Synthèse de presse

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    Thales confirme ses objectifs annuels à l’issue de la présentation de ses résultats trimestriels
    Publiant jeudi 6 mai un chiffre d'affaires et des prises de commandes plus élevés que prévu au premier trimestre, Thales confirme ses perspectives annuelles de chiffre d’affaires compris entre 17,1 milliards d'euros et 17,9 milliards d'euros. « Le chiffre d'affaires et les prises de commandes du premier trimestre 2021 sont en ligne avec nos attentes (…) les prises de commandes sont particulièrement dynamiques dans le spatial et la défense », se félicite le Président-Directeur général de Thales, Patrice Caine. L’entreprise indique que « la quasi-totalité des lignes de produit enregistre une croissance organique sur le trimestre, dont notamment les radars de surface, le domaine naval, les réseaux et systèmes d'infrastructure et la cybersécurité militaire ». Le chiffre d'affaires trimestriel a augmenté de 1,9% à périmètre constant, à 3,917 milliards d'euros, et les commandes de 31% à 3,416 milliards d'euros.

    Ensemble de la presse, 6 mai
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    Dassault Aviation présente le Falcon 10X, nouveau fleuron de sa marque
    « Je peux affirmer sans hésiter que nous avons placé cet avion au sommet du marché́ » se félicite le Président-directeur général de Dassault Aviation, Eric Trappier. Le biréacteur se distingue de la concurrence par une cabine spacieuse de 78,3 m3 offrant une hauteur sous plafond (2,03m) et une largeur (2,77m) inédites dans l'aviation d'affaires. Sa propulsion par un moteur Pearl 10X de Rolls-Royce lui assure une vitesse maximale de Mach 0,925 (982 km/h) et un rayon d’action de 14 000 km. Le Falcon 10X « offrira une expérience passager sans équivalent sur les vols de courte comme de longue durée, ainsi que des systèmes de sécurité́ innovants issus des technologies utilisées sur nos avions de combat » poursuit Eric Trappier. Avec son avionique moderne et notamment un système de vision tête haute (HUD), il est pilotable par un seul pilote. « Cette avance dans l'avionique est un facteur clé. Le cockpit est intelligent, automatisé (...). Ces nouveaux standards devraient être appréciés par les équipages et les propriétaires d'avions » confirme Ernest Arvai analyste au sein du cabinet AirInsight. Son entrée en service est prévue en 2025 répondant « aux attentes du marché́ qui, à cet horizon, devrait être reparti dans le sillage de la reprise économique soutenue par les plans de relance aux Etats-Unis, en Asie et en Europe. Il sera sans conteste le meilleur business jet dans la catégorie des appareils à très long rayon d’action » conclut Eric Trappier.

    Ensemble de la presse, 6 mai

Environnement
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    Airbus s’engage sur la voie de la propulsion hydrogène
    Dans le cadre de son projet ZEROe, le groupe étudie actuellement trois concepts différents pour les nouveaux avions de ligne qui pourraient entrer en service autour de 2035. Le plus récent d’entre eux concerne une cellule à fuselage intégrée qui serait capable de transporter jusqu'à 200 passagers sur des vols d'environ 3 700 kilomètres. La conception s'appuie sur le modèle Maveric sur lequel Airbus travaille depuis juin 2019. La propulsion repose sur une paire de moteurs à turbine à gaz modifiés alimentés par de l'hydrogène liquide qui serait stocké et distribué via des réservoirs situés derrière la cloison arrière sous pression. Le troisième concept est un double turbopropulseur de 100 places qui comporterait des turbines à gaz modifiées alimentées à l'hydrogène et volerait sur des distances d’environ 1852 kilomètres. Un démonstrateur d'hydrogène au sol devrait être prêt d'ici la fin de l’année.

