Synthèse de presse

Industrie
  • Industrie
    Fret aérien : Singapore Airlines veut acquérir 7 A350F
    Singapore Airlines (SIA) a signé une lettre d'intention avec Airbus pour acquérir sept avions-cargo A350F. En vertu de cet accord, l'A350F commencera à remplacer la flotte actuelle de B747-400F de la compagnie aérienne au quatrième trimestre de 2025. « L'A350F est le tout nouveau grand avion-cargo au monde et sera inégalé sur son segment de marché en termes d'efficacité opérationnelle, de réduction de la consommation de carburant et d'économies de CO₂ », souligne Christian Scherer, Chief Commercial Officer et responsable d'Airbus International. L'A350F sera équipé de moteurs Rolls-Royce Trent-XWB97 de dernière technologie et à faible consommation de carburant. Comptant parmi la famille d'avions à long rayon d'action la plus moderne au monde, l'A350F présentera un haut niveau de similitude avec les versions passagers de l'A350, précise Airbus. Avec une capacité de charge utile de 109 tonnes, il desservira tous les marchés du fret.

    Air & Cosmos, Capital et Reuters du 16 décembre
  • Industrie
    Qantas annonce un accord de principe pour acquérir jusqu'à 134 A320 et A220
    La compagnie australienne Qantas a annoncé mercredi 15 décembre un accord de principe avec Airbus pour acquérir jusqu'à 134 avions A320 et A220, afin de remplacer ses B737 dans le cadre du renouvellement de sa flotte moyen-courrier. Une fois finalisé « d'ici la fin 2022 », le contrat sera « le plus important jamais passé dans l'histoire de l'aviation australienne », indique Qantas. Les livraisons devraient commencer à partir de 2024. La première commande ferme porte sur 40 avions : 20 A321XLR (long rayon d'action), et 20 A220, est-il précisé. Qantas aura encore la possibilité d'actionner par la suite 94 options d'achat supplémentaires pour livraison au cours des 10 ans qui suivent. Cette commande s'ajoute à celle de la filiale à bas coûts Jetstar de Qantas, pour plus de 100 avions de la famille A320neo. Le montant de la transaction n’a pas été dévoilé. La compagnie souligne que l'A320 XLR peut transporter 15% de passagers de plus que ses actuels B737-800 sur chaque vol. Les appareils seront motorisés par Pratt and Whitney.

    Ensemble de la presse du 16 décembre
  • Industrie
    La Bavière commande huit hélicoptères H145 à cinq pales pour ses forces de police
    Le ministère de l'Intérieur de Bavière a commandé huit Airbus H145 à cinq pales pour ses forces de police, à la suite d'un appel d'offres européen lancé plus tôt cette année. Les hélicoptères remplaceront la flotte actuelle de H135 de l'État et seront exploités par les deux bases de l'escadron bavarois d'hélicoptères à l'aéroport de Munich et à Roth, près de Nuremberg. La première livraison est prévue pour 2023. Cette nouvelle version de l'hélicoptère bimoteur léger H145 d'Airbus avait été dévoilée lors du salon Heli-Expo 2019 à Atlanta. Cette dernière mise à niveau ajoute un nouveau rotor innovant à cinq pales au H145 multi-missions, augmentant la charge utile de l'hélicoptère de 150 kg, précise Airbus Helicopters. Propulsé par deux moteurs Safran Arriel 2E, le H145 est équipé d'un système de régulation numérique à pleine autorité du moteur (FADEC) et de la suite avionique numérique Helionix, indique Airbus Helicopters. Au total, plus de 1 500 hélicoptères de la famille H145 sont en service, totalisant plus de six millions d'heures de vol.

