Synthèse de presse

Environnement
  • Environnement
    Projet fello'fly : Airbus réalise avec deux A350 un premier vol long-courrier inspiré par les oiseaux migrateurs
    Mardi 9 novembre, deux A350 ont effectué un vol transatlantique l’un derrière l’autre, se suivant à 3 km de distance, entre Toulouse et Montréal. Il s’agit du premier vol long-courrier effectué dans le cadre du projet fello’fly d’Airbus. Plus de 6 tonnes d'émissions de CO2 ont été économisées au cours du voyage, ce qui confirme le potentiel d'économie de carburant de plus de 5% sur les vols long-courriers, souligne l’avionneur. « Nous avons reçu un fort soutien pour ce projet de la part de nos partenaires des compagnies aériennes et du trafic aérien, ainsi que des régulateurs », a commenté Sabine Klauke, directrice technique d'Airbus, insistant sur la nécessaire participation des fournisseurs de services de navigation dans cette initiative : « La possibilité de déployer ce système pour les avions de transport de passagers vers le milieu de cette décennie est très prometteuse ». Afin de mettre en œuvre la solution à grande échelle, « l'étape suivante consiste à obtenir le soutien des autorités pour que ce nouveau concept opérationnel puisse être certifié et, à terme, permettre aux compagnies aériennes de réduire leur consommation de carburant et leurs émissions de CO2», souligne Airbus.

    La Tribune et L’Usine Nouvelle du 10 novembre
  • Environnement
    Premier vol d'un hélicoptère Airbus avec 100% de carburant d’aviation durable
    Un hélicoptère H225 a effectué le tout premier vol d'hélicoptère avec 100% de carburant d’aviation durable (SAF), alimentant un moteur Makila 2 de Safran. Ce vol, qui s'est déroulé au siège de la société à Marignane, marque le début d'une campagne de vols visant à évaluer l'impact du SAF non mélangé sur les systèmes de l'hélicoptère, en vue de certifier l'utilisation de mélanges de SAF dépassant la limite actuelle de 50%, précise Airbus Helicopters. « Bien que tous les hélicoptères d'Airbus soient certifiés pour voler avec un mélange de 50% de SAF mélangé à du kérosène, notre société a l'ambition de faire certifier ses hélicoptères pour qu'ils puissent voler avec 100% de SAF au cours de la décennie. Le vol d'aujourd'hui est un premier pas important vers cet objectif », a déclaré Stefan Thome, Executive Vice President, Engineering and Chief Technical Officer, Airbus Helicopters.

    ABC Bourse du 10 novembre

Industrie
  • Industrie
    Safran, l’Université de Limoges, le CNRS et l’Agence nationale de la recherche inaugurent le laboratoire commun X-SELANS
    Le laboratoire commun X-SELANS (Xlim-Safran Electronics Lab for ANtennaS) a été inauguré le 9 novembre. Il doit permettre aux équipes de l'Université de Limoges, du Centre National de la Recherche Scientifique (CNRS) et de Safran, avec le soutien de l'Agence Nationale de la Recherche (ANR), de « renforcer leurs liens et leur capacité à mener des travaux de recherche et développement sur les antennes et les sources actives, ainsi que sur l'intégration de fonctions hyperfréquences », précise Safran. La cérémonie d'inauguration s'est déroulée en présence de Jean-Marie Bétermier, Directeur Général Adjoint Espace de Safran Electronics & Defense et Directeur Général de Safran Data Systems, Isabelle Klock-Fontanille, Présidente de l'Université de Limoges, Laurent Nicolas, Directeur Scientifique Adjoint du Pôle Sciences de l'Ingénierie et des Systèmes (INSIS) du CNRS, et Pierre de Souffron, coordinateur du programme « LabCom » (laboratoires communs) de l'ANR. Les travaux de X-SELANS seront financés par l'Agence Nationale de la Recherche (ANR) et les trois autres partenaires. La création de ce laboratoire commun assure la poursuite d'un partenariat entre Safran et XLIM, l'unité mixte de recherche entre le CNRS et l'Université de Limoges, qui a débuté en 2014 dans le cadre de CIFRE, programme gouvernemental de « formation par la recherche ». « Travailler en étroite collaboration avec un partenaire académique tel que XLIM va nous permettre d’accélérer significativement l’innovation et la compétitivité de Safran Data Systems dans le domaine des stations sol. La miniaturisation et l’intégration de l’électronique hyperfréquence de l’antenne à la numérisation est un savoir-faire qui donnera un avantage crucial aux industriels les maîtrisant », a déclaré Jean-Marie Bétermier.

