Synthèse de presse

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    A Toulouse, les industriels de l'aéronautique et présidents de région réaffirment leur confiance en l'avenir
    A l'occasion d'AéroRégions, qui s’est ouvert ce jeudi au centre de livraison d'avions d'Airbus à Toulouse, présidents de région et industriels de l'aéronautique se sont rassemblés, afin d’afficher le soutien à la filière et réitérer leur confiance en l’avenir du secteur. La présidente de la région Occitanie, Carole Delga, a souligné que la perte d'emplois liée à la crise sanitaire avait été moins élevée que prévu, et salué les « très gros efforts pour garder au maximum leurs salariés » de la part d'entreprises comme Airbus ou Safran. Elle a aussi plaidé pour que les formations des futurs métiers, notamment dans l’hydrogène, soient « territoriales », c’est-à-dire décidées et bâties dans les bassins d’emplois. Le président du GIFAS Guillaume Faury, également président d’Airbus, a néanmoins rappelé la prudence encore de mise dans le secteur : « nous ne sommes pas encore sortis de la crise : la sphère publique doit encore aider au redémarrage et à la reprise du trafic aérien ».

    La Dépêche et l’Opinion indépendante du 18 novembre

France Relance
  • France Relance
    45 projets du secteur aéronautique vont bénéficier du fonds de modernisation
    Le gouvernement a publié, jeudi 18 novembre, la liste des 98 derniers lauréats des deux fonds de modernisation financés par le plan France Relance. Parmi ceux-ci, 45 projets ont été portés par des entreprises du secteur aéronautique. « Les fonds de soutien dédiés ont connu un vif succès (…) Ils ont permis de diversifier l’activité des entreprises lauréates, de moderniser leurs équipements productifs et de les accompagner vers la transition environnementale », s’est félicitée la ministre de l’industrie Agnès Pannier-Runacher. Au total, 788 entreprises ont bénéficié de 654 M€ de subventions afin de moderniser leurs équipements ou de se diversifier vers de nouveaux débouchés. Le dispositif a été particulièrement plébiscité dans l’aéronautique. En un peu plus d’un an, 293 M€ d’aides ont profité à 385 entreprises du secteur, et le fonds de modernisation est censé se prolonger jusqu'à fin 2022. Les PME sont les principales bénéficiaires, comptant pour 59% des lauréats, devant les ETI (23%) et les grands groupes (18%). Les régions dont le tissu industriel est fortement tourné vers l’aéronautique (Occitanie, Nouvelle Aquitaine) ou l’automobile concentrent le plus de projets.

    L’Usine nouvelle du 18 novembre

Espace
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    Optus choisit Arianespace pour lancer son onzième satellite géostationnaire
    Pour la 7ème fois depuis le lancement, en septembre 1987, du satellite géostationnaire de télécommunications Aussat A3 (sur Ariane 3), Arianespace se voit confier un nouveau passager par SingTel Optus, second opérateur de téléphonie mobile en Australie. Ce nouveau contrat entre les deux sociétés est le 6ème d’affilée, ce qui signifie qu’Arianespace aura réalisé tous les lancements d'Optus depuis vingt ans. Le placement du satellite Optus 11 sur orbite de transfert géostationnaire est prévu pour la seconde moitié de 2023. C’est le futur lanceur lourd européen Ariane 6 qui réalisera la mission, dans une configuration qui lui fournira des performances supplémentaires, afin d'injecter le satellite sur une orbite à haute énergie. La construction d’Optus 11 a été confiée en juillet 2020 à Airbus Defence and Space, dont c’est le premier contrat avec Optus : il s’agissait là de la 4ème vente de sa nouvelle plateforme OneSat, entièrement reconfigurable sur orbite.

    Air & Cosmos du 18 novembre
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    Semia présente son stroboscope Tracklight premium
    Le spécialiste des vibrations en aéronautique Semia a présenté au salon European Rotors (Cologne, 16-18 novembre 2021) son nouveau stroboscope TrackLight. Il s’agit d’un stroboscope permettant de visualiser les hauteurs des extrémités des pales d’hélicoptère en vue de leur réglage. A terme, l’objectif est de concurrencer les Etats-Unis qui dominent la quasi-totalité du marché des stroboscopes. En décembre 2020, Semia annonçait son rachat par le groupe britannique Condition Monitoring Group, avec l’objectif de « prendre une place encore plus importante sur le marché de l’analyse vibratoire et de multiplier les nouveaux projets à travers ses 5 entités ». Ce rachat a notamment permis le rapprochement avec Helitune (dont Semia était le distributeur exclusif de ses produits en France), elle aussi spécialisée dans les vibrations. Dotée d’un bureau d’études avec une expertise confirmée dans les domaines électronique, informatique et mécanique, Semia a développé une large gamme de produits dont elle assure la fabrication, la maintenance et la distribution au plan mondial.

