Synthèse de presse

France Relance
  • France Relance
    Le gouvernement renforce ses aides aux PME du secteur aéronautique
    Le gouvernement a annoncé jeudi 28 octobre un nouveau dispositif d'aide aux PME de la filière aéronautique, alors que se dessine une remontée des cadences de production, notamment chez Airbus. « Afin de permettre à l'ensemble de la filière aéronautique française de bénéficier de ces perspectives positives, le gouvernement lance un dispositif de soutien supplémentaire, à destination des PME de la filière aéronautique les plus fragilisées », a précisé le cabinet de la ministre déléguée chargée de l'Industrie, Agnès Pannier-Runacher. Ce dispositif, financé dans le cadre du plan de relance de la filière aéronautique d'un montant de 15 Md€ dévoilé à la mi-2020, sera opéré par le GIFAS. Jusqu'à 3 M€ seront ainsi redéployés pour « accompagner environ 150 entreprises ». Au moment où « les perspectives de reprise sur certains segments (notamment les monocouloirs) donnent de la visibilité aux industriels », ce dispositif devrait aider les PME de l'aéronautique à leur permettre de « construire une stratégie de traversée et de sortie de crise », via notamment des conseils en matière notamment de « diagnostic, diversification, préparation à la montée en cadence ».

    Le Figaro du 29 octobre

Industrie
  • Industrie
    Guillaume Faury répond aux interrogations suscitées par la montée en cadence d’Airbus
    Dans un entretien avec Les Echos, le PDG d’Airbus, Guillaume Faury, revient sur les dernières annonces de croissance du groupe, alors que la chaîne d'approvisionnement connaît des tensions dans un contexte de reprise mondiale soutenue. Sur la hausse des cadences de production anticipée, le dirigeant pointe la nécessité d’honorer les carnets de commandes, quitte à recruter dès lors que cela sera possible : « quand la pandémie sera passée, il faudra bien que l'on revienne au même nombre d'avions en service, si l'on veut retrouver le même niveau de trafic. Or depuis bientôt deux ans, les livraisons se sont considérablement réduites et beaucoup d'appareils ont été cloués au sol ou bien sont retournés à leurs loueurs ». Évoquant les perspectives à plus long terme pour le groupe, il souligne la nécessité d’accélérer la réduction des émissions de C02, notamment via le remplacement de vieux avions. Sur les questions de défense, Guillaume Faury affirme qu’elle est, avec le spatial, « l'un des piliers du groupe, au cœur de la raison d'être d'Airbus ». Sur les projets de la décennie à venir, comme le système de combat aérien du futur (SCAF) ou l’autonomie stratégique de l’Union européenne, il appelle l’Europe à prendre ses responsabilités : « Si l'Europe fait en sorte d'avoir un seul acteur majeur dans la défense, nous serons dans un rapport d'un à deux avec les Américains. Par ailleurs, nous n'avons pas nécessairement les mêmes besoins que les Américains en matière de défense. Si nous nous concentrons sur les quelques secteurs stratégiques pour l'Europe, alors nous ne serons plus très loin des Américains ».

    Les Echos du 29 octobre
  • Industrie
    Ratier-Figeac inaugure son centre d’excellence pour hélices d’avions
    Ratier-Figeac inaugure aujourd’hui son nouveau centre d’excellence pour hélices d’avions, issu d’un plan de modernisation notamment soutenu par la région Occitanie. Décidé en 2019, le plan d’investissement de 32 M€ vise à moderniser son site historique de Figeac (Lot), et a résisté à la crise pesant sur le secteur depuis le printemps 2020. Ratier-Figeac fournit des hélices pour les avions régionaux d’ATR, mais aussi pour les avions militaires (Airbus A440M et Lockheed C-130H). « Il s’agit de se donner les moyens techniques et industriels de développer et de produire les hélices de demain, encore plus efficaces, plus silencieuses et confortables, quel que soit le type d’énergie motrice », explique Jean-François Chanut, président de Ratier-Figeac et directeur général de Propeller Systems, la division de Collins Aerospace comprenant Ratier-Figeac. L’investissement comprend deux nouveaux bâtiments pour une superficie de 3000 m², avec des moyens de développement et de tests visant à améliorer les performances des hélices (aérodynamisme, acoustique, masse, coûts, etc.), et les équipements nécessaires à la préparation de l’industrialisation. Ratier-Figeac devrait continuer à recruter pour faire tourner ce nouveau centre d’excellence, et entend bien profiter de la reprise que connaît le secteur aéronautique : « L’essentiel est d’être synchronisé avec les besoins des programmes futurs » rappelle Jean-François Chanut.

