Synthèse de presse

Espace
  • Espace
    L’Europe et la Russie amenées à se réunir autour de l’avenir du projet ExoMars 2020
    Une réunion entre l’ESA et Roscosmos est prévue jeudi 12 mars à Moscou (Russie). À cette occasion, les deux agences doivent s’exprimer sur l’avenir du programme européen à destination de la planète Mars, Exomars. Le directeur général de l’ESA, Jan Wörner, et son homologue de Roscosmos, Dmitri Rogozine « ont reçu le 3 février 2020 une évaluation préliminaire de l’équipe conjointe du projet concernant les travaux en cours nécessaires pour autoriser le lancement et ils ont demandé que des évaluations supplémentaires soient effectuées », ajoute l’Agence spatiale européenne. Officiellement, la fenêtre de lancement pour la mission ExoMars s’étend du 26 juillet au 11 août 2020.

    L’Usine Nouvelle du 27 février 2020
  • Espace
    Zoom sur le « BlaBlaCar » de l’espace
    Le magazine Challenges consacre un article à la start-up Loft Orbital fondée en 2017 à San Francisco par deux Français et un Américain. Ce « BlaBlaCar de l’espace » rend l’espace accessible aux petits acteurs, comme les Etats dépourvus d’agence spatiale ou les universités, en mutualisant les satellites.

    Challenges du 27 février 2020
  • Espace
    Une « mini-Lune » de la taille d’une voiture en orbite autour de la Terre
    La Terre a capturé temporairement une « mini-Lune » de la taille d’une voiture, selon les astronomes qui ont repéré l’objet céleste orbitant autour de notre planète. Ce satellite, d’une taille de 1,90 à 3,50 mètres, a été observé la nuit du 15 février par les chercheurs Kacper Wierzchos et Teddy Pruyne, du projet Catalina Sky Survey financé par l’agence spatiale américaine NASA. Pour l’astronome Kacper Wierzchos, il s’agit seulement du second astéroïde connu à graviter autour de la Terre, après 2006 RH120, qui a été en orbite autour de notre planète de septembre 2006 à juin 2007.

    Sud-Ouest du 27 février 2020
  • Espace
    Le rover chinois a découvert une couche de poussière de 12 mètres sur la face cachée de la Lune
    Le premier rover à avoir visité la face cachée de la Lune a découvert une couche de poussière lunaire de 12 mètres d'épaisseur. Le rover et son atterrisseur, qui se trouvent dans le cratère lunaire Von Kármán, font partie de la mission chinoise Chang'e-4. Atterri le 3 janvier 2019, il s’agit du premier vaisseau spatial à atteindre la face cachée de la Lune sans s'écraser. Le rover a pu sonder la poussière à la surface de la Lune avec un radar. Des chercheurs chinois et italiens ont décrit les résultats dans un article publié le 26 février dans la revue Science Advances. La poussière lunaire, ou régolithe, ressemble à du talc. Elle est composée de roches et de poussières pulvérisées, qui viennent d'astéroïdes ayant bombardé la surface de la Lune il y a des milliards d'années. Les découvertes de Chang'e-4 confirment que ce régolithe recouvre également la face cachée de la Lune. Les scientifiques l'ont décrit comme une couche assez épaisse de poussière.

    Business Insider du 27 février 2020

Industrie
  • Industrie
    Le Rafale offre une excellente année 2019 à Dassault Aviation
    En 2019, Dassault a effectué un nombre record de livraisons de Rafale avec 26 appareils fournis en une année. Cela, grâce aux clients gagnés à l’exportation puisque « le Rafale est entré dans la période blanche en France, avec aucune livraison prévue entre 2019 et 2021 », précise le PDG du groupe, Éric Trappier. À partir de 2022, les armées françaises recevront à nouveau des Rafale, dont il reste 28 exemplaires à livrer d’ici à 2024, dans le cadre de la dernière commande nationale. Un nouveau contrat doit prendre le relais plus tard, en vue de livraisons à partir de 2027.

    Le Figaro du 27 février 2020
  • Industrie
    Le convoi de l’A380 attire les curieux sur son passage
    La Dépêche du Midi consacre un article aux différentes étapes du convoi qui transporte l’Airbus A380, dont la production a cessé. Le convoi a effectué son dernier trajet entre la Gironde et les usines de Blagnac. Lundi 24 février en soirée, les camions se sont élancés depuis les berges de la Garonne, à Langon en direction du Bas-Armagnac. Ensuite, l’ensemble hors-norme est parti d’Eauze dans le Gers dans la nuit de mardi et a rejoint L’Isle-Jourdain. Mercredi soir, la dernière étape a relié l’aire de rétention lisloise à l’Aéroconstellation Toulouse, où se trouvent les sites de montage d’Airbus. Ce convoi inédit attire les curieux et les passionnés d’aéronautique sur son passage.

