Synthèse de presse

Industrie
  • Industrie
    Safran Helicopter Engines signe un contrat de service à l’heure de vol avec la Bundespolizei pour des Airbus H120
    Safran Helicopter Engines a signé un contrat « Support-By-Hour » (SBH, service à l’heure de vol) avec la Police fédérale allemande (Bundespolizei) pour les moteurs de ses hélicoptères Airbus H120. Ce contrat de long terme porte sur des services de MRO (Maintenance, Repair, and Overhaul) pour un total de 11 moteurs Arrius 2F. La Bundespolizei possède actuellement une flotte de 10 hélicoptères H120 utilisés pour des missions d'entraînement. Il s'agit du deuxième contrat SBH signé avec la Bundespolizei ; le premier, signé en juillet 2012, portait sur 36 moteurs Arrius 2B2 équipant des H135 exploités par la police allemande pour les services médicaux d'urgence (EMS). Ce nouveau contrat sera géré par Safran Helicopter Engines Germany.

    Air & Cosmos du 7 avril
  • Industrie
    Hélène Moreau-Leroy devient PDG de Hutchinson
    Total a annoncé, le 6 avril, la nomination d'Hélène Moreau-Leroy comme PDG d'Hutchinson, sa filiale chimie spécialisée dans l'étanchéité, le transfert de fluides, l'isolation vibratoire, acoustique et thermique, la transmission et la mobilité, succédant à Jacques Maigné. Diplômée de l’INSA de Lyon et titulaire d’un MBA international de l’université de Nouvelle-Angleterre en Australie, Hélène Moreau-Leroy a commencé sa carrière au sein des groupes industriels Thomson et Alstom. Elle a rejoint en 2003 le groupe Safran à la direction des achats, puis a intégré sa filiale Safran Landing Systems. A partir de 2013, elle a rejoint le comité exécutif de Safran pour diriger Safran Transmission Systems, puis a pris en 2018 la direction du projet d'intégration de Zodiac Aerospace lors de son rachat par le groupe.

    Air & Cosmos et L’Usine Nouvelle du 7 avril
  • Industrie
    Focus sur le plan de modernisation de Stelia Aerospace
    Air & Cosmos consacre un article détaillé au nouveau plan d’investissement de 100 M€ que vient de lancer Stelia Aerospace, la filiale d’Airbus spécialisée dans les aérostructures. Le plan, soutenu par le CORAC (Conseil pour la Recherche Aéronautique Civile), et qui s’étend sur les 4 prochaines années, vise à « aller encore plus loin en matière d’usine 4.0 », à travers la simplification des outils industriels et des procédés d’assemblage, et la numérisation de la supply-chain afin de la rendre plus performante en termes de qualité. Air & Cosmos cite notamment l’exemple de l’outil numérique d’« alerte avancée », faisant appel à l’intelligence artificielle, qui doit être mis en place sur les sites de Méaulte, Rochefort et Saint-Nazaire, et qui doit permettre à Stelia Aerospace et ses fournisseurs d’« anticiper et de scruter à chaque étape de la chaîne de flux de production le statut d’avance ou de retard des pièces élémentaires », pour être « capables d’anticiper un futur manquant », explique Stéphane Campion, directeur industriel de Stelia Aerospace. La simplification des bâtis d’assemblage représente également un important chantier, associée à une robotisation accrue. Cette modernisation de l’outil industriel permettra à Stelia Aerospace d’être « prête pour les futurs standards, puis de préparer l’arrivée des nouveaux avions dans les années qui viennent ».

    Air & Cosmos du 26 mars
  • Industrie
    Structuration de la filière drones et projet TinDAIR : entretien avec Arnaud Rimokh (Aerospace Valley)
    Arnaud Rimokh, directeur délégué Drones et Nouveaux usages au sein d'Aerospace Valley, pôle de compétitivité qui associe les régions Nouvelle-Aquitaine et Occitanie Pyrénées/Méditerranée, s’exprime dans La Tribune. Il évoque les enjeux de la structuration de la filière drones, « très atomisée, pas encore structurée comme dans l'aéronautique », précise-t-il. Aerospace Valley a engagé plusieurs travaux pour permettre cette structuration, et contribuera au projet « TindAIR », coordonné par la PME toulousaine Innov'ATM, qui vise à tester à grande échelle l'insertion de drones et de taxis volants en milieu urbain à Toulouse et Bordeaux. 4 millions d'euros de fonds européens devraient être alloués au projet pour travailler sur l'intégration de la mobilité aérienne en milieu urbain.