    Aviation24.be du 16 décembre
  • Industrie
    Rossi Aéro passe sous le contrôle de Tikehau Ace Capital
    Rossi Aéro, entreprise familiale de la région toulousaine, spécialisée dans la fabrication à la demande de pièces aéronautiques, vient de conclure un accord avec Tikehau Ace Capital, qui devient son actionnaire majoritaire. Fondée en 1976 par la famille Rossi, l'entreprise s'est imposée comme un sous-traitant aéronautique de rang 1 pour Airbus, Stelia et Safran en misant sur le speedshop, c’est-à-dire la fabrication de composants à la demande dans des délais très courts (parfois de seulement quelques heures), rappelle La Tribune. Il y a dix ans, la société avait engagé une diversification vers la fabrication de plus grandes séries, la maintenance, la réparation et le maintien en condition opérationnelle. Son expertise dans le speedshop pourrait être très prisée dans l'optique de la remontée des cadences annoncée par Airbus : « La fabrication à la demande de composants dans des délais courts sera essentielle pour éviter toute interruption de la chaine d'approvisionnement. En tant qu'acteur majeur dans les activités de réactivité, le groupe Rossi Aéro jouera un rôle déterminant dans la reprise des cadences de production au sein de l'industrie aéronautique civile », estime Guillaume Benhamou, CEO de Tikehau Ace Capital.

    La Tribune et La Dépêche du Midi du 16 décembre
  • Industrie
    Emirates reçoit le dernier A380 construit par Airbus
    Ce jeudi, la compagnie du Golfe Emirates prend livraison, à Hambourg en Allemagne, de l’A380 numéro MSN 272, le tout dernier assemblé par Airbus. L’appareil avait opéré son vol inaugural en février dernier. Cette livraison marque la fin d’un programme hors norme, qui a vu l’Europe développer le plus grand avion de ligne du monde. La fin de la production ne signifie pas l’arrêt de l’exploitation. « L’A380 volera encore pendant au moins vingt ans », a précisé Airbus.

    Le Figaro et Air Journal du 16 décembre
  • Industrie
    Le multimédia de bord AVANT de Thales choisi par American Airlines pour ses futures flottes d'A321XLR et de B787-9
    American Airlines a choisi la dernière génération de multimédia de bord AVANT de Thales pour équiper ses nouveaux Airbus A321XLR etBoeing 787-9, qui assureront les vols transcontinentaux et internationaux. American Airlines sera le premier client à faire voler des appareils avec la nouvelle ligne d'écrans Optiq de Thales, premiers écrans multimédia 4K à dynamique étendue (HDR) du secteur à bénéficier de la technologie QLED de Samsung, une première dans le secteur, souligne Thales. Les Airbus A321XLR et Boeing 787-9 de la compagnie devraient être mis en service en 2023. « American Airlines accorde sa confiance depuis plus de dix ans à Thales pour équiper ses appareils en multimédia de bord et en apporte une nouvelle fois la preuve en choisissant pour ses nouveaux Airbus A321XLR et Boeing 787-9 la toute dernière solution AVANT développée par Thales. Alors que le trafic aérien amorce sa reprise, nous continuons d'investir dans des innovations numériques qui créent de la valeur pour nos clients. Nous sommes ravis de pouvoir mettre ces solutions au service d'American Airlines et de ses clients », a déclaré Yannick Assouad, directrice générale adjointe Avionique chez Thales.

