Synthèse de presse

Espace
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    Airbus Defence and Space fournira à l'Union Européenne ses prochaines solutions de communication par satellites
    Airbus Defence and Space a remporté le nouveau contrat-cadre de communications par satellite pour les missions militaires et civiles de l'Union européenne et de ses États membres. Ce contrat-cadre de quatre ans a été attribué par l'Agence Européenne de Défense (AED) et est estimé à plusieurs dizaines de millions d'euros. «Le contrat «EU SatCom Market» permet aux Etats membres de l’Union européenne de centraliser leurs besoins de communication par satellites, et d’obtenir de façon coordonnée un accès plus économique et performant à ces services», précise Airbus Defence and Space. Le contrat «EU SatCom Market» couvre la fourniture de communications par satellite (dans les bandes de fréquences C, Ku, Ka et L), la vente et la location de terminaux, ainsi que la fourniture de «solutions clés en main», en particulier sur les théâtres d'opérations en dehors de l'UE. Pour ce contrat, Airbus Defence and Space s'est associé à Marlink, qui fournira certains de ces terminaux et des services spécifiques dans les bandes L et Ku. «Ces solutions de communication par satellite peuvent être déployées dans le monde entier. Elles jouent un rôle essentiel dans les missions civiles et militaires européennes de maintien de la paix et de sécurité, ainsi que dans les missions de développement et de coopération techniques et économiques», précise le groupe. «Avec ce programme de communications par satellite, Airbus contribue à la construction de capacités communes pour la défense européenne et à ses missions de préservation du maintien de la paix civile et militaire», a déclaré Dirk Hoke, CEO d'Airbus Defence and Space.

    L’Usine Nouvelle du 13 mai

Défense
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    La Russie a testé son missile hypersonique Kinzhal sur le Tupolev Tu-22M3M
    Les forces aériennes russes ont récemment testé une nouvelle variante du missile hypersonique Kinzhal, destinée au Tupolev Tu-22M3M, rapporte Air & Cosmos. Le missile fera partie des armements emportés par ce bombardier supersonique au potentiel élargi. Les travaux sur cette variante spécifique du Kinzhal ont commencé il y a plusieurs années. Ses essais doivent être complétés simultanément avec la modernisation menée sur le Tu-22M3M. Le Kinzhal est le dernier système aéroporté russe qui se compose d’un avion MiG-31K comme appareil porteur et du missile hypersonique, souligne Air & Cosmos.

    Air & Cosmos du 13 mai

Industrie
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    Safran : focus sur un minutieux protocole de déconfinement
    Challenges consacre un reportage au protocole de déconfinement mis en place chez Safran. Le groupe n’a pas interrompu son activité, rappelle la revue. Sylvain Guiheneuf, Directeur des Risques et Assurances du groupe, précise : «hormis quelques jours de fermeture mi-mars pour désinfecter certains locaux, nous n'avons pas arrêté nos activités essentielles, en production et recherche et développement notamment. Un premier protocole sanitaire avait alors été élaboré». Un protocole de déconfinement, prenant en compte les directives publiées par le ministère du Travail, a été mis en place, prévoyant notamment rotation des équipes, procédures d'accueil des collaborateurs, désinfection des locaux, réaménagement des postes de travail et des salles de réunion, approvisionnement des masques, organisation du transport des salariés, identification des personnes symptomatiques, mise en place de solutions alternatives de paniers repas dans les cantines… Pour l'élaborer, Safran a opté pour une approche fondée sur la subsidiarité. «Nous avons établi un corpus de règles fixant les grands principes à l'échelle du groupe, qui sont ensuite déclinées sur chaque site en fonction des spécificités des activités, des contraintes légales et cultures locales. Par exemple, si en France, un espace minimum d'un mètre doit être respecté autour d'un salarié, en Belgique c'est le double », précise Sylvain Guiheneuf. L'accent a également été mis sur le dialogue social. «Nous avons des points presque quotidiens, week-end compris, avec les coordinateurs syndicaux afin de les informer des dernières actualités du groupe et d'écouter leurs suggestions sur les protocoles sanitaires et la reprise», explique Stéphane Dubois, Directeur Groupe des Ressources Humaines de Safran.

