Synthèse de presse

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    Interruption de la synthèse de presse pendant les fêtes de fin d’année
    Notre synthèse de presse s’interrompt pendant les fêtes. Nous vous donnons rendez-vous lundi 3 janvier 2022. Les équipes du GIFAS vous remercient de votre fidélité et vous souhaitent de bonnes fêtes de fin d’année.


Défense
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    La France commande 169 H160M « Guépard » pour son programme d'hélicoptères légers interarmées
    La Direction Générale de l'Armement (DGA) a signé un contrat avec Airbus Helicopters pour le développement et l'acquisition du H160M dans le cadre du programme d'hélicoptère léger interarmées (HIL). Le contrat, à hauteur de 10 Md€ au total, prévoit le développement de plusieurs prototypes et la livraison d'un premier lot de 30 appareils (21 pour l'armée de Terre, 8 pour la Marine et un pour l'armée de l'Air et de l’Espace). Le ministère français des Armées commandera un total de 169 hélicoptères H160M, dits « Guépard » dans les forces armées françaises. Les livraisons commenceront en 2027. « Le Guépard est le résultat de dix années de coopération étroite avec la DGA et les forces armées françaises », a déclaré Bruno Even, PDG d'Airbus Helicopters. « Le H160M apportera de nouvelles capacités aux forces armées car il est adapté à la guerre moderne grâce à sa connectivité accrue, sa maniabilité, sa faible empreinte acoustique et un système de soutien entièrement intégré. Avoir les forces armées françaises, une référence mondiale, comme client de lancement pour le H160M est extrêmement précieux », souligne-t-il. Equipé de moteurs Safran Arrano, le H160M sera doté du système d'armes HForce d'Airbus Helicopters, « une solution modulaire et incrémentale permettant l'utilisation d'un large choix d'armes », précise Airbus Helicopters, ainsi que du système électro-optique Euroflir 410 de Safran, de la suite avionique de cockpit FlytX de Thales, et du radar AirMaster C. Les pilotes pourront utiliser le système de visualisation et d'affichage TopOwl de Thales monté sur casque. L'armement comprendra le missile antinavire MBDA ANL.

    Ensemble de la presse du 23 décembre

Industrie
  • Industrie
    Avec la création de la coentreprise SAMI Figeac Aéro Manufacturing LLC (SFAM), Figeac Aéro se positionne stratégiquement en Arabie saoudite
    Les Echos rappellent qu’à l'occasion de la visite d'Emmanuel Macron en Arabie saoudite le 4 décembre dernier, Figeac Aéro (Lot) a signé la création de la coentreprise SAMI Figeac Aéro Manufacturing LLC (SFAM) avec le consortium des industries militaires d'Arabie saoudite (Sami), filiale du Fonds d'investissement public saoudien, et la Compagnie des investissements industriels d'Arabie saoudite (Dussur). La SFAM est destinée à la fabrication de pièces d'aérostructures de haute précision, sur le site de l'entreprise de maintenance Aircrafts Accessories and Components Company (AACC) à Jeddah. Figeac Aéro a déjà installé des machines d'usinage à 5 axes pour produire les premières pièces cette année. Le groupe vise un chiffre d'affaires de 10 M$ en 2024, avec 14 machines d'usinage et 60 salariés. « Puis nous développerons le site en fonction des succès commerciaux et des marchés de compensation démarchés par nos partenaires contre l'achat d'avions », explique Jean-Claude Maillard, PDG de Figeac Aéro. Les investissements dans l'usine et la formation pourraient atteindre 50 M$ en dix ans, financés principalement par les institutions bancaires locales. Figeac Aéro a aussi obtenu un contrat de services de 40 M$ pour l'accompagnement industriel. « Dans le contexte actuel, ce partenariat représente une véritable opportunité », se félicite Jean-Claude Maillard. « Il établira notre positionnement commercial au Moyen-Orient et nous ouvrira les portes des marchés de compensation militaires et civils », ajoute-t-il.