    Zone Bourse.com du 15 décembre

Espace
  • Espace
    Surveillance de l'espace : ArianeGroup signe un nouveau contrat avec le Commandement de l’Espace
    Le ministère des Armées et ArianeGroup ont signé un nouveau contrat pour la fourniture de services de surveillance de l'espace, annonce ArianeGroup ce jeudi. Ce contrat, dont le montant n'a pas été précisé, étend un précédent accord datant de 2017 et va se traduire par « une capacité de surveillance optique augmentée pour les orbites moyenne, géostationnaire et haute », souligne ArianeGroup. L'entreprise dispose d'un outil, « GEOTracker », qui combine des télescopes présents sur tous les continents et un centre de contrôle, afin de fournir « une couverture permanente à 360° de l'ensemble de l'arc géostationnaire ». Cet outil « permet de surveiller l'espace pour fournir des données de positionnement, d'orbitographie et d'analyse à ses clients, afin de protéger leurs satellites contre tout type de risque en orbite. Pour le ministère des Armées, ce système permet de détecter, de suivre et de contribuer à la caractérisation d'objets spatiaux qu'ils soient actifs ou inactifs, afin d'établir la situation spatiale et de concourir à la protection des moyens spatiaux français », explique ArianeGroup. La France est l'un des rares pays au monde à posséder un tel système, enjeu de souveraineté dans un contexte de multiplications des microsatellites et des satellites espions. « Une capacité accrue de surveillance spatiale est décisive pour renforcer notre autonomie stratégique et être capable de répondre aux menaces émergentes de façon rapide et efficace, afin de protéger nos capacités spatiales comme celles de nos alliés européens », a indiqué le général Michel Friedling, Commandant de l'Espace.

    Ensemble de la presse du 16 décembre
  • Espace
    Nouvelles capacités de surveillance spatiale : entretien avec le général Michel Friedling, Commandant de l’Espace (CDE), et André-Hubert Roussel, président exécutif d’ArianeGroup
    Dans un entretien au Figaro, le général Michel Friedling, commandant de l’espace (CDE), et André-Hubert Roussel, président exécutif d’ArianeGroup, expliquent les enjeux de la surveillance spatiale et de la détection des menaces en orbite, afin d’assurer la protection des satellites militaires, alors qu’un nouveau contrat pour la fourniture de services de surveillance de l'espace vient d’être conclu entre ArianeGroup et le CDE. « GEOtracker a été développé dès 2008, après la destruction d’un satellite chinois par la Chine ayant généré de multiples débris à longue durée de vie par un missile tiré depuis la Terre. ArianeGroup a construit un réseau de surveillance optique basé sur le déploiement de neuf télescopes dans six pays amis, qui offre une couverture permanente à 360 degrés de l’arc GEO. D’ici à 2025, ce réseau comptera trente stations dans le monde, ce qui en fera la première infrastructure européenne privée dotée d’un catalogue répertoriant plusieurs milliers d’objets », explique André-Hubert Roussel. « La surveillance spatiale et la neutralisation des menaces en orbite sont stratégiques pour les armées françaises et occidentales », indique le général Friedling. « L’enjeu est également économique. Être capable d’identifier et de suivre les objets, de détecter des manœuvres hostiles ou irresponsables et de les neutraliser est facteur de sécurité pour les opérations économiques et militaires. Car nous sommes entrés dans un triptyque de compétition, de contestation et d’affrontement, une perspective, hélas, très probable », ajoute-t-il.

    Le Figaro du 16 décembre
  • Espace
    Télescope James Webb : focus sur l’instrument MIRI
    Le Figaro rappelle la contribution française à l’instrument MIRI (Mid InfraRed Instrument, « instrument pour l'infrarouge moyen »), embarqué sur le télescope spatial James Webb. MIRI est un ensemble comprenant un imageur grand champ, des coronographes, un spectromètre basse résolution et un spectromètre moyenne résolution intégral de champ. L’instrument a été développé à travers un partenariat entre la NASA et l’ESA. Le consortium européen est responsable de toute la partie opto-mécanique, alors que la NASA a fourni les détecteurs infrarouges. L’équipe française est dirigée par le CEA/Saclay, auquel s’ajoute l’Institut d’Astrophysique Spatiale (IAS) à Orsay, le LESIA, et le Laboratoire d’Astrophysique de Marseille (LAM). Le financement est assuré par le CNES. MIRI observe dans la bande spectrale de 5 à 28 microns. La France est plus particulièrement chargée d’un composant critique de MIRI, l’imageur MIRIM, dont la participation française est estimée à 32 M€.

