Synthèse de presse

Industrie
  • Industrie
    Création de l’Académie aéronautique Auvergne-Rhône-Alpes
    Le 8 septembre, Bénédicte Durand, présidente régionale du syndicat de la plasturgie Polyvia Auvergne-Rhône-Alpes, a participé, aux côtés de Stéphanie Pernod-Beaudon, 1ère Vice-présidente de la Région Auvergne-Rhône-Alpes, et des représentants d’Aerospace Cluster, du GIFAS, de l’UIMM, du Rectorat, d’Auvergne-Rhône-Alpes Orientation, ainsi que des industriels Hexcel, Safran, Thales, et Dassault Aviation, à l’Assemblée Générale constitutive de l’Académie Aéronautique. « L’enjeu de Polyvia est d’identifier puis de faire valoir les besoins des industriels du polymère et particulièrement les industriels en sous-traitance des activités aéronautique et spatiale. C’est bien le rôle de notre organisation professionnelle d’accompagner ses adhérents, essentiellement des TPE et PME, dans leurs axes de développement », a expliqué Bénédicte Durand. L’association doit apporter une réponse adaptée aux besoins des industriels en misant sur la synergie des initiatives locales et régionales.

    Aerobuzz du 14 septembre
  • Industrie
    Airbus : Guillaume Faury craint des difficultés possibles sur la chaîne d'approvisionnement
    Guillaume Faury, CEO d’Airbus, s’est inquiété de possibles difficultés au niveau de la chaîne d'approvisionnement du secteur aéronautique, à l’occasion d’une intervention par visioconférence lors de la Conférence de Montréal (organisée par le Forum Economique International des Amériques, FEIA). « Nous craignons que la gestion de la chaîne d'approvisionnement soit pendant les 12 à 18 mois à venir l'aspect le plus difficile à gérer de ce que nous devons faire pour vraiment nous remettre (de la crise liée à la Covid-19) », a-t-il indiqué. « La chaîne d'approvisionnement est vraiment la clé de la reprise mondiale », a-t-il également fait observer.

    Reuters, Les Echos, La Tribune et France Info du 15 septembre
  • Industrie
    Boeing estime le marché de l'aéronautique à 9 000 milliards de dollars sur dix ans
    Selon l'édition 2021 des perspectives de marché à 20 ans publiée par Boeing, la crise de la Covid-19 n’aura pas de conséquence durable sur la croissance du transport aérien et de l'aéronautique. Selon les prévisions de l’avionneur américain, la demande de transport aérien retrouvera son niveau d'avant-crise fin 2023-début 2024. Aucun impact significatif durable ne devrait être observé sur les besoins d'avions neufs d'ici à 2040, estimés à 43 500 appareils, tous modèles confondus. Le montant que pourraient atteindre les marchés de l’aviation commerciale, de la défense et des services au cours de la prochaine décennie est évalué à 9 000 milliards de dollars (7 600 milliards d’euros). Un niveau supérieur à celui envisagé en 2020 (8 500 milliards de dollars) et même à celui imaginé avant-crise, en 2019 (8 700 milliards de dollars). Boeing a par ailleurs indiqué avoir livré 22 avions en août, et enregistré le mois dernier 53 commandes brutes, dont 7 pour le B787 Dreamliner.

    Ensemble de la presse du 15 septembre
  • Industrie
    Collins Aerospace propose une solution durable pour désinfecter les cabines des avions
    Collins Aerospace (Raytheon Technologies) a développé la solution « Lilac-UV », une solution d’éclairage ultraviolet destinée à désinfecter les cabines des avions commerciaux. La solution, qui s’appuie sur une technologie développée par Boeing dans le cadre d’un accord de licence, permet une désinfection dans des délais de quelques secondes à quelques minutes, sans recours à des produits chimiques ou à des interventions de nettoyage manuel.

    Le Journal de l’Aviation du 15 septembre

Sécurité
  • Sécurité
    Risque cyber : entretien avec Guillaume Poupard (ANSSI)
    Guillaume Poupard, directeur de l'Agence nationale de la sécurité des systèmes d'information (ANSSI), s’exprime dans La Tribune. Il alerte sur « l'explosion actuelle » des cyberattaques, qui ont déjà augmenté de 60% en 2021 après avoir quadruplé en 2020 : « une grande crise est possible et comporte un risque systémique », insiste-t-il. Il se montre toutefois optimiste : si toutes les entreprises et les organisations investissent dans leur cybersécurité en considérant qu'il s'agit désormais d'une « dépense vitale », il sera possible de « stopper dans les cinq prochaines années » cette progression alarmante. Il se félicite de l’ouverture prochaine du Campus Cyber à La Défense, dans lequel sont amenés à collaborer centres de recherche privés et publics, Etat, startups, PME et grands groupes. Il rappelle que la cybersécurité est l'une des clés de la souveraineté technologique européenne et espère que la présidence française de l'UE, au premier semestre 2022, pourra être l’occasion de définir « l'Europe de la cyber », et notamment d’étendre la portée de la directive NIS (Network and Information System Security), qui permet « d'assurer un niveau de sécurité élevé et commun pour les réseaux et les systèmes d'information européens ».