    La Tribune du 7 avril

Défense
  • Défense
    L’AAE reçoit son 18ème Airbus A400M Atlas
    L’armée de l’Air et de l’Espace (AAE) a pris livraison, le 2 avril, de son 18ème Airbus A400M Atlas. Cet exemplaire intègre les plus récentes évolutions en date, notamment une avionique plus complète, l’optimisation de ses commandes de vol et de ses moteurs. Il offre également la possibilité de largage simultané de 116 parachutistes sur un seul passage par les deux portes latérales. Il possède un jeu de réservoirs supplémentaires embarqués en soute (Cargo Hold Tank – CHT), augmentant sa possibilité de ravitaillement en vol, et en conséquence l’augmentation de son rayon d’action. L’avion est également équipé d’un système automatique de suivi de terrain à très basse altitude dans les conditions de vol à vue, une première mondiale pour un avion de transport. L’extension de cette capacité en conditions de vol sans visibilité sera certifiée courant 2021.11 autres exemplaires de l’A400M devraient être livrés d’ici 2025, conformément à la Loi de Programmation Militaire 2019-2025.

    Aerobuzz et Le Journal de l’Aviation du 7 avril

Emploi
  • Emploi
    Reclassement et maintien des compétences : Airbus noue un partenariat avec Hubworkair
    La startup Hubworkair, spécialisée dans le conseil en reclassement, vient de signer un contrat de collaboration avec Airbus, qui va l’accompagner dans son développement. La jeune entreprise a développé un algorithme de « matching » pour le recrutement, adapté à l’orientation de profils de salariés de l’aéronautique vers d’autres secteurs où les compétences nécessaires sont similaires. Le reclassement des salariés doit notamment permettre le maintien des compétences.

    Le Journal de l’Aviation du 7 avril

international
  • international
    La croissance mondiale pourrait atteindre 6% en 2021, selon le FMI
    Le Fonds monétaire international (FMI) a publié, mardi 6 avril, de nouvelles prévisions de croissance pour 2021. « Un moyen de sortir de cette crise sanitaire et économique est de plus en plus visible » a indiqué l'économiste en chef de l'institution, Gita Gopinath. Pour l'année en cours, les économistes du FMI ont relevé de 5,5% à 6% leurs prévisions de croissance mondiale du PIB. En 2022, la croissance devrait toutefois se limiter à 4,4%. La France est créditée de 5,8% en 2021, l'Allemagne devrait atteindre 3,6% et l'Italie 4,2%. « La Chine devrait connaître une croissance de 8,4% cette année. Alors que l'économie chinoise était déjà revenue à son niveau de PIB prépandémique en 2020, de nombreux autres pays ne devraient pas le faire avant 2023 », a observé Gita Gopinath. Le FMI alerte sur l’inégalité entre pays industrialisés et pays en développement face à la reprise, et appelle au maintien des plans de soutien budgétaire et des politiques monétaires accommodantes.

    Ensemble de la presse du 7 avril
  • international
    Les Etats-Unis ouvrent la voie à une vaste réforme fiscale internationale
    L'administration de Joe Biden souhaite durcir considérablement la fiscalité des entreprises américaines. « Nous travaillons avec les pays du G20 pour nous entendre sur un taux minimal d'imposition sur les entreprises. Ensemble, nous pouvons utiliser un impôt minimum mondial pour nous assurer que l'économie mondiale prospère sur la base de règles du jeu plus équitables en matière d'imposition des sociétés multinationales, et stimule l'innovation, la croissance et la prospérité », a déclaré la secrétaire au Trésor américain, Janet Yellen, au Chicago Council on Global Affairs. Le projet des Etats-Unis reviendrait à relever, au niveau national, de 21 à 28% le taux d'impôt sur les sociétés, avec un plancher minimal qui passerait de 10,5% à 21%. Cet impôt minimum serait calculé pays par pays, une fois déduites les taxes qui ont déjà été prélevées dans chacun d'entre eux, et non plus à partir d'un taux moyen comme c'était le cas de la réforme fiscale mise en place par l'administration précédente. Le ministre français de l'Économie, des Finances et de la Relance, Bruno Le Maire, a salué cette annonce : « Un accord global sur la fiscalité internationale est désormais à portée de main », s'est-il réjoui dans une déclaration à l’AFP, appelant à « saisir cette opportunité historique ». « Nous souhaitons pouvoir avancer également avec Janet Yellen sur la taxation des services numériques pour parvenir à un accord global au niveau de l'OCDE à l'été prochain », a-t-il ajouté. L'Allemagne a également salué l’initiative américaine, et le Fonds monétaire international s'est déclaré favorable à une réforme de la fiscalité internationale, pour l'adapter en particulier à l'ère numérique.