    La Dépêche du Midi du 27 février 2020
  • Industrie
    Le poids de la filière aéronautique et spatiale dans le grand sud-ouest
    Dans un rapport récent, l’Insee s’est penchée sur le poids de la filière aéronautique et spatiale dans le grand sud-ouest. En dépit d’une forte concurrence et d’un contexte économique mondial moins favorable, le secteur est très dynamique. En 2018, il employait plus de 110 000 personnes en Occitanie, près de 159 000 dans tout le grand sud-ouest, soit une augmentation de plus de 3 % sur un an. « Ces créations d’emploi concernent tous les secteurs et toutes les tailles d’entreprises », précise l’Insee.

    La Dépêche du Midi du 27 février 2020
  • Industrie
    Safran parvient à augmenter ses bénéfices malgré la crise du 737 MAX
    Malgré l'arrêt des livraisons de Boeing 737 Max, Safran a réussi à sortir des résultats 2019 en très forte hausse, avec un bénéfice d'exploitation en hausse de 26,4 %, à 3,82 milliards d'euros, pour un chiffre d'affaires en croissance de 17,1 %, à 24,64 milliards de d'euros. Soit une marge de 15,5 %, « sans équivalent cette année parmi les autres poids lourds de l'aéronautique », écrivent Les Echos.

    Les Echos du 28 février 2020

Aviation Commerciale
  • Aviation Commerciale
    Air France prévoit de supprimer 1 500 postes
    Selon La Tribune, la direction d’Air France présentait le 27 février lors d'un comité social et économique (CSE) son projet d'évolution des effectifs (GPEC) pour les trois prochaines années. Toutes populations de personnels confondues, il prévoit une baisse des effectifs de 1 500 personnes d'ici à fin 2022. Cette réduction d'effectifs qui concerne le personnel au sol, en particulier les fonctions-support, se fera sans départs contraints ni plan de départs volontaires, mais par le biais des nombreux départs naturels qui ne seront pas tous remplacés malgré les 2 300 recrutements prévus. Elle n'est pas liée à l'impact du coronavirus, pour laquelle la compagnie a prévu par ailleurs des économies.

    La Tribune du 27 février 2020
  • Aviation Commerciale
    Royaume-Uni : la justice britannique se prononce contre l’extension de l’aéroport d’Heathrow
    La justice britannique a donné raison le 27 février aux écologistes opposés à l'agrandissement de l'aéroport londonien d'Heathrow, le plus fréquenté d'Europe. Le tribunal a jugé en appel que cette extension n'était pas assez respectueuse de l'environnement et que le précédent gouvernement conservateur, qui l'a approuvée en 2018, aurait dû tenir davantage compte des accords de Paris visant à limiter le réchauffement climatique. L'aéroport d'Heathrow a immédiatement fait savoir qu'il faisait appel devant la Cour suprême. La construction d'une troisième piste à Heathrow est censée permettre à cet aéroport d'accueillir à terme 130 millions de passagers par an, contre 78 millions à l'heure actuelle.

    AFP – Le Journal de l’Aviation du 27 février 2020
  • Aviation Commerciale
    Coronavirus : bénéfice en baisse pour Air New Zealand
    Air New Zealand a annoncé, le 27 février, pour le premier semestre de son exercice décalé, une baisse de 34% de son bénéfice net et souligné les conséquences sur le résultat net de la compagnie aérienne de l'épidémie du nouveau coronavirus. La compagnie aérienne néo-zélandaise a publié un bénéfice net de 101 millions de dollars néo-zélandais (58 millions d'euros) allant de juillet à décembre, contre 151 millions NZD lors de la même période, un an plus tôt. Ce résultat intermédiaire est la conséquence d'une demande plus faible, d'un marché international du fret atone et des manifestations à Hong Kong.

    AFP – Le Journal de l’Aviation du 27 février 2020

Défense
  • Défense
    L’accord franco-allemand sur les exportations d’armes contrevient à la Constitution allemande, selon Greenpeace
    Selon l’accord franco-allemand du 23 octobre, si la contribution d’un pays ne dépasse pas 20 % de la valeur du matériel, l’autre partenaire pourra l’exporter librement vers des pays tiers. Une étude, publiée le 26 février, remet en cause cet accord. Le document, commandé par l’ONG Greenpeace, est signé par Sigrid Boysen, directrice de la chaire de droit public de l’université de l’armée allemande à Hambourg. La juriste considère que la délégation faite à la France de la décision d’exporter contrevient à Constitution allemande (article 26 alinéa 2). Ne pas inclure les pièces isolées d’un système d’armes reviendrait, à ses yeux, à vider de son sens cette disposition conditionnant les exportations d’armes à un accord du gouvernement fédéral. Seuls les matériels entièrement fabriqués outre-Rhin seraient concernés.

    L’Opinion du 27 février 2020