Synthèse de presse

Aviation Commerciale
  • Aviation Commerciale
    L’aéroport d’Orly rouvrira le 26 juin
    L'aéroport de Paris-Orly, fermé depuis le 31 mars, reprendra ses vols commerciaux de passagers le 26 juin, a indiqué le groupe ADP le 28 mai. « La réouverture effective est conditionnée à la levée des principales restrictions d'ici à la mi-juin, en particulier de celles qui limitent la capacité des compagnies aériennes à voler au sein de l'espace Schengen », précise ADP. Le premier terminal à rouvrir sera Orly 3. Il sera équipé de caméras thermiques. Dans l'aéroport, le port du masque sera obligatoire, une signalisation mise en place pour rappeler la nécessaire distanciation physique, des distributeurs automatiques de gel hydroalcoolique seront mis à disposition, et les procédures de désinfection et de nettoyage renforcées.

    AFP du 28 mai 2020
  • Aviation Commerciale
    Compagnies aériennes et aéroports réclament un accompagnement spécifique
    Les compagnies aériennes françaises et les aéroports ne bénéficient pas de plan de relance sectoriel comme celui accordé par exemple à l’automobile. Ils bénéficient donc uniquement des mesures générales de soutien à l'économie comme la garantie des prêts bancaires à condition que les banques acceptent de prêter (à part Air France et Air Austral, propriété de La Réunion, aucune autre compagnie française n'en a encore obtenu), ou la prise en charge par l'État du chômage partiel. « Il est normal que l'on ait aidé Air France, il y a un enjeu national, mais il ne faut pas oublier toutes les autres compagnies. Quand on dessert les départements d'outre-mer on fait tous oeuvre d'utilité publique, on maintient un lien social, on favorise l'activité économique. Notre situation est dramatique. Ne volant pas, nous n'avons pas de recette, notre avenir est assez sombre. Nous avons besoin d'aide de l'État. On le voit dans d'autres pays, les États assurent la survie de leur compagnie », expliquait la semaine dernière le PDG de Corsair, Pascal de Izaguirre, lors d'une visioconférence organisée par la délégation sénatoriale aux outre-mer. Lors de la même réunion, Jean-François Dominiak, le président du Scara, le syndicat des compagnies autonomes, et directeur général d'ASL Airlines France, a rappelé les demandes à court terme formulées récemment au gouvernement, comme une « exonération de taxes », « la prise en charge par l'État des charges régaliennes de sûreté », aujourd'hui « à la charge des compagnies », et la mise en place d'un « fonds qui pourrait être l'équivalent de ce qui a été accordé au groupe Air France ».

    La Tribune du 28 mai 2020

Industrie
  • Industrie
    Le plan de soutien à l’aéronautique se précise
    Alors que le ministre de l’Economie Bruno le Maire avait évoqué dans un premier temps l’échéance du 1er juillet pour la présentation d’un plan pour l’aéronautique, le calendrier pourrait s’accélérer, rapporte L’Usine Nouvelle. Si les détails de ce plan sont en train d’être discutés entre les différentes parties prenantes, il devrait s’articuler autour de trois axes principaux : le soutien aux technologies pour rendre l’aviation plus verte, un fonds d’investissement pour aider les entreprises les plus en difficultés, ainsi que des actions spécifiques pour les entreprises de la défense comme une anticipation de certaines commandes publiques. Par ailleurs, ACE Management (400 millions d'euros d'actifs), filiale de Tikehau Capital, devrait porter le fonds pour les entreprises en difficulté, baptisé Aerofund 4, explique le ministère des Armées à La Tribune. Ce fonds de soutien devrait réunir une somme comprise entre 500 et 600 millions d’euros. Une « task force » conduite par Didier Evrard, ancien responsable des programmes d'Airbus, a ainsi été créée au sein du Groupement des industries aéronautiques françaises (GIFAS), afin de cartographier, depuis début mai, les quelque 400 entreprises membres et d'évaluer leurs besoins.Le PDG de Dassault Aviation et président du GIFAS, Eric Trappier, a appelé de ses voeux début mai la mise en place de telles solutions de recapitalisation, estimant les besoins à plus d'un milliard d'euros. Ensemble de la presse du 28 mai 2020

