Synthèse de presse

Industrie
  • Industrie
    Arabie Saoudite : The Helicopter Company (THC) acquiert 26 hélicoptères civils auprès d’Airbus Helicopters
    Après le contrat visant la fourniture de 12 Caracal aux Émirats arabes unis (EAU), signé et annoncé vendredi 3 décembre, Airbus Helicopters a annoncé samedi avoir remporté une nouvelle commande de 26 hélicoptères civils, 20 H145 à cinq pales et 6 H160, de la part de l'opérateur saoudien The Helicopter Company (THC), créé par le Fonds d'investissement public (PIF). THC est le seul fournisseur de services d'hélicoptères autorisé à exploiter depuis 2019 des vols commerciaux en Arabie Saoudite. L'accord a été signé par Raid Ismail, président du directoire de THC, et Bruno Even, PDG d'Airbus Helicopters, en présence de Khalid Al Falih, ministre saoudien de l'Investissement, et de Franck Riester, ministre français délégué au Commerce extérieur et à l'Attractivité économique, précise Airbus Helicopters.

    Ensemble de la presse du 6 décembre
  • Industrie
    Flynas et CFM International finalisent un contrat de services pour les moteurs LEAP-1A
    Dans le cadre de la visite d'Etat en Arabie Saoudite effectuée par Emmanuel Macron, Président de la République, la compagnie saoudienne low-cost Flynas a finalisé un contrat de maintenance à l'heure de vol (RPFH) pluriannuel avec CFM International, couvrant les moteurs LEAP-1A qui équipent sa flotte de 80 Airbus A320neo, auxquels viennent s'ajouter dix-huit moteurs de rechange. Evalué à 4 milliards de dollars U.S, ce contrat marque la finalisation de la lettre d'intention qui avait été signée en avril 2018. 160 moteurs LEAP-1A équipant les Airbus A320neo de la compagnie sont couverts par ce nouveau contrat. Selon les termes du contrat, CFM International garantit les coûts de maintenance des moteurs LEAP-1A de Flynas sur la base d'un montant en dollars par heure de vol. Basée à Riyad, la compagnie Flynas opère actuellement une flotte moderne de 16 Airbus A320 équipés de moteurs CFM56-5B et 20 Airbus A320neo dotés de moteurs LEAP particulièrement économes en carburant.

    Capital du 6 décembre

Défense
  • Défense
    Entretien avec Éric Trappier : « Le Rafale, c'est la France qui gagne »
    Éric Trappier, PDG de Dassault Aviation, accorde un entretien au Figaro, et s’est exprimé ce matin sur RTL. Il relève que le contrat signé par les Émirats arabes unis vendredi 3 décembre, pour l’acquisition de 80 Rafale, confirme la maturité de l'avion et les atouts stratégiques de la France. « Il s'agit du plus gros contrat de l'histoire de Dassault Aviation. Cette commande constitue une réussite française, un succès de « l'équipe France ». Le Rafale, c'est la France qui gagne », souligne-t-il. L'avion de combat est devenu une référence : « les performances du Rafale et sa capacité d'évoluer, ainsi que la qualité de la relation stratégique entre la France et les pays qui ont choisi l'avion de combat français, expliquent les succès à l'international, depuis la première commande signée en 2015 avec l'Égypte », explique-t-il. Les EAU ont opté pour le Rafale au standard F4, « qui est en cours de développement en vue d'une entrée en service au sein des forces françaises entre 2023 et 2027. C'est pourquoi les livraisons aux EAU sont programmées entre 2027 et 2031 ». Les retombées du contrat seront considérables pour l’industrie française : « pour nos partenaires Safran et Thales ainsi que les 400 entreprises françaises, de toutes tailles, qui travaillent pour le programme Rafale, ce nouveau contrat constitue une très bonne nouvelle. Il va nourrir leur activité […] Ce contrat va déclencher une remontée en puissance de notre cadence de production, qui va passer progressivement de 1 à 2 Rafale par mois. Ce doublement des cadences aura bien sûr un impact positif sur les effectifs dédiés à la production du Rafale dans notre écosystème ». Interrogé sur le programme SCAF, Eric Trappier estime que les succès du Rafale sont de nature à conforter la position française, en particulier dans le cadre de l'avion de combat de nouvelle génération (NGF) dont Dassault Aviation est le maître d'œuvre : « La France doit être leader du SCAF. Ses armées ont la plus grande expérience sur les théâtres d'opérations et Dassault Aviation est le plus compétent dans l'aviation de combat. Le NGF est un sujet crucial dans une Europe de la défense souveraine, qui est en construction », rappelle-t-il.

