Synthèse de presse

Défense
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    La Grèce annonce son intention d’acquérir 18 Rafale pour équiper son armée de l’Air
    La Grèce a annoncé samedi 12 septembre son intention d’acquérir 18 avions Rafale. Le premier ministre grec, Kyriakos Mitsotakis, a annoncé un «important» programme d'achats d'armes et une réorganisation des forces armées du pays. «L'heure est venue de renforcer nos forces armées», a-t-il souligné. «Je me réjouis de cette annonce qui conforte la relation exceptionnelle que nous entretenons avec la Grèce depuis près d’un demi-siècle, et je remercie les autorités grecques pour la confiance qui nous est accordée une nouvelle fois. Dassault Aviation est totalement mobilisé pour répondre aux besoins opérationnels exprimés par l’armée de l’air grecque, et contribuer ainsi à assurer la souveraineté de la Grèce et la sécurité du peuple grec», a déclaré Eric Trappier, Président-Directeur général de Dassault Aviation. De son côté, Florence Parly, la ministre des Armées, s'est réjouie sur Twitter, qualifiant le choix de la Grèce d'«excellente nouvelle pour l'industrie aéronautique française». «Le résultat d'une politique d'exportation que je mène avec conviction depuis 2017», a-t-elle commenté. «Cette annonce constitue un succès pour l'industrie aéronautique française, en particulier Dassault Aviation ainsi que les autres acteurs industriels français, et notamment les nombreuses PME concernées par la construction du Rafale», ajoute la ministre dans un communiqué.

    Ensemble de la presse du 14 septembre
  • Défense
    Rafale pour la Grèce : entretien avec Eric Trappier, PDG de Dassault Aviation
    Eric Trappier, PDG de Dassault Aviation, s’exprime dans Le Figaro. Il souligne notamment que L’intention manifestée par la Grèce, samedi soir, d’acquérir 18 avions de combat français Rafale «est une bonne nouvelle pour la France et pour son industrie aéronautique, dans le contexte difficile de la crise du Covid-19, marquée par un effondrement de l’activité sur le marché civil. C’est aussi une bonne nouvelle du point de vue politique avec un renforcement des relations entre les deux pays méditerranéens que sont la Grèce et la France. Et, enfin, c’est une bonne nouvelle pour Dassault Aviation et les partenaires du programme Rafale». Les Rafale sont appelés à remplacer la flotte de Mirage 2000 d’ancienne génération grecque, et à renforcer les capacités de défense et d’attaque du pays aux côtés des Mirage 2000-5 plus récents et des F-16 américains, en cours de modernisation. «Le premier ministre grec nous a demandé d’aller vite afin que les avions entrent rapidement en service dans leurs forces. Aussi, allons-nous tout mettre en œuvre afin d’aboutir à la signature du contrat commercial avant la fin de l’année. C’est ambitieux mais nous avons déjà démontré, notamment avec notre client égyptien, que nous savions répondre présents dans des délais très courts», explique Éric Trappier. La Grèce, client historique de Dassault depuis 1974, devient le tout premier client européen, membre de l’Otan, du Rafale. Il s’agit, pour l’avion de combat français, du quatrième succès à l’exportation, après l’Égypte et le Qatar en 2015 puis l’Inde en 2016, rappelle Le Figaro. «C’est encore une exception en Europe qui, je l’espère, montrera l’exemple à d’autres pays», souligne Éric Trappier.

    Le Figaro du 14 septembre
  • Défense
    Intégration des Rafale à l’armée de l’Air indienne : retour sur la cérémonie
    La cérémonie organisée à l’occasion de l'intégration des premiers avions de chasse de Dassault Aviation dans l'armée de l'air indienne a été largement relayée par les médias indiens, soulignent Les Echos et La Tribune. Le ministre de la Défense indien, Shri Rajnath Singh, a notamment insisté : «Les Rafale changent la donne pour la sécurité nationale indienne», ils sont «la preuve de l'engagement du gouvernement à protéger nos frontières et maintenir la paix dans la région». Eric Trappier, PDG de Dassault Aviation, a quant à lui souligné : «C'est un joli tour de force : en pleine crise du Covid, nous avons livré le premier lot de cinq avions Rafale à l'Inde à l'heure, sans aucun retard, ce qui témoigne de notre engagement».

