Synthèse de presse

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    Pause estivale de la synthèse de presse
    La synthèse de presse cesse sa parution durant la période estivale. Nous vous donnons rendez-vous le lundi 30 août 2021. D’ici là, le GIFAS vous souhaite un très bel été. A très bientôt…


Industrie
  • Industrie
    GE Aviation équipera le Falcon 10X de Dassault Aviation
    Dassault Aviation a désigné GE Aviation comme fournisseur du système de distribution et de contrôle de l'énergie électrique primaire et secondaire à semi-conducteurs pour le Falcon 10X. Ce système disposera d’une flexibilité accrue pour des configurations spécifiques à chaque client et permettra « de réaliser des gains de masse significatifs par rapport à l'architecture conventionnelle, avec une réduction des équipements », a déclaré Brad Mottier, président de la division Systèmes de GE Aviation. Son architecture innovante devrait aussi faciliter les modifications de l’appareil une fois en service ainsi que sa maintenance. Sur son centre d'intégration de l'énergie électrique (EPIC) à Cheltenham, au Royaume-Uni, GE Aviation emploiera des logiciels de modélisation, de simulation et d'analyse dynamiques de pointe pour prévoir les performances du système et de ses composants individuels, y compris des tests complets du système dans un environnement « copper-bird » (banc de simulation au sol). Le Falcon 10X doit entrer en service à la fin de l’année 2025.

    Air & Cosmos et Journal de l’Aviation, 29 juillet
  • Industrie
    Airbus lorgne sur le fret aérien
    Si l’essentiel des échanges mondiaux transitent par la mer, le transport par air, gagnant en compétitivité, a progressé de 4,3% par an de 2009 à 2019 et les prévisions tablent sur une nouvelle croissance de 4% par an pour la décennie en cours. Selon les équipes de Boeing, il existe aujourd'hui environ 2 000 avions dédiés au transport de marchandises avec un potentiel de croissance de 60% à 3 260 appareils à l'horizon 2040. Aujourd’hui, le groupe américain domine largement le segment du fret aérien à 80% avec ses Jumbo 747 et ses 777, l’offre cargo d’Airbus se limitant aux A330 et A320. Mais la situation va évoluer comme l’a révélé le 29 juillet, Guillaume Faury, Président exécutif d’Airbus, en présentant les résultats semestriels du groupe. « On a constaté pendant la crise du Covid une forte utilisation du fret aérien et nous savons qu'il y aura une vague de remplacement des avions-cargos au cours de la période 2025-2030, une occasion à ne pas laisser passer. Alors, notre A350 sera le seul nouveau produit sur le marché avec un bilan carbone bien plus favorable que ses concurrents, c'est donc le bon moment pour lancer notre offre », a-t-il expliqué. L’avionneur européen a donc décidé de défier le Boeing 777, capable de transporter un peu plus de 100 tonnes sur près de 5 000 NM (soit 9 260 km), sur ce segment qu’il domine largement avec 201 appareils livrés depuis décembre 2013.

    Les Echos, 30 juillet et Aerobuzz, 29 juillet
  • Industrie
    Sur le chemin de la croissance, la filière aéronautique anticipe le rebond du trafic aérien
    Le Figaro consacre une pleine page sur la publication des résultats semestriels d’Airbus et de Boeing. Pour le journal, la filière n’est plus confrontée à une menace existentielle. Néanmoins, les industriels se montrent prudents. « La crise du Covid n’est pas encore derrière nous, nous évoluons sur des marchés imprévisibles qui comportent des risques », a estimé, jeudi 29 juillet, Guillaume Faury, président exécutif d’Airbus. « Nous observons des signaux positifs mais inégaux en fonction des régions. Nous pensons que la reprise se déroulera par étapes : d’abord les vols domestiques, puis les liaisons régionales au sein de l’Amérique du Nord, de l’Europe, de la zone pacifique, enfin les vols intercontinentaux. Il n’y aura pas de reprise mondiale avant 2023-2025 et sans doute plus pour les vols internationaux » estime David Calhoun, PDG de Boeing. Pour Olivier Andriès, directeur général de Safran, « le trafic moyen-courrier, le premier à repartir, est encore en recul de 30% cet été dans le monde par rapport à son niveau de 2019. La Chine a retrouvé son niveau d’avant-crise et les États-Unis ne sont plus qu’à - 15%, mais l’Europe affiche encore un recul de 35% cet été. Et l’Asie du Sud-Est, un marché aérien très important en volume, affiche - 70% ». Toutefois, les compagnies anticipent le rebond et commencent à renouveler leur flotte. Or, Airbus, avec déjà un carnet de commandes de 6 925 avions, soit 2 825 de plus que Boeing, semble mieux armé pour saisir les opportunités du marché avec l’A321neo LR et XLR « ces deux avions qui «font le job» d’un long-courrier pour des coûts d’exploitation inférieurs de 30% à ceux d’un moyen-courrier d’ancienne génération » estime le Figaro.