    Le Figaro du 16 décembre
  • Espace
    L’essor des startups européennes du spatial
    Les Echos consacrent un article à l’essor européen des startups du spatial. Quelque 300 startups ont déjà levé environ 1 Md€ en Europe, selon les chiffres du quotidien. Les agences officielles, CNES, DLR et ESA, participent à ce mouvement, qui s’accélère : le nombre de satellites envoyés dans l'espace devrait quadrupler dans la décennie. Si l’Allemagne ou la Grande-Bretagne, en particulier, sont très proactives, la France n’est pas en reste, avec 28 sociétés, et comptait avant l'arrivée du « New Space » le tissu industriel le plus important d'Europe, avec quelque 400 PME et 15 000 emplois dans le spatial : « nombre de PME installées ont bien pris la vague du New Space, comme Comat ou Hemeria, et les grands groupes ne restent pas les bras croisés », explique Pierre Lionnet, directeur de recherche à l'ASD-Eurospace, qui a recensé 287 startups concernées par les lanceurs ou les satellites en Europe.

    Les Echos du 16 décembre

Environnement
  • Environnement
    La Commission européenne pourrait invalider l'article 145 de la Loi Climat et Résilience
    Selon Les Echos, la Commission européenne pourrait annoncer prochainement le lancement d'une procédure d'examen visant à vérifier la compatibilité avec les textes européens de l’article 145 de la loi « Climat et Résilience », qui interdit les vols intérieurs quand une alternative ferroviaire en moins de 2 heures 30 est disponible. L'article s'appuie sur une disposition de la réglementation européenne qui prévoit la possibilité pour les Etats membres de « refuser ou limiter l'exercice des droits de trafic, notamment lorsque d'autres modes de transport fournissent un service satisfaisant […] lorsqu'il existe des problèmes graves en matière d'environnement ». Pour être légale, une telle mesure doit toutefois être compatible avec les principes de proportionnalité et d'efficacité. Or les quatre lignes aériennes françaises concernées par cette interdiction (Bordeaux/Orly, Lyon/Orly, Nantes/Orly et Marseille/Lyon) ne représentent que 0,23% des émissions du transport aérien en France, 0,04% de celles du secteur des transports et 0,02% des émissions totales de la France, selon les chiffres des Echos. La réglementation européenne précise de plus que ces restrictions ne peuvent durer plus de trois ans, or la mesure française n’est pas limitée dans le temps. Le Conseil d’État avait fait valoir des doutes sur la validité de la mesure, avant le vote de la loi : « L'article 20 (qui détaille la réglementation européenne, ndlr) semble avoir été conçu afin de permettre aux Etats de faire face à des problèmes graves d'environnement présentant un caractère local et temporaire, ce qui n'est pas le cas des émissions de gaz à effets de serre », soulignait-il dans un avis de février 2021.

    Les Echos du 15 décembre

Défense
  • Défense
    Le tir d’essai final du missile Marte ER de MBDA est un succès
    Le nouveau missile antinavire Marte ER de MBDA a effectué avec succès son dernier tir d'essai à la fin du mois de novembre 2021. Effectué sur un champ d'essai italien en Sardaigne, ce tir a constitué une étape clé dans le processus de validation du Marte ER. Il a apporté une confiance supplémentaire dans le niveau de performance et la fiabilité de ce nouveau missile, précise MBDA. À l'aide de son logiciel de planification de mission, le missile a effectué un vol de rasage en mer à longue distance. Le missile a effectué avec succès sa manœuvre anti-Close-in Weapon Systems, frappant la cible juste au-dessus de la ligne de flottaison à une vitesse transsonique élevée. Cela a confirmé « l'efficacité exceptionnelle du guidage terminal du Marte ER avec son nouveau chercheur RF à semi-conducteurs », indique MBDA. Ce tir était le dernier du développement du Marte ER, qui entrera en service au début de l'année prochaine. Le Marte ER représente la 3ème génération de la famille des systèmes de missiles Marte et est dérivé du Marte MK2/S qui est déjà en service dans la Marine italienne sur ses hélicoptères NFH90 et AW101. Le missile Marte ER doit être notamment intégré sur l'Eurofighter Typhoon, précise Air & Cosmos.