    Ainonline.com, 3 mai

Industrie
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    La filière aéronautique s’interroge sur son avenir
    La crise a été un catalyseur de changement pour l’industrie aéronautique. Le lancement par Airbus, en septembre 2020, d’un avion à hydrogène à l’horizon 2035 en est l’exemple le plus éclatant. Le groupe travaille aussi sur le recours aux biocarburants et aux carburants de synthèse. Récemment, un A350 a volé avec des réservoirs pleins à 100% de biocarburant durable. Mais « décarboner l’aérien, (…) c’est aussi optimiser les trajectoires, mieux gérer le trafic aux abords des aéroports. C’est trouver de nouveaux matériaux composites, améliorer l’aérodynamisme des appareils » explique Nadia Pellefigue, Vice-présidente du Conseil régional d’Occitanie. « L’avion propre, c’est aussi une révolution dans le processus industriel et dans les liens entre les PME et les grands groupes. C’est une nouvelle façon de penser nos métiers » analyse Christophe Cador, Président-directeur général de Satys et Président du Comité AERO-PME du GIFAS. L’industrie aéronautique doit également se penser comme une filière pour Christophe Cador « dans notre industrie, nous avons une colonne vertébrale constituée d’Airbus, Safran, Dassault, Thales et des équipementiers. Le trafic aérien s’est effondré en Europe de 80% mais Airbus n’a pas réduit d’autant sa production. C’est pour cela que nous tenons. Airbus informe de ses rythmes de production à venir. Cela donne un cadre à la filière ». Devant ses actionnaires, le 14 avril, le Président-Directeur général d’Airbus, Guillaume Faury a déclaré que « le marché va reprendre entre 2023 et 2025 pour les court et moyen-courriers. Pour les long-courriers, il faudra attendre un peu plus longtemps ».

    Le Point, 6 mai
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    Safran et Pyroalliance annoncent un partenariat pour la protection des réseaux électriques embarqués.
    Financé à 50% par la Direction générale de l’Aviation Civile dans le cadre d’une Convention issue du Plan de Relance, ayant pour but de faire monter en maturité les « technologies de protection pour les chaines électriques propulsives », Safran et Pyroalliance s’engagent à développer des solutions de coupure électrique pyrotechniques d’urgence, avec une mise en œuvre ultra-rapide (de l’ordre de la milliseconde). Les deux entreprises comptent développer et tester des prototypes de coupure électrique pyrotechniques et démontrer la viabilité de leur solution d’ici 2022. « Nous avons choisi de nous associer à Pyroalliance, spécialiste en équipements pyrotechniques, pour mettre la fiabilité et l’extrême rapidité de ses solutions pyrotechniques au service de la protection des réseaux électriques embarqués. L’objectif est de cumuler en un seul produit plusieurs fonctions – la coupure électrique et le contacteur électrique – qui sont classiquement remplies par différents composants. C’est une innovation en rupture qui va nous permettre de maintenir ainsi notre avance technologique en matière d’électrification de la propulsion », a déclaré Hervé Blanc, directeur de la division Power de Safran Electrical & Power. « Ce partenariat répond à une volonté stratégique de Pyroalliance de capitaliser sur son expérience en systèmes de sécurité d’urgence pour renforcer son portefeuille de solutions sur des marchés en forte croissance comme ceux liés aux applications 100% électrique ou d’hybridation électrique », explique Vincent Peypoudat, Président-Directeur général de Pyroalliance (ArianeGroup).

    Aerobuzz, 6 mai
  • Industrie
    La flotte de turboréacteur Leap de CFM International dépasse les 10 millions d'heures de vol et 5 millions de cycles
    Lancé en juillet 2008, entré en service commercial en août 2016, le programme Leap (Leading Edge Aviation Propulsion ou Propulsion d’aviation de pointe) a équipé 1 400 appareils avec trois modèles de moteurs, le Leap-1A, pour l'A320neo, le Leap-1B pour le Boeing 737MAX et le Leap-1C pour le Comac C919. « Le moteur Leap continue de délivrer les performances que nous avions promises il y a plus de 10 ans lorsque nous avons lancé le programme. Le rythme auquel cette flotte de moteurs accumule les heures de vol et les cycles est fantastique », se félicite Gaël Méheust, Président-Directeur général de CFM International.