    L’Usine Nouvelle du 29 octobre

international
  • international
    Pour Christine Lagarde, présidente de la BCE, l’inflation sera « plus longue que prévu » mais temporaire
    La poussée inflationniste en Europe sera « plus longue que prévu », mais devrait ralentir au cours de l’année 2022, a estimé jeudi la présidente de la Banque centrale européenne (BCE), Christine Lagarde. Une manière de justifier le maintien de taux d’intérêt historiquement bas. La réunion ordinaire du conseil des gouverneurs a en effet décidé de maintenir toutes ses mesures de soutien à l’économie. « La hausse de l’inflation reflète la combinaison de trois facteurs », à savoir la « forte hausse des prix de l’énergie », « l’augmentation de la demande liée à la réouverture de l’économie » et les effets de la « TVA en Allemagne », a-t-elle ajouté. Mais ces facteurs devraient, d’après Christine Lagarde, s’atténuer au cours de 2022. « Nous continuons à prévoir que l’inflation à moyen terme restera inférieure à nos objectifs de 2% » a-t-elle ajouté, alors que la pression s’accentue sur la BCE pour qu’elle normalise sa politique monétaire et planifie un relèvement des taux. L’accélération de l’inflation inquiète les marchés, mais la BCE entend éviter de freiner la reprise économique consécutive à la pandémie, et s’est donc abstenue jusqu’ici de relever ses taux.

    Ensemble de la presse du 28 octobre
  • international
    Le G20 s’ouvre à Rome sur fond de tensions internationales et d’urgence climatique
    Le sommet du G20 se tiendra samedi 30 octobre dans la capitale italienne. En amont de ce sommet, le président américain Joe Biden est arrivé à Rome ce vendredi pour des rencontres bilatérales, dont l’une est prévue avec le président français Emmanuel Macron. Au menu des discussions, outre les questions climatiques qui les occuperont également lors de la COP26, la crise des sous-marins, et un nouveau chapitre à écrire dans les relations transatlantiques. « Une attention forte sera portée aux questions de sécurité et de défense », souligne l’Élysée, en référence notamment à l’autonomie stratégique de l’Union européenne que le président français appelle de ses vœux. Selon Le Monde, l’absence de la Chine à deux grands rendez-vous de la fin d’année (G20 et COP26) illustre l’isolement du pays, qui coïncide avec un regain de nationalisme et une volonté explicite des autorités de rendre la Chine moins dépendante de l’étranger. « Pékin est déjà convaincu que les Etats-Unis mènent une politique d’endiguement contre la Chine. Le récit officiel est dominé par une vision selon laquelle les Etats-Unis et leurs alliés œuvrent pour bloquer l’ascension de la Chine et maintenir un monopole sur les technologies-clés » analyse l’institut allemand Merics.

    Ensemble de la presse du 29 octobre

Environnement
  • Environnement
    Ryanair veut passer à la manutention électrique dans 11 aéroports
    La compagnie aérienne low-cost Ryanair annonce son passage à la manutention électrique dans onze aéroports situés en Espagne, aux Pays-Bas, en Suède et en Norvège. Depuis le 27 octobre 2021, Ryanair opère donc « des rotations à zéro émission » dans plusieurs villes européennes grâce à des partenaires de manutention locales (Azul Handling en Espagne et au Portugal, Menzies Aviation aux Pays-Bas, en Norvège et en Suède). Cette nouveauté fait suite à un investissement de 7,3 M€ dans e-Quipment, qui devrait conduire à des économies d’émissions de 1000 tonnes de CO2 par an. La compagnie aérienne s’est en effet engagée à « jouer un rôle de premier plan à jouer dans la lutte contre le changement climatique » et atteindre une absence d’émission nette de carbone d’ici 2050. D’après le directeur du Développement Durable de Ryanair, Thomas Fowler, le récent investissement de 22 Md$ dans de nouveaux avions « contribuera à réduire la consommation de carburant d’environ 16% par siège, tout en transportant 4% de passagers en plus et en émettant 40% de bruit en moins ».