    Challenges du 13 mai
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    Entretien avec Stefano Bortoli, CEO d’ATR
    Stefano Bortoli, CEO d’ATR, s’exprime dans Le Journal des Entreprises. Il détaille notamment le protocole sanitaire mis en place sur les sites de production : «nous fournissons des masques et des gants à tous les salariés qui travaillent sur la ligne d’assemblage. Un nettoyage régulier des espaces communs et sanitaires est également mis en place, tout comme dans les bureaux. Plus particulièrement sur la ligne d’assemblage, deux shifts sont instaurés avec une pause longue entre chaque pour effectuer des actions de désinfection. Aujourd’hui, environ la moitié des effectifs de la ligne d’assemblage est en activité pour une production à environ 50% de la cadence habituelle», explique le dirigeant. «Pour l’instant, nous n’avons enregistré aucune annulation de commande. Nous discutons beaucoup avec nos clients afin d’évaluer combien d’avions nous serons capables de produire et de livrer et à quelle échelle de temps», précise-t-il. Les activités R&D se poursuivent : «nous continuons notamment à travailler sur le nouvel ATR 42-600S, capable d’atterrir sur des pistes courtes. Depuis fin 2019, quatre commandes ont été passées pour 23 avions en tout : nos équipes planchent en particulier pour un client sur une version «VIP» avec la porte d’entrée des passagers à l’avant et non à l’arrière de l’appareil. Les dernières études suivent aussi leur cours sur l’ATR 72-600 F, un avion-cargo dont FedEx nous a commandé 30 exemplaires, et dont le premier doit être livré cette année», déclare M. Bortoli.

    Le Journal des Entreprises du 13 mai
  • Industrie
    «Nous sommes face à un risque de déclin majeur de l’industrie» pour le président de l’UIMM
    Philippe Darmayan, président de l’UIMM (Union des Industries et Métiers de la Métallurgie), accorde un entretien au Monde. «La crise liée au Covid-19 est beaucoup plus brutale que celle de 2008 ; nous sommes face à un risque de déclin majeur de l’industrie si elle ne se redresse pas de toute urgence», déclare-t-il notamment, soulignant que l’industrie est «prête à redémarrer dans des conditions sanitaires irréprochables, discutées depuis deux mois avec les syndicats». Concernant le secteur aéronautique, M. Darmayan estime «impératif de soutenir l’emploi et de sauvegarder de précieuses compétences, alors que les compagnies aériennes, dans une situation catastrophique, ont arrêté, et même annulé, des commandes d’avions». Le dirigeant met en garde contre la réduction à partir du 1er juin du dispositif de chômage partiel, un dispositif qu’il juge «exemplaire» : «cette date est beaucoup trop rapprochée, et nous voulons qu’elle soit reportée», souligne-t-il, ajoutant : «l’Etat a massivement investi pour soutenir les entreprises. Attention à ce qu’il ne ruine pas ses propres efforts». La crise nécessite aussi, dans certains secteurs, «un bouclier douanier aux frontières de l’Europe, la zone du monde la plus ouverte, où les risques d’un dumping et d’importations massives sont bien réels», estime-t-il. «Il n’y a pas de débat sur la transition écologique : c’est un axe majeur de relance de notre industrie», souligne-t-il également, en concluant qu’il n’y aura «pas de relance si l’Etat ne s’en donne pas les moyens : les causes de la perte de compétitivité de notre industrie, qui font que nous sommes distancés par l’Allemagne et l’Italie, n’ont pas disparu par magie : les charges fiscalo-sociales et l’obsolescence de l’outil industriel».

    Le Monde du 13 mai
  • Industrie
    Dedienne Multiplasturgy Group lance la gamme «Protectiv» contre le Covid-19
    Dedienne Multiplasturgy Group, fabricant de pièces complexes pour les secteurs de l’aéronautique, de l’automobile et de la santé, a étendu ses activités à la production et à la vente directe en ligne d'équipements et matériels de protection contre le Covid-19. Accessible depuis le 20 avril, la boutique en ligne, protectiv-covid19.com, propose notamment, sous le logo de la French Fab, un masque de protection filtrant, des visières et leurs composants, des écrans de protection pour bureaux et comptoirs et des ouvre-porte mains-libres. Cette diversification répond à un projet de longue date : «le groupe avait depuis longtemps l’ambition de lancer des produits en son nom propre, c’est bien cette crise sans précédent qui en a accéléré le processus de création», déclare le groupe à L’Usine Nouvelle. Les produits, destinés aux professionnels et aux particuliers, sont conçus par injection et par impression 3D : «les moules ont été créés en un temps record de 15 jours», précise l’entreprise, qui revendique «une fabrication 100% française à partir de matière recyclable, du producteur au consommateur».

    L'Usine Nouvelle et Le Journal de l'Axe Seine du 29 avril, Plastiques-caoutchouc.com du 30 avril
  • Industrie
    Figeac Aero s’adapte à la crise sanitaire
    Figeac Aero a fait savoir, dans un communiqué publié ce lundi, que l’ensemble de ses sites a repris l’activité et «devraient progressivement monter en puissance pour atteindre les niveaux de cadences annoncés par les donneurs d’ordre». Le groupe s’appuie sur une organisation mondiale, avec des unités de production basées en France, aux États-Unis, au Maroc, au Mexique, en Tunisie et en Roumanie. Figeac Aero souligne avoir «engagé toutes les mesures de prévention sanitaire requises pour protéger la santé de ses collaborateurs, en lien avec les autorités de chaque pays où le Groupe opère». Un protocole sanitaire a été mis en place sur l’ensemble des sites, reprenant des consignes d’hygiène et de sécurité strictes (organisation en équipes distinctes, adaptation des postes de travail pour faciliter la distanciation, nettoyage et désinfection, et port de masques). Le groupe indique également avoir mis en place un dispositif de pilotage resserré pour protéger sa trésorerie et avoir adapté son dispositif de coûts en recourant notamment aux mesures d’accompagnement de l’État. Figeac Aero est actuellement en discussion avec ses partenaires bancaires dans le cadre de sa demande de Prêt Garanti par l’État (PGE). Le groupe déclare disposer «de nombreux atouts et pourra notamment s'appuyer sur une capacité d'adaptation rapide et éprouvée» pour traverser la crise.