  • Industrie
    Safran conserve une situation de liquidités solide
    Le motoriste et équipementier aéronautique Safran a vu son chiffre d'affaires divisé par deux en avril par rapport à 2019 en raison de la crise du secteur aérien provoquée par l'épidémie de Covid-19, a affirmé jeudi 28 mai son directeur général Philippe Petitcolin. Il a évoqué un retour au niveau d'activité de 2019 qui ne se ferait pas avant 2022-2023, à l'instar du secteur du transport aérien. Safran a livré 1 736 moteurs Leap en 2019, contre 1 118 un an plus tôt et prévoyait encore en février d'en produire 1 400 alors que la production du 737 MAX vient de reprendre après près de cinq mois d’interruption. Malgré ces difficultés, l'équipementier a généré un flux de trésorerie disponible positif sur les quatre premiers mois de l'année et se targue d'une situation de liquidités solide : une trésorerie et équivalents de trésorerie de 3,25 milliards d'euros au 30 avril et une ligne de crédit non tirée de 2,52 milliards disponible jusqu'en 2022 notamment.

    AFP du 28 mai 2020 - Le Figaro du 28 mai 2020

Défense
  • Défense
    Quel soutien pour les PME de la défense ?
    Le 28 mai 2020, Florence Parly, ministre des Armées s’est entretenue avec Bruno Le Maire, ministre de l'Économie et des Finances pour trouver les solutions les plus adaptées pour soutenir les PME de la défense. Dès le début de la crise, une task force a été mise sur pied, soit une mission interministérielle d’une cinquantaine de personnes pilotée par le ministère des Armées qui associe Bercy et Bpifrance. « Le principe est d’ausculter 1 500 entreprises, d’aller au contact dans les territoires, de visiter les lignes de production, les bureaux d’études, de discuter avec les dirigeants de ces PME et d’identifier la nature exacte de leurs faiblesses », précise le ministère des Armées à l’Usine Nouvelle.

    L’Usine Nouvelle du 29 mai 2020
  • Défense
    Les industriels du programme Eurodrone s’accordent sur les performances
    Les industriels du programme Eurodrone, à savoir Airbus, Dassault Aviation et Leonardo, et le ministère français des Armées sont parvenus à un accord sur les performances de l’appareil MALE. « Les performances satisfont pour une très large partie les besoins militaires », explique le ministère des Armées à La Tribune. L'Eurodrone doit voler en 2027 pour une mise en service prévue en 2027/2028.

    La Tribune du 28 mai 2020
  • Défense
    Des simulations de combat aérien dans le ciel de Bretagne
    Des avions de chasse de SDTS (Secapem Defence Training Solutions) ont simulé des combats aériens, du 12 au 28 mai, dans le ciel du centre Bretagne et du nord Finistère. L’objectif était d’entraîner des opérateurs de défense aérienne de la Marine nationale, en formation à Landivisiau. Ces appareils décollaient de la base aéronautique navale de Lann-Bihoué, près de Lorient, avant d’évoluer dans le ciel entre Pontivy et Saint-Brieuc, ou en milieu maritime, au large de Roscoff, dans le Finistère nord. « Ce sont les zones habituelles d’entraînement des Rafale pour lesquelles nous avons des autorisations de vol », explique Emmanuel Delin, chef-pilote de la société SDTS. Cette filiale du groupe Secapem basée à Nîmes est dédiée aux missions de service aérien dont, en particulier, les missions REDAIR où ils jouent le rôle de plastrons et simulent des avions ennemis.

    Ouest-France du 28 mai 2020

Compétitivité
  • Compétitivité
    Un troisième budget rectificatif le 10 juin avec de nouvelles mesures de soutien
    Le gouvernement présentera le 10 juin en conseil des ministres un nouveau projet de budget rectificatif pour 2020, avec en particulier des mesures de soutien à l'emploi des jeunes et aux secteurs en difficulté, a annoncé jeudi 28 mai le ministre de l'Économie Bruno le Maire. Ce projet de loi de finances rectificative doit permettre notamment d'entériner les mesures de soutien déjà annoncées aux filières du tourisme et de l'automobile, mais aussi celles à venir pour le secteur aéronautique, a détaillé Bruno Le Maire sur France 2. Toutes ces mesures seront « adoptées dans le courant du mois de juillet pour permettre à ces secteurs les plus en difficulté de faire face à la crise », a-t-il expliqué. « Plus, dans ce projet de loi de finance que je présenterai le 10 juin avec (le ministre des Comptes publics) Gérald Darmanin en conseil des ministres, des mesures sur l'apprentissage et l'emploi des jeunes ».

    Le Figaro du 28 mai 2020 - AFP du 28 mai 2020