    MarketScreener du 10 novembre
  • Industrie
    A Vannes, le ministre de l’Europe et des Affaires étrangères en visite chez Socomore
    Le ministre de l’Europe et des Affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian, était à Vannes (Morbihan), ce lundi 8 novembre, pour visiter l’entreprise Socomore, spécialisée dans la fabrication et la vente de produits chimiques pour l’entretien des surfaces dans l’aéronautique. Le ministre a été accueilli par Frédéric Lescure, PDG de Socomore. La rencontre s’inscrivait dans le cadre du plan France Relance, dont l’entreprise est lauréate : en octobre 2020, Socomore s’est vu attribuer 1,3 M€, dans le cadre d’un plan d'investissements visant à investir dans de nouvelles lignes de fabrication dans le Morbihan, diversifier ses productions, agrandir son laboratoire dédié à la chimie pour l’aéronautique et accélérer la digitalisation de la chaîne logistique. L’entreprise a par ailleurs développé une ligne de produits désinfectants, destinés, entre autres, aux hôpitaux, au cœur de la crise sanitaire. « Je voulais visiter cette entreprise pour marquer le soutien du gouvernement à cette formidable capacité d’innovation », a souligné Jean-Yves Le Drian. « France Relance leur a permis de s’appuyer sur la crise pour se déployer. En ce moment, c’est l’enjeu économique français ». A cette occasion, Frédéric Lescure a présenté un nouveau plan de développement concernant, notamment, l’investissement et la fabrication de mastic aéronautique.

    Ouest-France et Le Télégramme du 9 novembre
  • Industrie
    A Orly, le futur centre de maintenance des moteurs d'avions d'Air France Industries doit devenir un site de référence mondiale
    Air France Industries a posé ce lundi la première pierre de son nouveau centre de maintenance des moteurs d'avions. Ce projet à 30 M€, baptisé « Single Roof », permettra de gagner 15% de temps sur l’entretien des moteurs des compagnies aériennes. Ce nouveau centre est appelé à devenir un site de référence mondiale, capable de prendre en charge des réparations pointues. La livraison est prévue en 2023. « Ce sera l’un des trois ateliers mondiaux capables de faire certaines réparations de haute technologie et de s’attaquer aux moteurs de dernière génération », se réjouit Jean-Louis Forest, directeur Moteurs chez Air France Industries. « Il nous permettra de gagner de nouveaux marchés », ajoute Anne Brachet, directrice générale d’Air France-KLM Engineering et Maintenance. « Ce site industriel nous prépare au futur, lorsqu’on sera sorti de la crise ».

    Le Parisien du 9 novembre
  • Industrie
    Groupe ARM et Abipa Canada s'unissent pour former un acteur de référence dans l'usinage et l'assemblage
    La société canadienne Abipa Canada et l'entreprise française Groupe ARM ont annoncé leur rapprochement stratégique pour donner naissance à un nouveau groupe aéronautique baptisé « Abipa International ». « Les deux sociétés s'offrent ainsi de nouvelles perspectives de développement par la création d'un groupe international de taille significative leur permettant d'assurer le développement de leurs activités et de maintenir leurs savoir-faire sur leurs différents sites », précisent-elles. L'opération est pilotée par deux fonds d'investissement français, ACE Capital (Tikehau) et Irdi, et par deux fonds institutionnels canadiens : le Fonds des travailleurs du Québec (FTQ), qui devient le principal actionnaire, et par Exportation et développement Canada (EDC). Les deux dirigeants, le Canadien Jean Blondin (président d’Abipa Canada) et le Français Ludovic Couillaud (président de Groupe ARM), conservent des parts et la direction de l'entreprise. Ce rapprochement permet à l’équipementier de renforcer ses fonds propres à hauteur de 16 M$ canadiens, soit près de 10 M€.