    La Dépêche du Midi du 13 mai
  • Industrie
    Le gouvernement va revoir les modalités du dispositif de chômage partiel
    Selon Les Echos, un arbitrage du Premier ministre est attendu dans les prochains jours pour revoir les modalités du dispositif de chômage partiel : si le périmètre des salariés concernés ne devrait pas être revu dans un premier temps, en revanche l'Etat entendrait, d’après le quotidien, que les entreprises prennent en charge au moins 10% du coût dès le mois de juin. Philippe Martin, le président délégué du Conseil d'Analyse Economique (CAE) estime par ailleurs dans un entretien aux Echos que ​«la générosité du chômage partiel doit être revue pour inciter à la reprise de l'activité».

    Les Echos du 13 mai
  • Industrie
    La Banque de France plaide pour que l’Etat renforce de façon sélective les fonds propres des entreprises
    François Villeroy de Galhau, le gouverneur de la Banque de France, qui s’exprimait ce mardi sur France Inter, a notamment estimé que l'action publique devrait devenir plus «sélective» : «il va falloir passer d'un effort en trésorerie, qui était général, à un accompagnement en fonds propres, en capital, qui visera les entreprises qui en ont besoin. Ce n'est pas la peine de mettre des fonds propres publics dans des entreprises qui n'en ont pas besoin, mais aussi dans des entreprises qui ne seraient pas viables : sinon, cet argent ne servirait à rien». L’enjeu est à ses yeux désormais d’aider les entreprises à redémarrer leur activité, y compris en les accompagnant en fonds propres pour éviter les faillites dans les mois à venir et leur permettre de tenir sans avoir recours à l’endettement. Le gouverneur a plaidé pour des «des formes innovantes, inventives, de soutien en fonds propres» de la part de l’Etat. «Cela peut être un bon investissement», a-t-il laissé entendre, citant des secteurs qui pourraient en bénéficier tels que l’aéronautique ou le tourisme.

    Le Monde et Les Echos du 13 mai

international
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    L'Europe envisage de soutenir directement ses entreprises stratégiques
    Selon Les Echos, une réflexion serait en cours à Bruxelles pour créer un fonds capable d'aider des entreprises à faire face à la crise et à se prémunir contre des «prédateurs étrangers». Paolo Gentiloni , le commissaire européen en charge de l'Economie, a en effet déclaré à la presse : «nous discutons de la possibilité d'intervention d'un outil pan-européen, également en capital», une déclaration confirmée par Valdis Dombrovskis, un des vice-présidents exécutifs de la Commission européenne, auprès du journal Politico.

    Les Echos du 13 mai
  • international
    Embraer : baisse des livraisons au premier trimestre 2020
    Embraer indique avoir livré cinq avions commerciaux (trois E175, un E190-E2 et un E195-E2) et neuf jets d'affaires (cinq Phenom 300, un Praetor 500 et trois Praetor 600) au premier trimestre 2020. L'avionneur fait remarquer que ses livraisons ralentissent généralement à cette période de l'année, et précise que la baisse des livraisons a été amplifiée par la séparation de l'activité Avions commerciaux, réalisée en vue de la fusion avec Boeing, qui a échoué.

    Le Journal de l’Aviation et Aerobuzz du 13 mai

Aviation Commerciale
  • Aviation Commerciale
    Le Groupe ADP prend le contrôle de l’aéroport d’Almaty
    Le Groupe ADP a annoncé que le consortium formé par TAV Airports (détenu à 46,12% par ADP) et VPE Capital a signé le jeudi 7 mai un accord portant sur le rachat d'une participation de 100% de l'aéroport d'Almaty (Kazakhstan), et des activités connexes de carburant et de services, pour une valeur de 415 millions de dollars. La participation de TAV Airports dans le consortium ne sera pas inférieure à 75% et le transfert des parts aura lieu après la clôture de la transaction, qui devrait avoir lieu au cours des prochains mois. L'aéroport d'Almaty, capitale économique du Kazakhstan, est le plus grand aéroport d’Asie Centrale : il a accueilli environ 6,4 millions de passagers en 2019, dont un peu moins de la moitié sur des liaisons internationales.

    Aerobuzz et Capital.fr du 13 mai