    Le Figaro du 4 décembre et RTL du 6 décembre
  • Défense
    Des milliers d'embauches attendues en France après la commande de 80 Rafale par les Emirats arabes unis
    Les 80 Rafale commandés par les Emirats arabes unis, qui doivent être livrés entre 2027 et 2031, garantissent la pérennité de la chaîne de production de l'avion de combat de Dassault Aviation jusqu'en 2031. Quelque 400 entreprises françaises sont impliquées dans la production de l'appareil, construit par le groupement d'intérêt économique GIE Rafale, regroupant Dassault Aviation, MBDA, Thales et Safran. Thales et ses sous-traitants fournissent ainsi le radar, les systèmes électroniques embarqués ou encore Spectra, système de protection de l'avion. Safran et ses fournisseurs apportent les deux moteurs M-88 de l'appareil, le train d'atterrissage, le siège éjectable, le système de navigation inertielle (qui permet le repérage hors signal GPS) ou encore les câblages électriques.

    La Tribune, L’Usine Nouvelle et Ensemble de la presse du 6 décembre
  • Défense
    Le consortium SAMI (Saudi Arabian Military Industries) signe des accords avec Airbus et Figeac Aéro pour la création de deux coentreprises
    Saudi Arabian Military Industries (SAMI), consortium d'Etat des industries militaires d'Arabie Saoudite, a annoncé samedi la signature d'un accord avec Airbus pour la création d'une coentreprise spécialisée dans la maintenance de l'aéronautique militaire. La part de SAMI s'élèvera à 51%, celle d’Airbus à 49%. SAMI a également annoncé la création d'une autre coentreprise avec Figeac Aéro, en partenariat avec Dussur (Saudi Arabian Industrial Investments Company). La SAMI FIGEAC AÉRO Manufacturing LLC (SFAM) vise à construire en Arabie Saoudite une usine de production de pièces d'aérostructures de haute précision. La participation de SAMI s'élèvera à 60%, contre 40% pour le groupe français. Cet accord a été signé par Walid Abukhaled, CEO de SAMI, et Jean-Claude Maillard, PDG de Figeac Aéro. La coentreprise a pour objectif de « développer les capacités industrielles de l'Arabie Saoudite en matière d’aérostructures, de former des ingénieurs et des techniciens locaux pour travailler dans le cadre du projet et de favoriser l’implantation d’acteurs du secteur aéronautique militaires et civiles conformément à la Vision 2030 du Royaume. Les premières pièces produites seront des éléments en alliage léger (aluminium) et métaux durs (titane) », indique Figeac Aéro.

    L’Usine Nouvelle et Les Echos Investir du 6 décembre
  • Défense
    Les ventes des 100 plus grands groupes d’armement au monde ont augmenté en 2020
    Le chiffre d’affaires des 100 plus grands groupes mondiaux du secteur de la défense a atteint en 2020 un nouveau sommet de 531 Md$ (470 Md€), dont plus de la moitié par les entreprises américaines, selon un rapport de l’Institut international de recherche sur la paix de Stockholm (Sipri) publié lundi 6 décembre. Cela représente une hausse de 1,3% sur un an de leurs ventes d’armement et de services militaires, alors que dans le même temps l’économie mondiale a chuté de plus de 3%, souligne l’organisme de recherche. Derrière les 41 entreprises américaines du top 100 et leur part de 54%, 26 sociétés européennes ont comptabilisé 21% des ventes totales. Suivent la Chine (13% du total, avec 5 entreprises) et la Russie (5%, 9 entreprises). En comptant séparément les pays européens, la Chine est le deuxième pays et le Royaume-Uni le troisième (7 entreprises, 7,1%), devant la Russie (9 sociétés, 5%) et la France (6 entreprises, 4,7%). « La progression de la Chine comme un producteur majeur d’armement a été tirée par sa volonté de devenir plus auto-dépendante dans sa production et du fait de programmes ambitieux de modernisation » de ses armées, souligne le Sipri.

    Le Monde du 6 décembre

Espace
  • Espace
    Le Sentinel-6B d’Airbus Defence and Space entre en phase de test approfondis
    Airbus a achevé Sentinel-6B, le deuxième satellite de surveillance des océans du programme européen Copernicus, et le teste à présent de manière approfondie au cours des six prochains mois. La mission Copernicus Sentinel-6 fournit déjà des mesures de haute précision de la topographie des surfaces océaniques grâce au premier des deux satellites, Sentinel-6A, lancé en novembre 2020. Les deux satellites de la mission sont construits pour mesurer la distance à la surface de la mer avec une précision de quelques centimètres. Leur objectif est d'enregistrer les variations du niveau de la mer et d'analyser et d'observer les courants océaniques, précise Airbus Defence and Space. En raison du réchauffement climatique, le niveau des mers augmente actuellement de 3,3 millimètres par an en moyenne, ce qui peut avoir des conséquences dramatiques pour les pays dont les côtes sont densément peuplées. Sentinel-6, qui fait partie du programme européen Copernicus, est également le fruit d'une collaboration internationale entre l'ESA, la NASA, la NOAA et Eumetsat.