    Air Journal du 28 octobre

Aviation Commerciale
  • Aviation Commerciale
    En dépit des difficultés rencontrées par le secteur, de nouvelles compagnies aériennes tentent l’aventure
    À l’ère des restrictions de déplacement, subies pour raisons sanitaires ou choisies par convictions environnementales, le secteur de l’aviation est encore en crise. Avec 201 Md$ de pertes entre 2000 et 2022, des dizaines de faillites et « des millions d’emplois supprimés », le transport aérien a été violemment bousculé par la pandémie. Reprenant un article du média Bloomberg, Courrier international relève cependant que ni les perturbations économiques ni l’avenir incertain des voyages d’affaires ne semblent décourager certains entrepreneurs qui tentent l’aventure en lançant leur propre compagnie en Asie, en Europe ou aux États-Unis. Pour les nouvelles compagnies, le modèle porteur repose sur les voyages touristiques à faible coût, constate Bloomberg. En 2021, ce sont 131 nouvelles compagnies aériennes qui ont ainsi vu le jour, rapporte une étude menée par le cabinet IBA Consultants, contre une moyenne de 100 par an avant la pandémie. La plupart, explique Bloomberg, cherchent à « relancer des liaisons abandonnées à cause de suppressions de créneaux ou de la disparition de compagnies aériennes historiques ».

    Courrier International et Bloomberg du 28 octobre
  • Aviation Commerciale
    Breeze Airways reçoit son premier Airbus A220
    La compagnie aérienne Breeze Airways a découvert cette semaine le premier des 80 Airbus A220-300 commandés. L’appareil doit être livré à la compagnie « dans les semaines à venir » selon Airbus, et devrait entrer en service au deuxième trimestre 2022. La livraison d’environ un appareil par mois est désormais prévue pendant les six prochaines années. Née en 2018, la compagnie aérienne basée à Salt Lake City (Utah) avait confirmé en avril dernier l’acquisition de vingt exemplaires supplémentaires, portant sa commande totale à 80 appareils. Breeze Airways se focalise avant tout sur les routes moins bien desservies à travers les États-Unis à des tarifs abordables, offrant des vols point à point à partir de petits aéroports secondaires, contournant les grands centres pour des temps de voyage plus courts.

    Air Journal du 27 octobre

Espace
  • Espace
    L’ESA confie à Thales Alenia Space un nouveau projet spatial
    L’Agence spatiale européenne a annoncé le 27 octobre avoir confié à Thales Alenia Space un contrat d’études sur les techniques, les modèles et les algorithmes fondamentaux qui doivent permettre la mise en place d’un système de radionavigation autour de la Lune. Baptisé LRNS (Lunar Radio Navigation System), ce projet vise à définir les facteurs de détermination d’orbite et de synchronisation horaire ODTS (Orbit Determination & Timing Synchronization), en tenant compte de l’environnement lunaire. Ces algorithmes seront indispensables pour fournir des données les plus précises possibles de temps et de position aux futurs usagers lunaires, et permettra de soutenir les futures missions d’exploration lunaire, institutionnelles et privées. Il s’agit enfin de développer les techniques de modulation du signal radio qui permettront de communiquer et de se positionner sur la Lune. Pour cette étude, Thales Alenia Space va s’associer avec Telespazio, le GRGS (Groupe de recherche de géodésie spatiale) et l’Université polytechnique de Turin (Politecnico di Torino). L’étude demandée s’inscrit dans le cadre de l’initiative Moonlight, lancée en mai dernier par l’ESA, qui vise à concevoir des services fiables de communication et de navigation autour et sur la Lune.

    Air & Cosmos du 28 octobre

Défense
  • Défense
    Thales et CS Group s’allient pour proposer aux Marines un nouveau système de navigation
    Thales et CS Group, spécialiste des systèmes critiques intelligents cyberprotégés, ont annoncé conclure un partenariat afin de proposer un système de navigation plus performant, résilient et cybersécurisé au profit des bâtiments de surface des Marines. L’objectif affiché est de permettre aux marins d'assurer leurs missions, alors que les menaces sont de plus en plus concrètes dans le cyberespace, induisant des risques de brouillage des solutions de radio navigation, comme le GPS. Les deux groupes affirment proposer « une nouvelle approche de la navigation maritime », à travers un système de navigation inertielle maritime compact ne nécessitant aucune calibration au cours de son cycle de vie. Le système est destiné à assurer les fonctions de pointage, de gyrocompas, de localisation et de navigation de haute précision. Associant les technologies complémentaires développées par Thales et CS Group, la production de ce nouveau système de navigation maritime mobilisera les sites de production et d'intégration des deux groupes, situés à Châtellerault et à Aix-en-Provence.

    Boursier du 27 octobre