    La Tribune du 15 septembre
  • Sécurité
    Le Campus Cyber Hauts-de-France ouvrira ses portes à Lille en 2022
    Après Paris et Rennes, un troisième « Campus Cyber » ouvrira ses portes à Lille, dans les locaux d'Euratechnologies, courant 2022. Le projet a été officialisé à l'occasion du Forum international de la cybersécurité (FIC), qui s’est tenu à Lille du 7 au 9 septembre. Subventionné par la Métropole européenne de Lille et le Conseil régional des Hauts-de-France, le projet a également trouvé l'appui de quatre grands groupes présents dans la région : Orange Cyberdéfense, Atos, Capgemini et Thales. Le Campus Cyber aura pour mission de protéger en amont les PME, ETI et les collectivités contre les cyberattaques, et de gérer l'urgence d'une cyberattaque avec la mise en place d'un CSIRT (Computer Security Incident Response Team), plateforme destinée à apporter un appui immédiat. L'ANSSI (Agence nationale de sécurité des systèmes d'information) proposera un appui technique.

    La Tribune du 15 septembre

Environnement
  • Environnement
    TotalEnergies et Air Liquide s’associent pour la production d’hydrogène bas carbone en Normandie
    Air Liquide et TotalEnergies s’associent pour décarboner la production d’hydrogène sur la plateforme de TotalEnergies à Gonfreville-l'Orcher, en Normandie. Dans le cadre d’un contrat à long terme, Air Liquide reprendra et exploitera l’unité de production d’hydrogène de cette plateforme, d’une capacité de 255 tonnes/jour. « Raccorder cette unité au réseau hydrogène d’Air Liquide permettra d’en optimiser les performances et de développer le premier réseau hydrogène bas carbone du monde », précise Air Liquide. Les deux entreprises lanceront de plus les études de développement d’un projet de captage et stockage (CCS) du CO₂ sur la plateforme, Air Liquide y installant son procédé CryocapTM pour capter le CO₂ et TotalEnergies se chargeant du transport et du stockage du CO₂, notamment, grâce aux projets de CCS (Captage et Stockage du CO₂) développés en mer du Nord Northern Lights (Norvège) et Aramis (Pays-Bas). La mise en œuvre de ces projets devrait permettre à terme de réduire les émissions de CO₂ associées à la production d’hydrogène de l’unité d’environ 650 000 tonnes par an à horizon 2030, indique Air Liquide.

    La Tribune et L’Usine Nouvelle du 15 septembre
  • Environnement
    Création d’un institut de recherche pour l'aviation durable à Toulouse
    Des chercheurs lanceront d'ici la fin 2021 l'Institute for sustainable aviation (ISA), à Toulouse, indique La Tribune. Cet institut a vocation à réunir des scientifiques de plusieurs disciplines pour réfléchir à une aviation durable. Parmi les premiers établissements partenaires figurent l'ISAE-SUPAERO, l'ENAC (Ecole Nationale de l’Aviation Civile), l'Université de Toulouse, TBS (Toulouse Business School), Météo-France et le CERFACS (Centre Européen de Recherche et de Formation Avancée en Calcul Scientifique). « L'originalité de l'Institute for sustainable aviation, c'est d'imaginer comment les briques technologiques s'insèrent dans un système global et de sortir de la logique de recherche en silos », fait valoir Laurent Joly, directeur adjoint de la recherche au sein d’ISAE-SUPAERO et chargé de piloter l'ISA. Parmi les premiers thèmes de recherche privilégiés figurent la résilience de l'aviation aux fluctuations de trafic, l'avenir des carburants durables et l'impact des traînées de condensation.

    La Tribune du 15 septembre

Défense
  • Défense
    Josep Borrell : « Une Europe de la défense plus forte est dans l’intérêt de l’OTAN »
    Le haut représentant de l’Union pour la politique étrangère et de sécurité, Josep Borrell, accorde un entretien au Monde. Il appuie l’idée d’autonomie stratégique européenne. Le retrait américain d’Afghanistan et le retour des talibans doit à ses yeux engager l’Europe à mener une « réflexion profonde, de dimension politique, stratégique, presque culturelle » quant à sa politique stratégique. « L’autonomie stratégique n’est pas une alternative à l’OTAN », insiste-t-il, estimant qu’« une Europe plus forte dans le domaine de la défense est l’intérêt de l’OTAN et des Etats-Unis ». Face aux nouvelles menaces, « le rôle de l’Europe, c’est de renforcer des capacités conjointes, d’assurer l’interopérabilité et de soutenir une politique industrielle de la défense », souligne-t-il encore.

    Le Monde du 15 septembre
  • Défense
    Le général Stéphane Mille, nouveau de chef d'état-major de l'armée de l'Air et de l'Espace
    Le général Stéphane Mille a pris ses fonctions de chef d'état-major de l'armée de l'Air et de l'Espace (CEMAAE), vendredi 10 septembre, succédant au général Lavigne, nommé commandant suprême allié Transformation au sein de l’OTAN. Air & Cosmos détaille les priorités évoquées par le général Mille lors de sa prise de fonction. L’aviation de combat, avec la hausse de disponibilité du Rafale, la défense sol-air, la lutte antidrones et le maintien en conditions opérationnelles (MCO) figurent notamment en bonne place. Le général prévoit de révéler un plan stratégique début octobre.

    Air & Cosmos du 15 septembre

Espace
  • Espace
    Arianespace : lancement réussi de 34 nouveaux satellites OneWeb
    Mardi 14 septembre, un lanceur Soyouz opéré par Arianespace a déployé 34 satellites de la constellation OneWeb à 450 km d'altitude. Arianespace a ainsi franchi la barre symbolique des 1 000 satellites placés sur orbite. La constellation OneWeb compte désormais 322 minisatellites en orbite sur les 648 prévus.

    L’Usine Nouvelle du 15 septembre