Synthèse de presse

Espace
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    Les Etats membres de l’ESA approuvent un modèle d’exploitation pour Ariane 6 et Vega-C
    Le Conseil de l’Agence spatiale européenne (ESA) a adopté la Résolution relative à l’exploitation d’Ariane 6 et de Vega-C. Le modèle d'exploitation révisé repose sur une demande de services de lancement institutionnel européen d'au moins quatre Ariane 6 (trois Ariane 62 avec deux boosters et un Ariane 64 avec quatre boosters, ou deux configurations sur un lancement à double charge utile sur Ariane 64) et deux lanceurs italiens Vega-C par an en moyenne, depuis le Spaceport de Kourou. Les conditions de prix pour le service de lancement standard associé ont également été validées, souligne l’ESA. Les clients institutionnels européens des services de lancement devront de plus s'engager à réaliser les lancements sur des lanceurs développés par l'ESA. Les États membres ont également chargé l'ESA de proposer la prochaine génération de solutions européennes de transport spatial requises pour la décennie à venir. Les préparatifs sont en cours, notamment par le biais d’études initiales de l'ESA sur l’initiative NESTS (New European Space Transportation Solutions). « Compte tenu de l'évolution constante du marché du transport spatial, les conditions limites convenues garantissent une référence stable pour l'exploitation réussie d'Ariane 6 et de Vega-C permettant de répondre aux besoins institutionnels européens et au marché commercial. Dans le même temps, les États membres ont confié à l'ESA le mandat important de proposer une feuille de route pour des solutions européennes de transport spatial nouvelles et innovantes pour la prochaine décennie et au-delà. En outre, nous veillerons, avec l'Union européenne, à encourager des opportunités régulières de lancement de petites missions sur des lanceurs européens éprouvés, sélectionnés sur une base concurrentielle », a commenté Daniel Neuenschwander, directeur du Transport spatial à l'ESA.

    La Tribune du 6 septembre
  • Espace
    Le rover Perseverance est parvenu à collecter des échantillons rocheux sur Mars
    La NASA a annoncé la réussite du second essai de forage sur Mars mené par le rover Perseverance. La mission a eu lieu le 1er septembre, dans la région de South Séítah, à l'est du cratère Jezero. Un premier essai de prélèvement rocheux, effectué le 5 août dernier dans la région de Cratered Floor Fractured Rough, s’était soldé par un échec. Des photos prises par la Mastcam-Z de Perseverance indiquent cette fois que l'échantillon prélevé est bien stocké dans le caisson hermétique nommé Adaptative Catching Assembly (ACA). Les roches seront protégées par le rover jusqu'à l'arrivée de missions devant les ramener sur Terre, à l'horizon 2030.

    Futura Sciences du 3 septembre et Ouest-France du 6 septembre
  • Espace
    Les parachutes de la mission ExoMars testés avec succès en haute altitude
    Des tests en haute altitude sont effectués depuis juin 2021 sur les parachutes du module de la mission ExoMars, par l'Agence spatiale européenne. Les essais sont menés sur le site d'Esrange, près de Kiruna en Suède. Les modules de tests ont été amenés à 29 kilomètres d'altitude avant d'être lâchés, pour simuler les conditions martiennes. L'ESA a précisé que les résultats de ces essais étaient satisfaisants. Deux autres tests de largage devraient avoir lieu entre octobre et novembre 2021 dans l'Oregon (États-Unis). L'ESA évoque aussi de potentiels essais au premier semestre 2022. Le décollage d’ExoMars, qui a pour objectif l'étude de l'atmosphère de Mars, est prévu en septembre 2022.

    L’Usine Nouvelle du 6 septembre
  • Espace
    Au Musée de l’Air et de l’Espace, « une dictée de l’espace » par Thomas Pesquet
    Ce dimanche, l’astronaute français Thomas Pesquet a lu, dans une vidéo enregistrée depuis la Station spatiale internationale, un texte pour une « dictée géante », au profit d’un public rassemblé sur le tarmac du Musée de l’Air et de l’Espace au Bourget. L'astronaute avait choisi un extrait du roman « Un Barrage contre le Pacifique », de Marguerite Duras.

    Le Parisien du 6 septembre

Industrie
  • Industrie
    Bruno Le Maire plaide pour une Europe plus « forte » et plus « indépendante »
    A l’occasion du forum économique international The European House – Ambrosetti, qui s’est tenu samedi, à Cernobbio, en Italie, le ministre français de l'Economie, des Finances et de la Relance, Bruno Le Maire, a appelé de ses vœux « une Europe plus forte » qui construise son « indépendance politique » et une « souveraineté technologique ». « Nous voulons nous battre pour une Europe qui occupe sa place de grande puissance dans le monde, aux côtés des États-Unis et de la Chine » et qui « défende un certain nombre de valeurs », a-t-il déclaré à l'AFP. Parmi ces valeurs figurent la « solidarité entre les nations » et « un modèle de développement économique respectueux de l'environnement », a-t-il insisté. « Il n'y a pas de souveraineté politique sans souveraineté technologique. On ne peut pas être politiquement souverain quand on dépend de l'étranger pour les semi-conducteurs, les batteries électriques ou l'espace », a-t-il fait valoir, ajoutant : « On doit bâtir cette indépendance européenne en relocalisant des productions industrielles et en construisant de nouvelles chaînes de valeurs dans des secteurs comme l'hydrogène, l'intelligence artificielle, les batteries électriques, les biotechnologies ou la santé ».

