-300. La peinture de l'appareil a été réalisée sur le site d'Airbus à Mobile, en Alabama, qui devrait livrer environ un A220 par mois à Breeze Airways au cours des six prochaines années. La compagnie prévoit de commencer ses vols avec la flotte Airbus au deuxième trimestre 2022. « L'A220 réunit un aérodynamisme de pointe, des matériaux avancés et les turbofan à engrenages PW1500G de dernière génération de Pratt & Whitney. Bénéficiant des dernières technologies, l'A220 est l'avion le plus silencieux, le plus propre et le plus écologique de sa catégorie », précise Airbus.

    Ensemble de la presse du 14 septembre
  • Industrie
    Les sous-traitants de l’aéronautique prêts pour la reprise post-crise sanitaire
    Depuis juillet 2021, Airbus montre des signes importants de reprise, comme en témoignent ses prévisions de livraison et les cadences de production, notamment de son best-seller, l’A320, qui sont revues à la hausse. Jean-Yves Ségneré, directeur administratif et financier du groupe installé à Adé, près de Tarbes (Hautes-Pyrénées), salue cette « bonne nouvelle », tout en constatant que les premiers effets de ce rebond ne devraient se faire sentir dans ses ateliers que fin 2022. Hensoldt Nexeya France (Toulouse), spécialisé dans la conception de produits électroniques critiques pour les secteurs de la défense et de l’aéronautique (civile et militaire), observe également un début de reprise. « L’amorce arrive. Airbus lance des appels d’offres pour équiper ses chaînes d’assemblage A321, à Toulouse et Hambourg, de systèmes électriques », constate Pierre-Olivier Besombes, son vice-président. Equip’Aero, PME de l’Isle-Jourdain (Gers), spécialisée dans la maintenance des systèmes d’air et pneumatiques des avions pour les compagnies aériennes, mise sur la diversification de son activité : « Il faut être partout, ne pas laisser passer les occasions », affirme Jean-Pierre Thulliez, son président-fondateur. Pour les sous-traitants de l’aéronautique, « C’est maintenant que les problèmes se posent », estime Christophe Cador, président du Comité Aéro-PME au sein du GIFAS. Il cite « d’énormes problèmes de recrutement » et « une raréfaction des matières premières qui peuvent mettre à mal les livraisons ». « Il faut aussi s’assurer du soutien bancaire pour continuer à se développer », poursuit-il.

    Le Monde du 14 septembre
  • Industrie
    La sortie de crise est plus favorable à Airbus qu’à Boeing
    Le Monde observe qu’à la fin du mois d’août, Airbus possède « un carnet de commandes près de deux fois plus fourni » que celui de Boeing, qui vient de voir échouer les négociations concernant une importante commande de Ryanair. Le quotidien détaille les atouts d’Airbus, avec notamment une gamme complète de nouveaux appareils de dernière génération aux performances plus importantes et à la consommation de carburant nettement moindre, au sein d’une flotte qui va du court-courrier A220 jusqu’au gros-porteur long-courrier A350. Airbus dispose en outre de l’A321neo, avion « idéal pour les compagnies », qui conjugue les coûts d’un moyen-courrier avec les performances d’un long-courrier. Les Echos observent par ailleurs que Boeing est tenu à l’écart du marché chinois, qui devrait représenter le premier marché mondial de l'aéronautique civil sur les 20 prochaines années. L'avionneur américain n'a quasiment reçu aucune nouvelle commande de compagnies chinoises depuis 2018, tandis que la Chine reste le dernier pays à ne pas avoir levé l'interdiction de vol du B737 MAX.

    Le Monde et Les Echos du 14 septembre
  • Industrie
    Le groupe Demgy modernise ses usines
    Demgy (anciennement Dedienne Multiplasturgy Group), spécialiste de la transformation des plastiques techniques, des composites et polymères à hautes performances, met en œuvre son Manufacturing Execution System (MES), un système de pilotage de la production 4. 0 dont l’objectif est la dématérialisation des procédures de gestion contraignantes de la production dans ses ateliers d’injection de Saint-Aubin-sur-Gaillon (siège du groupe) dans l’Eure, et de Fagaraș en Roumanie. 19 machines à Saint-Aubin-sur-Gaillon et 21 machines à Fagaraș sont désormais suivies à distance grâce à ce nouveau système de pilotage. Pour ce projet, Demgy a investi 180 000 euros par site. « C’est une démarche qui s’intègre dans un projet de déploiement d’outils numériques pour rendre nos sites plus compétitifs, afin de pouvoir continuer à produire en France », souligne Pierre-Jean Leduc, PDG de Demgy.