    Les Echos et La Tribune du 12 septembre
  • Défense
    Commandement de l’espace (CDE) : entretien avec le général Friedling
    Le général Friedling, commandant du CDE, s’exprime dans Le Figaro, évoquant les progrès accomplis un peu plus d’un an après la création du Commandement de l’Espace, le 3 septembre 2019. La présentation du nouveau logo de l’armée de l’Air et de l’Espace, vendredi, représente une étape symbolique importante. «Depuis 10 ans, le paysage spatial a changé», explique le général Friedling. «Nous sommes passés de 30 à 85 milliards de dollars d’investissements, la part du privé a dépassé les 50 %, les investissements militaires ont été multipliés par 2. La Chine a multiplié par 8 ses investissements : de 1 à 8 milliards de dollars. Aujourd’hui, 70 pays envoient des satellites contre une trentaine auparavant». La coopération est essentielle. En février, la France a intégré le Combined Space Operations, un forum de partage et d’analyse entre alliés. Un premier exercice militaire spatial européen, AsterX, aura bientôt lieu, souligne Le Figaro. La France prévoit d’investir 4,3 milliards d’euros d’ici à 2025 dont 3,6 milliards pour le renouvellement complet de ses capacités satellitaires, d’après le quotidien. Elle s’est aussi donné l’objectif de disposer de «capacités de défense active à l’horizon 2030». L’ouverture officielle du CDE à Toulouse devrait avoir lieu en 2025.

    Le Figaro du 12 septembre
  • Défense
    Simulation d’un raid aérien nucléaire par l’armée de l’Air
    Dans la nuit du mardi 15 au mercredi 16 septembre, les Forces aériennes stratégiques engageront plus de cinquante avions dans le ciel français pour simuler le plus réellement possible ce que serait une frappe nucléaire, rapporte L’Opinion. Les avions décolleront de l’Est de la France, se rassembleront au-dessus de la Bretagne, puis mettront le cap sur le golfe de Gascogne, avant de traverser le sud-Ouest de la France jusqu’au golfe du Lion. Plusieurs fois par an, l’armée de l’Air organise un grand exercice simulant un raid de frappes nucléaires, appelées «opérations Poker».

    L’Opinion du 14 septembre

Espace
  • Espace
    Thales Alenia Space annonce avoir franchi une étape cruciale dans la fourniture de services de navigation par satellite dans la région de l'Afrique et de l'Océan Indien
    L'Agence pour la Sécurité de la Navigation Aérienne en Afrique et à Madagascar (ASECNA), en collaboration avec NIGCOMSAT et Thales Alenia Space, fournit le premier service ouvert SBAS africain. ASECNA a «initié la diffusion d’un signal SBAS (Satellite-Based Augmentation System) sur l’Afrique et l’Océan Indien, fournissant ainsi le premier service SBAS ouvert sur cette partie du globe via le satellite NIGCOMSAT-1R, géré et exploité par Nigerian Communications Satellite, sous l’autorité du Ministère fédéral des Communications et de l'Economie numérique du Nigeria», annonce Thales Alenia Space dans un communiqué. Ce premier service ouvert est disponible dans le cadre du programme «SBAS pour l'Afrique et l'Océan Indien» qui vise à fournir de manière autonome des services SBAS sur le continent, afin d'augmenter les performances de positionnement fournies par les constellations de navigation par satellite GPS et Galileo.

    Zone-Bourse.com du 11 septembre
  • Espace
    Livraison du satellite ANASIS-II aux Etats-Unis
    Bolloré Logistics, associé à Antonov Airlines, a livré le dernier satellite d'Airbus Defence and Space, ANASIS-II, aux États-Unis. L’appareil a été transporté, depuis l’usine d’Airbus Defence and Space à Toulouse, par l’un des sept Antonov-124-100 de la compagnie aérienne ukrainienne. Le satellite doit être lancé par SpaceX.

