Synthèse de presse

Environnement
  • Environnement
    Thales accélère son plan d’action ESG et vise la neutralité carbone en 2040
    Thales entend réduire de 35% ses émissions de CO2 d'ici à 2023, de 50% en 2030 et vise le « zéro émission nette » en 2040, a annoncé le groupe, mardi 5 octobre, lors d'une journée d’accueil des investisseurs dédiée aux critères environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG). Ayant déjà réduit ses émissions de 20% en 2020, soit deux ans plus tôt que prévu, le groupe décide une accélération de sa stratégie bas carbone. Patrice Caine, PDG de Thales, a exposé les actions prioritaires du groupe en la matière, et a décrit le rôle majeur des futures solutions de Thales contribuant à un monde plus durable, dans l’univers du spatial, de l’aéronautique, de la défense, ou encore de l’identité et de la sécurité numérique. Thales prévoit notamment de développer de nouvelles gammes d'équipements et de logiciels éco-conçus qui prennent en compte l'impact sur l'environnement très en amont du processus de conception. L'objectif est de doter le portefeuille du groupe de 100% de produits éco-conçus en 2023 (contre 35% en actuellement). Ces produits devront aussi aider leurs utilisateurs, clients de Thales, à réduire leur impact sur l'environnement, comme c'est par exemple le cas avec les systèmes de gestion du trafic aérien (ATM), dont Thales est leader mondial. « Construire ensemble un avenir de confiance, raison d’être de Thales, c’est contribuer à bâtir un monde plus sûr, plus respectueux de l’environnement, et des sociétés plus inclusives. Pour accomplir cette mission, nous prenons appui sur la science et sur les technologies : celles d’aujourd’hui (comme l’IA, intelligence artificielle) et celles de demain (comme le quantique), aussi bien dans le monde réel que dans le monde virtuel. Nous le faisons avec modestie, avec persévérance et avec la conviction que c’est là que se trouve pour Thales la voie d’une croissance durable », a déclaré Patrice Caine.

    Ensemble de la presse du 6 octobre
  • Environnement
    L'Air Transport Action Group (ATAG) amplifie l’engagement de l’industrie mondiale, avec un nouvel objectif de zéro émission nette de carbone d’ici 2050
    L'Air Transport Action Group (ATAG), organisation composée des principaux fabricants d'avions et de moteurs, ainsi que d’équipementiers aéronautiques, dont notamment Airbus, Safran, GE Aviation, CFM International, ATR, Collins Aerospace, Boeing, Pratt et Whitney, Rolls-Royce ou Embraer, et d'organisations rassemblant des compagnies aériennes et des aéroports, telles que IATA, a publié le 5 octobre une déclaration selon laquelle « les opérations de l'aviation civile mondiale atteindront des émissions nettes de carbone nulles d'ici 2050, soutenues par des mesures d'efficacité accélérées, la transition énergétique et l'innovation dans l'ensemble du secteur de l'aviation et en partenariat avec les gouvernements du monde entier ».

    Aviation International News du 6 octobre

Industrie
  • Industrie
    Dans les avions futurs, les aérostructures « auront de nouvelles fonctions intégrées », indique Guillaume Faury
    Dans le cadre de l’entretien qu’il accorde à L’Usine Nouvelle, publié le 5 octobre, Guillaume Faury, CEO d’Airbus et Président du GIFAS, aborde notamment la réorganisation des activités aérostructures d’Airbus. Il explique : « nous allons vers un changement assez profond de l’architecture des avions en raison des enjeux de décarbonation ». Il rappelle qu’Airbus procède, depuis plusieurs années, à la digitalisation de ses outils de conception et de fabrication, à travers le programme DDMS (Digital Design, Manufacturing & Services), qui doit permettre de produire la prochaine génération d’avion avec un système de conception et de fabrication numérique de bout en bout. « C’est nécessaire en particulier pour les aérostructures, car elles seront pour les avions futurs très différentes de celles des avions existants. Elles seront moins une coquille, comme c’est le cas aujourd’hui, qu’un châssis. Autrement dit un système qui aura de nouvelles fonctions intégrées […] Nous souhaitons, en tant qu’architecte et assemblier, déployer dans cinq ans un système digital transverse à toute l’entreprise, y compris la partie aérostructure. Cela ne signifie pas que nous allons fabriquer les aérostructures, mais nous souhaitons effectivement mieux maîtriser la partie assemblage en interne. D’où le maintien au sein d’Airbus de Stelia et de Premium Aerotec Gmbh (PAG), que l’on va marier avec les autres activités d'aérostructures d’Airbus pour en faire des entités très performantes », annonce Guillaume Faury.