    Zone-Bourse.com du 6 décembre
  • Espace
    Débris spatiaux : un enjeu essentiel pour la sécurité spatiale
    Les Echos consacrent un article à la lutte contre les débris spatiaux, qui revêt une urgence nouvelle depuis l’avènement de méga-constellations de satellites. Grâce à sa loi sur les opérations spatiales (LOS) datant de 2008, et régulièrement renforcée depuis, la France est l'un des pays les « plus vertueux » en la matière, observe le quotidien - la Russie, les Etats-Unis et la Chine étant les plus gros pollueurs. La lutte contre les débris spatiaux prend la forme d'un triptyque : surveillance, réglementation et nettoyage (ADR, pour Active Debris Removal). Plusieurs solutions sont à l'étude, notamment celle du japonais AstroScale avec son vaisseau de démonstration Elsa-d, lancé en mars dernier, muni d’un bras articulé. De son côté, l'Agence spatiale européenne (ESA) vient de signer avec le suisse ClearSpace pour une mission de nettoyage de débris spatiaux, à l’horizon 2025.

    Les Echos du 6 décembre
  • Espace
    Un lanceur Soyouz place deux satellites de Galileo en orbite
    Un lanceur Soyouz opéré par Arianespace a pris son envol depuis la Guyane française, samedi 4 décembre, pour mettre en orbite deux nouveaux satellites pour le système européen de navigation Galileo. Une fois largués, les deux satellites porteront à 28 le nombre de composantes de la constellation, qui doit en comporter 30 à terme. La mission, effectuée par l’Agence Spatiale Européenne (ESA) pour le compte de la Commission européenne, est l’avant-dernière menée depuis le CSG pour 2021. L’année 2021 correspond au dixième anniversaire de la présence de Soyouz en Guyane : depuis 2011, année du premier lancement, 26 lanceurs de ce type ont décollé de Sinnamary, commune proche de Kourou, où est installé le pas de tir réservé aux Soyouz.

    Ouest-France et Numerama du 6 décembre
  • Espace
    Thales Alenia Space : le projet robotique EROSS récompensé par le Trophée des Etoiles de l'Europe 2021
    A l'occasion de la 9ème édition du trophée des Etoiles de l'Europe, qui a eu lieu le 2 décembre à Paris en présence de Frédérique Vidal, ministre de l'Enseignement Supérieur, de la Recherche et de l'Innovation, le projet EROSS (European Robotic Orbital Support Services) a été récompensé. Il s’agit d’un projet Horizon 2020 de la Commission Européenne, conduit sous la responsabilité de Thales Alenia Space, en coopération avec 10 partenaires européens. Il consiste à développer les briques technologiques de base de véhicules spatiaux destinés à l'« On-Orbit Servicing », qui seront chargés d'effectuer un large éventail d'opérations en orbite, parmi lesquelles l'inspection d'une cible, la manipulation robotique, l'extension de la vie opérationnelle d'un satellite, le ravitaillement en orbite, ou la désorbitation de débris spatiaux. Les « Étoiles de l'Europe » visent à valoriser les équipes françaises qui ont choisi l'Europe pour développer leurs recherches et s'ouvrir à l'innovation. Ce trophée récompense les coordinatrices et coordinateurs de projets européens de recherche et d'innovation, portés par une structure française.

    Zone-Bourse.com du 6 décembre

Aviation Commerciale
  • Aviation Commerciale
    Augustin de Romanet (Groupe ADP) : « Nous prévoyons 90% de retour à la normale en 2024 »
    Augustin de Romanet, PDG du Groupe ADP, s’est exprimé devant la presse jeudi 2 décembre, et sur France Inter samedi 4 décembre. Il s'est montré confiant quant à la réduction du trafic aérien, face à l'apparition du variant Omicron de la Covid-19. « Que le trafic s'affaiblisse de nouveau sensiblement, c'est possible même si ce n'est pas ce que j'observe aujourd'hui » a-t-il jugé. Actuellement, les aéroports parisiens fonctionnement « aux deux-tiers de leur activité normale », précise-t-il. « Nos prévisions consistant à estimer que le trafic rejoindra l'asymptote des 100% entre 2024 et 2025 demeurent valables. Nous prévoyons 90% de retour à la normale en 2024 et, pour les 100%, on ne sait pas trop, entre 2025 et 2027 », indique le dirigeant.

    France Inter du 4 décembre, Le Monde et La Tribune du 3 décembre

international
  • international
    Feu vert au redécollage du B737 MAX en Chine
    Le régulateur chinois CAAC a publié le 2 décembre une directive de navigabilité (AD) ouvrant la voie à la reprise des vols du B737 MAX dans le pays, sans donner de date. La directive précise les modifications qui devront être apportées par les opérateurs de l’appareil en Chine, concernant notamment la mise à jour du logiciel anti-décrochage MCAS, la modification du routage des câbles de stabilisateurs horizontaux et la formation des pilotes. « Après avoir conduit des études suffisantes, la CAAC considère que ces actions correctives sont adéquates pour corriger cette situation dangereuse », explique le régulateur dans un communiqué.

    Ensemble de la presse du 6 décembre