    L’Usine Nouvelle du 10 novembre

international
  • international
    General Electric se scinde en trois entités
    Le conglomérat américain General Electric a annoncé ce mardi qu'il allait se scinder en trois sociétés, spécialisées dans la santé, l'énergie et l'aviation, toutes trois cotées en Bourse. Le nom de « General Electric » sera conservé pour désigner cette 3ème entité spécialisée dans l'aéronautique. « Avec la création de trois entreprises internationales cotées, chacune pourra bénéficier d'une plus grande spécialisation, d'une allocation des ressources bien adaptée et d'une flexibilité stratégique permettant d'obtenir de la croissance de long terme et de la valeur pour les consommateurs, les investisseurs et les employés », a déclaré Lawrence Culp, le CEO de General Electric. Le calendrier du spin-off sera étalé sur plusieurs années. En France, GE Aviation travaille en lien étroit avec son partenaire historique Safran au travers de leur société commune CFM International, devenue en cinquante ans le premier motoriste mondial grâce au succès du CFM56, le moteur d'avion le plus vendu dans le monde, et du LEAP, son successeur, qui équipe les avions monocouloirs de nouvelle génération d’Airbus, de Boeing et de Comac, rappelle La Tribune.

    Ensemble de la presse du 10 novembre

Espace
  • Espace
    La NASA repousse le retour d’astronautes sur la Lune à 2025 « au plus tôt »
    Le retour d’astronautes sur la Lune, dans le cadre du programme Artemis, a été retardé de 2024 à 2025 « au plus tôt », a annoncé la NASA mardi 9 novembre. Le retard a notamment été causé par un litige opposant la NASA à Blue Origin, l’entreprise de Jeff Bezos, dont la plainte contre l’agence spatiale américaine pour avoir choisi l’alunisseur de SpaceX a récemment été rejetée. « Nous avons perdu près de sept mois en contentieux et cela a probablement repoussé le premier atterrissage d’humains à 2025 au plus tôt », a déclaré Bill Nelson, l’administrateur de la NASA. Mais « il y a d’autres raisons », a-t-il ajouté, la date de 2024, fixée par la précédente administration, n’étant pas « techniquement faisable ». M. Nelson a par ailleurs annoncé que la mission Artemis-2, qui sera la première du programme avec des astronautes à bord mais ne doit pas atterrir sur la Lune, a désormais « une date potentielle de décollage en mai 2024 ».

    Ensemble de la presse du 10 novembre
  • Espace
    A Kourou, le Centre Spatial Guyanais prépare l’arrivée d’Ariane 6
    L’Usine Nouvelle consacre un article au Centre Spatial Guyanais (CSG), où se prépare l’arrivée du lanceur européen Ariane 6, dont le premier vol est prévu en 2022. Le lanceur sera capable de mettre en orbite géostationnaire un satellite de plusieurs tonnes et de répondre au défi des constellations en déployant des dizaines de minisatellites, relève le magazine. « Avec son étage supérieur réallumable, sa coiffe qui a un plus grand volume et le fait qu’on peut lancer une Ariane 6 toutes les deux semaines là où il fallait un mois pour Ariane 5, Ariane 6 est très adaptée aux nouveaux projets de constellations », explique Stéphane Israël, le président d’Arianespace. Ariane 6 sera assemblée pour la première fois à l’horizontale et non plus à la verticale. « Nous nous sommes inspirés des chaînes d’assemblage des avions Airbus », confie Nicolas Lyonnet, chef de projet Ariane 6 chez ArianeGroup. Les opérations d’exploitation et de maintenance seront de plus en plus automatisées. Le CNES s’est engagé dans un vaste programme de modernisation des installations du Centre spatial, dans le cadre du programme CSG Nouvelle Génération, avec un investissement de 140 M€, sur la période 2020-2024, rappelle L’Usine Nouvelle. « Nous disposons de tous les atouts pour attirer les micro-lanceurs avec un pas de tir dédié », se félicite Marie-Anne Clair, la directrice du CSG.