    Le Journal des entreprises du 9 septembre
  • Industrie
    WeAre Group prépare une nouvelle acquisition
    La Tribune consacre un portrait à WeAre Group, né en 2016 du regroupement de plusieurs entreprises de la supply chain aéronautique. « Le but était d'arriver à répondre à nos clients sur le marché des pièces d'usinage, des sous-ensembles de petite et moyenne dimension et de se positionner sur la fabrication additive. Plusieurs acquisitions ont suivi avec la société Bouy qui nous a permis d'entrer sur le marché de la défense via Thales sur le Rafale. Le rachat de la société Comefor nous a mis un pied dans le marché de la défense terrestre. Des acquisitions ont également été réalisées au Maroc », explique Pascal Farella, CEO de WeAre Group. Avec des résultats spectaculaires, le chiffre d’affaires passant de 50 à 143 millions d'euros entre 2016 et 2019, selon les chiffres de la Tribune. La société envisage l’avenir avec sérénité et projette une nouvelle acquisition pour renforcer son savoir-faire technologique. « Nous sommes en train de finaliser l'acquisition d'une société qui fabrique des pièces de petite ou moyenne dimension dans une technologie complémentaire à la nôtre », annonce Pascal Farella. L’entreprise prévoit aussi des recrutements pour accompagner la remontée des cadences de production annoncée par Airbus.

    La Tribune du 14 septembre
  • Industrie
    Flair Airlines choisit les freins carbone Safran Landing Systems pour sa flotte de B737NG et B737MAX
    La compagnie canadienne Flair Airlines a choisi les roues et freins carbone de Safran Landing Systems pour équiper sa flotte de B737NG et B737MAX. Safran Landing Systems fournira à Flair Airlines des roues, freins carbone et puits de chaleur fabriqués dans son usine américaine de Walton, dans le Kentucky. « Cet accord renforce la position de leader mondial de Safran Landing Systems dans le domaine des roues et freins carbone pour les Boeing 737NG et 737MAX, avec plus de 3 500 avions équipés par Safran ou engagés auprès de l’entreprise, chez plus de 100 opérateurs », se félicite Safran. « Ce choix témoigne aussi des performances supérieures des disques carbone de Safran Landing Systems, notamment grâce à son revêtement Anoxy®66 de protection contre l’oxydation catalytique », indique le groupe.

    Bourse Direct du 14 septembre
  • Industrie
    Sogeclair réalise de bons résultats au premier semestre 2021 et lance un plan stratégique
    Sogeclair, société d’ingénierie aéronautique et industrielle installée à Blagnac, a publié des résultats proches de l’équilibre au premier semestre 2021, qui marquent un net redressement après les conséquences de la crise sanitaire. Si le chiffre d’affaires au premier semestre 2021 a reculé de 14,2%, pour s’établir à 59,1 millions d’euros, la dette a été divisée par deux (63% du PGE de 23,6 millions d’euros ont été remboursés) et le résultat net se rapproche de l’équilibre à – 1,9 million d’euros (contre – 16,3 millions d’euros un an plus tôt). L’exercice 2021 sera rentable. « Après nous être restructurés nous lançons notre plan stratégique « One Sogeclair » avec une réorganisation autour de trois pôles dont une nouvelle activité dans le conseil pour accompagner les clients jusqu’au prototypage », annonce Philippe Robardey, PDG de Sogeclair.

    La Dépêche du Midi du 14 septembre

Espace
  • Espace
    SpaceX s'apprête à lancer un vol spatial touristique sans astronaute professionnel à bord
    Après les vols de Virgin Galactic et Blue Origin cet été, SpaceX lance la mission « Inspiration4 », qui prévoit d’envoyer des touristes dans l'espace sans astronaute professionnel à bord. Il s'agit cette fois de passer 72 heures dans l’espace, et d'aller voler plus loin que la Station spatiale internationale (ISS), à environ 590 km d'altitude, lors d’un vol entièrement automatisé. Le décollage est prévu pour mercredi 15 septembre depuis le Kennedy Center de la NASA, en Floride. Le milliardaire Jared Isaacman, cofondateur et PDG de Harbortouch, une société de services financiers, fait partie du voyage, ainsi que trois autres personnes. La société d'Elon Musk a déjà transporté dix astronautes vers l'ISS pour le compte de la NASA, mais il s’agira des premiers passagers privés qui prendront place dans la capsule Dragon, lancée par la fusée réutilisable Falcon 9.

    Les Echos du 14 septembre
  • Espace
    Arianespace doit lancer aujourd’hui 34 nouveaux satellites OneWeb, atteignant son 1 000ème placement en orbite depuis sa création
    Un nouveau lancement de satellites OneWeb est prévu ce mardi 14 septembre. Le vol ST35, 30ème mission commerciale depuis le cosmodrome de Baïkonour au Kazakhstan effectuée par Arianespace et sa filiale Starsem, placera 34 des satellites de OneWeb sur une orbite quasi polaire à une altitude de 450 kilomètres, portant la flotte totale de OneWeb à 322 satellites (sur les 648 à déployer au sein de la constellation). Arianespace aura ainsi réalisé la mise en orbite de 1 000 satellites dans l'espace depuis sa création. Le président exécutif de OneWeb, Sunil Bharti Mittal, a par ailleurs annoncé la conclusion d’un partenariat avec l’américain AT&T, qui utilisera les satellites en orbite terrestre basse de OneWeb pour étendre les services à large bande à haute vitesse aux zones situées en dehors de son empreinte de fibre optique aux États-Unis.