    Aerobuzz du 18 novembre
  • Espace
    Avec la mission DART, la NASA veut tester les capacités de défense terrestres face aux menaces venues de l’espace
    L’agence spatiale américaine s’apprête à mener une expérience digne d’un scénario de film : tester la capacité de réponse dans le cas où un astéroïde serait sur une trajectoire de collision avec la Terre. « Nous ne voulons pas nous retrouver dans une position où un astéroïde se dirigerait vers la Terre, et où nous devrions tester cette technique » pour la première fois, a expliqué Lindley Johnson, du département de Défense planétaire de la Nasa. Le 23 novembre, la mission DART (Double Asteroid Redirection Test), décollera donc de Californie et frappera sa cible dix mois plus tard. De cette façon, « si un jour un astéroïde est découvert sur une trajectoire de collision avec la Terre (...) nous aurons une idée de la force dont nous aurons besoin pour que cet astéroïde manque la Terre », a expliqué Andy Cheng, de l'université Johns Hopkins. De nombreux facteurs entrent en jeu, dont l'angle d'impact, l'aspect de la surface de l'astéroïde, sa composition ou encore sa masse exacte, inconnus jusqu'ici. Le coût total de la mission est de 330 M$. Environ 27 000 astéroïdes proches de la planète bleue sont connus à l'heure actuelle.

    L’Express du 18 novembre
  • Espace
    SpaceX tentera un 1er vol orbital pour sa méga-fusée en 2022
    Elon Musk a déclaré le 17 novembre que la méga-fusée Starship tenterait son premier vol orbital en début d'année prochaine. Développée par sa société SpaceX, elle a été sélectionnée par la NASA pour permettre aux Américains de retourner sur la Lune dans le cadre de son programme Artémis. Le premier vol orbital de Starship pourrait avoir lieu en janvier ou en février. Starship a déjà effectué plusieurs vols suborbitaux : après plusieurs tests infructueux, SpaceX a finalement réussi à faire atterrir le vaisseau, conçu pour être réutilisable. Pour ce test orbital, il sera cette fois muni d'un premier étage ultrapuissant appelé « Super Heavy ». « Nous espérons tenter une dizaine de lancements l'année prochaine. Ou peut-être plus », a affirmé Elon Musk. Il a par ailleurs estimé que Starship serait opérationnelle pour transporter des chargements hors du cadre de tests en 2023. Pour Elon Musk, cette « plus grande fusée jamais conçue » sera un « un moyen de transport généralisé pour de grandes quantités de masses ou de gens (...) n'importe où dans le système solaire ». En attendant, la mission Artemis, prévue initialement en 2024 puis 2025, devrait finalement avoir lieu en 2026.

    Les Echos et LCI du 18 novembre

Environnement
  • Environnement
    Les pistes de décarbonation de Safran Helicopter Engines
    En l’espace de quelques mois, Safran Helicopter Engines a multiplié les expérimentations dans le domaine de l’emploi de carburants d’aviation durables. En septembre 2021, le motoriste participait au premier envol d’un moteur Malika 2, alimenté à 100% avec des biocarburants. En émettant moins de CO2 sur l’ensemble de leur cycle de vie, ces carburants pourraient permettre de réduire jusqu’à 80% les émissions de CO2, précise le motoriste. Pour atteindre la neutralité carbone, l’entreprise multiplie les tentatives prometteuses : outre l’adoption autant que possible de biocarburants, Safran Helicopter Engines entend également réduire fortement la consommation de carburant, sans toutefois diminuer les heures de vol. Ainsi, le groupe s’engage dans les recherches sur la motorisation hybride électrique, par exemple via sa participation au programme Racer d’Airbus Helicopters. Enfin, Safran Helicopter Engines travaille à l’électrification des hélicoptères et plus globalement de tous types d’aéronefs, notamment avec Safran Electrical and Power.

    Aerobuzz du 17 novembre
  • Environnement
    Emitech travaille à la progression des mobilités électriques
    Le groupe Emitech travaille activement à l’élaboration de moyens innovants en faveur de la mobilité électrique. Pour ce faire, il dispose déjà de moyens d’essais importants dans ce domaine telle que l’installation EMCEM, qui vise à caractériser un moteur de véhicule électrique du point de vue de la compatibilité électromagnétique (CEM) mais aussi des bancs pour les batteries haute-tension (HV), l’électronique de puissance, les calculateurs, etc. Emitech a récemment annoncé l’acquisition de nouveaux équipements pour des essais dans le domaine de l’hydrogène, alors que le déploiement de la filière hydrogène en France constitue un axe fort de la transition énergétique. Pour cela, le groupe dispose de deux laboratoires adaptés pour recevoir tous les types d’équipements, et l’installation d’un troisième laboratoire est en préparation.