    L’Usine Nouvelle, novembre 2021
  • Espace
    Focus sur Isar Aerospace, potentiel champion européen des micro-lanceurs
    Challenges consacre un article à la startup allemande Isar Aerospace, qui développe le micro-lanceur Spectrum. La startup, qui a levé 180 M$, prévoit un premier tir d’essai depuis Andoya, en Norvège, au deuxième semestre 2022. « Nous avons tous les financements nécessaires pour nos premiers lancements », assure à Challenges Daniel Metzler, fondateur d’Isar Aerospace. La startup a signé, en avril dernier, un accord avec Airbus Defence & Space pour un lancement avec Spectrum, plus un autre en option. Elle a également obtenu la commande de plusieurs lancements, prévus de 2022 à 2025, de la part du spécialiste bulgare des nanosatellites EnduroSat. « Les retours du marché sont excellents », se félicite Daniel Metzler. Spectrum pourrait à l’avenir être lancé également depuis le Centre spatial guyanais de Kourou. Un premier accord avec le CNES a été signé en octobre 2020, précise Challenges.

    Challenges du 10 novembre
  • Espace
    Conquête lunaire : quelles infrastructures ?
    L’établissement de bases lunaires, dans le cadre des nouveaux projets d’exploration de la Lune par les puissances spatiales, pourrait nécessiter des routes et des politiques de circulation, souligne L’Opinion, qui relève que de premiers indices concernant la forme que pourraient prendre les réseaux et infrastructures de transport lunaire commencent à apparaître. Lockheed Martin et General Motors ont ainsi annoncé cette année leur association en vue de créer un véhicule lunaire susceptible de transporter des astronautes à travers la Lune. Toyota Motor et l’Agence japonaise d’exploration spatiale travaillent à la construction d’un véhicule pressurisé destiné à la Lune. La NASA également prévoit de développer au fil du temps ses modes de transport. L’Express consacre par ailleurs un article aux abris gonflables susceptibles d’accueillir dans un premier temps les astronautes sur la Lune. Présenté à Dubaï à l'occasion de l'Exposition universelle, l'Eurohab, conçu par la startup Spartan Space, donne un aperçu de ce que pourraient être les premières habitations lunaires. « Les concepts de villages composés de plusieurs modules semi-enterrés comme celui sur lequel travaille l'Agence spatiale européenne (ESA) ne verront sans doute pas le jour avant plusieurs décennies. D'ici là, nous aurons besoin de structures plus souples et plus faciles à construire pour accueillir des astronautes », explique Peter Weiss, fondateur et président de Spartan Space.

    L’Opinion et L’Express du 10 novembre

Aviation Commerciale
  • Aviation Commerciale
    L’aéroport de Nice profite du développement de lignes en « circuit court » reliant l’Amérique du Nord
    L’annonce mi-octobre de l’ouverture d’une ligne directe Nice-New York par United Airlines à partir du printemps 2022 est significative de l’intérêt que le continent nord-américain porte à la Côte d’Azur et à sa plateforme aéroportuaire, relève La Tribune. Cette ligne vient compléter celles déjà existantes, particulièrement celles opérées par Delta Airlines et La Compagnie. « Nous travaillons à la reprise de l'activité. United Airlines avait déjà exprimé son intention d'ouvrir une liaison depuis Nice », indique Franck Goldnadel, le président du directoire des Aéroports de la Côte d'Azur. « Cela permet de relier Nice aux grandes capitales mondiales, sans passer par de grands hubs. L'émergence d'avions plus efficaces offre la possibilité, là où on pensait devoir alimenter de grands tronçons, d'installer des lignes directes. Et la transition environnementale aide aussi à permettre ces liaisons directes », explique-t-il.

    La Tribune du 10 novembre