    Le Figaro, 30 juillet
  • Industrie
    Les sous-traitants de l’aéronautique font l’objet d’une attention soutenue à l’heure de la reprise
    Suite à l’annonce des hausses de production d’Airbus et de Boeing, la lumière est braquée sur les sous-traitants. La filière a disposé d’amortisseurs efficaces durant la crise grâce à l’action conjuguée des donneurs d’ordre, de l’Etat et des collectivités. Cependant, les prochains mois s’annoncent décisifs car les fournisseurs devront gérer la remontée en puissance de la production. Afin qu’elle ne « se transforme pas en un mur infranchissable (…), elle va solliciter d’importants besoins en fonds de roulement (BFR) pour financer la croissance », explique Emmanuel Viellard, directeur général du groupe Lisi, spécialiste des solutions de fixation et d’assemblage aéronautiques. « Il va falloir suivre de près notre « supply chain » qui a été très impactée et qui recèle des points de fragilité, en particulier en amont, dans la forge et la fonderie, qui fournissent les pièces dites de cycle long », confirme Olivier Andriès, directeur général de Safran. Il estime donc que le soutien doit s’inscrire dans la durée comme c’est le cas aux États-Unis afin « d’éviter un trou d’air au-delà de 2022 ». A ce stade, « tous les maillons de la chaîne tiennent, grâce aux efforts conjoints de l’État, de la profession et des donneurs d’ordre », souligne Emmanuel Viellard, également vice-président du groupement des équipementiers au sein du GIFAS. Face à l’ampleur des défis, les industriels et le GIFAS estiment donc vital que l’Etat ne mette pas un terme de façon prématurée aux dispositifs de soutien en vigueur pour le moment.

    Le Figaro, 30 juillet
  • Industrie
    Pekly fête ses cent ans
    Dans le groupe Bowen depuis 2003, l’entreprise de Thiron-Gardais, Pekly, fête ses cent ans. « La marque Pekly fait partie du patrimoine industriel et scientifique de par les applications de mesure dans l’éducation, l’industrie, la défense. Les produits Pekly sont exposés dans beaucoup de musées français » explique son PDG, Juvelino Da Silva. Fabricant des galvanomètres de haute précision pour les cadrans avec un atelier de sérigraphie, l’entreprise fournit les grands groupes comme Dassault Aviation, MBDA, Thales, la SNCF… « C’est de l’horlogerie », confirme Victor Provôt, le maire de Thiron-Gardais. Aujourd’hui, l’entreprise poursuit sa mue en passant de « l’horlogerie » à « l’électronique numérique ». « 100 ans, c’est extraordinaire pour une PME, qui a su s’adapter par des savoir-faire uniques que l’on se doit de faire perdurer », poursuit Juvelino da Silva.

    Le Perche, 15 juillet
  • Industrie
    Supermétal réaménage sa dette pour traverser la crise
    Supermétal, la société́ d'usinage de précision basée à Sallanches vient de confirmer qu'elle a conclu à l'unanimité́ un protocole homologué par le tribunal d'Annecy. « La dette financière historique et les contrats de crédit-bail ont été́ réaménagés », précisent Bruno de Chaisemartin et son co-associé Jérôme Arthus-Bertrand, respectivement président et directeur général de l’entreprise. « Cela va nous permettre de traverser la crise et de réaligner les charges d'investissement avec le nouveau plan de développement mis en place sur vingt-quatre mois. » poursuit le président. En effet, lauréate du plan France Relance et bénéficiant ainsi d'1,2 million d'euros, l’entreprise prépare la reprise et investit massivement dans la numérisation et la robotisation : 5 millions d’euros en 2018 et 2019 doublant ainsi sa surface de production à 6 000 mètres carrés et modernisant son outil industriel avec de nombreux recrutements à la clé. A l’avenir, Supermétal envisage de rééquilibrer son chiffre d’affaires à 40% dans le secteur médical, 40% dans l’aéronautique et 20% dans l’énergie nucléaire, « quand, aujourd'hui, l'aéronautique et le médical représentent respectivement 65% et 20% » indique le président. L’avenir de l’entreprise pourrait également passer par la consolidation afin d’atteindre une taille critique et « pour trouver rapidement des volumes et tirer profit des gains de productivité́ » conclut Bruno de Chaisemartin.

    L’ECO Savoie Mont-Blanc, 30 juillet

Aviation Commerciale
  • Aviation Commerciale
    Air Lease Corporation (ALC) va fournir 10 Airbus A320 à la compagnie américaine Allegiant Air
    ALC a annoncé avoir conclu un accord portant sur la location de 10 Airbus A320 à Allegiant Air. Ces appareils, de seconde main récentes, seront livrés entre l’automne 2021 et l’été 2022. « En tant qu’appareils récents équipés de sharklets, ils vont non seulement s’intégrer efficacement dans notre flotte d’Airbus, mais aussi offrir des années d’utilisation supplémentaire par rapport aux appareils précédemment exploités » a commenté Robert Neal, vice-président senior chargé des finances et de la trésorerie d’Allegiant.

    Journal de l’Aviation, 29 juillet

Compétitivité
  • Compétitivité
    Plan d’investissement du Budget 2022, Bruno Le Maire, ministre de l'Économie, des Finances et de la Relance, remet sa note au président de la République Emmanuel Macron aujourd’hui
    Le ministre de l'Économie, des Finances et de la Relance, Bruno Le Maire, remet aujourd’hui sa note sur le plan d’investissement du Budget 2022 visant à préparer la « France de 2030 ». Les investissements seront beaucoup plus ciblés que ceux du plan de relance. « La relance, ça roule, c'est un succès, les guichets fonctionnent très bien », assure le ministre aux « Echos » (70 milliards d’euros sur les 100 devraient être décaissés à la fin de l’année 2021 contre 50 prévus initialement). Les filières concernées par les investissements seront choisies en fonction de trois critères complémentaires : un marché, une industrie existante en France et les compétences nécessaires, l'objectif étant de créer les emplois qualifiés de bon niveau des prochaines années. « Cette crise va accélérer les révolutions technologiques de manière stupéfiante. Notre sujet, c'est serons-nous une nation leader sur les technologies de rupture ou une nation cliente ? Avec le président, nous voulons que la France soit une nation de production de ces technologies », explique Bruno Le Maire.

    Les Echos, 30 juillet