    Air & Cosmos du 16 décembre

Aviation Commerciale
  • Aviation Commerciale
    Lancement de Flying Green, nouvelle compagnie française
    La nouvelle compagnie française Flying Green entend débuter ses activités au second trimestre 2023. La compagnie souhaite développer une exploitation respectueuse de l'environnement, ambitionnant d’être la compagnie la plus silencieuse et la première compagnie « zéro émission nette de CO2 ». Flying Green veut articuler son fonctionnement autour de cinq axes : l'emploi de biocarburant aéronautique (la compagnie s'engage à utiliser au moins 5% de SAF dès le lancement des opérations), une flotte d'avions de dernière génération plus silencieuse et consommant moins de carburant, des procédures opérationnelles durables d'éco-pilotage en vol et au sol, le choix de partenaires éco-responsables, des ressources humaines engagées dans le développement durable, ainsi que des politiques zéro papier, déchets 100% recyclables et une digitalisation maximale. La flotte sera équipée de cabines Airspace d'Airbus.

    Air & Cosmos du 16 décembre
  • Aviation Commerciale
    IAG renonce à acheter Air Europa
    IAG, maison mère de British Airways et Iberia, a annoncé mercredi avoir engagé des discussions pour mettre fin à son projet de rachat de la compagnie espagnole Air Europa. IAG et le groupe de tourisme espagnol Globalia Corporación Empresarial, propriétaire d'Air Europa, devraient ainsi résilier l'accord d'acquisition datant de novembre 2019. IAG devait racheter 100% du capital de la compagnie aérienne, pour 1 Md€, selon l’accord conclu avec Globalia Corporación Empresarial.

    Ensemble de la presse du 16 décembre

Covid-19
  • Covid-19
    Tribune : « Attraper la Covid-19 en avion : le grand écart entre la réalité scientifique et la couverture médiatique »
    Le collectif « Avion en l’air » réfute, dans une tribune publiée par Air & Cosmos, la mauvaise interprétation d’une étude de l'Institut Pasteur, rendue publique il y a une dizaine de jours, qui a conduit certains médias à relayer une informations partielle présentant l'avion comme étant l'environnement le plus dangereux sur le plan sanitaire. « Certains observateurs sont allés un peu vite en pointant un chiffre présent dans l’étude de +70% de risque de contamination en avion. Il convient de rétablir autour de cette étude quelques vérités afin que celle-ci ne fasse pas l’objet d’une lecture biaisée par des acteurs, voir détracteurs, qui seraient tentés de pointer du doigt l’aéronautique à des fins idéologiques », indique le texte. L’étude rend en effet compte de la positivité des personnes qui voyagent, et non des contaminations durant le vol. « L’avion reste l’un des moyens de transports des plus sûrs, y compris d’un point de vue sanitaire », soulignent les signataires. « Les études exclusivement dédiées à la sécurité sanitaire à bord des avions sont formelles : grâce au système de filtrage à particule en cabine, identiques à celui des blocs opératoires, l’air est capté à l'extérieur de l'avion et renouvelé toutes les deux à trois minutes et 99,9% des particules sont absorbées par le système. Par ailleurs, les flux d'air qui circulent du haut vers le bas évitent les mélanges d'air entre les rangées de sièges », rappellent-il. Une étude menée par Airbus, Boeing, Embraer et l'association du transport aérien (IATA) fin 2020 fait montre « d’un chiffre implacable : sur 1,2 milliard de passagers, seulement 44 cas répertoriés sont susceptibles d’avoir été contractés en vol. Pour relativiser : c’est un 1 cas pour 27,3 millions de personnes », ajoutent-ils.

    Air & Cosmos du 16 décembre