    Air & Cosmos, 6 mai
  • Industrie
    Résultats trimestriels de Bombardier
    L’entreprise canadienne a fait état jeudi 6 mai d’une hausse de 43% de son bénéfice trimestriel ajusté (123 millions de dollars contre 86 millions en 2020). Le groupe s’est recentré sur l’aviation d’affaires après avoir avoir cédé ses activités liées au transport à Alstom en janvier. Il s’agit donc des premiers résultats du groupe en tant que « pure player » de l’aéronautique. Au cours du premier trimestre, 8 Global 7500 ont été livrés contre 6 l’année précédente. Après une diminution de 20% de ses livraisons en 2020 (114 appareils), Bombardier espère livrer entre 110 et 120 avions d'affaires en 2021.

    Journal de l’Aviation, 6 mai

Aviation Commerciale
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    Air France-KLM présente ses résultats trimestriels
    Les restrictions liées à la pandémie ont eu pour conséquence une chute de 57% du chiffre d'affaires d’Air France-KLM, à 2,16 milliards d'euros, par rapport au premier trimestre 2020. La dette nette du groupe s'est creusée de 1,5 milliard d'euros au cours de la période janvier-mars pour atteindre 12,5 milliards d'euros au 31 mars. Air France-KLM s’attend à fonctionner au cours du trimestre actuel à 50% du niveau pré-pandémie de ses activités, puis à 55-65% au cours de la période juillet-septembre. Le CEO du groupe Air France-KLM Benjamin Smith a déclaré : « dans cet environnement toujours difficile, le groupe a néanmoins démontré sa résilience, en maintenant un contrôle strict de ses capacités et de ses coûts. Le succès de la première série de mesures de renforcement du capital, achevée en avril, nous permet d’envisager la saison estivale avec plus de confiance, en espérant que l’avancée du déploiement de la vaccination et la mise en place d’un pass sanitaire pour voyager dans le monde permettront la réouverture des frontières et la reprise du trafic ». Il ajoute : « dans l’intervalle, nous avons accéléré la mise en œuvre de notre plan de transformation pour construire un modèle post-crise solide. Cela inclut l’exécution de nos plans de départ volontaire, qui progressent comme prévu. Dans les mois à venir, nous poursuivrons notre approche de contrôle strict des coûts tout en renforçant nos engagements en matière de durabilité, conformément à notre ambitieuse feuille de route environnementale ». De nouvelles opérations d'émission de capital seront soumises au vote lors de l'assemblée générale des actionnaires le 26 mai.

    Ensemble de la presse, 6 mai

Espace
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    Blue Origin lancera son premier vol spatial habité le 20 juillet
    Il s'agira du premier vol grand public conduit par une entreprise privée. Cette annonce survient après le succès d’un quinzième vol à vide du système New Shepard, qui n'a connu aucun échec depuis le premier essai réalisé en mars 2005. Le système New Shepard se compose d’un lanceur à étage unique et d'une capsule d'un volume de 15 m3, pouvant embarquer jusqu'à six personnes, ainsi que de 6 grandes fenêtres. Une place à bord a été mise en vente aux enchères. La vente prendra fin le 12 juin. De son côté, SpaceX envisage d’initier le tourisme spatial d'ici à la fin de l'année.

    Les Echos, 7 mai

Innovation
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    Une startup américaine, Jetoptera, conçoit une plateforme de démonstration à système de propulsion fluidique
    Le J2000 serait un appareil à décollage et atterrissage (e-VTOL) dépourvu d’hélices et de pales, équipé d’un système de propulsion fluidique. Néanmoins, les batteries censées le propulser n’existent pas encore. La startup pallie donc ce problème en utilisant des générateurs de gaz pour ses premiers tests. S’il venait à voir le jour, le J2000 proposerait des économies d’énergies significatives, « améliorant l'efficacité de la propulsion de plus de 10% tout en réduisant la consommation de carburant de plus de 50% par rapport aux petits turboréacteurs » selon Jetoptera. De plus, il s’agirait de « la méthode de propulsion la plus silencieuse dans les cieux ».

    L’Usine Nouvelle, 7 mai