    Les Echos du 23 décembre
  • Industrie
    Dassault Aviation figure toujours dans le top 3 des industriels de référence des étudiants et jeunes diplômés des grandes Écoles
    En 2021, selon le dernier baromètre de l’agence de communication EPOKA, établi en partenariat avec le média l'Étudiant et l’institut de sondages Harris Interactive, Dassault Aviation se positionne à la 3ème place des entreprises préférées dans le secteur de l'Industrie (hors univers automobile et domaine pharmaceutique) selon les élèves et jeunes actifs issus des grandes Écoles. Tous secteurs confondus, Dassault Aviation se classe, parmi 240 entreprises, à la 8ème place des sociétés plébiscitées par les jeunes ingénieurs. Interrogés entre avril et juin 2021, les 5 500 répondants, dont une grande majorité d'élèves et alumni d'Écoles d'Ingénieurs, ont souhaité mettre en avant les critères de sélection suivants, jugés prioritaires : des thématiques de travail à forts enjeux, « pour aujourd'hui et pour demain » (pour 41% d'entre eux) ; la variété des missions et des projets (pour 37%) ; un métier faisant sens « pour eux, pour la société, pour le bien commun » (37%).

    Zone-Bourse.com du 23 décembre

Espace
  • Espace
    Le CNES appelle aux candidatures pour l’accueil de micro et mini-lanceurs au Centre spatial guyanais (CSG)
    Le 20 décembre, le CNES a lancé un appel à candidatures pour l’accueil de micro et mini-lanceurs au Centre spatial guyanais (CSG). Les candidatures sont attendues jusqu'au 31 janvier. Le CSG représente un endroit idéal pour les opérateurs en raison de « sa situation géographique favorable à la réalisation de certains lancements » mais aussi de son « expérience longue de plus de 50 ans en la matière », précise l’agence spatiale française. Le site Diamant a plus précisément été sélectionné pour accueillir ces lanceurs. Les dossiers seront évalués selon leur maturité (technique, programmatique, financière, commerciale et calendaire), ainsi que leur impact social, économique et environnemental. Les opérateurs présélectionnés entreront ensuite en discussion en vue de la signature d’un accord préliminaire, une fois l’accord de l’ESA obtenu selon les procédures en vigueur. Cette initiative confirme la volonté d'ouverture du port spatial européen affichée par l’Agence spatiale européenne (ESA), observe Air & Cosmos.

    Air & Cosmos du 23 décembre
  • Espace
    Le CNES fête ses 60 ans
    Le Centre national d'études spatiales (CNES) a célébré ses 60 ans le 19 décembre dernier. L’Express consacre un article aux grandes étapes de l’histoire de l’agence spatiale française, qui depuis 1961, « s'est imposée comme l'une des plus grandes agences à l'échelon international », selon la formule de l’hebdomadaire, qui rappelle notamment la contribution du CNES au développement des lanceurs Ariane. Les programmes Diamant, en 1965, puis Argos, en 1978, illustrent aussi sa coopération fructueuse avec les Etats-Unis. L’agence continue aujourd’hui à mettre l’accent sur la coopération internationale, ainsi que sur l’innovation, en soutenant « aussi bien les technologies issues des laboratoires et de ses partenaires traditionnels que du fourmillement des startups ».

    L’Express du 23 décembre
  • Espace
    Tourisme spatial : le français Zephalto veut atteindre la stratosphère en ballon
    L’Obs consacre un article à la startup française Zephalto, qui développe une solution pour s’envoler en ballon dans la stratosphère, sans émission de CO2, à environ 25 km d’altitude. Le projet est soutenu, entre autres, par le CNES, l’ESA et Thales Alenia Space. 3 vols de prototypes ont déjà été effectués avec succès. Les premiers vols commerciaux sont prévus en 2025.