    L’Usine Nouvelle du 5 octobre
  • Industrie
    Cadences de production de l’A320 : un calendrier pour répondre à une demande forte
    Guillaume Faury, CEO d’Airbus et Président du GIFAS, répond, lors de l’entretien qu’il accorde à L’Usine Nouvelle, à une question concernant le calendrier de production de l’A320. Il insiste sur l’importance de donner de la visibilité aux fournisseurs quant aux cadences anticipées, qui a été « un élément de survie pendant la crise » sanitaire, le maintien des cadences telles qu’elles avaient été redéfinies après le début de la crise ayant apporté une stabilité essentielle. « Nous en avons tiré les enseignements pour donner une nouvelle fois de la visibilité à la chaîne d’approvisionnement pour cette phase de redémarrage », explique Guillaume Faury, qui détaille : « deux phases distinctes ont été définies. La première concerne le retour au niveau de production d’avant-crise, soit 60 appareils par mois puis 64 appareils par mois au deuxième trimestre 2023. La seconde vise à explorer des niveaux situés entre 64 et 75 appareils par mois après cette date ». Le dirigeant rappelle qu’à ce sujet, le groupe Safran « cherche à conforter des assurances sur une durée suffisante pour justifier les investissements induits ». « Il s’agit d’une phase d’évaluation sur les capacités de la chaîne d’approvisionnement. Nous nous posons les mêmes questions », souligne-t-il. « Je confirme que la demande pour nos appareils nous permettrait d’aller plus loin que 64 appareils par mois. Et que les clients qui nous demandent des avions pour cette période d’après-crise sont très nombreux. C’est une réponse à cette demande que toute la chaîne d’approvisionnement doit apporter », conclut-il.

    L’Usine Nouvelle du 5 octobre
  • Industrie
    Jet2 commande 15 A321neo supplémentaires
    La compagnie Jet2, basée à Leeds (Royaume-Uni), a passé une nouvelle commande de 15 A321neo, après une première commande de 36 appareils passée en août 2021. Cette annonce porte à 51 le nombre total d'A321neo commandés par la compagnie. « La famille A320neo intègre les dernières technologies, notamment des moteurs de nouvelle génération et des sharklets, permettant une réduction de 20% de la consommation de carburant par siège. Avec une autonomie supplémentaire allant jusqu'à 500 miles nautiques/900 km ou deux tonnes de charge utile en plus, l'A321neo offrira à Jet2 un potentiel de revenus supplémentaires », précise Airbus, qui rappelle qu’à la fin du mois d'août 2021, la famille A320neo avait remporté plus de 7 500 commandes fermes auprès de plus de 120 clients dans le monde.

    Capital et L’Usine Nouvelle du 6 octobre
  • Industrie
    L’équipementier Lacroix monte en gamme
    L’Express consacre un article à l'équipementier électronique Lacroix, qui fabrique des cartes électroniques utilisées notamment dans l'aéronautique. Le groupe a annoncé, en avril 2021, un plan stratégique d’envergure, Leadership 2025. « Il doit notamment nous permettre de bâtir un leader international des solutions IIOT (connectivité des objets industriels) pour accompagner nos clients dans leur mutation digitale », souligne Vincent Bedouin, PDG de Lacroix. L’ETI prévoit de doubler son chiffre d'affaires, de 441 M€ à 800 M€, et d'augmenter sa rentabilité, avec une marge opérationnelle atteignant 9% (contre 5,9% en 2020). Lacroix compte également étendre sa présence à l'étranger, en Allemagne et en Amérique du Nord notamment.

    L’Express du 30 septembre

Sécurité
  • Sécurité
    Thales s'associe à Google pour un « cloud de confiance »
    Thales et Google Cloud annoncent la signature d’un accord stratégique pour développer une offre de cloud souverain répondant aux critères du label français « Cloud de Confiance », qui caractérise les services de « cloud » présentant un haut niveau de sécurisation et qui sont exploités en Europe. Trois centres de données doivent voir le jour en région parisienne. Cette offre « permettra aux secteurs privé et public français concernés de se doter d’un cloud répondant au plus haut niveau d’exigence certifié par l’ANSSI avec le label « cloud de confiance », en conformité avec la stratégie nationale française », précise Thales. Elle offrira aux institutions publiques et entreprises françaises l’opportunité de « tirer pleinement parti du cloud hyperscale (qui permet de parvenir à un traitement informatique massif de données, ndlr) et d’innover, en garantissant la confidentialité, la sécurité et la souveraineté de leurs données ». Elle s’appuiera sur une infrastructure dédiée, et sera gérée et opérée par une nouvelle société détenue majoritairement par Thales.