    Air & Cosmos du 14 septembre

Environnement
  • Environnement
    Ecotaxe : ce que dit l’étude d’impact
    Selon l'étude d'impact des propositions de la convention citoyenne pour le climat, réalisée par l'administration, une écotaxe de 4,2 milliards d'euros sur l'aviation engendrerait une chute de trafic de 14 à 19% au moins et 120 000 à 150 000 suppressions d'emplois directs, rapporte La Tribune. Une telle mesure ferait baisser les émissions de CO2 liées au transport aérien de 3,5 millions de tonnes sur la base du trafic de 2019. «Cette évaluation ne tient pas compte des émissions qui résulteraient du report modal sur le trafic intérieur, ni de celles induites par le choix de destinations alternatives par les touristes internationaux, ni des déplacements routiers ou ferroviaires des touristes français vers un hub extranational pour ensuite prendre l'avion», précise l'étude. La fin des vols intérieurs d'ici à 2025, quand un mode alternatif en moins de 4 heures existe, fait également partie des propositions ; une telle mesure provoquerait une perte de 3 milliards d'euros de PIB et 70 000 emplois, explique La Tribune.

    La Tribune du 12 septembre
  • Environnement
    Oneworld s’engage à atteindre zéro émission nette de carbone d’ici 2050
    Les 13 compagnies aériennes membres de Oneworld se sont engagées à atteindre zéro émission nette de carbone d’ici 2050. Oneworld devient ainsi la «première alliance mondiale de compagnies aériennes à s’unir autour d’un objectif commun pour atteindre la neutralité carbone», annonce l’alliance dans un communiqué. Les compagnies aériennes prévoient d’atteindre cet objectif dans le cadre environnemental existant préalablement convenu par les gouvernements, y compris par l’intermédiaire de l’Organisation de l’aviation civile internationale (OACI). Elles développeront leurs approches individuelles pour atteindre l’objectif, grâce à diverses initiatives telles que des mesures d’efficacité, des investissements dans des carburants d’aviation durables et des avions plus économes en carburant, une réduction des déchets et des plastiques à usage unique.

    Air Journal du 14 septembre

international
  • international
    L'AESA a achevé les vols d'essai du Boeing 737 MAX
    L’Agence de la sécurité aérienne de l’Union européenne (AESA) vient de terminer ses vols d’essai du Boeing 737 MAX, a déclaré l’agence dans un communiqué vendredi. Les vols d’essai ont eu lieu à Vancouver (Canada), suite aux restrictions de voyage liés à la situation sanitaire. L’AESA analyse à présent les données et autres informations recueillies pendant les vols avant la tenue du JOEB (Joint Operations Evaluation Board), qui se tiendra à Londres-Gatwick la semaine prochaine.

    Air & Cosmos et Air Journal du 14 septembre
  • international
    Boeing travaille avec la FAA pour remédier à un défaut de production du 787 Dreamliner
    La Federal Aviation Administration (FAA) va enquêter sur des défauts de fabrication du Boeing 787 ; une annonce qui fait suite à l’identification de problèmes de production, fin août 2020, par Boeing, sur sa chaîne d’assemblage en Caroline du Sud. « Il est trop tôt pour spéculer sur la nature ou l’étendue de possibles directives de navigabilité qui pourraient résulter de l’enquête de l’agence », a indiqué la FAA à l’AFP. En cause, «deux problèmes distincts de structure au niveau des raccords de fuselages arrière sur les sections 47/48 de certains 787. Ces deux sections sont fabriquées sur le site de North Charleston avant d’être envoyées sur les lignes d’assemblages finale de Everett (État de Washington) ou de Boeing South Carolina (BSC)», précise Aerobuzz.

    Aerobuzz et Air Journal du 14 septembre

Aviation Commerciale
  • Aviation Commerciale
    Les compagnies aériennes low-costs résistent mieux à la crise
    Les compagnies à bas coût absorbent mieux le choc de la crise que les transporteurs traditionnels, explique Le Figaro. La compagnie hongroise Wizz Air est ainsi «probablement celle qui traverse avec le moins de dommages» la crise, souligne le quotidien. «Fin juin, nous exploitions 70% de notre réseau», se félicite dans un communiqué son directeur général, Jozsef Varadi. De son côté, la low-cost espagnole Volotea revendique, pour cet été, «un niveau d’activité proche de l’été 2019», soit 1,8 million de clients et un taux d’occupation de ses vols très élevé (90%) dans le climat actuel. Les low-costs «ne sont positionnées que sur des vols court et moyen-courrier où le trafic, encore très faible, s’est quand même un peu mieux porté que sur le long-courrier cet été», analyse Philippe Berland, spécialiste du transport aérien au sein du cabinet de conseil SIA. Ces compagnies ciblent, de plus, principalement la clientèle loisirs qui, cet été, a repris un peu plus l’avion que les voyageurs d’affaires.

    Le Figaro du 14 septembre