    L’Obs du 23 décembre

international
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    Solutions de mobilité urbaine : Eve Urban Air Mobility annonce une série d’accords et de commandes
    Eve Urban Air Mobility, filiale du groupe brésilien Embraer, spécialisée dans le développement de solutions de mobilité aérienne urbaine (eVTOL), a annoncé un accord de regroupement d'entreprises avec le groupe américain Zanite Acquisition Corp., ainsi que la signature de cinq accords majeurs, notamment avec le groupe britannique BAE Systems, les compagnies aériennes américaines SkyWest et Republic Airways, ainsi que le loueur américain Azorra. BAE Systems et Embraer vont explorer des variantes potentielles pour l'aéronef Eve ADAVe, tandis qu'Eve et SkyWest annoncent un partenariat pour développer le réseau des opérateurs régionaux avec une commande de 100 aeronefs ADAVe. Avec Azorra, Eve a signé un partenariat avec une commande de 200 ADAVe tandis qu'avec Republic Airways, Eve annonce un partenariat pour développer le réseau d'opérateurs régionaux du futur avec une commande de 200 aéronefs ADAVe.

    Air & Cosmos du 23 décembre
  • international
    Le loueur Nordic Aviation Capital (NAC) se place sous la protection du Chapitre 11 aux Etats-Unis
    Le loueur d’avions régionaux Nordic Aviation Capital (NAC) s’est placé sous la protection du Chapitre 11 de la loi américaine sur les faillites, afin de restructurer une dette de 6 Md$. Ce recours survient après que NAC a annoncé en septembre un accord de principe avec ses créanciers. « NAC prend cette mesure proactive aux États-Unis parce que nous pensons qu’il s’agit du moyen le plus efficace de mettre en œuvre une restructuration financière consensuelle et globale », a déclaré Justin Bickle, vice-président de NAC et président de son comité de restructuration. « Avec le solide soutien que nous avons reçu de nos prêteurs à ce jour, nous sommes heureux d’entrer dans le processus du Chapitre 11 avec un accord de soutien à la restructuration en place pour mettre en œuvre la restructuration financière du groupe, qui positionnera NAC pour une croissance et un succès futurs tant que les conditions de l’industrie continuent de s’améliorer ».

    Air Journal du 23 décembre
  • international
    B787 Dreamliner : un fabricant italien accusé d'avoir fourni à Boeing des pièces défectueuses
    D’après une enquête diligentée en 2021 en Italie, un sous-traitant de Boeing, le groupe Manufacturing Processes Specification (MPS), comme son prédécesseur Processi Speciali, qui a depuis fait faillite, a fourni à l’avionneur plus de 4 000 pièces non conformes. Entre 2016 et 2021, des pièces en titane défaillantes ont été produites. Elles ont été utilisées dans les fuselages de 35 appareils B787, indique le rapport. Les enquêteurs italiens, notent que MPS a aussi fourni des pièces destinées au cargo B767 de Boeing. D'après Boeing, ce défaut de qualité n'affecte pas la sécurité des vols.

    Reuters et L’Usine Nouvelle du 23 décembre

Aviation Commerciale
  • Aviation Commerciale
    Une nécessaire modernisation du contrôle aérien en France et en Europe
    La fragmentation du ciel européen, qui reste une juxtaposition d'espaces aériens gérés par des systèmes nationaux hétérogènes, a notamment pour conséquence une surconsommation de carburant, d'environ 10% par an, la distance parcourue par les avions étant rallongée de 42 km en moyenne, selon les chiffres des Echos. Les plans Sesar (Single European Sky Air Traffic Management Research) 1 et 2 de la Commission européenne ont toutefois permis des avancées : « Les premières versions des outils technologiques qui permettront la virtualisation et la digitalisation du contrôle du trafic aérien seront prêtes fin 2022 et ils seront déployés entre 2023 et 2025 », explique Laurent Renou, en charge de l'innovation à Eurocontrol, l'organisme européen chargé de coordonner la gestion de la navigation aérienne en Europe. « Ils permettront d'automatiser les échanges de données entre les centres de contrôle et d'améliorer considérablement la prévision des trajectoires des avions », précise-t-il. La modernisation du contrôle permettra aux compagnies aériennes d’utiliser des trajectoires plus libres (free route) et plus directes. Le 14 décembre dernier, la Commission européenne a lancé Sesar 3, la troisième phase du plan de modernisation du contrôle du trafic aérien européen, qui s'achèvera en 2030. La mise en œuvre des outils du contrôle aérien reste toutefois inégale au sein de l'Union européenne. En France, la modernisation des services de navigation aérienne a pris « un retard considérable », relèvent Les Echos.

    Les Echos du 23 décembre