    Ensemble de la presse du 6 octobre

Espace
  • Espace
    Lancement du projet Space Data Marketplace, plateforme d’échange de données spatiales
    Les entreprises françaises et européennes Airbus Defence and Space, Thales Alenia Space, Dassault Systèmes, Geoflex, VisioTerra, namR, Altametris, Murmuration et Occitanie Data, rassemblées au sein d’un consortium conduit par la société parisienne Dawex, lancent le projet Space Data Marketplace, une plateforme d'échange de données spatiales. L’initiative est soutenue par le plan France Relance et le CNES. « La mission de Space Data Marketplace est de démocratiser la donnée et de créer de la valeur dans le spatial en France, en Europe et au-delà », explique Laurent Lafaye, co-directeur général de Dawex, cité par Air & Cosmos. « L’objectif est de développer des cas d’usage autour de nombreux domaines, dont celui de la ville, de l’habitat, de l’environnement, de la mobilité et des infrastructures, et tout ceci dans un cadre de confiance et d’éthique sur les données ». Le projet repose d’une part sur une technologie d’échange de données qui simplifie et fluidifie la circulation des données, et d’autre part sur le développement d’applications dans le domaine de l’analyse d’images satellitaires, de la simulation et de la 3D.

    Air & Cosmos du 6 octobre
  • Espace
    Cinq startups sélectionnées pour intégrer l'incubateur TechTheMoon
    Le CNES, en partenariat avec l’accélérateur de startups Nubbo, présente cinq startups sélectionnées pour intégrer l'incubateur lunaire TechTheMoon. L’appel à candidature avait été lancé en juin dernier. Il visait à faire émerger des projets répondant à des problématiques « infrastructures », « ressources » et « supports vie » sur la Lune. Les startups sélectionnées, qui sont entrées en incubation pour une période de 12 mois avec l'accompagnement des équipes dédiées de Nubbo et du CNES, sont Anyfields (visualisation des rayonnements électromagnétiques et de mesure de la performance des antennes), Metis (analyse in situ de composants et équipements), Orius Technologies (production de végétaux en environnement spatial), Spartan Space (habitat lunaire gonflable et mobile), et The exploration company (véhicule orbital lunaire réutilisable).

    Air & Cosmos du 6 octobre

international
  • international
    Gulfstream dévoile deux nouveaux avions d’affaires
    Gulfstream Aerospace présente simultanément deux nouveaux appareils, le Gulfstream G800 et le Gulfstream G400, qui viennent compléter son catalogue haut de gamme. Le G800 pourra transporter jusqu’à 19 passagers assis. Il offrira le plus long rayon d'action de la flotte Gulfstream, avec 8 000 milles nautiques soit 14 816 kilomètres, à Mach 0,85. Le premier prototype a effectué des tests de roulage durant l’été 2021 et le deuxième prototype est en cours d’assemblage. Gulfstream espère livrer le premier exemplaire en 2023. Le G400 pourra quant à lui transporter jusqu'à 11 passagers et disposera d'une autonomie maximale de 4 200 nautiques ou 7 778 km à Mach 0,85 en croisière. Il sera motorisé par des Pratt & Whitney PW812GA. « Le G400 a été conçu et dessiné avec la participation directe des clients. Il est doté de la plus grande cabine de sa catégorie, ce qui en fait un ajout exceptionnel à notre flotte de nouvelle génération », a déclaré Mark Burns, président de Gulfstream.

    Air & Cosmos et Aerobuzz du 6 octobre

Défense
  • Défense
    La Russie tire un missile hypersonique Zircon
    La Russie a procédé pour la première fois à un tir d'essai de son missile hypersonique Zircon, le SS-N-33 (selon la codification OTAN), depuis le sous-marin à propulsion nucléaire K-560 Severodvinsk, a déclaré le 4 octobre le ministère russe de la Défense. « Selon les données de contrôle, le missile a volé conformément aux paramètres spécifiés avant d’atteindre sa cible. Ce tir d’essai d’un missile Zircon à partir d’un sous-marin nucléaire est considéré comme un succès », a indiqué le ministère. Il s’agit d’un missile de croisière antinavire hypersonique, dont la portée varie de 500 à 1 000 km selon la trajectoire de vol. En 2017, lors d’un test, il aurait atteint la vitesse de Mach 8, ce qui le rendrait invulnérable face aux défenses aériennes occidentales actuelles, précise Air & Cosmos.

    Air & Cosmos du 5 octobre