Synthèse de presse

Environnement
  • Environnement
    Parvenir à une aviation décarbonée, axe de développement majeur pour la filière aéronautique
    Lors de la présentation des résultats 2020 de l’Industrie Française Aéronautique, Spatiale et de Défense, le Président du GIFAS, Eric Trappier, a insisté sur le rôle sociétal de l’aviation durant la crise sanitaire (importation de masques, transferts de patients, rapatriements de ressortissants, diffusion des vaccins...), et rappelé les progrès marqués du secteur aérien en termes de préservation de l’environnement. Des travaux de recherche se réalisent au sein du CORAC (Conseil pour la recherche aéronautique civile), avec l’objectif d’atteindre, à l’horizon 2035, une aviation décarbonée, avec un avion zéro-émission. Des gains immédiats peuvent de plus être obtenus si une filière de carburant alternatif durable se met en place rapidement, a souligné le dirigeant.

    Ensemble de la presse du 14 avril
  • Environnement
    Airbus réduit encore l'impact environnemental de sa flotte de Beluga
    Airbus a franchi une nouvelle étape dans la réduction de son empreinte carbone industrielle avec le vol inaugural d'un super-transporteur Beluga utilisant du carburant aviation durable (SAF) provenant de l'usine de Broughton au Royaume-Uni. Après Hambourg en Allemagne, le site de Broughton devient le deuxième site européen à utiliser du carburant durable d'aviation destiné aux opérations du Beluga. « Combinée à nos recherches en cours sur le potentiel de 100% de SAF dans les vols commerciaux, la réduction des combustibles fossiles dans nos propres opérations souligne l'engagement d'Airbus à réduire l'impact de notre empreinte industrielle et à contribuer à un avenir plus durable pour le secteur de l'aviation en général », a déclaré Tony Derrien, responsable du projet de carburants d'aviation durables chez Airbus. Les carburants d'aviation durables sont actuellement certifiés par les organismes de réglementation pour une utilisation allant jusqu'à 50% dans les vols commerciaux ; la flotte Beluga opérant à partir de Broughton sera initialement chargée avec un mélange de 35% de carburant d'origine non fossile, ce qui devrait permettre de réduire les émissions de CO2 de plus de 400 tonnes au cours des trois prochains mois. Le SAF utilisé par la flotte Beluga est fabriqué à partir de matières premières durables usagées, telles que l'huile de cuisson, et fourni à Airbus à Broughton et à Hambourg par Air BP.

    Aerobuzz du 14 avril
  • Environnement
    Entretien avec Nicolas Paulissen (Union des aéroports français)
    Nicolas Paulissen, délégué général de l'Union des aéroports français, s’exprime dans L’Usine Nouvelle. Il déplore la suppression des vols intérieurs lorsqu'une alternative en train de moins de 2h30 existe, votée samedi 10 avril par l’Assemblée nationale. « La suppression de certains trajets dans un seul pays n'aura pas d'impact ou très peu dans un secteur mondialisé », relève-t-il. Il regrette également « l'augmentation de la fiscalité carbone » : « On va perdre des emplois, du dynamisme dans les territoires, faire fuir les entreprises et fortement restreindre la mobilité des citoyens », redoute-t-il. Il appelle à se reposer au contraire sur la « force industrielle et technologique » de la filière aéronautique française, qui « a justement un rôle à jouer pour établir de nouvelles normes qui auraient une efficacité mondiale ».

    L’Usine Nouvelle du 14 avril

Défense
  • Défense
    Thales sélectionné par l’OTAN pour livrer le second incrément du programme NCOP
    Thales annonce avoir été sélectionné par l’OTAN pour livrer le second incrément du programme NCOP (NATO Common Operational Picture) visant à apporter aux forces de commandement OTAN une vision partagée de la situation opérationnelle interarmées permettant d’améliorer leur prise de décision. Thales avait été choisi pour le premier incrément en 2012 ; le groupe a de nouveau été sélectionné pour mettre à jour et améliorer la version actuelle du système, utilisée depuis 2015 dans les centres de commandement de l’OTAN. A travers ce contrat, Thales « continue d’accompagner l’OTAN dans l’amélioration de ses capacités de coordination, de planification et de conduite des missions en lui offrant une représentation unifiée et en temps réel de l’information des théâtres d’opération militaires », précise le groupe.

    Zone-Bourse.com du 14 avril

Industrie
  • Industrie
    « Nous serons aux côtés des entreprises et des Français tant que la crise durera » : entretien avec Olivier Dussopt
    Le Ministre délégué auprès du ministre de l'Économie, des Finances et de la Relance, chargé des Comptes publics, Olivier Dussopt, accorde un entretien au Figaro. « Nous serons aux côtés des entreprises et des Français tant que la crise durera. Nous retirerons progressivement les aides en place, à mesure que la situation s’améliorera, mais sûrement pas du jour au lendemain. Aujourd’hui, nous ne pouvons dire avec précision quand ces aides seront supprimées, nous ne nous fixons donc pas de limite temporelle », explique-t-il. « Notre pays a une capacité de financement importante », insiste le ministre : « Au total, sur 2020, 2021 et 2022, la réponse globale de la France à la crise aura été de 424 milliards d’euros, quand on additionne les mesures d’urgence, de relance, la hausse des dépenses sanitaires, l’ajustement automatique de nos dépenses sociales et des recettes publiques », détaille-t-il.