    Contrôle Essais Mesures du 18 novembre

Industrie
  • Industrie
    Que retenir du salon aéronautique de Dubaï ?
    Le salon aéronautique s’est achevé ce jeudi à Dubaï, avec un succès retentissant pour Airbus. En seulement trois jours, l'avionneur a engrangé 408 commandes et engagement d'achats d'avions civils (269 fermes et 139 promesses d'achat), auxquelles sont venus s'ajouter deux avions de transport militaire A400M pour l'Indonésie. Soit une centaine de plus que durant les dix premiers mois de l'année et que durant toute l'année 2020. De son côté, Boeing n'a obtenu que 80 nouvelles commandes, dont 72 B737 Max pour une nouvelle compagnie indienne, Akasa Air, créée en octobre et qui n'a pas encore sa licence d'exploitation. Mais l’industriel américain n’a obtenu aucune commande pour son dernier-né, le 777X , qui faisait pourtant figure de vedette potentielle à Dubaï, où il faisait sa première grande apparition publique. Malgré de nombreuses démonstrations en vol, aucun nouvel acheteur ne s'est présenté depuis bientôt deux ans, et c’est l’avion-cargo d’Airbus, l’A350F, qui a bénéficié de l’attention grâce à la commande d’ALC. Par ailleurs, ATR a réaffirmé son leadership sur le marché de l’aviation régionale avec 29 commandes annoncées, et une nouvelle série de moteurs plus performants et moins polluants.

    Le Point et les Echos du 18 novembre
  • Industrie
    Aviation régionale : ATR confirme sa résilience
    La Tribune consacre un article enthousiaste à la résilience d’ATR. Après une phase très difficile (le constructeur n’a vendu que six avions en 2020), le journal explique que l’avionneur régional, détenu à 50-50 par Airbus et Leonardo, a vu ses espoirs de reprise dopés au Dubaï Airshow. Depuis le début de 2021, ATR a réussi à engranger 29 commandes fermes, soit un carnet de commandes actuel de 200 appareils. Si le président exécutif d’ATR Stefano Bortoli, reste prudent, il est permis d’espérer. Depuis plus de dix ans, ATR détient en effet 75% du marché des turbopropulseurs et 36% du marché de l'aviation régionale. Détenu pour moitié par Airbus et par Leonardo, ATR dispose d’une présence mondiale « dimensionnante » pour l’avenir. Avec le soutien de ses deux actionneurs, ATR est résolument engagé vers l’évolution constante de ses appareils (réduction des coûts de maintenance) et vers une aviation de plus en plus verte (les avions ATR consomment déjà 40% en moins de carburant par rapport à un jet similaire). Un dynamisme qui lui garantit de continuer de bénéficier de la faveur des opérateurs. « Les tendances futures mènent toutes à une mobilité régionale plus responsable, et la famille d'avions ATR est parfaite pour répondre à cette demande, aujourd'hui comme demain », estime le directeur commercial d'ATR, Fabrice Vautier.

    La Tribune du 19 novembre

Défense
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    La PME française Ares rachète les Mirage du Qatar pour entraîner la Marine française
    D'après le journal Les Echos, la PME française va racheter 12 avions de chasse Mirage 2000 au Qatar pour développer le marché du « Red Air » en Europe, cette pratique qui consiste à externaliser des missions d'entraînement aérien à des sociétés privées pour qu'elles se chargent de simuler des attaques. La PME française Ares aurait ainsi finalisé avec le Qatar l'acquisition de douze avions de chasse « d'occasion », des Mirage 2000-5, dont le Qatar se sépare en attendant les 36 Rafale commandés en 2015 et 2017. Faute de capacités disponibles suffisantes pour s'entraîner, au vu de la réduction de leur flotte aérienne et de la multiplication des engagements, les armées des pays européens commencent à suivre l’exemple des Américains, qui externalise une partie de leur entraînement. « Mais le simulateur ne remplacera jamais un vrai atterrissage ou un vrai combat aérien », reconnait Eric Sarrazin, directeur exécutif du développement d'Ares. Ares entend concurrencer les firmes américaines du secteur dans ce domaine porteur, alors que l'Agence européenne de défense (AED) a évalué le potentiel européen à environ 22 000 heures de vol sur cinq ans, soit un chiffre d'affaires potentiel d'environ 300 M€.

    Les Echos du 19 novembre