    Ensemble de la presse du 7 avril
  • international
    Aerion présente un nouvel avion supersonique capable d’atteindre Mach 4
    L’américain Aerion, partenaire de Boeing, a présenté en vidéo, lundi 29 mars, le premier aperçu de l'AS3, un appareil de 50 places capable d'atteindre Mach 4 (soit 5 000 km/h), selon le constructeur. Une vitesse qui permettrait de relier Los Angeles à Tokyo (5 800 km) en trois heures, contre 12 heures actuellement. Aerion travaille par ailleurs au développement de l’AS2, un premier avion d’affaires supersonique, capable d’atteindre Mach 1,6, qu’il entend commercialiser en 2027. L’AS2 a passé ses tests en soufflerie en septembre 2020, dans une des installations de l'Office national d'études et de recherches aérospatiales français (ONERA). L'avionneur, qui a déjà reçu 8,5 milliards d'euros de précommandes pour son appareil, espère débuter la production d'ici fin 2023. Il s’appuie sur un partenariat avec Boeing, mais aussi Honeywell et Lockheed Martin pour l'ingénierie, la certification et la production, et GE Aviation pour la motorisation.

    L’Usine Nouvelle du 7 avril

Aviation Commerciale
  • Aviation Commerciale
    Trafic aérien : les compagnies européennes anticipent une reprise à l’été
    Le trafic aérien mondial redémarre progressivement : le trafic domestique chinois est repassé au-dessus de ses niveaux de 2019 ; une reprise massive s'engage également sur le marché américain. En Europe, le trafic aérien présente un niveau d'activité encore inférieur de 64% à son niveau d'avril 2019, selon les chiffres d'Eurocontrol. Les progrès de la vaccination et la levée des restrictions aux déplacements permettent d’espérer une reprise pour l’été. Ryanair compte remettre plus de 90% de ses capacités en service à compter de juin. Air France, Lufthansa et British Airways n'ont pas avancé de prévisions aussi fortes, mais se disent également prêtes à faire face à un rebond de la demande, dès que les incertitudes actuelles liées aux restrictions sanitaires seront levées, indiquent Les Echos.

    Les Echos du 7 avril
  • Aviation Commerciale
    Recapitalisation d’Air France : entretien avec Benjamin Smith
    Le directeur général d'Air France-KLM, Benjamin Smith, accorde un entretien aux Echos. Il explique la portée de l'accord conclu avec la Commission européenne pour la recapitalisation d'Air France. « Grâce à cette recapitalisation, notre entreprise devient plus attractive pour les investisseurs. Et cela va également nous permettre de poursuivre notre plan de transformation », fait-il observer. Il estime « justes et équilibrées » les conditions négociées avec la Commission européenne. Des discussions sont en cours avec l'Etat néerlandais afin de parvenir à un accord pour KLM. Le groupe anticipe un retour à une situation de trésorerie équilibrée à partir de 2023, « mais avec près de 10 milliards d'euros de trésorerie à fin décembre pour le groupe Air France-KLM, nous n'avons pas de problème de liquidités à court ou moyen terme », précise Benjamin Smith. Concernant la reprise du trafic, le dirigeant se montre « prudemment optimiste » : « nous observons des évolutions très positives, telle que la forte reprise de la demande sur le marché américain , qui est en passe de retrouver son niveau de 2019, voire de le dépasser. En Chine, le marché domestique a également retrouvé son niveau d'avant crise », remarque-t-il. L'évolution du marché français et européen « pourrait suivre la même courbe avec trois ou quatre mois de retard, au fur et à mesure des progrès de la vaccination et de la mise en place des certificats sanitaires ».

    Les Echos du 7 avril
  • Aviation Commerciale
    Air Canada n’acquerra pas Air Transat
    Air Canada vient d’annoncer avoir annulé son projet d’acquisition d’Air Transat après avoir été informée que l’opération ne serait pas approuvée par l’Union européenne. La compagnie aérienne nationale canadienne et le groupe Transat s’étaient initialement entendus en juin 2019 sur l’acquisition. Les conditions d’achat ont ensuite été modifiées en août 2019, puis à nouveau en octobre de l’année dernière en raison de l’impact économique de la pandémie de Covid-19.

    Les Echos et Air & Cosmos du 7 avril