    Le Figaro du 14 avril
  • Industrie
    Après une année 2020 éprouvante, l’Industrie Française Aéronautique, Spatiale et de Défense prépare la sortie de crise
    Éric Trappier, Président du GIFAS, a présenté, mardi 13 avril, lors d’une visioconférence de presse, les résultats 2020 de l’Industrie Française Aéronautique, Spatiale et de Défense. « 2020, année de la pandémie de la Covid-19, a été une année véritablement éprouvante pour la filière avec une performance en net recul. Le chiffre d’affaires a régressé à 50,9 Md€ (-28%), de même que sa composante exportation qui se situe à hauteur de 33,6 Md€ (-30%). Le secteur civil, très touché par la crise, représente 68% du chiffre d’affaires. En revanche, ces résultats de la filière démontrent une très bonne résilience des activités Défense, avec un chiffre d’affaires de 16,5 Md€ (-3% à périmètre constant). La bonne performance à l’exportation (8,3 Md€ et +7% à périmètre constant) est à souligner, et est le résultat des livraisons satisfaisantes du Rafale à l’exportation ainsi que de la bonne tenue des livraisons d’hélicoptères. En ce qui concerne l’espace, l’activité a été en baisse de 25%, à 3,2 Md€ » a déclaré Éric Trappier. Le dirigeant a salué la force de la supply chain aéronautique : « la filière a démontré sa solidité et sa solidarité, et sa capacité de résilience », a-t-il souligné. Martin Sion, Président du Groupe des Equipements (GEAD) du GIFAS, et Christophe Cador, Président du Comité Aéro-PME du GIFAS, ont également fait valoir la résistance de la supply chain, pour laquelle le soutien de l’État et celui du GIFAS ont été « déterminants ». Un soutien qui a permis à la supply chain non seulement de « résister », mais aussi de « poursuivre son activité et les indispensables efforts d’adaptation requis, notamment la transformation industrielle de la filière, avec une priorité sur la modernisation et la numérisation ». Eric Trappier a insisté sur les cinq enjeux majeurs de la filière aéronautique et spatiale pour les années 2021-2022. « Tous les efforts seront entrepris pour sauvegarder et préserver notre industrie » a-t-il précisé. Le développement de l’avion décarboné représente un enjeu crucial pour l’avenir. Ces travaux de recherche se réalisent au sein du CORAC (Conseil pour la recherche aéronautique civile). Les enjeux de Défense feront également, en 2021-2022, l’objet d’une attention toute particulière, en France comme en Europe. La filière apportera tout son soutien au développement d’une industrie de défense européenne forte et ambitieuse ; le développement des exportations constitue également une priorité stratégique. La transformation réussie de la filière spatiale représentera un autre rendez-vous majeur, afin de continuer à garantir à la France et à l’Europe un accès autonome à l’espace et de préserver l’avance technologique. La préparation de l’avenir, en termes de métiers et de compétences, devra enfin permettre d’anticiper au mieux la reprise.

    Ensemble de la presse du 14 avril

Espace
  • Espace
    Arianespace offre un lancement gratuit à une startup, un laboratoire ou une université
    A l’occasion du salon de l’innovation Viva Technology 2021 qui se tiendra du 16 au 19 juin prochain à Paris, Arianespace lance un concours pour les projets de satellites de startups, laboratoires ou universités spécialisés dans les technologies spatiales. La clôture des candidatures est fixée au 14 mai. Le lauréat verra son projet de satellite embarqué gratuitement sur un lanceur d’Arianespace, à l’occasion d’un lancement partagé, avec les services de lancement SSMS (Small Spacecraft Mission Service), proposé sur Vega et Vega C et inauguré en septembre 2020, ou MLS (Multi Launch Service) sur Ariane 6. Le principal critère de sélection sera la mission du satellite, qui doit « améliorer la vie sur Terre ou faire progresser les connaissances humaines », indique Arianespace. Les projets devront répondre « aux critères standards de lancement en vol partagé (adaptation au déployeur, masse et dimension correspondant à une unité standard – UA – notamment) et à des critères d’éco-responsabilité ».

    Air & Cosmos du 14 avril
  • Espace
    En Europe, les projets de microlanceurs se multiplient
    Dans une note récemment remise à la Commission européenne, l'association des industries spatiales européennes, ASD Eurospace, relève qu’une quarantaine de projets existent en Europe pour construire des microlanceurs. L’association évalue le marché des lancements dans le monde entre 6 et 8 milliards d'euros, dont 1,7 milliard en Europe. Eurospace estime que les 40 jeunes pousses européennes qui tentent de construire un microlanceur capable d'envoyer en orbite basse entre 300 et 1 300 kg ont levé environ 500 millions d'euros depuis 10 ans et représentent environ 500 à 700 salariés. L'Agence spatiale européenne (ESA) a débloqué des aides pour une demi-douzaine de projets, essentiellement en Allemagne et au Royaume-Uni. La croissance du marché des satellites ne devrait pas permettre de nourrir tous les projets annoncés, dont la profusion représente un défi pour les acteurs historiques Ariane et Vega. Davantage de coordination entre les acteurs européens apparaît nécessaire, ainsi que le préconise le commissaire européen pour le marché intérieur, Thierry Breton, qui a annoncé la nécessité d'une « Alliance européenne des lanceurs ».