    Les Echos du 14 septembre

Environnement
  • Environnement
    Air France et Nexans renforcent leur engagement pour la transition écologique
    A l’occasion de l’événement EY T-Day organisé jeudi 9 septembre par EY et la Tribune au Ministère de l'Économie, des Finances et de la Relance, Anne Rigail, directrice générale d'Air France, Christopher Guérin, directeur général de Nexans, ainsi que Catherine Guillouard, PDG de la RATP, ont exposé lors d’une table ronde leurs actions en faveur de la transition écologique. Air France s’est engagée dans une trajectoire de décarbonation, a expliqué Anne Rigail. L'objectif est d’atteindre -50% d'émission de CO2 par passager kilomètre d'ici 2030, soit -15% en valeur absolue en tenant compte des perspectives de croissance du trafic. Le renouvellement de la flotte représente un levier important, puisque chaque avion de nouvelle génération représente 20 à 25% de CO2 émis en moins. Air France va recevoir 38 Airbus 350 et 60 A220 dont le premier doit arriver très prochainement. Un deuxième levier est offert par les carburants durables. « Ils permettent de réduire les émissions de CO2 de 80%. L'enjeu est de développer la production en Europe et si possible en France » a expliqué Anne Rigail. Air France et TotalEnergies ont organisé le 21 mai dernier le premier vol long-courrier de Paris à Montréal avec 16% de carburant durable fabriqué en France à base d'huiles de cuisson recyclées, a rappelé Anne Rigail. Nexans s’engage de son côté pour le transport de l’énergie « verte » : « Nous allons poser plus de 20 000 km de câbles sous-marins entre les pays pour qu'ils puissent échanger entre eux l’électricité durable » a précisé Christopher Guérin, directeur général de Nexans.

    La Tribune du 14 septembre

Défense
  • Défense
    Le budget défense atteindra près de 41 milliards d'euros en 2022
    L'enveloppe budgétaire allouée à la défense en 2022 sera de nouveau en hausse pour atteindre près de 41 milliards d'euros, comme prévu par la Loi de programmation militaire (LPM), contre 39,2 milliards d'euros en 2021, a indiqué lundi la ministre des Armées, Florence Parly, lors de son discours de rentrée devant les personnels du ministère. « Depuis 2017, ce sont 26 milliards d'euros de plus qui auront été investis dans notre défense et nos armées. C'est considérable. C'est même historique. Et c'était nécessaire », a-t-elle souligné. D'une enveloppe globale de 295 milliards d'euros sur sept ans, la LPM 2019-2025 prévoit une nette hausse du budget défense après des années de déflation. Les hausses les plus importantes (+3 milliards par an) sont prévues à partir de 2023. « Il faudra continuer à se battre jusqu'au bout de cette Loi de programmation militaire qui doit nous emmener jusqu'en 2025 », a insisté Florence Parly.

    Le Figaro et Ensemble de la presse du 14 septembre
  • Défense
    La rapidité du traitement de données, clé des combats aériens futurs
    Le Figaro a recueilli les propos du général Lavigne, chef d'état-major de l'armée de l'Air et de l'Espace (CEMAAE), récemment nommé commandant suprême «Transformation» de l’OTAN, ainsi que du général Brown, chef d’état-major de l’US Air Force. Les deux généraux ont confié leur vision du futur des conflits armés, qui implique « rapidité » et « imbrication » accrues. Que ce soit dans des zones soumises à un « déni d’accès » compte tenu de l’étendue des défenses sol-air, ou dans un conflit de « haute intensité », l’aviation « aura toujours un rôle clé à jouer », insiste le général Lavigne. « Nous devons être prêts individuellement, technologiquement supérieurs et certains d’aller plus vite que nos adversaires», ajoute-t-il, avant d’indiquer: « nous devons travailler notre boucle OODA (Observer, Orienter, Décider, Agir) ». En compressant toujours plus les quatre temps de la tactique militaire, les armées occidentales ont progressivement acquis une supériorité sur leurs adversaires. Mais dans des armées toujours plus technologiques, l’enjeu se complexifie. « Nous devons gérer les données plus rapidement », souligne le général Lavigne.

    Le Figaro du 14 septembre

Aviation Commerciale
  • Aviation Commerciale
    Japan Airlines va emprunter 2,3 milliards d’euros
    Japan Airlines (JAL) compte emprunter environ 300 milliards de yens (2,3 milliards d’euros) via des prêts bancaires et l’émission d’obligations, afin de « renforcer sa base financière » face aux conséquences de la pandémie. Ces emprunts seront réalisés « par le biais d’un financement hybride non dilutif, tels que des prêts subordonnés et l’émission d’obligations subordonnées », c’est-à-dire des emprunts garantis par des actifs du groupe, a précisé la compagnie. Le groupe n'envisage pas, pour l'instant, de redimensionner le plan d'investissement qui doit lui permettre de moderniser sa flotte en accélérant la mise à la retraite de ses B777 et en intégrant des Airbus A350-900. Il accélère aussi la réorganisation de son activité low-cost organisée autour de ZIPAIR Tokyo, Spring Airlines Japan et la coentreprise Jetstar Japan, opérée avec l'australien Qantas Group.

    Les Echos et Air Journal du 14 septembre