    Le Figaro du 6 septembre
  • Industrie
    Ouverture du salon Global Industrie
    Le salon Global Industrie se tient du 6 au 9 septembre à Eurexpo Lyon pour son édition 2021. 1 500 exposants participent - dont un tiers issu de la région Auvergne Rhône-Alpes -, répartis en 15 univers, notamment l'électronique, la fabrication additive et 3D, la robotique, la smart tech ou encore les solutions environnementales. Le salon accueille une rencontre du Conseil National de l'Industrie ce lundi, avec la venue du Premier ministre, Jean Castex, du ministre de l’Economie, des Finances et de la Relance, Bruno Le Maire, et de la ministre déléguée chargée de l’Industrie, Agnès Pannier-Runacher.

    La Tribune du 6 septembre
  • Industrie
    Lufthansa met en service son premier A321neo équipé de la cabine Airspace
    Lufthansa a mis en service son premier Airbus A321neo équipé de la cabine Airspace, qui dispose, entre autres, de compartiments à bagage 40% plus grands, de parois plus larges au niveau des épaules, et d’un éclairage LED dit « Mood Lightning. Les compagnies Swiss International Air Lines, Brussels Airlines et la low-cost Eurowings, bénéficieront de la même cabine Airspace dans leurs nouveaux appareils de la famille A320.

    Le Journal de l’Aviation et Air Journal du 6 septembre

international
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    Boeing : les livraisons du B787 Dreamliner probablement suspendues jusqu'à fin octobre
    La livraison des nouveaux exemplaires du B787 Dreamliner, suspendue depuis mai dernier, ne devrait pas reprendre avant au moins fin octobre. Selon le Wall Street Journal, la FAA a rejeté une récente proposition de l'avionneur au sujet de leur inspection. La FAA avait confirmé en juillet, suite à une inspection lancée après l’identification fin mai de nouveaux problèmes de fabrication, que certains appareils n’ayant pas encore été livrés présentent un défaut. Le dysfonctionnement se situe « près du nez de certains B787 Dreamliner dans l'inventaire des avions non livrés de la compagnie », avait indiqué le régulateur.

    Ensemble de la presse du 6 septembre

Défense
  • Défense
    Europe de la défense : entretien avec Thierry Breton
    Thierry Breton, commissaire européen chargé du marché intérieur, accorde un entretien au Monde. Il estime que le retrait américain d’Afghanistan doit inciter l’Union européenne à accélérer les progrès pour l’édification d’une défense commune. « Il y a, actuellement, un accord général sur l’idée que l’Europe doit se doter d’une réelle capacité d’agir de manière autonome », se félicite-t-il. Il souhaite, notamment, une mutualisation des équipements, qui pourrait permettre de réduire la dépendance des Européens à l’égard des Etats-Unis. « Il nous faut une force de projection modulable et mobilisable, avec une capacité d’entraînement commune et un commandement intégré », explique le commissaire européen. « Il faut définir un mode de gouvernance et déterminer quelles doivent être les modalités des prises de décision, en sachant qu’elles doivent respecter la souveraineté des Etats membres », précise-t-il.

    Le Monde du 6 septembre
  • Défense
    Un général belge prend le commandement de l'Eurocorps
    Jeudi 2 septembre, le lieutenant général belge Peter Devogelaere a pris, pour deux ans, le commandement de l'Eurocorps, succédant au général français Laurent Kolodziej. Créé en 1992 et basé à Strasbourg, l'Eurocorps est un corps d'armée unique regroupant un millier de militaires issus de cinq pays dits «nations-cadres» (France, Allemagne, Espagne, Belgique et Luxembourg) et de nations associées (Grèce, Turquie, Italie, Roumanie, Pologne et, depuis cette année, Autriche). Sa mission est de diriger et coordonner des opérations multinationales de grande ampleur. Il est actuellement déployé au Mali et un autre détachement va partir prochainement en Centrafrique, a rappelé le général Devogelaere.

    Le Figaro du 3 septembre

Aviation Commerciale
  • Aviation Commerciale
    Pass sanitaire : IATA dénonce l'absence d'harmonisation européenne
    L'Association internationale de transport aérien (IATA) s'élève contre la disparité des mesures et des politiques sanitaires en Europe. IATA fait notamment remarquer qu'environ 30% des Etats européens utilisant le certificat sanitaire Covid (DCC) n'acceptent pas les tests rapides. 19% des Etats européens ne dispensent pas les enfants de se faire tester, et 41% des Etats européens n'autorisent pas les voyageurs issus des Etats non-UE classés en zone blanche à entrer sur leur territoire. « Il est essentiel que les Etats européens se mettent d'accord sur les procédures sanitaires concernant la Covid-19. Comment les passagers peuvent-ils voyager en toute confiance quand les règles sont si différentes dans chaque pays à l'intérieur de l'Union Européenne ? C'est une Union européenne unique. Les gens sont en droit d'espérer une approche unie pour gérer le voyage », remarque Rafael Schartzman, vice-président régional pour l'Europe d’IATA.

    Air & Cosmos du 6 septembre