    Les Echos du 14 avril

Aviation Commerciale
  • Aviation Commerciale
    Air France-KLM lance son augmentation de capital de près d’1 milliard d'euros
    Air France-KLM a annoncé le lancement d'une augmentation de capital d'environ 988 millions d'euros, prévue dans le cadre du plan d'aide accordé par le gouvernement français, et le renforcement de son alliance avec China Eastern, qui participera à l'opération. Cette recapitalisation prévoit l'émission de 186 millions d'actions nouvelles comprises entre 4,84 et 5,31 euros afin de « conforter » les liquidités d'Air France, et de « financer ses besoins généraux dans le contexte de la crise Covid-19 », indique le groupe. L'augmentation de capital pourrait atteindre au maximum 1,136 milliard d'euros. Cette opération intervient dans le cadre du plan d'aide de 4 milliards d'euros accordé par l'État français au groupe aérien, validé par la Commission européenne la semaine dernière.

    La Tribune du 14 avril
  • Aviation Commerciale
    Le plan d’Air France pour sa saison estivale à Lyon Saint-Exupéry
    Air France annonce l’ouverture à Lyon Saint-Exupéry de cinq nouvelles liaisons saisonnières, sur un total de 22 nouvelles liaisons annoncées à l’échelle nationale. Avec 11,74 millions de voyageurs annuels accueillis en 2019, Lyon Saint-Exupéry fait partie des trois principaux hubs de la compagnie Air France, avec Paris-Charles de Gaulle et Paris Orly, observe La Tribune. « Au total, nous venons d'annoncer l'ouverture de 80 lignes saisonnières à l'échelle française, dont 22 nouveautés et destinations loisirs comme Corfou, Malte, la Corse, Tanger, Ibiza au départ de Paris et des régions », indique un porte-parole d’Air France, cité par le quotidien. Au départ de Lyon Saint-Exupéry, la compagnie proposera cinq nouvelles rotations saisonnières à destination d'Ajaccio, Bastia, Figari, Calvi et Rome, à raison d'un à quatre vols par semaine dès les mois d'avril et de mai. Ces liaisons saisonnières viendront s'ajouter au programme régulier d'Air France vers Paris-Charles de Gaulle, Brest, Biarritz, Bordeaux, Caen, Lille, Marseille, Nice, Nantes, Pau, Rennes, Strasbourg et Toulouse.

    La Tribune du 14 avril
  • Aviation Commerciale
    Les compagnies françaises tablent sur la reprise du trafic vers l'Outre-mer
    Air France, Air Caraïbes, French bee, Corsair et Air Austral anticipent une forte reprise de la demande sur les Antilles et La Réunion cet été. Les quatre compagnies ont mis en place un programme de vols supérieur au niveau de 2020 et parfois même, à celui de 2019. C’est le cas d’Air France, qui a décidé de maintenir les vols au départ de Roissy-CDG lancés à l'hiver dernier pour les Antilles, ainsi que pour La Réunion et la Guyane. Ce dédoublement de la desserte des DOM à Roissy-CDG était initialement destiné à compenser la forte réduction des possibilités de correspondance à Orly, avec la suppression de nombreux vols régionaux. Mais il va se traduire, cet été, par un quasi-doublement de l'offre, avec 56 vols par semaine pour les DOM au départ de Paris. Chez Air Caraïbes et French bee, dont l'activité actuelle est encore inférieure de 75% à celle d'avant la crise, l'offre proposée vers les Antilles et La Réunion, pour la période juin à août, est « supérieure à celle de l'été 2020 et à peu près du même niveau que celle de l'été 2019 », souligne Marc Rochet, le dirigeant des deux compagnies du groupe Dubreuil. Chez Corsair, l'offre de vols devrait également être supérieure à celle de 2020 et de 2019, avec comme nouveauté, une desserte de La Réunion et de Mayotte au départ de Lyon et Marseille, à compter de juin.

    Les Echos du 14 avril

international
  • international
    Les vols entre le Brésil et la France suspendus « jusqu'à nouvel ordre »
    Le gouvernement suspend « jusqu'à nouvel ordre tous les vols entre le Brésil et la France », dans les deux sens, en raison des inquiétudes autour du variant P1 de la Covid-19, identifié dans le pays, a annoncé mardi 13 avril le Premier ministre, Jean Castex, à l'Assemblée nationale. Cette mesure a pris effet dès mardi, à minuit, comme l’a précisé sur Europe 1 Clément Beaune, le secrétaire d'Etat chargé des Affaires européennes.

    Ensemble de la presse du 14 avril